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Au fil des pages avec À la recherche du Père Noël

Nous empruntons à la bibliothèque À la recherche du Père Noël de Thierry Dedieu (éd. Seuil Jeunesse, 2015), un album jeunesse très grand format à partir de 3 ans. Un bonhomme de neige s’anime sous les yeux médusés d’un rouge-gorge. Il souhaite rencontrer le Père Noël pour lui offrir un cadeau. Mais en chemin il se perd régulièrement. Les animaux qu’il croise le renseignent certes mais à quel prix.  Le bonhomme de neige parviendra-t-il à destination? Que les illustrations de l’album sont magnifiques! Malgré le caractère peu bienveillant des animaux qui délestent le bonhomme de neige de ses accessoires et même de son nez et qui sont bien loin de l’esprit de Noël, ils sont très réalistes et expressifs sous le trait de l’auteur. La fin de l’histoire se finit dans la magie de Noël et est d’une grande tendresse comme dans la plupart des contes de Noël. Un très bon moment de lecture surtout à regarder les illustrations! Nous lisons également une autre histoire de bonhomme de neige de Thierry Dedieu: Les bonhommes de neige sont éternels.

Challenge Il était 7 fois Noël de Chicky Poo et Samarian

Participation #3 Challenge Contes de Noël de Bidib

Participation #109 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #16 catégorie Métier: « Père Noël »

Au fil des pages avec Le joueur de flûte de Hamelin

J’emprunte à la bibliothèque Le joueur de flûte de Hamelin de Thomas Baas, d’après les Frères Grimm (éd. Actes Sud Junior, 2015), un album jeunesse à partir de 6 ans. Bien que l’auteur pose l’histoire la veille de Noël 1283, il l’illustre dans un décor plus proche de la première moitié du XXe siècle. Nous retrouvons les habitants de Hamelin, une petite ville allemande, très orgueilleux et privilégiant les fêtes à leurs enfants. C’est alors que des rats envahissent la ville. Incapable de les chasser, le maire promet une récompense de mille pièces d’or. Un étranger, joueur de flûte arrive alors. Qu’adviendra-t-il de la ville et de ses habitants, en particulier des enfants? L’histoire s’attarde sur les rats, leur faim insatiable et la peur des habitants face à ce danger, les illustrations étant alors très sombres voire effrayantes pour de jeunes lecteurs. Quant au joueur de flûte, tout de noir vêtu, il y a un côté sobre et magique qui se dégage de lui, ce qui contraste avec l’attitude des parents ancrés dans leurs vices et celle des enfants au mine joyeuse presque naïve. Une relecture intéressante du conte traditionnel des frères Grimm, lui-même issu d’une légende allemande de disparition d’enfants de 1284!

Participation #2 Challenge Contes de Noël de Bidib

Challenge Christmas Time 2019 de Mya Rosa #Contes d’hiver et de Noël

Challenge Il était 7 fois Noël de Chicky Poo et Samarian

Participation #108 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #16 catégorie Lieu: « Hamelin »

Au fil des pages avec Un chant de Noël

J’emprunte à la bibliothèque Un chant de Noël de Lucie Papineau et Stéphane Poulin, d’après Charles Dickens (éd. Dominique et compagnie, 2004), un album jeunesse à partir de 4 ans selon l’éditeur. Dans cette version revisitée, point de vieux monsieur avare et grincheux Scrooge ni le fantôme de son ancien associé, Marley, mais à la place un riche orphelin Boustru détestant Noël et une souris lui montrant la magie des Noëls passés, présents et futurs. Sont ainsi opposés les destins de Boustru – enfermé dans la misère affective et la solitude – et des enfants abandonnés – subissant la misère financière, la pauvreté et la maladie.  Mais Boustru parviendra-t-il à nouveau à se laisser imprégner de l’esprit de Noël et se remettre du deuil de ses parents? Entre tristesse et espoir, le texte est poétique et porté par de jolies illustrations, notamment à travers le sort des enfants abandonnés, ces derniers arrivant par leur amitié et leur entraide à s’apporter mutuellement un peu de chaleur et de bonheur malgré leur pauvreté. Les protagonistes prennent les traits d’animaux familiers des enfants, l’histoire se déroulant à l’époque de Dickens, à la fin du XIXème siècle. Une bien touchante histoire de Noël! Mais elle peut être un peu trop dure pour les jeunes lecteurs au vu des thèmes abordés. A lire pour propager l’esprit de Noël!

Participation #1 Challenge Contes de Noël de Bidib

Challenge Il était 7 fois Noël de Chicky Poo et Samarian

Participation #105 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #16 catégorie Prénom: « Noël »

Au fil des pages avec Histoires de loups

Nous empruntons à la bibliothèque Histoires de loups de Mario Ramos (éd. L’école des loisirs, coll. Pastel, 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans. Ce recueil  regroupe quatre histoires de l’auteur mettant en scène le loup et d’autres personnages des contes traditionnels dans des situations loufoques, drôles et invraisemblables, comme c’était déjà le cas dans Le code de la route.

Dans la première, C’est moi le plus fort, un loup rassasié – le Grand Méchant Loup – se pavane dans la forêt. Il effraie à chacune de ses rencontres ses interlocuteurs comme les trois petits cochons ou le Petit Chaperon rouge qui, par crainte, le confortent dans sa vantardise. Mais est-il vraiment le plus fort? Une espèce de petit crapaud le remettra-t-il à sa place? Dans cette histoire, l’auteur tourne en dérision le loup et aborde le thème du regard de l’autre.

Dans la deuxième, Mon ballon, l’auteur s’amuse à recréer la rencontre entre le loup et le Petit Chaperon rouge. En chemin pour aller chez sa grand-mère, le Petit Chaperon rouge chantonne la comptine « Promenons-nous dans les bois », son ballon à la main. Mais elle est interrompue à plusieurs reprises par des animaux pour le moins incongrus. Le loup ne rôderait-il pas? En se focalisant sur le ballon rouge, Mario Ramos met à rude épreuve les nerfs du jeune lecteur. La chute de l’histoire est inattendue et hilarante. Une histoire réussie pour rire de peur!

Dans le troisième, Le plus malin, il s’agit une fois encore d’une version détourné du conte du Petit Chaperon rouge, avec un loup qui finit par se retrouver piégé dans les habits de Mère-Grand. L’auteur s’amuse à malmener le loup de notre enfance qu’on finirait bien par plaindre. Pris pour Mère-Grand, il n’arrive même plus à faire peur à ceux qu’il croise, comme les trois petits cochons ou les sept nains. Un comble pour un Grand Méchant Loup! L’histoire est aussi drôle que les précédentes.

Enfin, dans la dernière, Le loup qui voulait être un mouton, il n’est plus question du Grand Méchant ou du Petit Chaperon rouge. Nous suivons un loup qui se déguise en mouton pensant ainsi réaliser son rêve: voler. Quelle drôle d’idée a priori! Et pourtant… Cet album jeunesse aborde avec tendresse le thème du rêve, de la curiosité et de l’acceptation de soi. Encore un bon moment de lecture autour de contes détournés! Que d’imagination chez Mario Ramos!

Participation #99 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #14 catégorie Lecture: « Histoires »

Au fil des pages avec Harper

J’emprunte à la bibliothèque trois tomes de la série Harper, romans jeunesse fantasy à partir de 7 ans. Je commence par lire Harper et le parapluie magique de Cerrie Burnell et Laura Ellen Anderson (éd. Albin Michel Jeunesse, coll. Mes premiers Witty, 2016). Nous suivons les aventures de Harper, une jeune fille douée pour la musique, qui vit avec sa grande-tante Suzie au sein de la Cité des Nuages. Les chats de la cité disparaissant les uns après les autres, dont Minuit, le chat noir à la queue blanche de Harper, cette dernière va mener son enquête avec ses amis – une enquête placée sous le signe de la musique. Quelle équipe de choc avec Harper et son parapluie magique qui peut voler, Nate, aveugle de naissance avec sa fidèle louve, Fumée ainsi que Freddy, écrivain dans l’âme et sa petite sœur Lisette, adorant les souris et les contes de fées! Je retrouve avec plaisir les illustrations de Laura Ellen Anderson dont le trait de crayon est reconnaissable dès la couverture du roman. Harper n’a-t-elle pas des faux airs d’Amélia Fang? L’histoire se lit très facilement, avec de nombreuses illustrations, rappelant par moment Le joueur de flûte de Hamelin des Frères Grimm. Pleine de bons sentiments, de générosité et de musique, elle transportera facilement le jeune lecteur, un brin mélomane, dans son univers fantasy.

Puis j’enchaîne avec Harper et le cirque des rêves de Cerrie Burnell et Laura Ellen Anderson (éd. Albin Michel Jeunesse, coll. Mes premiers Witty, 2017), deuxième tome qui permet d’en savoir un peu plus sur le passé de Harper et sur ses parents. Harper et ses amis vont ainsi être amenés à pénétrer le Cirque des rêves, un cirque magique dont le chapiteau se déplace dans le ciel au gré des tempêtes. Ce tome permet de répondre aux interrogations et mystères laissés sans réponse dans le tome précédent. Les illustrations de Laura Ellen Anderson sont toujours aussi plaisantes à regarder.

Puis je finis avec Harper et la forêt de la Nuit de Cerrie Burnell et Laura Ellen Anderson (éd. Albin Michel Jeunesse, coll. Mes premiers Witty, 2017), troisième tome dans lequel ce conte moderne se mélange avec les contes traditionnels, la forêt de la Nuit étant le berceau de tous les contes de fées. Cette fois-ci, Harper et ses amis vont se retrouver au cœur de la légende d’une corneille de glace que souhaite capturer le chef d’orchestre fou. Dans cette nouvelle aventure, Cerrie Burnell s’amuse à distiller ça et là des éléments et personnages des contes traditionnels comme les horloges chantantes et une maison en pain d’épices. Mais à la lecture de ce troisième tome, c’est surtout le film Ladyhawke qui me vient en tête, référence que n’auront certainement pas les jeunes lecteurs.

Challenge Petit Bac d’Enna – #14 catégories Prénom: « Harper », Lieu: « Forêt » et Objet: « Parapluie »

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