Catégorie : Mini lecteur (Page 1 of 299)

Week-end lectures cosy & spooky (Halloween 2026)

En ce dernier week-end de vacances scolaires, j’ai prévu, entre Halloween samedi et la Toussaint dimanche, un week-end lectures cosy & spooky. Au programme: des histoires pour se faire gentiment peur (ou pas!), sur la mort, le deuil ou plus automnales (l’automne s’étant enfin installée, entre les températures qui ont un peu chuté le matin et le soir et le changement d’heure le week-end dernier). 

Samedi 31 octobre 2026

Qui dit week-end lectures dit « petite » PAL à prévoir. Deux de mes réservations étant disponibles à notre médiathèque, j’y suis allée le matin et suis revenue avec bien plus de livres que prévu. Parmi les lieux hautement étranges, la médiathèque est particulièrement risquée pour nous, pauvres lecteurs, d’autant qu’il était sympa de voir le personnel de la médiathèque être déguisé pour Halloween. 

Puis après le déjeuner, la curiosité de découvrir ce que j’avais pu rapporter ayant pris le dessus sur la console, mon mini sorcier s’est plongé avec moi dans de nombreux livres. Nous avons commencé par La Boutique des Ténèbres de Vincent Mondiot et Enora Saby (éd. Actes Sud Jeunesse, octobre 2025, 88 pages), un roman jeunesse illustré à partir de 8 ans selon l’éditeur repéré il y a quelques jours chez Chicky Poo. Un vieux vendeur tient une étrange boutique près d’une école, chaque enfant assez téméraire pour y entrer repartant avec des objets d’apparence anodine mais qui se révèlent bien plus inquiétants: une boîte magique qui digère ce qu’on y met, un piège à fantômes, une clé sans serrure, un livre avec des pages vides… Un très bon moment de lecture entre spooky et creepy! Les 13 courtes histoires s’entremêlent habilement, abordant avec douceur des thèmes pourtant difficiles comme la mort et la maladie… Nous avons également beaucoup apprécié les illustrations. Toutefois, j’ai dû expliquer deux ou trois chutes à mon mini sorcier tant certaines étaient suggestives et ouvertes. Je vous le recommande sans hésitation. Mon mini faucheur d’âmes était d’ailleurs bien déçu qu’il n’y est pas de suite tant il aurait souhaité rester dans cette ambiance un brin angoissante. 

Nous avons donc enchaîné avec des albums jeunesse cette fois (car il n’y a pas d’âge limite pour en lire et relire, surtout en lecture partagée à voix haute):

  • A l’oreille heureuse de Didier Lévy et Stéphane Poulin (éd. Sarbacane, octobre 2024, 32 pages), un album jeunesse à partir de 5 ans, ayant été attirée ce matin par l’illustration de couverture au charme désuet, si caractéristique des illustrations à l’huile de Stéphane Poulin (comme avec Les Mûres). Nous suivons l’histoire de Cybèle une petite oursonne qui se rend en ville afin de réparer une boîte à musique tombée en panne et qui avait été créée dans l’atelier désormais fermée de Paulina, une vieille tortue. Arrivera-t-elle à la réparer grâce à son aide et faire revivre l’atelier d’antan? Une bien jolie histoire douce de transmission! 
  • Maman pour toujours de Chiara Lorenzoni et Marco Somà (éd. Sarbacane, février 2026, 32 pages), un album jeunesse à partir de 5 ans. Olivo vit désormais seul avec son père, sa mère étant décédée. Une bien jolie histoire tout en délicatesse et empathie sur le deuil et comment survivre à la perte d’un parent!
  • La petite musaraigne d’Akiko Miyakoshi (éd. Syros,  novembre 2023, 80 pages) un album jeunesse en trois parties et à partir de 5/6 ans avec le quotidien d’une petite musaraigne, entre routine, travail et petits bonheurs du quotidien, sans oublier ses retrouvailles annuels avec ses amis. Encore beaucoup de douceur avec cette histoire qui n’est pas sans rappeler, par moment, un autre album jeunesse de cette autrice: Mon voyage à moi!

Nous avons aussi lu, en grande partie 72 saisons au Japon d’Emmanuelle Grundmann et Gilberte Niamh Bourget (éd. Actes Sud, octobre 2025, 128 pages), un documentaire jeunesse à partir de 7 ans. Nous nous sommes concentrés sur plusieurs pages (celles de nos anniversaires et de nos proches (famille et amis) et celles sur l’automne) des micro-saisons dans ce riche calendrier saisonnier. 

Pendant que mon mini gamer est reparti sur sa console, j’ai lu ou plutôt survolé tant j’ai trouvé cela grossier et archi-convenu: le tome 1 de Parole de Chat, Le Manoir de Noël Chanat et Bidybop (éd. Delcourt, octobre 2022, 72 pages), une BD jeunesse qui était pourtant au rayon jeunesse et non ado de notre médiathèque, déjà incertaine quand j’ai lu le 4e de couverture (je cite: « Je me lèche toujours le trou de balle avant de manger, question d’hygiène. »), même si l’illustration de couverture était tentante avec ce vieux manoir hanté (?) de chats. Jeune geek introverti, Jean-Aymar hérite du manoir de son grand-père et se retrouve piégé à servir des chats ayant la parole, après avoir enfilé le vieux costume de magicien de son grand-père, tout en devoir affronter des ennemis qui tentent de s’approprier le manoir. 

Puis j’ai enchaîné avec le premier tome du diptyque Les Sœurs Fox, Esprits, êtes-vous là? de Philippe Charlot et Grégory Charlet (éd. Bamboo, coll. Grand Angle, mai 2017, 48 pages), une BD adulte s’inspirant de la vie des Sœurs Fox à l’origine du spiritisme aux États-Unis, les jeunes sœurs Margaret et Kate, alors âgée de 14 et 11 ans, établissent un contact avec un supposé « esprit » dans la nuit du 1848, dans une petite ferme réputée hantée de Hydesville. Supercherie ou réalité? Je suis curieuse de découvrir le second tome qu je n’ai pu que réserver, celui-ci étant déjà emprunté jusqu’en décembre. Cela m’a d’ailleurs fait penser à L’affaire des fées de Cottingley, dans la façon où la supercherie a pu si facilement se répandre ou de l’essor des religions ou des sectes, avec ce besoin vital de croire – de foi pour une grande partie de la population. 

J’ai ensuite continué avec le dernier tome de Pepper et Carrot, Tout bascule de David Revoy (éd. Glénat, mars 2022, 72 pages), une BD jeunesse avec l’histoire de Pepper qui vient désormais d’obtenir son diplôme de sorcière de Chaosah. Accompagnée de son fidèle chat Carrot, il est bien difficile pour la sorcière qui a bien grandi de trouver ses premières missions. Sera-t-elle à la hauteur de sa tâche? Une lecture plaisante qui vient terminer une série (à l’origine un webtoon collaboratif) que j’avais découverte il y a quelques années. 

Avant le repas du soir, nous avons lu Lopal et l’Esprit des os de Nastasia Rugani (éd. L’École des Loisirs, octobre 2025, 80 pages), un roman jeunesse illustré pour les 8/11 ans avec l’histoire de Lopal, une petite fille de 10 ans qui se retrouve à devoir fêter son anniversaire, le jour d’Halloween, avec son grand-père Afi et son vieux chien R. Cette situation l’énerve tellement qu’elle en vient à invoquer l’Esprit des os. Pourra-t-elle revenir sur son vœu? Il y est question des liens familiaux, de relation intergénérationnelle, du regard d’un enfant sur ce que peut être la vieillesse… Encore une histoire effrayante qui nous a bien plu!

En soirée, cette fois, chacun sa lecture: mon mini sorcier avec le dernier tome paru de Merlin et Chou d’Adam Stower: Merlin et Chou chez les fantômes (éd. Flammarion Jeunesse, avril 2026, 192 pages), un roman jeunesse illustré pour les 8/10 ans et moi avec Feu d’artifice mortel de Faith Martin (éd. Harper Collins Poche, juin 2023, 288 pages), la 5e enquête de Loveday & Rider, le patriarche de la famille Hughes étant décédé lors du traditionnel feu d’artifices de Bonfire Night, le 5 novembre 2026. 

Happy Halloween!

Dimanche 1er novembre 2026

Réveillée tôt, ce matin j’ai voulu garder une trace de toutes nos lectures d’hier alors j’ai rédigé ce billet. J’ajouterai les photos plus tard. Bon dimanche!

Petits visionnages ce matin, avec une nouvelle capsule de Fondant qui annonce un calendrier de l’avant en attendant Noël et un documentaire sur Arte: La fabrique des émotions artificielles (ici). 

Au fil des pages avec Lugosi le mouton-garou

Nous avons lu Lugosi le mouton-garou de Philippe Malempré et Arnold Hovart (éd. Alice Jeunesse, septembre 2022, 40 pages), un album jeunesse au format à l’italienne à partir de 6/7 ans et que j’avais repéré en 2022 chez Nathalie. Lugosi est un loup comme les autres jusqu’au jour où un petit nuage offensé par une remarque désobligeante de ce dernier ne lui jette une terrible malédiction. Un soir de pleine lune, il ne devient ni loup-garou ni vampire mais un mouton-garou, bêlant et se délectant d’herbes fraîches. Poursuivi par une meute de loups affamés, parviendra-t-il à trouver refuge dans la bergerie toute proche? Sera-t-il plus rusé que ces semblables qui peuvent s’aider du manuel des trois petits cochons? Ou sera-t-il un mouton noir parmi ce troupeau de moutons?

Nous avons bien ri avec cet album jeunesse original et loufoque, que ce soit lors de la transformation du loup en mouton-garou sous une lune bien moqueuse ou les références à la pop culture comme le conte des trois petits cochons ou les vieux films d’épouvante en noir et blanc (ne serait-ce que par le nom du loup). Les illustrations aux touches sépia apportent une atmosphère lugubre et un brin désuète tout en accompagnant à merveille un texte rythmé et rempli de jeux de mots et autres expressions sur les loups et les moutons. Il y est ainsi question de l’arroseur arrosé, de tolérance… Un très bon moment de lecture! Sans oublier le petit mouton cinéphile ouvrant et terminant l’histoire et qui nous a rappelé la mise en place théâtrale des Lurons de la forêt!

Pour d’autres avis sur cet album jeunesse: Nathalie.

Participation #6 Challenge Halloween 2026 de Hilde et Lou #Album jeunesse

Au fil des pages avec L’orpheline du Temple

J’ai lu L’orpheline du Temple de Victoria Mas (éd. Albin Michel, mars 2025, 186 pages), un court roman historique épistolaire au temps de la Révolution française. Joseph Herbelin, devenu horloger à La Roche-Guyon écrit, de décembre 1795 à décembre 1820, à sa tante Céleste des lettres dans lesquelles il évoque, avec difficulté, son quotidien de jeune gardien révolutionnaire au sein de la prison du Temple, lorsqu’il était âgé de 19 ans, en février 1794 et qui l’ont amené à surveiller les derniers membres de la famille royale détenues: les deux enfants Capet et la sœur cadette de Louis XVI.

Par le biais de la correspondance de ce témoin privilégié, l’autrice revient, de façon romancée, sur l’incarcération de Marie-Thérèse Charlotte Capet, dite « Madame Royale », fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette, alors âgée de 14 ans, du 13 août 1792 au 19 décembre 1795,  le jour de ses 17 ans, sa libération étant le début de son exil à la Cour de Vienne, en Autriche. 

Mais, comme pour Le Bal des folles (éd. Albin Michel, août 2019, 256 pages), j’ai trouvé que cela manquait de souffle épique et de profondeur, ayant souvent l’impression que l’autrice a voulu, coûte que coûte, faire en sorte que Joseph soit un témoin de tout ce qu’a pu vivre la princesse royale déchue. Le passage où il se rend en Allemagne, à Hildburghausen m’a paru saugrenu et aurait pu n’être mentionné qu’au détour de rumeurs sur la comtesse des Ténèbres qu’il aurait pu ouï-dire.

Certes, Joseph change de regard sur celle qui sera la seule survivante, tombant petit à petit amoureux d’elle, celle-ci se révélant si pieuse et si digne malgré ses conditions de détention (fouilles à tout heure du jour et de la nuit, isolement au point qu’elle en perde l’usage de la parole, laissée dans le silence du sort réservé à ses parents… mais sans évocation du moindre sévice d’ordre sexuel), alors même qu’il fait peu de cas du jeune garçon de 9/10 ans, Louis-Charles Capet, traité de façon encore plus dégradante, cruelle et humiliante, sa naissance l’ayant fait Louis XVII, une fois Louis VI guillotiné, son isolement total entraînant sa mort de maladie le 8 juin 1795. Son cas est pourtant tout aussi abject. Joseph doit-il accepter tous ses ordres de mission au nom de l’idéal républicain? 

D’autre part, le ressort dramatique autour de la condition d’orphelin des deux protagonistes était plutôt pertinent mais je l’ai trouvé mal exploité, la révélation sur l’identité des parents de Joseph étant vite décelable et n’apportant rien de plus. Je regrette également que les questionnements éthiques et moraux autour de cette incarcération entraînant l’ambivalence, le malaise et la remise en cause de son patriotisme en faveur de la République chez Joseph ne soient pas remis en avant au moment de la Restauration, lorsque bien plus âgée, Madame Royale revient de son exil en tant que Duchesse d’Angoulême, acclamée par la foule qui l’avait pourtant conspuée 20 ans auparavant. Il n’en reste qu’un homme âgé face à un amour de jeunesse idéalisé. 

Une lecture qui m’a malheureusement paru bien trop proche d’une page Wikipédia et d’un regard trop contemporain et parfois bien naïf! En effet, si on se replace en 1795, l’orpheline du Temple était en âge de se marier, le mariage étant possible dès 13 ans pour les filles et 15 ans pour les garçons, même si l’âge de la majorité civile a été abaissée en 1792 à 21 ans, au lieu de 25 ans sous l’Ancien Régime. Pendant la Terreur, il est arrivé de guillotiner des enfants avec leurs parents, même si en 1793, ces orphelins en bas âge furent reconnus « enfants naturels de la Patrie » et placés jusqu’à leurs 12 ans dans des hospices nationaux. Même à notre époque, depuis les lois Perben de 2002, un adolescent peut être détenu, à titre provisoire ou définitif, dès l’âge de 13 ans et soumis à des fouilles, même intégrales sous certaines conditions, à l’instar des enfants d’un détenu, même nourrissons, qui lui rendent visite au parloir famille. Dès 16 ans, il peut être placé en quartier disciplinaire. 

Pour d’autres avis: Bianca (très enthousiaste). 

Au fil des pages avec le tome 1 de Love Potion, La sorcière mal-aimée

Après avoir regardé les 4 premiers épisodes de l’anime, j’ai lu le tome 1 de Love Potion, La sorcière mal-aimée d’Eiko Mutsuhana, Misa Kamada et vient (éd. Akata, octobre 2026, 164 pages), un manga shōjo à partir de 12 ans. Depuis le décès de sa grand-mère quatre ans plus tôt, Rose est une jeune sorcière de 20 ans qui vit seule, sur une île, au milieu de la forêt. Un jour, celui dont elle est éprise en secret, Harij, un noble chevalier d’élite de la garde royale, vient lui demander de lui fabriquer un philtre d’amour. Comment parviendra-t-elle à retarder l’inévitable et ne pas finir avec le cœur brisé?     

Dans une ambiance fantasy, la cosy romance slow burn est toute douce et mignonne, le duo étant très attachant, bien que classique, avec une jeune fille timide, se cachant sous sa capuche, manquant de confiance en elle et se tenant à l’écart de la société, depuis le décès de sa grand-mère et un jeune homme un brin râleur mais attentionné. La romance prend son temps pour mieux dévoiler une complicité naissante entre Rose et Harij, au fil de leurs rencontres, au domicile de la sorcière, elle en multipliant les subterfuges afin de gagner du temps comme lui demander d’aller récupérer un à les ingrédients dont elle a besoin et lui en lui apportant de nombreux paniers gourmands (petits pains, du beurre aux pommes, une tarte tatin ou du thé…), la trouvant de santé fragile.

Même si ce premier tome est surtout du point de vue de Rose, j’ai été agréablement surprise qu’on est aussi, dans le chapitre 5, le point de vue de Harij qui semble tout autant introverti que la jeune sorcière. Il y est ainsi question des premiers émois amoureux, de la difficulté à nouer des relations sociales… Graphiquement, cela m’a plu. Un bon moment de lecture qui plaira, à n’en pas douter, à mes nièces aussi! A noter toutefois pour les plus jeunes, une scène dénudée (un peu plus courte dans l’anime que dans le tome). Les deux prochains tomes sont prévus pour le 2 décembre 2026 et le 3 février 2027 alors qu’au Japon ce manga est toujours en cours avec 6 tomes parus. En attendant, je vais continuer, chaque lundi, avec l’anime. 

Pour d’autres avis sur ce tome 1: Tachan. 

La BD de la semaine chez Blandine pour cette semaine

Participation #6 Challenge Halloween 2026 de Hilde et Lou #manga shōjo

Au fil des pages avec La Souris sorcière et le Magichien d’Os (T2)

Pendant le RAT a week d’Halloween 2026, nous avons bien rigolé en lisant, avec mon mini sorcier, La Souris Sorcière et le Magichien d’Os de Rudy Spiessert (éd. L’École des Loisirs, mai 2025, 60 pages), un album jeunesse à partir de 5 ans. Dans la Forêt Mystérieuse, Sophie, la Souris Sorcière, assistée de l’araignée Mimouche qui miaule, vient en aide à Bertrand, le Magichien d’Os afin de chasser le terrifiant Chevalier Potiron qui terrorise les habitants du village de Tartifume. Le trio parviendra-t-il à faire cesser cette menace?

Avec mon mini sorcier, nous avons apprécié la référence au Magicien d’Oz, un de ses romans préférés, Bertrand se révélant un bien piètre magicien, lui qui rêve d’ouvrir un restaurant de gaufres et dont les traits rappellent ceux des Chiens Pirates. Le Chevalier Potiron m’a également fait penser à la légende du cavalier sans tête avec le film Sleepy Hollow de Tim Burton sorti en 1999 et que j’avais vu au cinéma, n’ayant toujours pas encore lu la nouvelle originelle de Washington Irwin parue pour la première fois en 1820.

Il y est ainsi question d’aventures un brin spooky pour se faire gentiment peur, d’amitié (avec la difficulté d’en nouer, par peur ou timidité), de courage, d’entraide, de préjugés… Un très bon moment de lecture avec une grande dose d’humour qui rappelle celui des Chiens Pirates (le tome 2) et qui se finit sur une note gourmande! J’ai déjà réservé à notre médiathèque le premier tome, La Souris Sorcière.

Participation #5 Challenge Halloween 2026 de Hilde et Lou #Album jeunesse

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #5 Catégorie Animal: « Souris »

Clin d’œil au Challenge 2026 sera classique aussi! de Nathalie

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