Catégorie : Mini lecteur (Page 136 of 279)

Au fil des pages avec Le petit monde de Père Noël

Pour cette journée « BD de Noël » du Challenge Christmas Time 2021, j’ai choisi Le petit monde de Père Noël, Elle veut changer Noël (T1) de Thierry Robin et Alexandre Révérend (éd. Dupuis, coll. Puceron, 2007, 30 pages), une BD jeunesse à lire tout seul à partir de 3 ans et sans texte dans la même collection que Petit Poilu.

La nuit de Noël, Alice réussit à monter dans le traîneau du Père Noël pendant que ce dernier est en train de faire sa tournée et découvre le pays de Noël avec ses usines à jouets et à friandises. La jeune fille veut alors tout changer en créant ses jouets et bonbons préférés. Le Père Noël gardera-t-il sa bonne humeur et réussira-t-il à ramener Alice chez elle avant qu’elle ne mette trop la pagaille?

Quel enfant n’a jamais souhaité voir le Père Noël? C’est ce qu’arrive à faire Alice en découvrant sa vie quotidienne avec Plumeau, un manchot majordome du Père Noël et les Diablutins, des lutins bricoleurs sur ressort qui assistent le Père Noël dans la confection des cadeaux et des friandises ainsi que Yéyé le Yéti. Un moment de lecture rigolo avec cette BD jeunesse même si j’ai trouvé que les traits d’Alice faisaient plus femme que petite fille!

Participation #10 Challenge Christmas Time 2021 de MyaRosa #BD de Noël

Participation #12 Challenge Il était 9 fois Noël de Chicky Poo et Samarian #BD jeunesse

Au fil des pages avec Le corbeau de Noël

Début décembre 2021, pour une lecture commune avec Syl, Isabelle et Hilde, j’ai lu Le Corbeau de Noël d’Anne Perry  (éd. 10/18, novembre 2021, n°5709, 185 pages), un court roman policier se passant à l’époque victorienne, à Noël, dans un petit village au bord de la Tamise, près de Londres.

Malgré son âge avancé (la quarantaine), Célia Hooper est ravie d’avoir fait un mariage heureux avec l’homme qu’elle aime, John Hooper, enquêteur dans la police fluviale sur la Tamise. Elle souhaiterait que son amie trentenaire et sans famille, Clémentine Appleby connaisse la même joie qu’elle dans le mariage. Mais cette dernière vient de se fiancer avec Seth Marlowe, la cinquantaine, veuf et dont l’unique fille s’est enfuie pour vivre à la rue. Célia ne l’apprécie pas d’autant plus que ce dernier l’accuse de lui avoir adressé des lettres anonymes et malveillantes évoquant la mort de sa première femme et qui était la sœur du pasteur Arthur Roberson, la cinquantaine et amoureux transi de Clémentine. Avec l’aide de son mari, Célia arrivera-t-elle à découvrir la véritable identité du corbeau? Et pourra-t-elle ouvrir les yeux de son amie sur la véritable nature de son futur époux sans perdre son amitié?

Il est rare que je parle sur le blog d’une lecture décevante mais comme il s’agit d’une lecture commune, je vais quand même écrire quelques mots sur ce roman. Ayant déjà lu des tomes de la série « Charlotte et Thomas Pitt » de cette autrice, je m’attendais à une enquête policière plus élaborée et non à des états d’âme redondants sur le repentir, le pardon et le mariage. Certes, l’histoire se déroule à l’époque victorienne et la condition de la femme était bien précaire et liée au bon vouloir de son mari. Peu de cas était fait des violences intrafamiliales qui relevaient de la sphère privée, le mari ayant toute autorité sur femme et enfants.

Mais à force de le répéter, le propos de l’autrice devient ennuyeux d’autant que l’intrigue policière n’est pas exaltante, l’identité du corbeau étant bien trop évidente. Les digressions et atermoiements répétitifs de Célia parasitent d’ailleurs la lecture de l’enquête menée par son mari et qui se fait sans difficultés particulières. Comme lorsque j’avais lu L’étrangleur de Cater Street, je me demande si Anne Perry cherche encore, tant d’années après, à comprendre son propre geste criminel et si ce n’est pas elle qu’elle veut convaincre de son repentir.

Je ne me suis pas non plus attachée aux personnages, que ce soit Célia trop indécise, le pasteur pleutre et effacé ou encore Seth, méchant bien trop caricatural en homme violent et possessif se cachant derrière son image d’homme pieux. Même l’ambiance de Noël est peu présente.

J’avais déjà lu que souvent les romans policiers de Noël d’Anne Perry n’étaient pas forcément réussis mais je ne pensais pas à ce point-là. Peut-être que mon ressenti est lié au fait que je venais d’enchaîner de nombreuses romances de Noël. Si vous cherchez une histoire de corbeau, je vous conseille plutôt Le corbeau d’Oxford de Faith Martin, une enquête de Loveday et Ryder qui se déroule dans les années 60.

Pour d’autres avis sur ce roman: Isabelle, Syl et Hilde.

Participation #18 Challenge British Mysteries de Hilde et Lou #Roman policier de Noël

Participation #11 Challenge Il était 9 fois Noël de Chicky Poo et Samarian #Roman policier de Noël

Participation #9 Challenge Christmas Time 2021 de MyaRosa #Roman policier de Noël

Participation #35 Challenge A year in England pour les 10 ans du Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda #Roman policier de Noël

challenge 2021 lire au féminin

Participation #73 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice britannique

Challenge Petit Bac d’Enna #14 Catégorie Animal: « Corbeau »

Point lecture hebdomadaire #19

En ce début de semaine, voici notre point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures de la semaine dernière et celles en cours et sans doute à venir, avec un passage à la médiathèque et un à la librairie.

Nos lectures du 6 au 12 décembre 2021:

Des lectures jeunesse:

Il y a surtout eu des relectures d’albums jeunesse avec quelques nouveautés découvertes dans notre calendrier de Noël.

  • (Album jeunesse) Dis Ours, tu m’aimes? de Jory John et Benji Davies

Découvert à l’ouverture de la case 7 de notre calendrier de Noël, nous lisons Dis Ours, tu m’aimes? de Jory John et Benji Davies (éd. Little Urban, 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans. L’histoire est construite comme les trois autres de ce duo Canard/Ours (que nous relisons d’ailleurs à cette occasion) et avec la fameuse réplique « tu l’as déjà dit ». Encore une histoire rigolote dans laquelle Canard ne laisse pas un moment de repos à son voisin Ours!

  • (Album jeunesse) Rêve de neige de Sibylle Delacroix

Découvert à l’ouverture de la case 8 de notre calendrier de Noël, nous lisons et relisons depuis Rêve de neige de Sibylle Delacroix (éd. Bayard Jeunesse, 2021), un album à partir de 3 ans et dans lequel nous retrouvons avec plaisir les deux enfants de Graines de sable. La veille de Noël, Lucie et son petit frère Ulysse vont se coucher regrettant l’absence de neige. Beaucoup de magie de Noël (sans Père Noël) et d’imagination enfantine dans cette histoire magnifiquement illustrée (que d’expressivité chez les deux enfants)! Coup de cœur pour cet album jeunesse comme tous ceux que nous avons lu de cette autrice!

  • (Album jeunesse) Qui a volé le bonnet du Père Noël? d’Emmanuelle Rey et Fabien Öckto-Lambert

Découvert à l’ouverture de la case 9 de notre calendrier de Noël, nous lisons et relisons depuis Qui a volé le bonnet du Père Noël? d’Emmanuelle Rey et Fabien Öckto-Lambert (éd. Fleurus, 2021), un album jeunesse grand format cartonné et à flaps à partir de 3 ans sur le même principe qu’un autre album jeunesse illustré par Fabien Öckto-Lambert et que nous adorons, Noël dans le grand arbre. Encore un très bon moment de lecture à soulever les flaps et observer les magnifiques illustrations, même si l’histoire de la disparition du bonnet du Père Noël est classique!

  • (Album jeunesse) Paddington reste à la maison de Michael Bond et R. W. Alley

Pendant le RAT de Noël, nous lisons Paddington reste à la maison de Michael Bond et R. W. Alley (éd. Hachette Jeunesse, 1999), un album jeunesse à partir de 3 ans. Resté seul à la maison, l’ours Paddington fait, à sa façon, un grand nettoyage de printemps tout en préparant un gâteau au chocolat. Il enchaîne les maladresses voire même les bêtises, s’épuisant à chaque fois pour tout ranger et recommencer à nettoyer. Une histoire vintage rigolote avec l’attachant ourson et bien sûr gourmande!

  • (Roman jeunesse) Starfell, Violette Dupin et le jour perdu de Dominique Valente (T1)

Emprunté au départ pour le Challenge Halloween avec le tome 2, je ne lis que cette semaine le tome 1 de Starfell, Violette Dupin et le jour perdu de Dominique Valente (éd. Casterman Jeunesse, 2020, 287 pages), un roman jeunesse fantasy pour les 9/12 ans et que j’avais repéré chez Chicky Poo.

Violette Dupin est la cadette d’une famille de sorcières qui se désole de ne pas avoir eu un don magique aussi puissant que ses sœurs aînées ou que sa mère. Elle a, en effet, le pouvoir assez banal de retrouver les choses perdues et fait l’objet de moqueries. Mais un jour, Moreg Vaine, la sorcière la plus puissante du royaume de Starfell lui demande son aide car une journée entière a disparu de la mémoire de tous les habitants, que ce soit chez les sorciers, les dragons ou les trolls. Un très bon moment de lecture avec ce premier tome mêlant quête initiatique, amitié et aventures fantastiques pour éviter la fin du monde!

  • (Roman jeunesse) Un garçon nommé Noël de Matt Haig et Chris Mould

Pendant le RAT de Noël, je lis Un garçon nommé Noël de Matt Haig et illustré par Chris Mould (éd. Actes Sud, coll. Hélium, 2016, 254 pages), un roman jeunesse pour les 9/12 ans. Orphelin de mère et âgé de 11 ans, Nicolas vit pauvrement avec Joël son père bûcheron dans la forêt finlandaise. Mais un jour, un chasseur propose, au nom du Roi, un travail à Joël pour rapporter la preuve de l’existence des lutins et de leur royaume, Lutinbourg. Joël accepte en laissant Nicolas avec sa méchante tante Carlotta. Mais ne supportant plus l’absence de son père, le jeune garçon s’enfuit. Parviendra-t-il à retrouver son père?

Cette histoire de quête initiatique est drôle et magique, malgré certains passages plus tristes, en compagnie d’un jeune garçon qui a été drimwické par des lutins. Je retrouve tous les ingrédients et qualités qui feront de lui le Père Noël: le bonnet à pompon qu’il tient de son père comme son surnom Noël, sa bonté, sa générosité, des lutins distillant la magie et leurs rennes… Sans oublier une souris rêvant de fromage et une fée de Vérité qui adore faire exploser des têtes. Un bon moment de lecture aux origines du Père Noël et avec des passages gourmands à Lutinbourg!

  • (Documentaire jeunesse) L’univers, Collectif (éd. Larousse, coll. Ma première encyclopédie, 1993, rééd. 2000)

Nous lisons L’univers de Jean-Pierre Verdet (éd. Larousse, coll. Ma première encyclopédie, 1993, rééd. 2000), un documentaire jeunesse écrit par un Astronome à l’Observatoire de Paris permettant de découvrir notre système solaire, les planètes, le Soleil, la Lune, la conquête spatiale… même si certaines données sont à mettre à jour, au vu des découvertes de ces dernières années, comme pour Pluton qui est désormais considérée comme une planète naine et non plus la neuvième planète de notre système solaire. De même, il n’y a plus de station MIR. Un documentaire intéressant qui répond donc à certaines questions tout en soulevant d’autres!

Des lectures adulte:

  • (Roman) Princess Bride de William Goldman

En voyant ce roman sur le rayon des nouveautés de ma médiathèque, j’ai eu envie de le lire après avoir vu il y a très longtemps le film éponyme de Rob Reiner sorti en 1987 avec dans les rôles principaux Robin Wright en Bouton d’Or et Cary Elwes en Westley, d’après le scénario de William Goldman qu’il a lui-même adapté de son roman paru pour la première fois en 1973: Princess Bride (éd. Bargelonne, 2004, rééd. 2021, 381 pages).

En commençant à lire, je suis surprise des nombreuses digressions et notes de l’auteur, anecdotes plus ou moins autobiographiques (plûtot fictives) entourant l’écriture de cette histoire d’aventures rocambolesques et de romance farfelue entre la princesse Bouton d’Or et son fidèle valet de ferme Westley. Je retrouve d’ailleurs le côté complètement loufoque du film avec ce roman sous-titré Le Grand Classique du Conte de Grand Amour et de Grande Aventure de S. Morgenstern et qui se veut être une version abrégée avec les meilleurs moments. Cela me donne envie de revoir le film!

  • (Cosy Mystery) Les Détectives du Yorkshire, Rendez-vous avec la menace de Julia Chapman (T7)

Je lis en quelques heures, pendant le RAT de Noël, le tome 7 des Détectives du Yorkshire, Rendez-vous avec la menace de Julia Chapman (éd. Robert Laffont, coll. La Bête Noire, 2021, 354 pages). L’histoire reprend au moment où le tome 6 s’arrêtait, au mois de mai et alors que la vie de Samson est une nouvelle fois, et peut-être la dernière fois, menacée. Mais Delilah va tout faire, avec l’aide des villageois de Bruncliffe en qui elle a confiance, pour empêcher un tueur à gages de parvenir à ses fins. Un très bon moment de lecture addictif avec ce tome qui se déroule sur une journée bien mouvementée, chaque minute étant comptée (un 24h chrono en mode « campagne anglaise »)! Vivement le tome 8!

Ma lecture en cours:

(Roman jeunesse) Winterhouse Hôtel de Ben Guterson et Chloé Bristol (T1)

Pendant le RAT de Noël, j’ai commencé à lire le tome 1 de Winterhouse Hôtel de Ben Guterson et Chloé Bristol (éd. Albin Michel Jeunesse, coll. Wiz, 2018, 431 pages), un romance jeunesse à partir de 9 ans jusqu’au chapitre 6 (56 pages lues) avec le départ pendant les vacances de Noël d’Elizabeth, une jeune fille orpheline de 11 ans, pour l’hôtel Winterhouse.

Mes prochaines lectures envisagées:

  • (Roman jeunesse) le tome 2 de Starfell, Violette Dupin et le souvenir oublié de Dominique Valente ( éd. Casterman Jeunesse, 2021, 286 pages)
  • (Romance de Noël) Joyeux Noël et laisse-moi tranquille! d’Ève Borelli (éd. Harper Collins Poche, n°194, 2020, 236 pages)

Un RAT de Noël 2021

Depuis hier soir, 21h a lieu un read-a-thon noëllesque proposé par Samarian et Chicky Poo dans le cadre de leur challenge Il était 9 fois Noël. Ce RAT finit demain à minuit. Nos deux Santa lutines nous proposent donc un long week-end de lectures au chalet avec des défis facultatifs:

  • lire une romance de Noël 
  • lire un album jeunesse autour de Noël 
  • lire un roman policier qui se déroule à Noël 
  • lire un classique de Noël 
  • lire un livre pour chaque thématique du challenge 
  • lire dans un lieu inattendu 
  • lire une relique de la PAL 
  • lire un livre avec le mot « joyeux » dans le titre 
  • lire un livre reçu en cadeau à Noël 
  • lire un livre dans lequel le personnage principal est un enfant 
  •  lire un livre à la couverture enneigée 
  • lire un livre avec une boisson chaude sur la couverture 
  • lire un livre à la couverture brillante/dorée 
  • lire un livre dans lequel les personnages s’embrassent sous le gui 

Alors que vais-je lire pendant ce RAT? Bien sûr, comme à chaque marathon de lectures, il y a des albums jeunesse avec mon mini lutin.

Pour d’autres idées noëllesques (lectures, recettes et autres activités), les autres participantes: Samarian, FondantGrignote, Au fil des pages, Hilde, Jelydragon, Elora, LilasViolet, Emeline et L’Orouge.

Le 10 décembre 2021, un peu avant 21h, nous lisons les deux histoires du soir, des albums jeunesse de Nöel parus en cette fin d’année et que nous avons découvert cette semaine dans notre calendrier de Noël et que nous avons déjà lus et relus: Qui a volé le bonnet du Père Noël? d’Emmanuelle Rey et Fabien Öckto-Lambert (éd. Fleurus, 2021), ce dernier ayant illustré un autre album qu’on adore sur le même principe, Noël dans le grand arbre et Rêve de neige de Sibylle Delacroix (éd. Bayard Jeunesse, 2021), l’autrice reprenant les deux enfants de Graines de sable.

Puis j’hésite encore entre deux romans jeunesse pour cette première soirée lecture: Un garçon nommé Noël de Matt Haig et illustré par Chris Mould (éd. Actes Sud, coll. Hélium, 2016, 254 pages) ou le tome 1 de Winterhouse Hôtel de Ben Guterson et Chloé Bristol (éd. Albin Michel Jeunesse, coll. Wiz, 2018, 431 pages). Finalement, ce sera la véritable histoire du Père Noël.

Ce 11 décembre 2021, dans la matinée, je continue ma lecture d’Un garçon nommé Noël, le jeune Nicolas âgé de 11 ans arrivant à Lutinbourg (124 pages lues). Puis dans l’après-midi, je prends enfin le temps de rédiger mon billet de suivi de RAT et de faire un tour sur les blogs des autres participantes.

En fin d’après-midi, je finis Un garçon nommé Noël, une histoire de quête initiatique drôle et magique, malgré certains passages plus tristes, en compagnie de Nicolas, un jeune garçon de 11 ans qui a été drimwické par des lutins. Un bon moment de lecture aux origines du Père Noël et avec des passages gourmands à Lutinbourg!

Puis pour les histoires du soir, ce sont deux albums jeunesse de Noël: Joyeux Noël, Petite taupe! d’Orianne Lallemand et Claire Frossard et Silence, Père Noël! de Julie Sykes et Tim Warnes (éd. Mijade, 1996, rééd. 2020) avec un Père Noël trop bruyant pendant sa tournée et qui pourrait réveiller les enfants.

En soirée et jusque tard dans la nuit, je relis Cher père Noël, je voudrais un mec! de Caro M. Leene (éd. Harper Collins Poche n°299, 2020, rééd. 2021, 298 pages), une romance de Noël entre patron/assistante que j’ai encore plus apprécié que Je te ferai aimer Noël. En effet, après avoir fait le tour des blogs des autres participantes, j’avais envie de lire une romance de Noël mais j’avais déjà lu toutes celles de ma PAL. Un très bon moment de lecture même si bien sûr dès les premières pages on sait bien où tout cela va mener!

Le 12 décembre 2021, je commence à lire le tome 1 de Winterhouse Hôtel de Ben Guterson et Chloé Bristol (éd. Albin Michel Jeunesse, coll. Wiz, 2018, 431 pages), un romance jeunesse jusqu’au chapitre 6 (56 pages lues) avec le départ pendant les vacances de Noël d’Elizabeth, une jeune fille de 11 ans, pour l’hôtel Winterhouse.

Après le goûter et surtout en soirée jusqu’à peu avant minuit, je lis un cosy mystery que j’attendais avec impatience: le tome 7 des Détectives du Yorkshire, Rendez-vous avec la menace de Julia Chapman (éd. Robert Laffont, coll. La Bête Noire, 2021, 354 pages). Je suis totalement hors thème du RAT, l’histoire reprenant au moment où le tome 6 s’arrêtait, au mois de mai et alors que la vie de Samson est une nouvelle fois, et peut-être la dernière fois, menacée. Mais Delilah va tout faire, avec l’aide des villageois de Bruncliffe en qui elle a confiance, pour empêcher un tueur à gages de parvenir à ses fins. Un très bon moment de lecture addictif avec ce tome qui se déroule sur une journée bien mouvementée, chaque minute étant comptée (un 24h chrono en mode « campagne anglaise »)! Vivement le tome 8!

Nous avons également lu deux albums jeunesse pour les histoires du soir: Paddington reste à la maison de Michael Bond et R. W. Alley (éd. Hachette Jeunesse, 1999), l’ours Paddington faisait, à sa façon, un grand nettoyage de printemps dans la maison où il est resté tout seul et Saute, lapin! de Claudia Rueda (éd. Bayard Jeunesse, 2017), un album jeunesse participatif dans lequel un lapin demande de l’aide au lecteur pour skier sous la neige. Un point commun entre ces deux lectures, le chocolat!

Participation #8 Challenge Il était 9 fois Noël de Chicky Poo et Samarian #RAT

Nos lectures « La petite fille aux allumettes »

Pour la semaine 2 du challenge Il était 9 fois Noël, « Si Noël m’était conté », j’ai eu envie de relire différentes versions de La petite fille aux allumettes de Hans Christian Andersen, un conte poétique et terriblement triste paru pour la première fois en 1845.

  • (Recueil de contes) La petite fille aux allumettes dans Contes de Hans Christian Andersen

Je commence par relire le conte originel dans Contes de Hans Christian Andersen (éd. Le Livre de Poche, coll. Classique de Poche, n°16113, rééd. 2006, 4 pages). La veille du Nouvel An, une petite fille très pauvre n’a pas vendu une seule allumette. Pour éviter d’être frappée par son père, elle se réfugie dans un coin, entre deux maisons et tente de survivre à la nuit froide qui s’annonce en utilisant les invendus d’allumettes. A chaque fois qu’elle craque une allumette, elle s’imagine près d’un grand poêle de fer puis devant un bon repas puis devant un immense sapin puis enfin dans les bras de sa grand-mère aimante et décédée. Au matin, la petite fille est retrouvée morte de froid, le sourire aux lèvres, dans l’indifférence générale et l’anonymat.

La fin inéluctable de ce conte est cruellement réaliste, personne ne venant en aide à la petite fille qui ne peut trouver de réconfort éphémère qu’en elle-même et dans la mort. Elle ne peut compter ni sur sa propre famille maltraitante ni sur des passants indifférents ou égoïstes qui rentrent chez eux. Andersen dépeint un tableau bien sombre de l’Humanité tout en l’entourant d’une dimension religieuse qui apporterait une issue heureuse pour qui croit en Dieu (la triste et dure vie terrestre étant compensée par l’espoir d’une béatitude éternelle au Paradis).

  • (Album jeunesse) La petite fille aux allumettes illustré par Mayalen Goust, d’après Andersen

Je lis ensuite La petite fille aux allumettes illustré par Mayalen Goust, d’après Andersen (éd. Flammarion Jeunesse, Père Castor, 2005), un album jeunesse pour les 3/6 ans selon l’éditeur mais au vu de l’histoire qui reprend le texte originel, je dirai pour des enfants plus grands (je ne l’ai d’ailleurs pas encore lu à mon mini lutin). Les illustrations de Mayalen Goust apportent une douceur onirique qui contraste avec la dureté du texte, même si chaque fois que l’allumette s’éteint, l’instant enchanteur s’arrête pour replonger la petite fille dans le froid et la faim de la nuit. Une très jolie version!

  • (Album jeunesse) La petite fille aux allumettes de Natacha Godeau et George Ermos

Je lis également La petite fille aux allumettes de Natacha Godeau et George Ermos (éd. Auzou, coll. Les p’tits classiques, 2016), un album jeunesse pour les 3/6 ans selon l’éditeur. C’est une version adaptée du texte d’Andersen qui met l’accent sur la magie entourant le craquage des allumettes. Il n’est pas fait mention de la mort ni au fait qu’une fois l’allumette consumée, la petite fille est renvoyée à sa triste condition. Les illustrations rappellent une époque lointaine, celle où le conte originel a été écrit au milieu du XIXe siècle et mettent en opposition les conditions d’existence de la pauvre petite fille avec des habitants plus riches. Une version sans doute plus accessible aux plus petits même si je ne l’ai pas non plus lu à mon mini lutin!

Participation #7 Challenge Il était 9 fois Noël de Chicky Poo et Samarian #Album jeunesse

Participation #7 Challenge Christmas Time 2021 de MyaRosa #Album jeunesse

Participation #67 au Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib #Conte de Noël

Challenge Petit Bac d’Enna #13 et #14 Catégorie Être humain: « Fille »

Participation #24 au challenge 2021, cette année sera classique de Blandine et Nathalie #Classique jeunesse

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