Catégorie : Mini lecteur (Page 1 of 280)

Au fil des pages avec Shell Shoker

J’ai lu, en e-book, Shell Shock de Michaëla Watteaux (éd. Hachette Fictions, coll. Black Lab, janvier 2025, 343 pages), un roman policier historique se déroulant dans les Années Folles, encore marquées par la Première guerre mondiale. A l’automne 1925, à Paris, tout juste embauchée au Central téléphonique Gutenberg afin d’enquêter sur les difficiles conditions de travail des femmes salariées, Jeanne Duluc, journaliste socialiste et féministe approche l’une d’elles, Tatiana Darmon qui est retrouvée sauvagement assassinée le lendemain par Étienne Grangin, gardien à Gutenberg et gueule cassée. Est-ce ce dernier le coupable ou Tatiana serait-ce une nouvelle victime du Tueur des Halles qui ne s’était plus manifesté depuis quelques mois? Paul Varenne, ancien instituteur devenu inspecteur toxicomane et à la recherche de Marguerite, sa fiancée disparue est chargé de l’enquête. Même si certains entendent bien étouffer l’affaire, arrivera-t-il à démasquer le tueur avant qu’un nouveau meurtre ne soit commis?

L’intrigue alterne entre le passé (en 1917/1918) sous la voix d’un soldat souffrant d’obusite (qui fait écho au titre du roman) et « soigné » par électrothérapie à l’hôpital militaire de Fort Salins, dans le Jura et le présent, en 1925, avec l’enquête policière et journalistique, à Paris avec aussi le volet médical avec la petite amie de Jeanne, le Dr. Mathilde de Villedieu, nièce de Gustave Soyrus, ancien médecin militaire et psychiatre psychanalyste à l’asile Sainte-Anne, le sort de l’une des patientes l’inquiétant particulièrement, celui d’Antoinette, chanteuse dans un cabaret où viennent de nombreux artistes comme son amant, l’écrivain René Crevel… 

J’ai apprécié le cadre historique qui nous plonge dans un Paris des Années Folles où se croisent artistes à l’esprit libre, rescapés de la Grande Guerre, que ce soit les gueules cassées ou ceux revenus traumatisés avec des séquelles psychologiques ou bien encore hommes influents, proches du pouvoir s’étant enrichis pendant la Guerre et continuant leur ascension sociale au sein des sphères politiques. S’y mélangent personnages ayant réellement existé (hommes politiques sous la IIIe République, artistes comme le journaliste-écrivain George Simenon ou les surréalistes comme André Breton…)  et lieux célèbres existant toujours (comme le cabaret Le bœuf sur le toit ou le restaurant Au chien qui fume) et personnages fictifs, Paul, Jeanne et Mathilde, chacun ayant leurs parts d’ombre.

Il y est ainsi question du traitement des blessés de guerre, de la médicalisation des conduites sociales (ceux souffrant de stress post-traumatique ou d’obusite étant considérés comme des affabulateurs et à renvoyer au front, pendant la guerre ou l’homosexualité considérée comme déviance et maladie à soigner…), des inégalités sociales, de la condition de la femme dans les années 20, de reconstruction, de résilience, de deuil, d’acceptation de soi, de perte d’identité… Comme plus tard, avec les rescapés des camps de concentration au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, les gueules cassées dérangent pour celles et ceux qui entendent tourner la page et revivre « normalement ». 

Je regrette toutefois que l’autrice n’est pas plus développé l’aspect sociopolitique avec les tensions politiques entre communisme et droite nationaliste et populiste, les revendications syndicalistes et salariales des femmes téléphonistes pour une égalité de salaire, organisant leur première grève ou bien encore les rapports entre psychanalyse (hypnose) et surréalisme (rêve éveillé), Jacques Lacan n’étant à aucun moment cité par exemple… Un autre bémol également, le style de l’autrice et son emploi du présent de l’indicatif (tendance actuelle que je déplore aussi en littérature jeunesse). Quant à l’enquête, celle-ci est plus classique et convenu, au vu de mes dernières lectures, ayant démasqué très vite le coupable, sous fond encore une fois de réseau de prostitution et impunité des puissants, le tueur en série étant, encore ici, bien trop caricatural à la fin. Un bon moment de lecture, avant tout pour son aspect historique, même si l’autrice s’éparpille tant elle a voulu aborder de sujets différents! 

Pour d’autres avis sur ce roman: Bianca.

Participation #1 Challenge Pages de la Grande Guerre 2026 de Nathalie #La fin et les suites de la guerre

Participation #8 Un hiver Polar 2026 d’Alexandra #Roman policier historique

Au fil des pages avec Récitatif

J’ai lu Récitatif de Toni Morrison (éd. Christian Bourgeois, août 2022, 140 pages), la seule nouvelle de cette autrice publiée pour la première fois aux États-Unis en 1983. Plusieurs fois dans leur vie, Twyla et Roberta se croisent, après une première rencontre à 8 ans, dans les années 50, au foyer de St-Bonaventure « St-Bonny » dans lequel elles vont nouer une forte amitié pendant 4 mois, se trouvant des points communs (non orphelines puisqu’elles ont une mère défaillante, mauvaises élèves et soudées face à la méchanceté des plus grandes, déportant leur animosité sur une personne plus vulnérable qu’elle: Maggie, la vieille cuisinière du foyer, muette et « de couleur sable »). Chaque rencontre fortuite les font se replonger dans leur passé, notamment sur ce qui est arrivé à Maggie et témoignent d’un parcours de vie différent. Que peut-il subsister de leur amitié enfantine? 

Au-delà des destins croisés des deux héroïnes, entre souvenirs, culpabilité, souffrances et jalousie, cette nouvelle est pour le moins déstabilisante tant elle nous met nous lecteur comme troisième protagoniste, Toni Morrisson faisant le choix audacieux, pour évoquer « la question raciale », de ne pas dévoiler la couleur de peau de Twyla et Roberta, si ce n’est que l’une est Blanche et l’autre est Noire. Mais qui est qui? Rien n’est moins sûr tant notre perception se modifie au fil des phrases. Cela interroge ainsi nos idées et représentations préconçues, préjugés et biais de pensée, terreau propice aux dérives identitaires et politiques…

Mais cela a-t-il vraiment son importance dans les expériences vécues par ces deux femmes? Peu importe notre couleur de peau, les expériences humaines sont similaires. Au fil des années, leurs désaccords sont plus liés à leur différence de classe sociale, Roberta ayant réussi socialement alors que Twyla est restée pauvre. D’ailleurs, la postface de Zadie Smith tout aussi longue de la nouvelle l’analyse et éclaire sur le plan historique certains indices disséminés pour mieux nous faire douter par Toni Morrison, comme les lieux choisis qui ne seront plus forcément parlant à un lecteur (non-américain) des années 2020. Une nouvelle à lire indéniablement! 

Pour d’autres avis sur cette nouvelle: Enna, Blandine.

Participation #3 AAHM Challenge 2026 d’Enna

Au fil des pages avec Le destin d’Anjali

Pour la lecture commune du mois de février 2026 des Étapes Indiennes, j’ai lu Le destin d’Anjali de Hema Macherla (coll. 10/18, janvier 2025, 480 pages), un roman se déroulant dans les Indes britanniques, en 1919/1920. Mariée à 10 ans et désormais veuve à 16 ans, Anjali, une hindoue d’une caste aisée, est sauvée du sati par son père et son ami d’enfance de deux ans son aîné, Saleem qu’elle n’avait pas revu depuis de son mariage. Pendant sa fuite et ses années d’errance, elle multiplie les rencontres qui pourrait à nouveau la faire basculer. A qui se fier en attendant de pouvoir retrouver Saleem qui la recherche désespérément tout en conciliant son travail de chauffeur auprès d’un ingénieur anglais, M. Robert? Cette seconde chance lui permettra-t-elle d’avoir une vie heureuse? 

Les courts chapitres s’enchaînent très rapidement, alternant entre Anjali et Saleem qui se retrouvent séparés, sous fond de tensions politico-sociales vers l’indépendance de l’Inde (la répression des manifestations et le mot d’ordre de Gandhi pour la non-violence…). Il y est ainsi question de la condition de la femme et plus précisément du veuvage des jeunes femmes pour ne pas dire des fillettes, d’émancipation, droit à l’éducation, des droits des Indiens, d’inégalités sociales en raison de leur sexe, caste ou religion dans une société indienne sous domination britannique fort patriarcale et conservatrice, le poids des traditions pesant plus sur les apparences et le statut social que le sort des fillettes, de corruption des élites indiennes, de modernisation des infrastructures…

Mais très vite, cet aspect sociopolitique et historique fort intéressant se dilue au point d’être quasiment occulté si ce n’est pour se cristalliser dans les doutes bien trop rabâchés de Saleem, un indien de confession musulmane, en colère contre tous les Anglais qui oppriment le peuple indien mais à l’exception (peut-être que oui, peut-être que non) du sahib ingénieur qui se montre quand même très ouvert, serviable et généreux, lorsque ce n’est pas ses lamentations sur son amour à sens unique. 

Certes, cela se lit vite mais le tout manque de profondeur, même l’aspect initiatique des deux jeunes adultes qui se révèlent bien naïfs et accordant bien trop facilement leur confiance ou les personnages eux-mêmes et est bien trop manichéen. Le style est parfois maladroit, en particulier dans certains dialogues qui s’adressent plus à nous lecteur qu’aux personnages entre eux. Malgré les thèmes abordés, j’ai trouvé l’ensemble trop superficiel, lisse et bien trop cousu de fils blancs, sans enjeux dramatiques puisque l’héroïne est finalement bien épargnée: un époux à 10 ans mais qui ne la touche pas, l’éduque et tient le rôle d’un second père, un ami d’enfance – amoureux transi qui la protège, même son père qui la sauve du sati alors qu’il ne s’était pas opposé au mariage organisé par sa seconde épouse et puis l’ingénieur anglais et marié, Mr Robert en homme (bien trop) parfait. 

Je n’ai pas non plus adhéré à cette idée sous-jacente que la violence de cette société patriarcale ne viendrait donc pas des hommes (si ce n’est en ne remettant pas en cause les traditions au nom des apparences sociales) mais des femmes elles-mêmes, les personnages lui ayant fait le plus de tort étant féminins (sa belle-mère, la courtisane et l’épouse anglaise), malgré de solides amitiés avec deux jeunes femmes aussi recluses qu’elle, Sita et Kalyani. 

Plus le récit avance, plus cela tourne à la romance sans grand intérêt, tant on se doute bien où tout cela va mener (surtout avec le titre anglais) et faisant presque fi du contexte historique, l’autrice terminant sur un happy end fort déconcertant et bien peu crédible pour l’époque! Une lecture très mitigée tant je m’attendais à lire un autre récit, pas forcément plus sombre mais moins romancée! J’aurai par exemple apprécié en savoir plus sur les enjeux autour de la construction des routes que supervise, en tant qu’ingénieur, M. Robert.

Sur la même période historique, je vous conseille les romans policiers historiques comme les enquêtes de Perveen Mistry (surtout le premier tome: Les veuves de Malabar Hill de Sujata Massey (éd. Charleston, janvier 2020, 495 pages)) ou celles de Sam Wyndham (le tome 1: L’attaque du Calcutta-Darjeeling d’Abir Mukherjee (éd. Liana Levi, octobre 2019, 464 pages)). Toutefois, cela m’a donné envie d’en savoir plus sur Kandukuri Veeresalingam, un réformateur indien (1848/1919) et le remariage des veuves.

J’ai enfin noté quelques passages gourmands: les plats cuisinés par Anjali comme « les plats préférés de Saleem – lentilles épicées aux tomates, riz et petites aubergines farcies de coco fraîche, piment vert et coriandre, ce qui ferait une garniture épicée pour les parathas. Pour le dessert, elle fit frire des vermicelles dans du ghi, ajoutant un peu de lait, de sucre et quelques pistils de safran. après quelques tours de bouillon, les vermicelles étaient cuits, et elle ajouta au mélange des noix de cajou et des pistaches torréfiées. En touche finale, elle saupoudra le tout d’un peu de cardamome fraîchement moulue » (p.396), les petits déjeuners que partagent Anjali et M. Robert… 

Pour d’autres avis sur ce roman avec les participantes à cette lecture commune, nos avis se rejoignant au point de se demander si nous aurions été plus indulgentes si le roman avait été classé pour adolescents: Hilde, Lilyblio (IG) et Mimie. 

Participation #3 Les Étapes Indiennes 2026 de Hilde #Inde des années 20

Au fil des pages avec Des gens comme il faut

J’ai lu, en e-book, Des gens comme il faut de Florence Chataignier (éd. Le Cherche Midi, mai 2024, 243 pages), un court premier roman « autobiographique » et dont l’illustration de couverture est une photographie personnelle de l’autrice. Au décès de son père, Fleurianne « Fleur » Cannelier entame un long processus de deuil en descendant, chaque jour, à la cave, ouvrir les boîtes et cartons de son passé remplis de lettres, photos, coupures de presse ou autres objets conservés, pour ne pas dire accumulés. Se replonger dans ses souvenirs est douloureux pour cette quadragénaire tant sa famille avait l’obsession des apparences et peu d’affections. Quelle vérité cherche-t-elle à découvrir en remontant le fil du temps? 

Malgré son aspect autobiographique, je ne me suis pas attachée à cette famille dysfonctionnelle et pourtant tristement banale, entre un père Jean Cannelier homosexuel refoulé mais éphébophile, une mère Madeleine volage et dépressive de 15 ans sa cadette, une sœur ainée, Apolline « Nine » la rebelle droguée mais préférée du père et la narratrice qui est, si je puis dire, la mieux lotie avec sa santé fragile, ses TOC et sa soif d’exemplarité en réponse aux imperfections de sa famille et qui n’était pas le fils tant attendu du père. Sans oublier un mariage fondé sur une différence de classe sociale: une Chti (de Cambrai) dans une famille bourgeoise et parisienne, tenant à son étiquette sociale à défaut d’être fortunée.

Au fil des « caves » et non des chapitres, on suit Fleur dans un passé reconstitué, sans qu’elle soit omnisciente mais quand même suffisamment, de l’histoire parentale: ses grands-parents, son père et sa mère où se mélangent ses propres souvenirs, confidences et secrets de famille – de Polichinelle pour la plupart dans les années 70/80, avec une touche faussement (inutilement) scabreuse et provocatrice à l’image de la photo de couverture. Connaît-on vraiment ses parents? Il y est ainsi question de deuil, de souvenirs d’enfance, d’héritage, de transmission, de faux-semblants, de rendez-vous manqués avec ce couple parental si mal assorti… 

Je n’ai pas non plus apprécié son style d’écriture, trop ampoulé avec pourtant des phrases courtes et l’emploi d’expressions qui m’ont fait souvent lever les yeux tant c’était pompeux ou juste inséré pour faire mouche mais qui m’ont semblé finalement bien fade et artificiel (comme le « chevillé au corps » employé deux fois) ou pour marquer la distance avec ses parents, le fait de les appeler par leurs prénoms et sans émotions palpables. Il n’y a pas vraiment de fil conducteur si ce n’est que la quadragénaire ouvre des boîtes dans sa cave dans laquelle, au fil des mois, un arbre improbable surgit. Même cette métaphore de l’arbre, je l’ai trouvée ratée et me rappelant trop le nénuphar dans L’Écume des jours de Boris Vian. 

Après ma lecture, des questions demeurent. Par exemple, quelle est la part autobiographique et qui restera en héritage à ses enfants? Quelle trace fictive et déconstruite cela laissera-t-il d’elle envers eux? Ce roman aurait-il été publié si l’autrice ne travaillait pas dans le monde audiovisuel? Une lecture bien peu originale, ennuyante et qui sera vite oubliée tant le propos est éculé: « la vérité n’existe pas, il ne reste que la mémoire des sentiments »!

Enfin, il y est question d’un stage de la narratrice effectuée dans un orphelinat en Inde mais de façon tout aussi fugace, superficiel et parcellaire dans les méandres des souvenirs de la narratrice et dont elle conservera une statue de Ganesh dans la cave, comme pour mieux refléter son exemplarité et témoigner, sans doute, pour ses enfants, qu’elle n’a pas fait d’écarts de conduite, envers celui qui sera son futur époux. 

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #1 Catégorie Pronom personnel sujet: « Il »

Participation #2 Les Étapes Indiennes 2026 de Hilde #Inde des années 90

Au fil des pages avec Mens-moi à l’oreille

J’ai lu, en e-book, Mens-moi à l’oreille! d’Amy Tintera (éd. City Édition, janvier 2025, 448 pages), un roman policier – thriller psychologique contemporain se déroulant dans une petite ville touristique du Texas, Plumpton, au États-Unis. Bien qu’aucune charge n’ait été retenue contre elle cinq ans plus tôt et incapable de savoir ce qui s’est passée cette nuit-là, victime d’une amnésie traumatique, Lucy Chase âgée de 29 ans est toujours désignée comme la coupable du meurtre de sa meilleure amie, Savannah « Savvy » Harper. Pensant avoir laissé son passé derrière elle en recommençant une nouvelle vie depuis cinq ans à Los Angeles, elle accepte de revenir dans sa ville natale pour les 80 ans de sa grand-mère Beverly en même temps que Ben Owens, un podcaster âgé de 28 ans et spécialisé dans les cold cases – faits divers non résolus et entend bien se pencher sur le cas de Savvy. Et si tout cela lui permettait de se souvenir de ce qui s’est passée cette nuit fatidique? Peut-elle compter sur Ben à l’éthique douteuse? 

J’ai apprécié la construction du roman qui accentue le suspense, chaque chapitre commençant par un podcast et une interview d’un des personnages ayant un lien avec les événements ayant conduit au meurtre et faisant partie de l’entourage proche de Lucy et/ou de Savvy, chacun pouvant mentir ou occultant certains événements, jouer sur les préjugés ou apparences trompeuses. Sur ce point, le côté page-turner fonctionne, même si j’ai trouvé quelques longueurs.

Mais pour le reste, j’ai trouvé cela mal écrit, répétitif à outrance surtout autour des infidélités des uns et des autres, des violences conjugales et de l’alcoolisme, le tout semblant d’une banalisation consternante sous couvert du sarcasme permanent de l’héroïne principale et des voix dans sa tête. Il y avait pourtant de bonnes idées avec cette amnésie traumatique, le portrait de sa meilleure amie décédée se limitant à sa gentillesse au motif qu’on ne doit pas parler en mal d’un défunt, l’enquête elle-même sous forme de podcast ou la question de la crédibilité d’un témoignage (sur quel critère considéré que l’un est plus respectable ou véridique qu’un autre?)…

Et que dire de la fin si peu crédible, à moins que les policiers texans de cette ville soient vraiment des incompétents?! Une lecture vite lue et qui sera tout aussi vite oubliée dans la même veine que La femme de ménage de Freida McFadden ou La femme du médecin de Fiona Sussman! On est très loin par exemple du Meurtre de Roger Ackroyd d’Agatha Christie ou dans une moindre mesure, le tome 1 de Monk, Un étranger dans le miroir d’Anne Perry, Lucy m’ayant fait penser à cette autrice sur le plan professionnel de sa vie. 

Pour d’autres avis sur ce roman: Émilie (bien plus enthousiaste que moi). 

Participation #7 Un hiver Polar 2026 d’Alexandra #Roman policier / Thriller psychologique

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #2 Catégorie Musique: « Oreille »

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