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Au fil des pages avec le tome 1 des Thés meurtriers à Oxford

Je découvre une nouvelle série livresque de cosy mystery avec le tome 1 des Thés meurtriers d’Oxford, Chou à la crim’ de H.Y Hanna (éd. Autoédition, 2021, 277 pages). À 29 ans, Gemma Rose quitte son emploi de bureau à Sydney, en Australie pour revivre chez ses parents, dans son village natal, 8 ans après en être partie et reprendre un salon de thé à Meadowford-on-Smythe, à quelques kilomètres d’Oxford, dans les Cotswolds. Pour tenir le salon de thé, elle a engagé sa meilleure amie, Cassie comme serveuse et Fletcher comme cuisinier/pâtissier et propriétaire d’un adorable et espiègle chat Muesli.

Mais un matin, la jeune femme découvre le corps sans vie d’un touriste américain antipathique sur la terrasse de son salon de thé. Très vite, la piste criminelle est retenue, l’Américain ayant été étouffé par un des scones qu’elle lui a vendu la veille. Pour éviter de mettre la clé sous la porte et innocenter ses amis, Gemma décide d’enquêter pour retrouver le coupable, malgré la mise en garde de l’inspecteur en charge de l’affaire, Devlin O’Connor qui n’est autre que son amour de jeunesse lorsqu’ils étaient étudiants à Oxford. Y parviendra-t-elle sans se mettre en danger?

Comme il s’agit d’un premier tome introductif, l’autrice prend certes un peu son temps pour décrire le village, ses habitants, son héroïne et la ville universitaire d’Oxford. Mais le ton est donné dès l’illustration de couverture qui m’a séduite comme les jeux de mots du titre. L’enquête de Gemma se déroule dans une ambiance so british et cosy mystery qui me rappelle un peu Les détectives du Yorkshire: la campagne anglaise, une enquêtrice amatrice maligne mais avec une mère entremetteuse, « les vieilles chouettes » – un groupe de commères âgées du village qui mènent elles-aussi l’enquête et qui sont hilarantes… et un duo Gemma/Devlin qui ne peut se terminer qu’en romance, leurs retrouvailles étant tout en tension. Un bon voire très bon moment de lecture!

Sans oublier plein de passages gourmands avec de nombreuses pâtisseries anglo-saxonnes accompagnées ou non d’une tasse de thé comme par exemple des crumpets – sortes de pancakes épais, du sticky toffee pudding, du cheesecake aux mûres, des shortbread traditionnels anglais – des biscuits salés, un teacake, un spotted dick – fait d’une délicieuse génoise remplie de groseilles juteuses, le tout cuit à l’étouffée et servi avec une cuillerée de crème anglaise ou bien encore un Victoria sponge cake – confiture de framboises et crème à la vanille insérées entre deux couches de génoise  et bien sûr des scones à la confiture et à la clotted cream… Le roman se termine même avec une recette de scones que j’ai bien envie de tester. Et au passage, je valide une nouvelle fois la catégorie « Boisson chaude » du Menu complet du challenge Des livres (et des écrans) en cuisine.

Je coche également une case du Cherche et Trouve proposé cette année par Hilde et Lou dans le cadre de leur challenge British Mysteries, celle de « À table & petites douceurs ».

Pour un autre avis sur ce tome 1: Pedro Pan Rabbit.

Participation #2 Challenge British Mysteries 2022 de Hilde et Lou #Cosy Mystery

Participation #4 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2022 de Bidib et Fondant #Menu complet (Une boisson chaude/Thé) et Pâtisseries anglaises

Participation #7 Challenge Le tour du monde en 80 livres de Bidib #Australie

Challenge Petit Bac d’Enna #1 Catégorie Lieu: « Oxford »

Au fil des pages avec Cher Père Noël, je voudrais un mec!

Après avoir lu et apprécié Je te ferai aimer Noël en 2019 pour la lecture commune du challenge Il était 7 fois Noël de Chicky Poo et Samarian, je lis cette année Cher Père Noël, je voudrais un mec! de Caro M. Leene (éd. Harper Collins Poche n°299, 2020, rééd. 2021, 298 pages), une romance de Noël dont j’attendais la sortie en format poche, trouvant le titre et le pitch de l’histoire rigolote.

Sur les conseils de sa meilleure amie Maureen, Aly décide d’écrire une lettre au Père Noël par mail mais elle se trompe de destinataire. Au lieu de Maureen, le mail atterrit sur la boîte mail de son patron, Evan Sanders pour qui elle travaille depuis quelques semaines comme secrétaire intérimaire. Entre les deux, l’ambiance est explosive même si la jeune femme trouve son patron terriblement craquant, autant qu’il est insupportable et coincé. Aly se dépêche de supprimer cet e-mail dans l’ordinateur de son patron avant qu’il ne puisse en prendre connaissance. Mais est-ce vraiment le cas?

J’ai trouvé que le duo Aly/Evan fonctionnait encore mieux que le duo que l’autrice avait imaginé dans Je te ferai aimer Noël, leur rapprochement se faisant avec humour et beaucoup d’étincelles, chacun ayant une personnalité bien trempée et beaucoup de répondant. Leurs joutes verbales sont pétillantes dans le genre « je te déteste pour mieux t’aimer ». La romance s’appuie aussi sur le fait qu’Aly est dans son premier véritable emploi et qu’elle a encore beaucoup à apprendre professionnellement alors qu’Evan a réussi professionnellement mais pas dans sa vie affective.

Un très bon moment de lecture légère et rigolote même si bien sûr dès les premières pages on sait bien où tout cela va mener et l’emploi de quelques ficelles scénaristiques/clichés « patron/salariée » dans les romances au travail comme les passages dans l’hôtel ou à l’appartement d’Evan! Les personnages secondaires – Betty et Emilio – sont attachants alors même qu’ils sont peu développés. Il est sûr que je lirai l’année prochaine, dès sa parution en poche, sa dernière romance de Noël, F*** Eve, mon père Noël s’appelle Adam.

Pour d’autres avis sur cette romance de Noël: SorbetKiwi.

Participation #16 Challenge Il était 9 fois Noël de Chicky Poo et Samarian #Romance de Noël

Participation#12 Challenge Christmas Time 2021 de MyaRosa #Romance de Noël

challenge 2021 lire au féminin

Participation #75 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice française

Au fil des pages avec Les étoiles brillent plus fort en hiver

Pour la lecture commune du challenge Il était 9 fois Noël de Chicky Poo et Samarian, j’ai lu mis novembre Les étoiles brillent plus fort en hiver de Sophie Jomain (éd. Charleston Poche, 2021, 365 pages), une romance de Noël se passant à Lille dans le grand magasin fictif des Galeries Hartmann.

A quelques jours du lancement de la semaine des Fééries – le plus gros évènement commercial de l’année aux Galeries Hartmann, Agathe Murano, décoratrice en chef depuis 5 ans, voit débarquer le nouveau directeur, Alexandre Hartmann qui exige de revoir toute la décoration de Noël du grand magasin la trouvant trop ringarde et surchargée à son goût. Cela m’est hors d’elle Agathe qui avait pourtant eu l’accord du directeur précédent, le défunt père d’Alexandre décédé quatre mois plus tôt. A l’approche des fêtes de fin d’année, l’ambiance est électrique entre Agathe et Alexandre. Et si pourtant la magie de Noël opérait grâce au coup de pouce d’un vrai/faux Père Noël et de son chat?

L’histoire est plaisante et se lit facilement, malgré des passages plus classiques et une romance Agathe/Alexandre plus lisse qu’attendue à la lecture de la quatrième de couverture. La romance patron/employée est certes au cœur du roman mais d’autres aspects sont développés par l’autrice qui étend la magie de Noël à la famille au sens large, tant Agathe qu’Alexandre devant faire face à des problèmes personnels au sein de leur famille respective, Agathe en élevant sa nièce qui rêverait de passer un Noël avec sa mère défaillante et Alexandre en plein deuil de son père. Un bon moment de lecture dans l’ensemble avec cette romance de Noël certes parfois convenue mais avec une petite dose de magie avec le personnage fort sympathique du vrai/faux Père Noël et de son chat!

Pâtisserie Meert

Le petit plus: le passage gourmand avec la pâtisserie de Meert (véritable institution et incontournable lillois, dommage que je ne puisse pas me téléporter dans le Vieux-Lille).

Le petit (gros) moins qui a parasité la fin de ma lecture: les erreurs judiciaires/juridiques concernant par exemple la procédure de garde de la nièce (le Juge des Enfants étant compétent pour attribuer la résidence de l’enfant dans ce cas de figure et non le Juge aux Affaires Familiales et un enfant de cet âge étant lui aussi convoqué à l’audience et pouvant avoir son propre Avocat de l’Enfant) ou en matière de droit du travail (un licenciement pour motif personnel ayant très bien suffi en l’espèce pour faire avancer l’intrigue amoureuse, d’autant qu’il n’est même pas fait mention d’une mise à pied à titre conservatoire) ou procédure pénale (le retrait de plainte n’entraînant pas un classement de l’affaire par le Parquet)…

Pour d’autres avis sur cette romance de Noël: Nathalie, Blandine, Chicky Poo, Méline, Au fil des pages, Agdel, So (IG) et Samarian, Isabelle et Marion.

Participation #15 Challenge Il était 9 fois Noël de Chicky Poo et Samarian #Romance de Noël

Participation#12 Challenge Christmas Time 2021 de MyaRosa #Romance de Noël

challenge 2021 lire au féminin

Participation #75 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice française

Challenge Petit Bac d’Enna #14 Catégorie Météo: « Hiver »

Participation #73 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #cuisine italienne et pâtisserie Meert

Au fil des pages avec le tome 6 de Son espionne royale

En septembre 2021, j’ai lu le tome 6 de la série livresque Son espionne royale: Son espionne royale et les douze crimes de Noël de Rhys Bowen (éd. Robert Laffont, coll. La bête noire, 2020, 395 pages), un cosy mystery qui se déroule en Angleterre, dans les années 30 et que je chronique pour la semaine « Noëls mystérieux » d’Il était 9 fois Noël et pour le challenge Christmas Time 2021.

En décembre 1933, pour échapper à un morne Noël familial au château de Rannoch, Lady Georginia répond à une petite annonce d’hôtesse mondaine pour les festivités traditionnelles organisées par Lady Camilla Hawse-Gorzley qui n’est autre que la tante maternelle de Darcy O’Mara. Tout semble sourire à Lady Georginia qui se rend dans le petit village de Tiddleton-under-Lovey et y retrouve sa mère qui y a trouvé refuge pour écrire une pièce en compagnie du dramaturge Noël Coward, son grand-père maternel et même Darcy. Mais plusieurs décès viennent noircir son soudain bonheur ainsi que l’évasion de trois détenus de la prison voisine. Ces décès ne sont-ils qu’accidentels et sans rapports les uns les autres? Où sont-ils liés à la malédiction de la Lovey qui frappe le village, une sorcière revenant à chaque Noël se venger d’avoir été brûlée sur le bûcher dans les années 1700?

C’est encore une fois une lecture agréable et addictive en compagnie de Lady Georginia plus mûre mais toujours aussi indépendante et obstinée. En effet, la jeune femme devient de plus en plus aguerrie dans l’art d’être une enquêtrice amateur. Cette fois, elle ne doit pas remplir une mission royale confiée par la Reine. Mais elle se trouve au cœur d’une série de décès étranges et inquiétants dans un petit village anglais pourtant d’ordinaire si paisible, sous fond de Noël traditionnel (que ce soit les coutumes noëlesques ou les bons petits plats) avec une une dose halloweenesque avec une mystérieuse malédiction de sorcière. Un bon moment de lecture! Il ne me reste plus qu’à attendre que le tome 7 soit disponible à ma médiathèque.

Pour d’autres avis sur ce tome 6: Pedro Pan Rabbit et Hilde.

Participation #19 Challenge British Mysteries de Hilde et Lou #Cosy Mystery

Participation #13 Challenge Il était 9 fois Noël de Chicky Poo et Samarian #Roman policier de Noël

Participation #11 Challenge Christmas Time 2021 de MyaRosa #Cosy Mystery de Noël

Participation #36 Challenge A year in England pour les 10 ans du Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda #Cosy Mystery

challenge 2021 lire au féminin

Participation #76 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice britannique

Participation #74 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Repas traditionnel de Noël

Au fil des pages avec Le corbeau de Noël

Début décembre 2021, pour une lecture commune avec Syl, Isabelle et Hilde, j’ai lu Le Corbeau de Noël d’Anne Perry  (éd. 10/18, 2021, n°5709, 185 pages), un court roman policier se passant à l’époque victorienne, à Noël, dans un petit village au bord de la Tamise, près de Londres.

Malgré son âge avancé (la quarantaine), Célia Hooper est ravie d’avoir fait un mariage heureux avec l’homme qu’elle aime, John Hooper, enquêteur dans la police fluviale sur la Tamise. Elle souhaiterait que son amie trentenaire et sans famille, Clémentine Appleby connaisse la même joie qu’elle dans le mariage. Mais cette dernière vient de se fiancer avec Seth Marlowe, la cinquantaine, veuf et dont l’unique fille s’est enfuie pour vivre à la rue. Célia ne l’apprécie pas d’autant plus que ce dernier l’accuse de lui avoir adressé des lettres anonymes et malveillantes évoquant la mort de sa première femme et qui était la sœur du pasteur Arthur Roberson, la cinquantaine et amoureux transi de Clémentine. Avec l’aide de son mari, Célia arrivera-t-elle à découvrir la véritable identité du corbeau? Et pourra-t-elle ouvrir les yeux de son amie sur la véritable nature de son futur époux sans perdre son amitié?

Il est rare que je parle sur le blog d’une lecture décevante mais comme il s’agit d’une lecture commune, je vais quand même écrire quelques mots sur ce roman. Ayant déjà lu des tomes de la série « Charlotte et Thomas Pitt » de cette autrice, je m’attendais à une enquête policière plus élaborée et non à des états d’âme redondants sur le repentir, le pardon et le mariage. Certes, l’histoire se déroule à l’époque victorienne et la condition de la femme était bien précaire et liée au bon vouloir de son mari. Peu de cas était fait des violences intrafamiliales qui relevaient de la sphère privée, le mari ayant toute autorité sur femme et enfants.

Mais à force de le répéter, le propos de l’autrice devient ennuyeux d’autant que l’intrigue policière n’est pas exaltante, l’identité du corbeau étant bien trop évidente. Les digressions et atermoiements répétitifs de Célia parasitent d’ailleurs la lecture de l’enquête menée par son mari et qui se fait sans difficultés particulières. Comme lorsque j’avais lu L’étrangleur de Cater Street, je me demande si Anne Perry cherche encore, tant d’années après, à comprendre son propre geste criminel et si ce n’est pas elle qu’elle veut convaincre de son repentir.

Je ne me suis pas non plus attachée aux personnages, que ce soit Célia trop indécise, le pasteur pleutre et effacé ou encore Seth, méchant bien trop caricatural en homme violent et possessif se cachant derrière son image d’homme pieux. Même l’ambiance de Noël est peu présente.

J’avais déjà lu que souvent les romans policiers de Noël d’Anne Perry n’étaient pas forcément réussis mais je ne pensais pas à ce point-là. Peut-être que mon ressenti est lié au fait que je venais d’enchaîner de nombreuses romances de Noël. Si vous cherchez une histoire de corbeau, je vous conseille plutôt Le corbeau d’Oxford de Faith Martin, une enquête de Loveday et Ryder qui se déroule dans les années 60.

Pour d’autres avis sur ce roman: Isabelle, Syl et Hilde.

Participation #18 Challenge British Mysteries de Hilde et Lou #Roman policier de Noël

Participation #11 Challenge Il était 9 fois Noël de Chicky Poo et Samarian #Roman policier de Noël

Participation #9 Challenge Christmas Time 2021 de MyaRosa #Roman policier de Noël

Participation #35 Challenge A year in England pour les 10 ans du Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda #Roman policier de Noël

challenge 2021 lire au féminin

Participation #73 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice britannique

Challenge Petit Bac d’Enna #14 Catégorie Animal: « Corbeau »

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