Catégorie : Mini lecteur (Page 1 of 281)

Au fil des pages avec Miséricorde (T1)

J’ai lu Miséricorde de Jussi Adler-Ossen (éd. Le Livre de Poche, janvier 2013, 528 pages), le premier tome des Enquêtes du département V et dont j’avais regardé, l’été dernier, son adaptation en série télévisée: Département Q, Les Dossiers oubliés qui transpose, dans la première saison, ce premier tome à Édimbourg. Dans ce premier tome, après une intervention qui a mal tourné quelques mois plus tôt, Carl Mørck a bien des difficultés à reprendre son métier de policier, refusant toute aide psychologique. Face à son caractère insupportable, le voici promu à la tête du Département V afin d’élucider des affaires non résolues, sans véritable équipe ni locaux adaptés puisqu’il se retrouve dans les sous-sols du commissariat avec pour seul assistant Hafez el Assad, réfugié syrien et homme à tout faire qui se révèle plein de ressources. Ils vont alors s’intéresser au cas de Merete Lyyngaard, une jeune femme qui incarnait l’avenir politique du Danemark et qui a disparu, cinq ans plus tôt en 2002, sans que son corps n’ait été retrouvé et laissant derrière elle son frère cadet, Oluf. Que lui est-il arrivé? 

Le récit alterne entre le passé avec la séquestration de Merete Lyyngaard (et ses terribles conditions de détention) et le présent avec la reprise de l’affaire par Carl Mørck et Hafez el Assad, duo improbable et qui s’avère bien plus efficace que leurs prédécesseurs qui ont eu à connaître de cette disparition. Carl est un flic blasé et qui culpabilise de la façon dont il a réagi lors de la fusillade qui a grièvement blessé l’un de ses collègues et ami et tué un autre. Sa vie personnelle est également chaotique, séparée de sa femme tout en élevant son beau-fils adolescent. On se demande bien comment il arrivera à résoudre cette enquête tant il semble démotivé. Heureusement, il peut compter sur Hafez dont le passé reste bien mystérieux et qui est bien plus aimable que Carl, en particulier avec les femmes. Comme nous lecteur nous savons déjà que Merete est toujours en vie, le ressort dramatique repose surtout sur la découverte des indices qui vont leur permettre de retrouver sa trace, sous fond de rivalités policières et d’enjeux politiques. Sera-t-elle encore en vie à ce moment-là? Qui peut bien vouloir la séquestrer depuis autant de temps?

Ma lecture a été fortement biaisée par le fait que j’avais regardé la première saison de la série qui reprend la même structure narrative et que je savais donc tous les tenants et aboutissants de cette première enquête. J’ai d’ailleurs plus apprécié la série que ce premier tome, en particulier au niveau des personnages (surtout celui de Carl que j’ai trouvé bien trop fumiste et sexiste dans le roman) même s’il y a quelques libertés prises qui apportent plus de profondeur et de cohérence dans la série. La série britannique comporte pour le moment une première saison de 9 épisodes et est diffusée depuis mai 2025 avec dans les rôles-principaux Matthew Good (Carl Morch), Chloe Pirrie (Merritt Lingard devenue procureure et non plus femme politique), Alexej Manvelof (Akram Salim) et Leah Byrne (Rose Dickson). Un très bon moment de visionnage avec la série et un bon moment de lecture avec ce premier tome! J’hésite à lire le tome suivant, Profanation, une seconde saison étant annoncée. 

Au passage, je valide la case « Vengeance » du bingo meurtrier du challenge Un hiver Polar 2026.

Pour d’autres avis: Marine (pour la série) et Eimelle (pour le roman).

Participation #9 Un hiver Polar 2026 d’Alexandra #Thriller

Pause gourmande: Rogan Josh

Hier soir, en lisant, en e-book, Le Magnat de Vish Dhamija (éd. Mera, avril 2024, 353 pages), un thriller judiciaire indien, j’ai noté un plat gourmand qui est servi, pour dîner à Prem Bedi son ami et partenaire, Tej: un rogan josh, la note de bas de page indiquant: « plat traditionnel à base d’agneau, de sauce tomate et d’épices, typique de la région du Cachemire au nord de l’Inde » (à la toute fin du chapitre 9, p.87). Pour la recette, j’ai suivi celle proposée par L’île aux épices: ici. Une recette qui va parfaitement avec le thème de ce dimanche des Gourmandises: « Coloré », pour fête Holi, la fête des couleurs qui a eu lieu cette année mardi 4 mars 2026!

Les ingrédients adaptés à ma préparation (n’ayant ni poudre de cardamone, gingembre frais, bâtons de cannelle et n’ayant pas voulu mettre de piment de Cayenne pour mon mini gourmand): 1 petit gigot d’agneau déjà bien découpé par notre boucher, 2 oignons, 4 gousses d’ail, 1 cube de bouillon de bœuf, 1 boîte de tomates pelées entières, 2 feuilles de laurier, 1 yaourt nature et des épices: coriandre, cumin et paprika doux. 

Les étapes de la préparation: J’ai suivi la recette en mettant 3 cuillères à café de cumin et de coriandre que j’ai mélangé dans une assiette à soupe avant de frotter les morceaux de gigot. Puis j’ai fait brunir les morceaux avec un peu d’huile. Puis je les ai réservés afin de faire dorer les oignons émincés avec les gousses d’ail hachés avec 2 cuillères de paprika doux et un tout petit peu de beurre. Une fois bien dorés, j’ai ajouté la viande, le bouillon de cube, les tomates coupées en petits morceaux avec le jus de la conserve puis le laurier. J’ai mélangé le tout pour terminer l’ajout du dernier ingrédient: le yaourt nature. Une fois l’ensemble bien mélangé, j’ai laissé mijoter pendant 1h30 à feu doux. Vers la fin de la cuisson, j’ai préparé du riz basmati et fait cuire au four des naans surgelés. 

Verdict: C’était bon, coloré et épicé (sans être piquant). Il en restait même suffisamment pour congeler le surplus! Encore un plat que nous referons.

Pour d’autres idées gourmandes, n’hésitez pas à aller voir comme chaque dimanche chez Isabelle et les autres Marmitonnes. 

Les Gourmandises 2026 d’Isabelle #Rogan josh

Participation #5 Les Étapes Indiennes 2026 de Hilde #Une lecture, un plat

RAT Holi 2026

Comme désormais depuis quelques années, à l’approche du printemps et pour célébrer Holi, la fête hindoue des couleurs qui a eu lieu cette année le 4 mars, Hilde a organisé une semaine festive et en particulier un RAT du 6 au 8 mars 2026, avec au moins une lecture indienne ou un clin d’œil indien. Le RAT c’est un read-a-thon, un marathon de lectures mais pas que cela puisque ce sera l’occasion de relever des passages gourmands dans nos lectures, de s’évader livresquement en Inde et de cuisiner avec la Brigade des Marmitonnes d’Isabelle, le thème de ce dimanche étant « coloré » ou de visionner un film ou une série… Pour plus d’infos, n’hésitez pas à aller sur son blog ou sur Instagram (avec le fil de discussion des Étapes Indiennes). 

Alors que vais-je lire pendant ce RAT? J’ai d’ores et déjà prévu deux lectures: Les 1001 conditions de l’amour de Farahad Zama (éd. JC Lattès, mai 2012, 350 pages) pour la lecture commune pour le 23 mars 2026 avec Nathalie (qui l’a fini hier soir) et Hilde (qui l’a commencé hier soir) et Les fugitifs d’Abir Mukherjee (éd. Liana Levi, mai 2025, 409 pages). 

Ce billet de suivi sera actualisé tout le long du marathon et sera ponctué aussi par les passages sur les blogs et/ou réseaux sociaux des autres participantes.

Pour d’autres idées indiennes, les autres participantes: Hilde, Nathalie (IG), Isabelle, Audrey, L’Orouge (IG)…

Vendredi 6 mars 2026

Après le travail, j’ai commencé à lire Les 1001 conditions de l’amour de Farahad Zama, un roman contemporain dans lequel on retrouve les protagonistes du tome précédent, Le Bureau de mariage de M. Ali. Hier soir, je ne m’étais pas jointe à Nathalie et Hilde ayant terminé de lire Miséricorde de Jussi Adler-Ossen (éd. Le Livre de Poche, janvier 2013, 528 pages), le premier tome des Enquêtes du département V et dont j’avais regardé, l’été dernier, son adaptation en série (la première saison): Département Q, Les Dossiers oubliés qui transpose ce premier tome à Édimbourg et non plus au Danemark. 

Samedi 7 mars 2026

Réveillée très tôt, j’ai repris au chapitre 5 et fini de lire Les 1001 conditions de l’amour, un roman paru pour la première fois en 2009 et se déroulant à la même époque où il est question, comme dans le premier tome, de mariage entre coutumes et modernité, les possibilités offertes aux jeunes gens en âge de se marier étant fortement limitées sous le poids des traditions familiales. Dans ce nouveau tome, les clients du Bureau de mariage sont moins présents, le récit se concentrant sur le fils de M. Ali et sur son assistante, Aruna. Encore un bon moment de lecture! La fin du roman suppose une suite. Dommage que les tomes suivants n’aient pas été traduits en français! J’en reparle très vite le 23 mars prochain. 

Il est désormais temps d’aller déjeuner (du fish & chips), après avoir relevé de nombreux passages gourmands dans ma lecture. De son côté, Hilde est en train de lire Dictionnaire amoureux de l’Inde de Jean-Claude Carrière.

En début d’après-midi, une lecture hors thème avec le tome 3 de Spy x Family de Tatsuya Endo (éd. Kurokawa, février 2021, 194 pages), un manga shōnen à partir de 12 ans. J’étais curieuse de découvrir ce nouveau au vu de la fin du précédent et la visite du frère de Yor, Yuri qui cache lui aussi tout un pan de sa vie. Encore un bon voire très bon moment de lecture! De son côté, L’Orouge a lu un autre tome de ce manga. 

Puis à nouveau petit tour des blogs, Mylène ayant lu récemment Au nom de la justice de Vish Dhamija, je me suis rappelé que j’avais son roman précédent dans ma liseuse: Le Magnat (éd. Mera, avril 2024, 353 pages), un roman policier / thriller judiciaire indien. Prem Bedi, surnommé « Le Magnat », âgé de 53 ans et amateur de golf, est accusé par le beau-frère de son ex-femme, Rea dont il est divorcé depuis 12 ans de l’avoir assassinée, elle et son nouveau mari. J’ai donc commencé à le lire, en e-book jusqu’au chapitre 18 (p.148), les chapitres alternant les points de vue des différents personnages à la première personne du singulier (sauf celui de Prem pour le moment). Que s’est-il passé la nuit de ce double meurtre? Un cambriolage qui a mal tourné? Une vengeance de Prem si longtemps après un divorce houleux? Je continuerai ma lecture demain. 

Dimanche 8 mars 2026

Après le petit déjeuner, un petit tour des blogs et déjà envie de déjeuner avec les plats mijotés par la Brigade des Marmitonnes comme le shaak de patates douces et potimarron d’Isabelle ou des madeleines au chocolat chez Eimelle… Mais avant, je vais reprendre ma lecture du Magnat

Finalement, j’ai regardé sur Arte replay Nuits blanches, un film franco-italien en noir et blanc réalisé par Luchino Visconti et sorti en 1957 adaptant la nouvelle éponyme de Fiodor Dostoïevski et transposé dans un Livourne d’après-guerre et avec dans les rôles-titres Marcello Mastroianni (Mario), Maria Shell (Natalia) et Jean Marais (le locataire). 

Ce midi, après quelques courses et un passage chez le boucher, j’ai préparé pour ce midi un rogan josh en lien avec ma lecture d’hier soir, ce plat étant servi à Prem et Tej pour le dîner, la note de bas de page indiquant: « plat traditionnel à base d’agneau, de sauce tomate et d’épices, typique de la région du Cachemire au nord de l’Inde » (à la toute fin du chapitre 9, p.87).  Après le goûter (des crêpes), j’ai fait un billet sur ce plat: ici

Bonne fin de week-end à tous et à plus tard!

Participation #4 Les Étapes Indiennes 2026 de Hilde #RAT

Au fil des pages avec Quelque chose à te dire

J’ai lu Quelque chose à te dire de Carole Fives (éd. Gallimard, août 2022, 176 pages), un court roman contemporain se déroulant principalement à Paris, pendant les années de pandémie de 2020/2021.  Elsa Feuillet, une mère divorcée quadragénaire, ayant en résidence alternée son jeune fils et vivant à Lyon est devenue écrivaine tant elle admire l’œuvre de la grande Béatrice Blandy qui vient de brutalement décédée d’un cancer mais sans avoir son talent ni son aisance sociale. Approchée par son mari désormais veuf, Thomas Blandy, de 25 ans son aîné, Elsa commence à nouer une relation, une semaine sur deux, avec lui en s’installant dans l’appartement parisien du couple resté en l’état depuis la mort de Béatrice et tout en continuant à se vouvoyer. Fascinée, elle va peu à peu se glisser dans la vie de la défunte romancière qui aurait laissé un dernier manuscrit qui semble pourtant ne pas exister. Jeu de miroirs ou jeu de dupes ?

J’ai emprunté ce roman à la médiathèque car il est présenté, au terme de la quatrième de couverture comme un « thriller troublant ». Je ne sais pas qui la cataloguer ainsi mais on est bien loin d’un thriller psychologique comme les deux références dont fait état l’autrice et qui ont été toutes les deux adaptées en film par Alfred Hitchcock: Rebecca de Daphné du Maurier (film de 1940) et Entre les morts de Boileau-Narcejac (film de 1958 sous le titre Sueurs froides). J’ai, en effet, trouvé que l’intrigue traînait en longueur malgré le fait que ce soit un roman court. Le récit se révèle d’une platitude ennuyante, sans tension dramatique et bien terne comparé à Rebecca ou Sueurs froides. Le fait d’en avoir fait mentionner ôte tout suspens au récit puisqu’on comprend très vite qu’il y est aussi question d’une machination et le twist final n’en est finalement pas un.

L’autrice ne va pas non plus au bout de sa tentative d’orienter le récit vers une touche fantastique dans l’admiration maladive d’Elsa pour Béatrice et son snobisme, ce qui tombe très vite à plat et devient bien incongru. ll y est aussi question de création artistique, du travail d’écriture ou la question du plagiat… Un roman sans originalité et qui sera vite oublié et au parisianisme bien appuyé (et bien insupportable) au même titre que leurs différences d’âge et de statut social!

Pour la petite anecdote, j’ai récupéré à Noël dernier plusieurs romans de jeunesse dans le grenier des mes parents afin de les proposer à mon mini lutin parmi lesquels Sans Atout et le Cheval Fantôme, le premier tome d’une série policière jeunesse et paru pour la première fois en 1971. De mon côté, après cette lecture, j’ai bien envie de revoir ou relire Sueurs Froides

Participation #9 Un hiver Polar 2026 d’Alexandra #Thriller

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #1 Catégorie Objet: « Chose »

Au fil des pages avec Shell Shock

J’ai lu, en e-book, Shell Shock de Michaëla Watteaux (éd. Hachette Fictions, coll. Black Lab, janvier 2025, 343 pages), un roman policier historique se déroulant dans les Années Folles, encore marquées par la Première guerre mondiale. A l’automne 1925, à Paris, tout juste embauchée au Central téléphonique Gutenberg afin d’enquêter sur les difficiles conditions de travail des femmes salariées, Jeanne Duluc, journaliste socialiste et féministe approche l’une d’elles, Tatiana Darmon qui est retrouvée sauvagement assassinée le lendemain par Étienne Grangin, gardien à Gutenberg et gueule cassée. Est-ce ce dernier le coupable ou Tatiana serait-ce une nouvelle victime du Tueur des Halles qui ne s’était plus manifesté depuis quelques mois? Paul Varenne, ancien instituteur devenu inspecteur toxicomane et à la recherche de Marguerite, sa fiancée disparue est chargé de l’enquête. Même si certains entendent bien étouffer l’affaire, arrivera-t-il à démasquer le tueur avant qu’un nouveau meurtre ne soit commis?

L’intrigue alterne entre le passé (en 1917/1918) sous la voix d’un soldat souffrant d’obusite (qui fait écho au titre du roman) et « soigné » par électrothérapie à l’hôpital militaire de Fort Salins, dans le Jura et le présent, en 1925, avec l’enquête policière et journalistique, à Paris avec aussi le volet médical avec la petite amie de Jeanne, le Dr. Mathilde de Villedieu, nièce de Gustave Soyrus, ancien médecin militaire et psychiatre psychanalyste à l’asile Sainte-Anne, le sort de l’une des patientes l’inquiétant particulièrement, celui d’Antoinette, chanteuse dans un cabaret où viennent de nombreux artistes comme son amant, l’écrivain René Crevel… 

J’ai apprécié le cadre historique qui nous plonge dans un Paris des Années Folles où se croisent artistes à l’esprit libre, rescapés de la Grande Guerre, que ce soit les gueules cassées ou ceux revenus traumatisés avec des séquelles psychologiques ou bien encore hommes influents, proches du pouvoir s’étant enrichis pendant la Guerre et continuant leur ascension sociale au sein des sphères politiques. S’y mélangent personnages ayant réellement existé (hommes politiques sous la IIIe République, artistes comme le journaliste-écrivain George Simenon ou les surréalistes comme André Breton…)  et lieux célèbres existant toujours (comme le cabaret Le bœuf sur le toit ou le restaurant Au chien qui fume) et personnages fictifs, Paul, Jeanne et Mathilde, chacun ayant leurs parts d’ombre.

Il y est ainsi question du traitement des blessés de guerre, de la médicalisation des conduites sociales (ceux souffrant de stress post-traumatique ou d’obusite étant considérés comme des affabulateurs et à renvoyer au front, pendant la guerre ou l’homosexualité considérée comme déviance et maladie à soigner…), des inégalités sociales, de la condition de la femme dans les années 20, de reconstruction, de résilience, de deuil, d’acceptation de soi, de perte d’identité… Comme plus tard, avec les rescapés des camps de concentration au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, les gueules cassées dérangent pour celles et ceux qui entendent tourner la page et revivre « normalement ». 

Je regrette toutefois que l’autrice n’est pas plus développé l’aspect sociopolitique avec les tensions politiques entre communisme et droite nationaliste et populiste, les revendications syndicalistes et salariales des femmes téléphonistes pour une égalité de salaire, organisant leur première grève ou bien encore les rapports entre psychanalyse (hypnose) et surréalisme (rêve éveillé), Jacques Lacan n’étant à aucun moment cité par exemple… Un autre bémol également, le style de l’autrice et son emploi du présent de l’indicatif (tendance actuelle que je déplore aussi en littérature jeunesse). Quant à l’enquête, celle-ci est plus classique et convenu, au vu de mes dernières lectures, ayant démasqué très vite le coupable, sous fond encore une fois de réseau de prostitution et impunité des puissants, le tueur en série étant, encore ici, bien trop caricatural à la fin. Un bon moment de lecture, avant tout pour son aspect historique, même si l’autrice s’éparpille tant elle a voulu aborder de sujets différents! 

Pour d’autres avis sur ce roman: Bianca.

Petit aparté: Même si cela se déroule quelques décennies plus tard, les dames du téléphone m’ont immédiatement fait penser au sketch de Fernand Raynaud, Le 22 à Asnières, interprété pour la première fois en 1955, sur la difficulté à établir les communications téléphoniques tant le réseau téléphonique était vétuste dans les années 50/60. A retrouver ici.  

Participation #1 Challenge Pages de la Grande Guerre 2026 de Nathalie #La fin et les suites de la guerre

Participation #8 Un hiver Polar 2026 d’Alexandra #Roman policier historique

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