Catégorie : Mini lecteur (Page 1 of 294)

Au fil des pages avec le tome 1 des Lurons de la forêt

Nous avons lu le tome 1 des Lurons de la forêt d’Anthony Martinez (éd. L’École des Loisirs, février 2024, 84 pages), un album jeunesse sous-titré « une comédie en V actes » à partir de 5/6 ans. Dans la forêt, on suit les aventures loufoques, sous forme de saynètes et d’un interlude, d’une bande d’animaux attachants et avec leur propre caractère qui se chamaillent ou qui s’entraident, l’auteur ayant voulu rendre hommage à Marcel Pagnol et aux Fables de La Fontaine. Le timide écureuil parviendra-t-il à se faire entendre face aux autres animaux qui pensent l’aider dans son empilement de bois? Le lapin arrivera-t-il à conserver son calme alors que les autres animaux le pensent énervé? Le renard arrivera-t-il à être suffisamment rusé pour attraper la poule? La chenille se fera-t-elle discrète dans son cocon? La cigogne réalisera-t-elle son rêve de voyager en bateau? 

Nous avons bien rigolé avec ce premier tome. Les illustrations complètent à merveille le texte en mettant en scène des animaux très expressifs et remplis de détails donnant sens à l’histoire, comme le sanglier bleu à l’accent du Sud ou le cerf, drôle de shérif de la forêt… On comprend mieux pourquoi l’éditeur a présenté ce livre comme à mi-chemin entre le texte de théâtre et l’album illustré. Un bon voire très bon moment de lecture rigolo mêlant humour absurde et comique de répétition et qui se prête bien à une lecture à voix haute! Sans oublier le clin d’œil à Astérix et Obélix. Il nous faut désormais dénicher les deux autres tomes parus. 

Participation #37 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Album jeunesse

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #5 Catégorie Lieu: « Forêt »

Au fil des pages avec Les Raisins Sauvages

Nous avons lu Les Raisins Sauvages de Ge Cuilin et Wu Jinglu (éd. Fei, mai 2016, 32 pages), un album jeunesse à partir de 4 ans. Dans un village chinois, une jeune gardeuse d’oies vit chez sa tante avec sa cousine aveugle du même âge qu’elle. Un jour, par jalousie, sa tante la rend à son tour aveugle. La petite fille part alors à la recherche d’un remède dans la montagne, le raisin sauvage étant le seul remède contre la cécité. Y parviendra-t-elle? 

J’ai particulièrement apprécié les illustrations à l’aquarelle, aux tonalités bleues et vertes et au charme désuet. Elles apportent une douceur poétique à un récit plus classique dans sa forme et qui a été retravaillée en 2012 par l’autrice. Sa construction narrative est celui d’un parcours semé d’embûches jusqu’à la montagne sacrée. Comme les oies qu’elle a gardées, les différents animaux rencontrées permettront à la petite fille, courageuse et généreuse, d’aller au bout de sa quête et de rendre la vue aux aveugles. Il y est aussi question du Dieu de la Montagne. En effet, de nombreuses montagnes sont sacrées en Chine, que ce soit dans le taoïsme ou le bouddhisme. Un bon moment de lecture avec ce conte chinois paru pour la première fois en 1956 dans une autre version illustrée!

Participation #10 au Challenge 2026 sera classique aussi! de Nathalie #Conte chinois (1956)

Participation #36 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Album jeunesse

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #5 Catégorie Mot au pluriel: « Raisins »

Au fil des pages avec La Belle et la Bête

L’ayant acheté dès sa parution, j’ai lu, bien après mon mini lutin, La Belle et la Bête de Cécile Roumiguière et Benjamin Lacombe, d’après Gabrielle-Suzanne de Villeneuve (éd. Albin Michel Jeunesse, février 2025, 80 pages), un album jeunesse à partir de 9 ans se déroulant en Vénétie, en Italie. Après l’acte condamnable de son père de retour de Venise, un vieux marchand ruiné qui avait cueilli une rose dans le jardin du château de la Bête, sa fille, Belle, ne voit pas d’autres choix, que d’accepter l’ordre impérieux de la Bête de s’installer auprès de lui. Mais ce qu’elle découvre est bien différent de ce qu’elle s’attendait. Un amour est-il possible entre eux afin de briser la malédiction?

J’ai beaucoup apprécié cette réinterprétation réussie et magnifiquement illustrée du conte originel. Comme dans le conte originel de 1740 ou sa version plus connue de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont parue en 1756, il y est question d’apparences trompeuses, de solitude, d’amour qui se tisse petit à petit et non d’amour-passion, de nature humaine et de bestialité ou monstruosité… Le récit est entrecoupé d’un personnage mystérieux qui semble observer de loin, sur une gondole naviguant sur les canaux de Venise, au large de l’île de Murono à l’instar de nous lecteur, le rapprochement de la Belle et la Bête au sein d’un château figé par la magie dans une ambiance mortifère et hivernale.

Le duo autrice/illustrateur s’inspire également, comme l’aurait fait en son temps Mme de Villeneuve, sur la la famille des Gonsalvus, dont le père Petrus Gonsalvus (ou Pedro Ganzales ayant vécu, sans doute de 1537 à 1618 et offert, à l’âge de 10 ans au Roi Henri II) souffrait d’hypertrichose (une pilosité excessive) et dont le mariage avec une belle jeune femme, Catherine Raffelin. D’ailleurs, Belle découvre la vie de leur fille, Antonietta (ou Tognita) dans un livre de la bibliothèque de la Bête. On pourrait même remonter à l’histoire d’Amour et Psyché dans les Métamorphoses d’Apulée. 

Graphiquement, on retrouve l’univers foisonnant de Benjamin Lacombe, avec des aspects qui rappellent aussi le film de Jean Cocteau sorti en 1946 ou la version de Disney de 1991 ou de 2017. Un très bon moment de lecture avec une réécriture modernisant le conte originel avec la question du consentement et qui se termine sur un dossier fort instructif, comme toujours dans cette collection de classiques revisités de l’éditeur!

Participation #9 au Challenge 2026 sera classique aussi! de Nathalie #Conte revisité

Participation #4 Le Mois Italien 2026 d’Eimelle #Venise

Participation #35 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Roman illustré

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #4 Catégorie Animal: « Bête »

Point lecture hebdomadaire 2026 #29

En ce début de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière qui était à la fois une semaine du Week-end à 1000 (l’occasion de cocher des cases du bingo estival 2026) et une semaine à 1000 pages du Pingouin Vert (du 10 au 17 juillet). Malgré les fortes chaleurs et les derniers matchs de la coupe du monde de foot, j’ai bien lu cette semaine, ayant fait le pont du 14 juillet, à l’instar de mon mini lecteur qui dévore la série fantasy Les Royaumes de Feu (démontrant qu’on peut très bien concilier jeux vidéos et lecture). 

Nos lectures du 13 au 19 juillet 2026:

Des lectures jeunesse:

  • (Romans fantasy jeunesse) Les Royaumes de Feu de Tui T. Sutherland (T2 et T3) 

Mon mini sorcier découvre, depuis fin juin, Les Royaumes de Feu de Tui T. Sutherland, une série de romans fantasy jeunesse à partir de 9 ans avec l’histoire de 5 jeunes dragons qui, selon une mystérieuse prophétie, seraient capable de mettre fin à la guerre qui divise les royaumes du monde de Pyrrhia. Cette semaine, il a lu le tome 2, La Princesse disparue (éd. Gallimard Jeunesse, janvier 2015, 384 pages) puis a commencé à lire jusqu’au chapitre 6 (96 pages lues) le tome 3, Au cœur de la jungle (éd. Gallimard jeunesse, septembre 2015, 416 pages) que j’ai récupéré samedi à la médiathèque. A sa demande, même si je n’ai toujours pas lu le premier tome, j’ai lu le chapitre 23 du tome 2. Cela lui plaît beaucoup. 

  • (Manga shōnen) Mashle de Hajime Komoto (T2, T3 et T4)

Mon mini sorcier a également lu les tomes 2 à 4 de Mashle de Hajime Komoto (éd. Kazé, T2: janvier 2021, 224 pages, T3: juin 2021 et T4: août 2021), un manga shōnen parodiant Harry Potter. Il a bien apprécié la suite du quotidien du Mash Burnedead au sein de l’académie de magie Easton, le jeune garçon amateur de choux à la crème utilisant toujours sa force hors du commun à défaut de posséder des dons magiques. Je ne peux pas vraiment en dire plus puisque j’ai dû les rapporter à la médiathèque sans avoir eu le temps de les lire. Mais je suis revenue avec les tomes 5 à 8 à la place (sur les 18 parus). 

  • (Roman jeunesse contemporain) Des bleus au cartable de Muriel Zürcher

J’ai lu Des bleus au cartable de Muriel Zürcher (éd. Didier Jeunesse, mars 2020, 192 pages), un roman jeunesse choral à partir de 8 ans selon l’éditeur avec les points de vue de Lana qui se fait chahuter dès le premier jour, Ralph son harceleur et Zélie, un témoin passif et meilleure amie de Ralph, lors de leur entrée en 6e. Il y est ainsi question de harcèlement scolaire, de violences intrafamiliales… Une lecture qui permet d’ouvrir le débat avec les pré-ados! J’en reparlerai plus tard, le thème de septembre du Challenge Littérature jeunesse étant « Rentrée des classes ». 

  • (BD jeunesse) L’œil du Loup de Mathieu Sapin, d’après le roman de Daniel Pennac 

J’ai lu L’œil du Loup de Mathieu Sapin, d’après le roman de Daniel Pennac (éd. Nathan, octobre 2023, 80 pages), une BD jeunesse à partir de 9/10 ans et adaptant le roman éponyme paru pour la première fois en 1984. Dans un zoo, un enfant et un loup se font face et se regardent d’un œil, chacun des deux racontant, tour à tour, leur histoire. Que cache la tristesse de Loup bleu? Qu’est-il aussi arrivé à Afrique M’Bia qui vient chaque jour au zoo? J’ai apprécié cette adaptation très fidèle au roman avec cette connexion qui se fait entre le loup et le garçon, chacun retraçant leur parcours de vie difficile, l’un en Alaska, l’autre en Afrique jusqu’à leur rencontre dans l’Autre-Monde, dans le jardin zoologique, à Paris. On y retrouve les mêmes thèmes: la maltraitance envers les animaux et les enfants, l’écologie avec la déforestation ou la réduction de l’habitat des animaux sauvages, l’exil, les migrations, l’amitié et une part d’imaginaire… Un bon moment de lecture!

  • (Manga shōnen) La Maison des Maiko d’Aiko Koyama (T2)

J’ai lu le tome 2 de La Maison des Maiko d’Aiko Koyama (éd. Noeve Grafx, octobre 2022, 144 pages), un manga shōnen classé en jeunesse par ma médiathèque et à partir de 13/14 ans. Restée comme cuisinière au sein de la Maison des Maiko, Kiyo apporte au quotidien son soutien à sa meilleure amie, Sû qui va faire ses premiers pas en tant que maiko. Comme dans le tome précédent, chaque chapitre met en avant un plat préparé par la jeune cuisinière mais cette fois, on en apprend plus sur l’apprentissage suivie par les aspirantes qui apprennent les traditions de cet art tout en vivant à notre époque (le décalage étant flagrant par exemple face aux photos prises avec les téléphones portables ou lorsque Sû ne peut rentrer dans un supermarché en tenue de maiko…). J’ai trouvé ce tome un peu plus intéressant que le premier et toujours aussi gourmand. 

  • (Manga shōnen) La petite faiseuse de livres de Miya Kazuki, Suzuka et You Shiina (T4)

J’ai lu le tome 4 de La petite faiseuse de livres de Miya Kazuki, Suzuka et You Shiina (éd. Ototo, août 2020, 180 pages), un manga shōnen à partir de 10 ans, l’autrice adaptant sa série de light novels éponyme. Suite au contrat passé avec le marchand Benno, beau-frère d’Otto, Maïn et Lutz passe de plus en plus de temps ensemble afin d’élaborer, non sans difficultés, le premier prototype de papier au point que Lutz vient à douter de la véritable nature de Maïn qui paraît bien plus mature que ses 5 ans. La jeune femme réincarnée parviendra-t-elle à cacher son secret? Dans ce tome, on en apprend plus sur la Guilde des marchands, en découvrant la ville sous un aspect plus économique (mode de transaction, monnaie…) et une société dans laquelle la magie semble avoir un rôle à jouer. Encore un bon moment de lecture avec cette biblio-fantasy!

Des lectures adulte:

  • (BD adulte) Bleu Pétrole de Gwénola Morizur et Fanny Montgermont

J’ai lu Bleu Pétrole de Gwénola Morizur et Fanny Montgermont (éd. Bamboo, coll. Grand Angle, avril 2017, 70 pages), une BD adulte revenant sur le naufrage du pétrolier l’Amoco Cadiz le 6 mars 1978, sur les côtes de Portsall, dans le Finistère et ses conséquences, en particulier au sein de la famille de Léon, maire du village côtier, jusqu’au procès 15 ans plus tard aux États-Unis. L’autrice s’est inspirée de sa propre famille puisqu’elle est la petite-fille du maire à l’initiative du procès à l’encontre du pétrolier pollueur, Alphonse Arzel. Je m’attendais à un aspect plus juridique alors que c’est surtout le point de vue d’une famille bretonne touchée par la marée noire qui est mise en avant. J’en reparle très vite.

  • (BD adulte) Le bleu est une couleur chaude de Julie Maroh

J’ai lu Le bleu est une couleur chaude de Julie Maroh (éd. Glénat, avril 2010, 156 pages), une BD adulte se déroulant à Lille, entre 1995 et 2008. Au décès de sa compagne Clémentine, Emma se rend chez ses parents afin de respecter ses dernières volontés, lire son journal intime qu’elle lui a léguée. A sa lecture, c’est toute leur histoire amoureuse qui défile, de leur première rencontre, de leur vie commune jusqu’au décès. Il y est ainsi question de quête d’identité, d’homosexualité féminine, du poids du regard des autres… Cette BD a également été adaptée en film, La Vie d’Adèle que je n’ai pas vu. J »en reparle très vite.

  • (Romance historique) Une partie de campagne de Mary Balogh 

J’ai lu, en e-book, Une partie de campagne de Mary Balogh (éd. J’ai lu, coll. Regency, mai 2021, 306 pages), une romance se déroulant à l’époque de la Régence anglaise et qui est parue, pour la première fois au Royaume-Uni en 1997. Convoqué par son père mourant, Anthony, marquis de Staunton âgé de 28 ans y consent, mais à ses conditions, en épousant Charity Ducan, une jeune femme de bonne famille désargentée et âgée de 23 ans, recrutée après avoir répondu à une petite annonce de gouvernante, bien loin de l’image d’une future duchesse. Mais conviendra-t-elle vraiment à ce rôle d’épouse « temporaire »? Derrière la romance, il y est question de relations familiales entre un père et un fils ou entre frères et sœurs, de non-dits et rancunes au sein d’une famille endeuillée depuis 8 ans… Même si cela a manqué parfois de crédibilité, j’ai apprécié le personnage de Charity qui vient « secouer » cette famille aristocratique fortement guindée et laissant peu place aux émotions de chacun au nom de l’étiquette et du devoir. Un bon moment de lecture mais dont la fin se finit abruptement (je me suis même demandée s’il ne manquait pas des pages)! 

Ma lecture en cours:

(Roman historique feel good) La brillante destinée d’Elizabeth Zott de Bonnie Garmus 

J’ai commencé à lire jusqu’au chapitre 23 (288 pages lues) La brillante destinée d’Elizabeth Zott de Bonnie Garmus (éd. Robert Laffont, mai 2022, 576 pages), un roman historique feel-good se déroulant dans les années 50/60 avec les difficultés rencontrées par la jeune femme, brillante chimiste, dans son parcours professionnel dans une société américaine très patriarcale. Elizabeth Zott détonne tant elle refuse d’être cantonnée au rôle dévolu aux femmes: mariée et mère au foyer. Le premier chapitre débute en novembre 1961 puis remonte dans le temps, en janvier 1952 lorsqu’elle rencontre  Calvin Evans, un autre chimiste réputé au sein de l’Institut de recherche Hastings, à Commons, en Californie. Les chapitres s’enchaînent avec un style non dénué d’humour et féministe, allant même à faire du chien un des personnages avec ses propres pensées. Il me tarde toutefois d’arriver à nouveau en novembre 1961, Elizabeth Zott étant devenue une vedette d’une animation culinaire, mère d’une petite Mad « Madeline » âgée de 4 ans (mais vraiment très (trop) précoce pour son âge), ce qui à la lecture des premières pages du chapitre 23 est imminent. 

 

Au fil des pages avec La petite-fille

J’ai lu La petite-fille de Bernhard Schlink (éd. Gallimard, coll. Folio, n°7408, 2023, rééd. octobre 2024, 400 pages), un roman contemporain se déroulant en Allemagne. Kaspar découvre au décès de son épouse Birgit une part de sa vie qu’elle lui avait caché, à travers le  manuscrit qu’elle avait commencé à écrire depuis plus de 10 ans sur sa vie, de sa fuite de RDA en 1965 vers la RFA et de l’abandon dès sa naissance de sa fille de l’autre côté du Mur. En reprenant le projet de sa femme, Kaspar ne s’attendait pas à pouvoir rencontrer cette fille Svenja, désormais quadragénaire, restée en Allemagne de l’Est et mariée à un néonazi, le couple ayant eu une fille élevée dans cette même mouvance de haine, Sigrun. Et si c’était par elle qu’une relation pouvait être envisagée? Lui permettra-t-il de s’émanciper grâce à son talent musical?

J’ai eu un peu de mal au départ avec le style d’écriture (ou de traduction?) de l’auteur puis à l’instar de Kaspar, j’ai voulu en savoir plus sur cette « petite-fille » dont il ignorait jusqu’au décès de son épouse l’existence. Acceptera-t-elle sa présence? Pourquoi s’entête-t-il ainsi? J’ai compris cette insistance de Kaspar à connaître cette petite-fille par alliance comme une façon de faire son deuil et de se donner une chance inespérée, à son âge, de créer un lien familial même ténu, malgré leurs différences. Il est vrai que son calme et l’argent dépensé à cet effet peuvent paraître surprenants et m’ont paru souvent, à travers la relation Kaspar/Sigrun comme des facilités scénaristiques qui ont permis à l’auteur d’opposer deux positions politiques ne permettant, a priori, aucune réconciliation possible. J’ai, toutefois, apprécié les questionnements soulevés autour de la réunification de l’Allemagne et des conséquences de cette division d’un pays en deux et qui ont perduré au-delà de la réunification, de la politique allemande contemporaine face à la montée du néonazisme, à l’Est, dans les années 90. Une lecture en demi-teinte qui vaut surtout pour son aspect historique!

Pour d’autres avis sur ce roman: Sorbet Kiwi dans le cadre de son projet RDA. 

 

 

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