Étiquette : lecture adulte (Page 1 of 76)

Billet de suivi: Le Mois Italien 2026

En ce 1er mai 2026, c’est le retour du Mois Italien 2026 organisé à l’origine par Titine et repris depuis quelques années, avec son accord, par Eimelle. Pour cette nouvelle édition qui se déroule du 1er au 31 mai 2026, le programme est libre. Eimelle a également proposé des lectures communes facultatives tout au long du mois. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à aller sur son blog ou à rejoindre le groupe FB « Littérature, cuisine et culture italienne »: ici. Il y aura également de la cuisine italienne, en particulier le dimanche avec la Brigade des Marmitonnes d’Isabelle. 

Que vais-je lire, visionner, cuisiner ou visiter ce mois-ci? Je vais essayer de participer aux lectures communes et ai repéré à la médiathèques des livres que je n’ai pas encore eu le temps d’aller emprunter, comme Fleur de roche d’Ilaria Tuti (LC) ou L’amie prodigieuse d’Elena Ferrante. Je pourrai déjà piocher dans ma liseuse avec Comme l’oranger amer de Milena Palminteri (éd. HarperCollins, août 2025, 483 pages) et d’autres déjà lus mais pas encore chroniqués: Les filles de la chocolaterie de Giacinta Cavagna Di Gualdana (éd. HarperCollins, avril 2025, 469 pages) ou L’empoisonneuse de Palerme de Cathryn Kemp (éd. Hauteville, février 2025, 416 pages)…

Ce billet sera actualisé au fil du mois en tenant compte uniquement de nos lectures italiennes tout en faisant un billet séparé pour chaque participation.

Pour des idées italiennes chez les autres participantes: Eimelle, Nathalie, Isabelle, Enna…

Semaine 1 du Mois Italien 2026

  • 1er mai 2026/LC autour d’un livre de Piergiorgio Pulixi, Eimelle ayant lu Si les chats pouvaient parler (T2)
  • 3 mai 2026/Les Gourmandises d’Isabelle et Syl

Semaine 2 du Mois Italien 2026

  • 14 mai 2026/LC avec Enna, Nathalie et Eimelle: Fleur de roche d’Ilaria Tuti
  • 16 mai 2026/LC avec Enna et Nathalie: La porteuse de lettres de Francesca Giannone
  • 17 mai 2026/Les Gourmandises d’Isabelle et Syl

Semaine 3 du Mois Italien 2026

  • 22 mai 2026/LC autour d’un livre de Cristina Cassar Scalia, Eimelle ayant choisi Les Amants de Catane (T3)
  • 24 mai 2026/Les Gourmandises d’Isabelle et Syl

Semaine 4 du Mois Italien 2026

  • 31 mai 2026/Les Gourmandises d’Isabelle et Syl

Le Mois Italien 2026 d’Eimelle

Throwback Thursday Livresque: En mer

TTL n°363 chez Carole #En mer

Ce jeudi 30 avril 2026, je participe au Throwback Thursday Livresque, un rendez-vous livresque initialement chez Bettie Rose Books et repris depuis par Carole, les liens étant à déposer chez My-Bo0ks. Le principe est de partager chaque jeudi un livre « ancien » de notre bibliothèque en fonction d’un thème donné. Cette semaine, le thème est « En mer (l’histoire doit se dérouler en grande partie en mer (ou océan). Cela peut être sur un bateau ou sous l’eau ».

Pour illustrer ce thème, j’ai choisi d’anciennes lectures même si la BD présentée hier, Anita Conti aurait pu aussi être mentionnée:

  • Le Pirate de cœur de Sébastien Perez et Justine Brax (éd. Albin Michel Jeunesse, septembre 2019, 32 pages), un album jeunesse grand format à partir de 6 ans avec l’histoire de Louis, fils et petit-fils de pirate, Louis
  • le tome 5 de Charlock, À la recherche du Tikki d’or de Sébastien Perez et Benjamin Lacombe (éd. Flammarion Jeunesse, 2022), un roman jeunesse pour les 8/10 ans, Charlock se retrouvant capitaine d’un bateau pirate, en 1657, dans l’océan Pacifique
  • Des rêves à n’en plus finir de Romane Clessie (éd. Cyplog, mai 2024, 318 pages), une romance historique se déroulant en mer, à bord du Cristol, entre Élise, une princesse intrépide, qui a fui, à 19 ans, son mariage arrangé avec le prince de Conti et Christian, un marchand-pirate au bon cœur

Et vous, quel livre auriez-vous choisi pour cette thématique? La semaine prochaine, le thème sera: « Un fruit sur la couverture du livre (pas le mot, mais bien le fruit) ».

Au fil des pages avec Le Chat qui venait du ciel

J’ai lu Le Chat qui venait du ciel de Hiraide Takashi et illustré par Qu Lan (éd. Picquier, octobre 2017, 136 pages), un court roman autobiographique décrit par l’éditeur comme un livre-poème dans lequel les dessins de chat jouent à cache-cache avec le texte. A la fin des années 80, un couple de trentenaires loue le pavillon d’une ancienne demeure japonaise, entourée d’un immense et splendide jardin. Les propriétaires, un couple âgé, leur ont imposé dans les conditions de bail de n’avoir aucun enfant ni animal de compagnie. Mais cette tranquillité est un jour mise à mal par l’arrivée d’un chaton adopté par une famille voisine, leur petit garçon le nommant Chibi. Celui-ci ne cesse de venir chez eux au point que le couple attend, chaque jour, avec de plus en plus impatience sa venue. Et si cela contribuait à apporter un peu de bonheur à leur quotidien?

J’avoue mettre ennuyée à la lecture de ce premier roman de l’auteur, tant la relation qui se noue entre le chat, sa femme et lui, à la fin des années 80, m’a paru immature et sans véritable lien affectif. Contre toute attente, le narrateur et sa femme semblent pourtant s’être inéluctablement attachés à ce chat qui n’est pourtant pas le leur. Malgré sa brièveté, le texte m’a paru décousu et avec bien trop de longueurs, entre des descriptions bien pointilleuses de leur habitat et de leur quotidien sans grand intérêt ou des digressions qui m’ont semblé bien inutiles ou incongrues sur Machiavel ou De Vinci…

Certains propos étaient pourtant intéressants, même s’ils sont juste évoqués, l’auteur se souvenant d’une période charnière dans sa vie avec un changement d’emploi et qui fait écho aux changement sociétaux de l’époque avec la crise financière et immobilière des années 90. Mais cela reste en arrière fond. Si je n’avais pas lu récemment Les évaporés du Japon, je n’en aurai pas compris l’importance pour ce couple de trentenaires qui va être contraint de rechercher un nouvel appartement tout en souhaitant rester proche de leur ancien lieu de vie. 

Cette partie nostalgique rappelle, si besoin était, l’importance de savoir profiter de l’instant présent et des petits bonheurs simples du quotidien. Il est, en effet, question de rencontres inattendues et éphémères qui peuvent changer le court d’une vie ou des choix à faire, à l’image de ce chat libre d’aller et venir à sa guise, du jardin et de leur propriétaire très âgée. Heureusement, il y a les jolies illustrations de Qu Lan mettant en scène les facéties du chat à la bouille trop mignonne. 

Participation #5 Un Mois au Japon 2026 de Lou et Hilde #Court roman

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #2 Catégorie Déplacement: « Venait »

Throwback Thursday Livresque: De la pluie sur la couverture

TTL n°361 chez Carole #De la pluie sur la couverture

Ce jeudi 16 avril 2026, je participe au Throwback Thursday Livresque, un rendez-vous livresque initialement chez Bettie Rose Books et repris depuis par Carole, les liens étant à déposer chez My-Bo0ks. Le principe est de partager chaque jeudi un livre « ancien » de notre bibliothèque en fonction d’un thème donné. Cette semaine, le thème est « De la pluie sur la couverture ».

Pour illustrer ce thème, j’ai choisi des livres jeunesse ou adulte:

  • Nettoyage à sec de Joris Mertens (éd. Rue de Sèvres, avril 2022, 152 pages), un roman graphique, même si elle est peu visible sur la couverture, la pluie est très présente
  • Une si belle journée! de Richard Jackson et Suzy Lee (éd. Kaléidoscope, diff. L’école des loisirs, 2022), un album jeunesse à partir de 3/4 ans
  • Pique-nique sous la pluie de Naokata Mase (éd. Seuil Jeunesse, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans et avec des découpes

En recherchant des couvertures avec de la pluie, je me suis d’ailleurs aperçue qu’elle est souvent représentée par des parapluies sans pour être visible. 

Et vous, quel livre auriez-vous choisi pour cette thématique? La semaine prochaine, le thème sera: « Anges/Démons (êtres surnaturels) ».

 

Au fil des pages avec Les Dames de Kimoto

J’ai commencé par lire Les Dames de Kimoto de Cyril Bonin (éd. Sarbacane, mars 2022, 112 pages), un roman graphique adaptant le roman éponyme de Sawako Ariyoshi et paru pour la première fois en 1959. On y suit la vie des femmes d’une même famille aisée des Matani, sur trois générations, en particulier d’Hana, de la préparation de son mariage arrangé par sa grand-mère à sa vie d’épouse auprès de Keisaku, de mère avec sa fille Fumio puis de grand-mère avec Hanako, de la toute fin du XIXe siècle jusqu’à son décès, dans les années 50, après la défaite japonaise entraînant la chute sociale de la famille. Par son mariage, Hana intègre une la famille Matani avec d’autres règles de vie. Éduquée, élégante et intelligente, elle tente de trouver sa place parmi son mari, ses beaux-parents, son beau-frère Kôsaku et les domestiques. Y parviendra-t-elle?

Il est ainsi question de l’évolution de la société japonaise sur plusieurs décennies avec son ouverture sur l’Occident, entre modernité, conflits, coutumes religieuses, traditions familiales et superstitions culturelles, de la condition de la femme japonaise, d’inégalités sociales, de la famille japonaise au sens large très hiérarchisée avec les branches principales et collatérales et les tensions que cela peut générer entre aînés et cadets, comme entre les deux frères Matani avec la jalousie et l’humeur agressive de Kôsaku, d’éducation, de fossé intergénérationnel à l’image de Fumio qui revendique l’émancipation féminine et l’égalité de sexes… Comment chacun des membres de cette famille réussira-t-il à concrétiser ses aspirations et trouver sa part de bonheur et de liberté? La relation entre Hana et Fumio s’apaisera-t-elle à la naissance de Hanako?

Graphiquement, les bulles à l’intérieur sont à l’image de l’illustration de couverture avec du rose, de l’ocre et du vert. Cela m’a plu même si j’ai regretté que les visages soient peu expressifs, cette monotonie allant certes de pair avec la rigidité de la société japonaise mais rendant plus difficile le déroulé chronologique du récit. 

Puis j’ai lu quelques jours plus tard le roman originel en trois parties de Sawako Ariyoshi (éd. Folio, n°6552, novembre 2018, 320 pages), retrouvant la même structure narrative et même la plupart des dialogues. Cette adaptation graphique est fidèle même si j’ai trouvé, par exemple, plus finement amenée, dans le roman, l’audace discrète d’Hana qui a été élevée en matière d’étiquette et d’arts domestiques (cérémonie du thé, art floral et koto) pour être la parfaite bonne épouse et mère avisée et qui entraîne l’incompréhension et même la colère de sa fille alors que son éducation prônant l’élégance et la modestie comme vertus féminies a été un frein à son émancipation. Son mari Keisaku fait d’ailleurs passer ses aspirations politiques, son sens moral et sa réputation de bon chef de famille (maire du village puis candidat au conseil préfectoral…) avant sa vie de couple. Les deux époux se rejoignent sur l’importance de la respectabilité et de la réussite sociale, le regard des autres primant. Un bon voire très bon moment de lecture avec cette fresque familiale et sociale, même si on reste parfois à distance de leurs ressentis! Je conseillerai de lire le roman avant. 

J’ai enfin noté quelques bulles gourmandes avec le repas de mariage, les fêtes de fin d’année en 1905 avec les fleurs de mochi (p. 44/45 de la BD) ou les fukumochi préparés par la belle-mère de Hana (p.108 du roman) ou les différentes cérémonies de thé, de saké ou repas en famille évoluant au fil des ans…

Pour d’autres avis: Nathalie (BD). 

La BD de la semaine chez Moka pour cette semaine

Participation #3 Un Mois au Japon 2026 de Lou et Hilde

Participation #8 au Challenge 2026 sera classique aussi! de Nathalie #Classique japonais

 

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