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Au fil des pages avec Hina et le prince du lac Vahiria

Pour la piste n°7 du Mois des Contes et Légendes 2020, « Escale en Océanie », j’emprunte à la médiathèque un conte de Tahiti également appelé la légende du cocotier: Hina et le prince du lac Vahiria de Céline Ripoll et Daniela Cytryn (éd. du Sorbier, coll. « Au berceau du monde », 2009), un album jeunesse à partir de 7 ans.

Au temps anciens, sur l’île de Tahiti, Hina, la très belle jeune fille du grand chef de la vallée de Papeari est sur le point d’épouser le prince du lac Vahiria. Elle ne connaît pas son futur mari que son père lui a choisi et c’est avec horreur qu’elle découvre qu’il s’agit en réalité d’une laide et gigantesque anguille qui ne cesse de lui dire qu’un jour elle l’embrassera. Horrifiée, Hina s’enfuit le plus loin possible, trouvant refuge auprès du grand guerrier Maui, un demi-dieu qui terrasse le prince anguille en le découpant en trois morceaux, sa tête mise dans un sac ne devant jamais toucher la terre. Et si au-delà de sa mort, la bonté de ce prince anguille comptait plus que sa laideur, lorsqu’une sécheresse s’abat sur l’île?

Cette légende polynésienne est joliment illustrée par Daniela Cytryn. L’histoire conte la création du cocotier né du prince anguille, d’abord arbre tabou pour devenir arbre protecteur. Boire l’eau de ses fruits renverrait au baiser refusé par Hina au prince du lac Vahiria. Un joli moment de lecture!

Participation #45 Contes & Légendes 2020 de Bidib #Escale en Océanie

Challenge Petit Bac d’Enna #10 Catégorie Lieu: « Lac de Vahiria »

Au fil des pages avec Une saison au bord de l’eau

J’emprunte à la médiathèque, lors du RAT gourmand des 21 au 23 août 2020, Une saison au bord de l’eau de Jenny Colgan (éd. Prisma, 2018), le premier tome de sa dernière série de romans. A la fin du RAT, dimanche soir, je m’arrête au chapitre 19. Puis le lendemain, accompagnant L’Orouge qui poursuit le marathon le lundi, je termine par intermittence en journée et surtout en soirée, de 21h45 jusqu’à 1h20 le roman.

Flora MacKenzie, Assistante juridique dans un important cabinet d’Avocats londonien est contrainte, pour des raisons professionnelles, de retourner sur Mure, l’île écossaise de son enfance. En effet, Colton Rogers, un client important du cabinet exige sa présence en tant qu’originaire de cette île pour influencer la décision du conseil municipal afin qu’aucune éolienne ne soit installée sur sa propriété. Au décès de sa mère, elle avait pourtant décidé de ne plus jamais y mettre un pied. Les retrouvailles avec son père et ses trois frères ne sont pas des plus chaleureuses. Pourtant, après avoir découvert le carnet de recettes de sa mère, Flora va peu à peu retrouver sa place au sein de la communauté de Mure, lui permettant d’accomplir sa mission professionnelle. Cela lui permet également de se rapprocher de Joël, l’Avocat en charge du dossier et pour lequel elle a un grand faible. Entre romance et recettes de cuisine, les jours passent sur l’île, Flora se sentant de plus en plus épanouie. Et si ce retour à Mure était l’occasion de changer de vie pour Flora?

L’intrigue de ce feel good est classique et déjà vue mais l’histoire reste plaisante pour une lecture estivale, sous fond de légende écossaise/celte des selkies ou femmes-phoques! L’aspect juridique de l’histoire est vraiment accessoire puisque, comme d’autres livres de Jenny Colgan, c’est la « reconversion professionnelle » dans la cuisine – pâtisseries et petits plats traditionnels – qui importe. Dans cette histoire, bien qu’employée comme Assistante juridique, Flora se retrouve à la tête d’un petit commerce de plats à emporter concoctés à partir du livre de recettes de sa mère pour peser sur la décision du conseil municipal dans le vote du lieu d’implantation des éoliennes sur l’île. C’est bien loin de la  gestion d’un dossier dans un cabinet d’avocats! J’espère pouvoir lire la suite rapidement, Une rencontre au bord de l’eau, lorsque celle-ci sera disponible à la médiathèque. Cela m’a également donné envie d’en savoir plus sur les selkies.

Pour un autre avis sur ce roman: Syl.

Participation #44 Contes & Légendes 2020 de Bidib #légende écossaise/celte

Participation #8 au challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

Au fil des pages avec Minusculette en automne

Nous avons lu Minusculette en automne de Kimiko et Christine Davenier (éd. L’école des loisirs, coll. Loulou & Cie, septembre 2018, 28 pages), un album jeunesse cartonné pour les tout-petits, à partir de 2 ans et que nous avons emprunté à la médiathèque. Par un jour d’automne, Minusculette la petite fée se promène dans la forêt lorsqu’elle rencontre Maurice, un muscardin en pleurs d’avoir perdu ses frères et sœurs. Arriveront-ils à les retrouver? En chemin, il croise la route de Gustave le tamia qui prépare ses réserves pour l’hiver. 

Les illustrations de Christine Davenier sont toutes douces et automnales, à l’image de la très jolie page de garde. Un très bon moment de lecture avec Minusculette et cette jolie histoire d’entraide! C’est également l’occasion d’en apprendre un peu plus sur le muscardin, petit animal qui ressemble à une souris et qui hiberne. Nous revoyons également la façon dont les animaux de la forêt préparent l’arrivée de l’hiver. A noter que les aventures de Minusculette se décline selon les saisons.

Pour d’autres avis sur cet album jeunesse: Katell.

Au fil des pages avec Pas de panique, Belette!

En ce début d’automne, nous lisons Pas de panique, Belette! de Ciara Gavin et Tim Warnes (éd. Mijade, 2020), un album jeunesse à partir de 4 ans. Un jour d’automne, face à la tempête qui fait rage dehors, Belette se réfugie dans son abri le temps que les beaux jours reviennent. Plus qu’un abri, c’est une véritable forteresse de solitude qu’il s’est construit pour fuir le mauvais temps. Mais Taupe s’incruste bientôt chez Belette. D’un caractère joueur et optimiste, parviendra-t-il à faire aimer l’automne à Belette, plus peureux et solitaire?

Les illustrations de Tim Warnes aux couleurs automnales sont toutes douces et mignonnes, les deux protagonistes sont très expressifs, comme l’est d’ailleurs Arthur le rhinocéros dans d’autres albums. Les caractères diamétralement opposés de Belette et Taupe fonctionnent à merveille et entraînent des scènes rigolotes. Coup de cœur pour cet album jeunesse pour vaincre ses petites peurs et montrer l’importance de l’amitié face à l’adversité!

Au fil des pages avec Petit Lièvre et l’Étranger

Nous empruntons à la médiathèque Petit Lièvre et l’Étranger de Jacqueline Guillemin et Vanessa Hié (éd. Nathan, coll. Musicontes, 2011), un album jeunesse à partir de 3 ans et accompagné d’un CD avec des extraits de musique amérindienne. Dans la grande Prairie, Petit Lièvre part chaque jour chasser tout en étant suivi par un être difforme et noir qui ne cesse de le suivre, où qu’il aille. Un matin, bien avant que le soleil ne se lève, il décide de capturer cet Étranger. Mais ne serait-ce pas tout simplement l’ombre de Petit Lièvre?

Nous lisons avec plaisir cette légende amérindienne qui « explique » avec humour les taches noires du lièvre. Pour les jeunes lecteurs, il peut s’agir également d’une première découverte des terres des Indiens d’Amérique d’autrefois, entre plaine et désert avec des illustrations de tipis, cactus, bisons… Avec cet album jeunesse, je participe au jeu de pistes du Mois des Contes et Légendes de Bidib pour la piste n°1, « Règne animal (conte ou légende mettant en scène des animaux) ». Pour prolonger la lecture, nous faisons des activités trouvées sur le blog de La Classe d’Eva.

Participation #43 Contes & Légendes 2020 de Bidib #Règne animal

america

Le Mois Américain de Titine #Album jeunesse

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