Étiquette : humour (Page 15 of 29)

Au fil des pages avec Mukashi Mukashi, Contes du Japon

Pour la journée du 27 avril 2021 consacré à un titre publié par les éditions Issekinicho, j’ai choisi les deux premiers recueils de Mukashi Mukashi, Contes du Japon reprenant des contes du folklore japonais à partir de 5 ans.

Dans le premier recueil d’Alexandre Bonnefoy (éd. Issekinicho, 2019), nous lisons trois histoires, la plus longue étant la première. Les illustrations sont rondes, colorées et enfantines.

  • Issun Bôshi: le conte est semblable à celui que nous avions déjà lu il y a quelques jours: Issunbôshi, le petit samouraï d’Alice Brière-Haquet et Sanoe (éd. Nobi Nobi!, 2016). Le jeune garçon pas plus grand qu’un pouce se montre courageux, prêt à affronter de redoutables onis. Nous retrouvons les mêmes thèmes abordés: quête initiatique, aventures, romance et persévérance…
  • Un mariage venteux: une jeune femme venant de se marier se retient de péter. Et si pourtant ses pets étaient magiques? Derrière cette histoire de pets et de prouts, on peut se dire qu’un défaut peut devenir une qualité.
  • Le voyage du mille-pattes: un mille-pattes part chercher un docteur pour soigner un ami malade mais il tarde. Cette histoire courte est rigolote dans sa chute.

Puis nous lisons le deuxième recueil de Mukashi Mukashi, Contes du Japon de Delphine Vaufrey (éd. Issekinicho, 2019) qui comprend également trois histoires:

  • Le moineau à la langue coupée: Emiko est une jeune fille orpheline et qui est élevée par sa méchante tante. Elle se lie d’amitié avec un moineau au joli chant. Et si ce moineau lui apportait le bonheur et la richesse? Cette histoire reprend la structure narrative d’autres contes que nous avons déjà pu lire avec un objet magique ou un être surnaturel qui peut selon la façon dont on se comporte apporter le bonheur ou le malheur. Cela me fait penser par exemple à Dame Hiver ou à  La rivière aux crocodiles Baama-Ba.
  • Le singe et la tortue: au fond des océans, la princesse Otohime entend manger un nouveau plat: le foie d’un singe. Elle ordonne à une tortue de lui ramener un singe. Le singe finira-t-il dans l’assiette de la princesse? Mais comme dit l’expression, malin comme un singe…
  • Une peur étrange: la dernière histoire de ce recueil est rigolote, un jeune garçon gourmand se jouant de ses amis en révélant une phobie étrange: il aurait peur des brioches. Une histoire parfaite pour le Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine!

Participation #23 Un mois au Japon 2021 de Hilde et Lou #Contes japonais

Participation #42 au Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib #Contes japonais

challenge 2021 lire au féminin

Participation #29 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice française

Participation #51 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

Au fil des pages avec Toujours rien?

Nous relisons Toujours rien? de Christian Voltz (éd. du Rouerge, 1997, rééd. 2020), un album jeunesse à partir de 2 ans. Monsieur Louis plante une graine et attend, plus ou moins avec patience, qu’elle pousse. Tous les jours, il vient voir ce qu’il en est, tout comme un oiseau. Qu’adviendra-t-il de cette graine plantée? L’histoire est rigolote. Nous retrouvons le style très particulier des illustrations de Christian Voltz faites de bric et de broc recyclé: bouts de ferrailles, morceaux de tissus… Un bon moment de lecture qui permet une riche exploitation pédagogique!

Pour prolonger la lecture, nous avions déjà fait des activités l’année dernière et aussi cette année, avec le retour du printemps que j’avais trouvées par exemple sur le blog de Materalbum ou de Dessine-moi une histoire: remettre dans l’ordre les étapes de croissance d’une plante, nommer et écrire les différents personnages de l’histoire, dessiner des fleurs… Et comme Monsieur Louis, nous attendons également que nos semis de fraises et de radis poussent. 

Au fil des pages avec Ce n’est pas une bonne idée

Nous lisons et relisons ces derniers jours Ce n’est pas une bonne idée de Mo Willems (éd. L’école des loisirs, 2014), un album jeunesse à partir de 3 ans et que j’avais découvert chez Maîtresse.fan.de.litt.jeunesse lors de sa participation à la semaine 38 de mon deuxième alphabet des animaux illustrés dans la littérature jeunesse sur Instagram (O comme Oie). Un rusé renard dandy et charmeur et une oie un brin naïve se rencontrent dans la rue. Le renard invite l’oie à venir chez lui pour partager une bonne soupe. En aparté, des oisons nous mettent en garde, de façon de plus en plus insistante, « ce n’est pas une bonne idée ». L’oie finira-t-elle comme repas du renard ?

Comme dans un film muet, l’histoire alterne entre illustrations au charme désuet et des encadrés noirs avec un texte en blanc. Ce procédé graphique la rend très dynamique, entretenant le suspense, à l’instar de l’intervention véhémente des oisons. Coup de cœur pour cet album jeunesse à la chute inattendue et hilarante! En relisant une deuxième fois l’album, nous nous rendons compte des indices laissés par l’auteur et qui conduisent à cette fin qui met à mal nos connaissances sur la chaîne alimentaire. J’avais d’ailleurs tiqué sur un dès la première lecture sans y prêter plus d’attention, ce qui ne fut pas une bonne idée, me faisant finalement prendre par la fin comme mon mini lecteur. Fous-rires garantis!

Participation #45 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Soupe

Au fil des pages avec J’en rêvais depuis longtemps

Nous lisons J’en rêvais depuis longtemps d’Olivier Tallec (éd. Actes Sud Junior, 2018), un album jeunesse au grand format et s’ouvrant par le haut, à partir de 4 ans. Il fait également partie de la sélection Maternelle du Prix des Incos 2021. A Noël, un chien devient l’animal de compagnie d’un petit garçon. Nous les voyons grandir et s’apprivoiser l’un l’autre, à travers des petites scénettes de leur vie quotidienne.

Mais très vite, nous nous interrogeons: est-ce l’histoire d’un petit garçon et de son chien ou d’un chien et de son petit garçon. En effet, l’humour du texte tient au contrepied narratif, les illustrations révélant avant le texte l’identité du narrateur. Quant aux illustrations, elles sont très jolies avec un duo garçon/chien très expressif. Nous retrouvons avec beaucoup de plaisir le trait de crayon d’Olivier Tallec qui a déjà illustré par exemple une autre série livresque avec un chien, Rita et Machin. Coup de cœur pour cet album jeunesse avec une histoire d’amitié tendre, drôle et décalée (même dans les séquences gourmandes)!

Participation #43 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

 

 

Au fil des pages avec Le meilleur livre pour apprendre à dessiner une vache

Au hasard d’un bac de rangement de la médiathèque, mon mini lecteur est tombé sur un livre au petit format allongé à la drôle de couleur verte fluo, au titre à rallonge surprenant et s’ouvrant par le haut: Le meilleur livre pour apprendre à dessiner une vache d’Hélène Rice et Ronan Badel (éd. Thierry Magnier, 2014), un album jeunesse à partir de 3 ans et qui a fait partie de la sélection CP du 27ème Prix des Incos en 2016. Ni une ni deux, nous l’avons emprunté et depuis nous le lisons régulièrement.

Est-ce comme le nom du livre l’indique un album didactique pour dessiner une vache? Que nenni! Le duo autrice/illustrateur nous donne deux techniques complètement loufoques pour obtenir un dessin de vache. Au fil de notre lecture, entre crocodile et pissenlit, nous nous demandons même s’il y aura vraiment une vache dans cette histoire. Certes le texte décrit bien les différentes étapes mais les illustrations, simples et expressives, un peu à la façon de Quentin Blake, disent bien autre chose. Ce décalage est vraiment hilarant jusqu’à la chute finale. Coup de cœur pour cet album jeunesse qui à défaut d’être un cours de dessin nous rappelle l’utilité de la gomme pour dessiner! Fous-rires garantis!

Challenge Petit Bac d’Enna #7 Catégorie Objet: « Livre »

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