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Notre PAL de légendes arthuriennes 2021

Après avoir proposé le thème des légendes arthuriennes en mars 2020, Bidib le propose à nouveau pour ce mois de janvier 2021. L’année dernière, avec le premier confinement, je n’avais pu emprunter uniquement qu’un album jeunesse sur ce thème. C’est donc avec plaisir que je me replonge en ce début d’année dans les légendes arthuriennes, des légendes que j’ai beaucoup lues jeune ado. Voici donc ma sélection de livres pour ce mois-ci:

Des albums jeunesse:

  • Merlin, L’enfance d’un enchanteur

Une relecture avec Merlin, L’enfance d’un enchanteur d’Anne Ferrier et Christelle Le Guen (éd. Locus Solus, coll. La Table ronde, 2019), un album jeunesse à partir de 5 ans qui raconte la naissance et l’enfance de Merlin dans la forêt de Brocéliande du point de vue de Lug, son fidèle ami corbeau (RELU).

  • Arthur, L’enfance d’un roi

Je lis ensuite Arthur, L’enfance d’un roi d’Anne Ferrier et Christelle Le Guen (éd. Locus Solus, coll. La Table ronde, 2019), un album jeunesse à partir de 5 ans. Cette fois, Lug, le fidèle ami corbeau de Merlin nous raconte les débuts de la destinée du jeune Arthur: par exemple lorsqu’il extrait l’épée Excalibur puisqu’il devient Roi et rencontre Guenièvre. Il est aussi fait état des frictions avec Merlin, ce dernier essayant de ne pas trop révéler à Arthur son futur, ce qui contrarie fortement le jeune roi. Les illustrations à l’aquarelle sont tout aussi jolies que dans Merlin (LU).

  • Morgane, L’enfance d’une magicienne

Je finis cette trilogie en lisant Morgane, L’enfance d’une magicienne d’Anne Ferrier et Christelle Le Guen (éd. Locus Solus, coll. La Table ronde, 2019), un album jeunesse à partir de 5 ans. Le narrateur est une nouvelle Lug. Il nous raconte l’enfance de Morgane, la demi-sœur d’Arthur qui devient l’élève de Merlin. Ce dernier lui apprend la magie avant de partir et de se consacrer à la fée Viviane dont il tombe éperdument amoureux. Cette histoire rend Morgane plus humaine puisqu’elle est dépeinte comme une enfant douce et meurtrie par le décès de son père qu’elle n’a pas pu empêcher malgré la magie. Les illustrations à l’aquarelle accompagnent le changement de caractère de Morgane qui de guérisseuse devient une redoutable magicienne (LU).

Des romans jeunesse:

  • Le Roi Arthur

Je lis aussi Le Roi Arthur de Marie Page et Arthur Rackham, d’après les textes anciens (éd. Corentin, 1993), un roman jeunesse à partir de 13 ans et qui reprend les grands récits ayant évolué au fil des siècles autour du Roi Arthur et des chevaliers de la Table Ronde (LU).

  • Merlin l’Enchanteur

J’enchaîne avec Merlin l’Enchanteur de Marie Page et Arthur Rackham, d’après les textes anciens (éd. Corentin, 1993), un roman jeunesse à partir de 13 ans. Comme dans Le Roi Arthur, les récits s’enchaînent pour raconter la vie de Merlin (LU).

  • Le Roi Arthur

Le Roi Arthur de Michael Morpurgo et illustré par Michael Foreman (éd. Gallimard Jeunesse, coll. Folio Junior, 1994, rééd. 2007), un roman jeunesse à partir de 9 ans avec des illustrations en noir et blanc et qui est recommandé par le Ministère de l’Éducation Nationale en classe de 5e. Arthur Pendragon, très âgé et tenu enfermé par six Dames dans une caverne depuis des siècles avec de son fidèle chien Bercelet, recueille un jeune garçon à qui il raconte sa légende. Il lui raconte ainsi son enfance, son adolescence, sa vie de Roi jusqu’aux derniers jours de Camelot. Il y est question d’aventures héroïques, d’amour, d’amitié, de trahisons avec aussi les autres chevaliers de la Table Ronde comme Lancelot, Gauvain… Un chapitre est même consacré à Tristan et Yseult. Un bon moment de lecture qui permettra à des collégiens de se plonger dans les légendes arthuriennes, le style d’écriture de Michael Morpurgo étant plus simple que celui de Chrétien de Troyes! J’ai, toutefois, trouvé superflue cette rencontre entre le garçon et le roi Arthur ainsi que sa captivité dont on ne saura rien de plus. Dommage que cela n’ait pas été mieux exploité pour rajouter à la légende arthurienne déjà si riche… (LU).

  • Laomer, La nouvelle histoire de Lancelot du Lac

J’ai prévu de lire Laomer, La nouvelle histoire de Lancelot du Lac de Pierre-Marie Beaude (éd. Gallimard Jeunesse, 2018), un roman jeunesse à partir de 13 ans. Je n’ai finalement pas eu le temps de le lire. Je le reprendrai à la médiathèque une autre fois. Outre cette sélection de lectures, les légendes arthuriennes sont aussi bien présentes dans les œuvres cinématographiques comme le dessin animé de Disney de 1963, Merlin l’Enchanteur, le film de John Boorman sorti en 1981, Excalibur et plus récemment la série Kaamelott porté par Alexandre Astier (2005/2009) et dont le film sortira cette année.

Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib #Légendes arthuriennes

Challenge 2021, cette année sera classique de Blandine et Nathalie

Au fil des pages avec Il était une fois le feu des dragons

Depuis qu’il a été glissé sous le sapin de Noël, nous lisons et relisons Il était une fois le feu des dragons de Beatrice Blue (éd. Little Urban, 2020), un album jeunesse à partir de 3 ans. Après nous avoir conté l’origine de la corne des licornes, Beatrice Blue nous conte cette fois l’origine du feu des dragons. En effet, nous avions découvert cette autrice pendant le premier confinement avec une lecture offerte et racontée par l’éditeur, en mai 2020, d’Il était une fois la corne des licornes.

Dans un royaume enchanté, la rumeur d’un terrible dragon semant le chaos et le froid s’est répandue depuis très longtemps parmi les habitants. Tous en ont peur sauf deux enfants, Freya et Sacha qui passent leur temps libre à lire des histoires sur ce dragon. Un jour d’hiver glacial, ils décident de partir débusquer le dragon au sommet des montagnes enneigées. Et si ce dragon était inoffensif et souffrait de solitude?

Dans ce conte, il est question de rumeur, d’aventures, de confiance en soi, d’amitié et de plaisir de lire. A l’instar de la couverture et de la double page qui s’ouvre, les illustrations de Beatrice Blue sont magnifiques, les couleurs froides et bleutées se transformant au fil des pages en couleurs chaudes en même temps que le dragon se réchauffe par les lectures des deux enfants et leur amitié. Coup de cœur pour cet album jeunesse au joli message universel!

Participation #4 au Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib

Challenge Petit Bac d’Enna #2 Catégorie Animal: « Dragons »

Au fil des pages avec Diane

L’été dernier, lors du RAT gourmand d’août 2020, j’avais lu Les gens heureux lisent et boivent du café d’Agnès Martin-Lugand (éd. Michel Lafon, éd. Pocket, n°15716, 2014), le premier roman court de l’autrice. Un an après le terrible accident de la circulation qui a emporté son mari Colin et sa fille Clara, Diane part seule s’enterrer – se reconstruire – en Irlande, à Mulranny, se raccrochant au fait que son défunt mari adorait la guiness. Elle quitte Paris, son meilleur ami et employé Félix à qui elle confie la gestion du café littéraire nommé « Les gens heureux lisent et boivent du café ». Elle loue un cottage à un couple âgé, Abby et Jack dont le neveu, Andrew, un photographe solitaire et bourru vivant avec son chien, vit dans la maison voisine. Rien ne semble pouvoir les rapprocher. Et pourtant?

Cette petite romance se laisse facilement lire, l’histoire changeant très vite de style dès la rencontre entre Diane et Andrew, le deuil de son mari et de sa petite fille passant en second plan. J’avais été un peu déçue de ma lecture, tant dans le style d’écriture que dans une romance du type Harlequin, surtout après avoir lu sur le même thème, Des vents contraires d’Olivier Adam.

Pourtant, cette semaine, en me rendant à la médiathèque, j’ai vu l’adaptation en roman graphique de ce roman, Les gens heureux lisent et boivent du café de Véronique Grisseaux et Cécile Bidault, d’après Agnès Martin-Lugand (éd. Michel Lafon, 2019). Je l’ai empruntée avec la suite de ce roman, La vie est facile, ne t’inquiète pas d’Agnès Martin Lugand (éd. Michel Lafon, éd. Pocket, n°16442, 2016).

S’agissant du roman graphique, je l’ai trouvé fidèle au roman d’autant que certains traits caricaturaux des personnages, comme Félix, ont été atténués. Même la question du deuil est plus présente, l’évolution physique de Diane dans les illustrations y contribuant largement. Je pense qu’il est préférable de lire le roman avant pour comprendre certaines ellipses ou raccourcis de l’adaptation due à son format.

Puis je lis la suite, La vie est facile, ne t’inquiète pas. L’histoire reprend un an après le départ de Diane de Mulranny. Elle semble avoir repris sa vie en main, à Paris, avec son fidèle ami, Félix, même si la douleur est encore bien présente, surtout la perte de sa fille Clara l’empêchant tout contact avec un enfant. Elle est sur le point de racheter les parts de ses parents du café littéraire et vient de rencontrer Olivier, un homme éperdument amoureux d’elle. Mais alors que tout semble aller pour le mieux, elle revoit Andrew, lors d’une exposition de ses photos, qui lui apprend qu’Abby est très malade. Ni une ni deux, elle retourne à Mulranny où elle doit aussi faire face à une rencontre inattendue et déstabilisante. Arrivera-t-elle à surmonter un nouveau décès?

J’ai bien apprécié cette suite, un court roman feel good que j’ai trouvé mieux construit et mieux écrit que Les gens heureux lisent et boivent du café. En retrouvant sa « seconde » famille irlandaise si soudée malgré les blessures enfouies ou non de chacun des membres, Diane sera plus forte qu’elle ne le pense, parvenant malgré ses hésitations et ses angoisses, à vivre avec le décès de sa fille. La romance accompagne bien mieux la vie d’après la perte. Il y a même un peu plus de références au paysage irlandais et à ses plats typiques (et non plus que la guiness) comme le pain noir, l’irish stew et l’irish breakfeast (« ça sentait le bacon, les œufs, les toasts grillés »). Un bon moment de lecture avec cette suite!

Pour d’autres avis: Enna (roman graphique).

Challenge Petit Bac d’Enna #2 Catégories Être humain: « Gens », Adjectif: « Facile » et Aliment/Boisson: « Café »

Participation #6 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Cuisine irlandaise

Au fil des pages avec Encore petite

Nous avons emprunté à la médiathèque Encore petite de Mari Kasai et Chiaki Okada (éd. Nobi Nobi, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. Nous suivons le quotidien d’une petite fille qui se sent encore trop petite pour par exemple sortir seule le chien ou dormir sans lumière.

Cette histoire toute mignonne aborde le fait de grandir, entre interrogations, impatience, doutes ou peurs. Les illustrations de Chiaki Okada sont magnifiques, tendres et décrivant les petits instants de la vie quotidienne de l’enfance, des petits moments qui permettent de grandir. Le jeune lecteur s’identifiera facilement à cette petite fille. Un très bon moment de lecture!

Challenge Petit Bac d’Enna #1 Catégorie Adjectif: « Petite »

Deuxième alphabet des animaux: P comme Panda

Pour la semaine 39 de mon challenge de l’alphabet des animaux illustrés sur Instagram #jojoenherbeetcieillustre qui associe la première lettre d’un animal avec une illustration tirée de la littérature jeunesse en suivant l’ordre de l’alphabet, il s’agit du P comme Panda. Alors voici notre sélection de pandas qui sera mise à jour au fur-et-à-mesure de nos lectures.

  • Source-Tranquille dans Les fantômes zen de John J. Muth (éd. Fei, 2016), un album jeunesse à partir de 6 ans
  • le panda dans Les trois grains de riz d’Agnès Bertron-Martin et Virginie Sanchez (éd. Flammarion, coll. Père Castor, 2002), un album jeunesse à partir de 3 ans
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