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Point lecture hebdomadaire 2026 #7

En ce début de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière et qui s’est terminé par le début des vacances scolaires pour mon mini lutin. 

Nos lectures du 9 au 15 février 2026:

Des lectures jeunesse:

Comme chaque soir avant de dormir depuis le début de l’année, mon mini lutin a encore cette semaine relu des tomes de Mortelle Adèle et de Minecraft et a aussi découvert de nouveaux. 

  • (BD jeunesse) Mortelle Adèle, J’aime pas l’amour! de Mr Tan et Miss Prickly (T4)

Sitôt rentré de l’école, mon mini lutin a lu le tome 4 de Mortelle Adèle, J’aime pas l’amour! de Mr Tan et Miss Prickly (éd. Bayard, septembre 2012, 96 pages), une BD jeunesse à partir de 8 ans et qu’il n’avait pas encore. Je l’ai entendu bien rigolé en le lisant et comme à chaque fois, il m’a lu ses bulles préférées (et donc les plus rigolotes). Vu le titre de cet tome, nous le retrouverons pour le thème de ce jeudi du Throwback Thursday Livresque.

  • (Manga Shōnen) Minecraft, le manga officiel: Voyage au bout du monde de Kazuyoshi Seto (T7)

Mon mini lutin a lu dès son achat le tome 7 de de Minecraft, le manga officiel: Voyage au bout du monde de Kazuyoshi Seto (éd. Nobi Nobi!, coll. Shōnen, février 2026, 192 pages), sa parution ayant été avancé au 4 février 2026 et non plus au 1er avril. Il attend désormais avec impatience le prochain tome. Cette fois, avec son équipe, Nico White doit affronter un redoutable Warden. 

  • (Manga Shōnen) Spy x Family de Tatsuya Endo (T2)

Après avoir visionné les épisodes 2 et 3 de l’anime, j’ai lu le tome 2 de Spy x Family de Tatsuya Endo (éd. Kurokawa, septembre 2020, 208 pages), un manga shōnen à partir de 12 ans. Un tome que j’ai autant apprécié que le premier, mêlant toujours habilement humour et espionnage! Chacun des membres du trio cachant leur véritable identité, cela entraîne de multiples situations rocambolesques et cocasses, que ce soit Twilight qui a bien dû mal avec son rôle de père, Anya qui ne s’est pas géré les relations sociales avec les autres enfants ou Yor qui ne sait comment rester discrète sur ses instincts violents. A la fin de ce tome, l’arrivée de son frère, Yuri, risque de chambouler cet équilibre précaire de cette fausse famille. Mes pressentiments seront-ils confirmés dans le prochain tome? Encore un bon voire très bon moment de lecture! J’ai hâte de découvrir la suite, même si la mission pourtant si capitale est quand même passée au second plan. J’en reparle très vite.

Des lectures adulte:

  • (Romance historique) Les Sœurs Charbrey, Sans orgueil ni préjugé de Cassandra O’Donnell (T1)

J’ai lu, en e-book, le tome 1 des Sœurs Charbrey, Sans orgueil ni préjugé de Cassandra O’Donnell (éd. J’ai lu pour elle, décembre 2013, 214 pages), une courte romance historique se déroulant à Londres, Morgana Charbrey, âgée de 23 ans décidant de chaperonner l’une de ses sœurs pour sa première saison, Rosalie qui a désormais 18 ans. Mais pourra-t-elle rester à l’abri des prétendants, en particulier du comte Malcolm Greenwald qui a refusé de publier le manuscrit de Rosalie? Certes, il est assez surprenant pour une jeune lady d’avoir autant de libertés, surtout pour étancher sa soif de sciences, son oncle paternel ayant fait courir la rumeur que son état de santé ne permettait pas à Morgana de se montrer en société et de se marier. Et que dire du comte qui ne tient guère compte du consentement de la jeune femme et qui rappelle sur ce point tant de romances des années 2010 (rien que dans les scènes spicy)! Certes le trope « enemies to lovers » entraîne des joutes verbales entre Morgana et Malcom et chamailleries qui m’ont plu. Mais le tout est peu crédible et trop moderne pour l’époque. Une lecture plaisante mais qui sera vite oubliée et qui ne m’a pas donné envie de connaître la suite, Un mari récalcitrant avec la romance de Rosalie!

  • (Romance historique) Le Clan Douglas, La Dame et l’Épée de Liv Fox (T1)

J’ai lu, en e-book, le tome 1 du Clan Douglas, La Dame et l’Épée de Liv Fox (éd. Autoédition, novembre 2025, 275 pages), une romance historique se déroulant en Écosse,  en 1289 avec la romance entre les futurs parents de Joanna Douglas, personnage du tome 1 du Clan MacPherson, La Promise du Highlander (éd. Autoédition, août 2024, 285 pages). Je pensais voir avant la publication de la romance entre son frère aîné, James Douglas mais j’ai pris plaisir à lire la romance de ces parents. Certes le personnage est fictif mais pas William Douglas, surnommé « le Hardi » et Eleanore de Lovaine, jeune veuve anglaise qu’il a enlevé pour l’épouser et s’accaparer ses terres alors que cette dernière séjourne chez son cousin, n’arrivant pas à percevoir les rentes de ses terres écossaises. Aussi têtu l’un que l’autre, leur alchimie est indéniable, entre attirance réciproque et joutes verbales. Un bon moment de lecture avec cette autrice dont on retrouve les mêmes thèmes de cohabitation forcée, mariage de convenance laissant place à l’amour, sous fond de représailles du Roi d’Angleterre Édouard! Je serai bien sûr au rendez-vous pour découvrir l’histoire de James Douglas. 

  • (Roman SF) Les Chroniques de St-Mary, Un monde après l’autre de Jodi Taylor (T1) 

J’ai lu, en e-book, le tome 1 des Chroniques de St-Mary, Un monde après l’autre de Jodi Taylor (éd. HC Éditions, février 2018, 402 pages), un roman SF. Madeleine Maxwell, une jeune et brillante historienne intègre l’institut St Mary de recherche historique dans lequel on ne fait pas qu’étudier le passé mais on le visite. Mais cela n’est pas sans risque. Au résumé de quatrième de couverture, cette série SF avait tout pour me plaire sur le thème du voyage dans le temps et thriller. Mais quelle déception! Ce premier est tome est insipide et d’un véritable ennui tant c’est une compilation de sauts de le temps, la dimension historique étant à peine survolées (que ce soit pendant la Première Guerre Mondiale ou au Cétacé), avec des personnages peu définis si ce n’est par la description sommaire de leur apparence physique ou de leurs interactions caricaturales entre gentils et méchants historiens. Et que dire du côté romance (si on peut parler de ça comme une romance) qui ne sort de nulle part à part pour cocher la case « spicy »! L’héroïne est insupportable et immature, alors qu’elle va sur ses 30 ans et même ses 35 ans à la fin de ce premier tome. Je ne poursuivrai pas cette série. Peut-être que les tomes suivants s’améliorent mais je ne me risquerai pas. 

Ma lecture en cours:

(Roman historique) Le destin d’Anjali de Hema Macherla

Pour la lecture commune du mois de février 2026 des Etapes Indiennes, j’ai commencé à lire jusqu’au chapitre 63 (p.346) Le destin d’Anjali de Hema Macherla (coll. 10/18, janvier 2025, 480 pages), un roman se déroulant dans les Indes britanniques, en 1919 avec l’histoire d’Anjali devenue veuve à 16 ans et qui est sauvée du sati par son père et son ami d’enfance, Saleem. Cela lui permettra-t-il d’avoir une vie heureuse? Les courts chapitres s’enchaînent très rapidement, passant d’Anjali et Saleem qui se retrouvent séparés, sous fond de tensions politico-sociales vers l’indépendance. Je pense le finir demain et en reparle très vite. 

Throwback Thursday Livresque: Des cœurs sur la couverture

TTL n°352 chez Carole #Des cœurs sur la couverture

Ce jeudi 12 février 2026, je participe au Throwback Thursday Livresque, un rendez-vous livresque initialement chez Bettie Rose Books et repris depuis par Carole, les liens étant à déposer chez My-Bo0ks. Le principe est de partager chaque jeudi un livre « ancien » de notre bibliothèque en fonction d’un thème donné. Cette semaine, le thème est « Des cœurs sur la couverture (au moins 2) ».

Il n’a pas été aisé de trouver des illustrations de couverture avec plusieurs cœurs et j’ai failli changer le thème du jour avec le mot « cœur » dans le titre mais finalement, après une longue recherche dans nos étagères, voici ce que nous avons trouvé avec mon mini lutin: 

  • Noël, lutin glacé et voisin rôti! de Thalyssa Delaunay (éd. Hugo Poche, octobre 2023, 393 pages), une romance contemporaine de Noël se déroulant dans un petit village d’Alaska, entre deux voisins, Lily Mackenzie et Montgomery Paterson et qui vaut surtout pour son illustration de couverture et son titre qui m’avaient immédiatement attirée
  • le tome 10 de Mortelle Adèle, Choubidoulove de Mr Tan et et Diane Le Feyer (éd. Bayard Jeunesse, mai 2016, 80 pages), une BD jeunesse qu’adore mon mini lutin, la petite fille étant tiraillée entre les bêtises et Ludovic dont elle est amoureuse, Geoffroy n’ayant pas dit non plus son dernier mot
  • J’aime pas les bisous de Nadine Monfils et Claude K. Dubois (éd. Mijade, août 2010, 24 pages), un album jeunesse à partir de 3 ans avec une petite fille qui ne supporte les bisous incessant de sa mère et qui se demande si adopter un chien ne serait pas la solution

Et vous, quel livre auriez-vous choisi pour cette thématique? La semaine prochaine, le thème sera: « le mot « Amour » (en français) dans le titre ».

Au fil des pages avec Sa Majesté des Mouches

Lu en version numérique via ma médiathèque il y a un an sans l’avoir chroniqué, je profite de la lecture commune proposée par Nathalie pour ce 28 janvier 2026 dans le cadre de son challenge 2026 sera classique aussi! pour faire ce billet sur Sa Majesté des Mouches d’Aimée de Jongh, d’après William Golding (éd. Dargaud, septembre 2024, 352 pages), un roman graphique adaptant le roman éponyme paru pour la première fois en 1954 et qui m’avait marqué lorsque je l’avais lu en lecture imposée en cours de français au collège. Le roman jeunesse à partir de 12/13 ans est d’ailleurs recommandé par le Ministère de l’Éducation Nationale en classe de 5e et 4e. 

Un groupe de jeunes garçons issus de la haute société anglaise, de 6 à 12 ans se retrouvent seuls, sur une île déserte du Pacifique et sans adultes, après le crash de leur avion, pendant le Seconde Guerre Mondiale (même si cela reste plus flou dans le roman). Au début, tout est vu comme des vacances où il est bon de s’amuser, en attendant les secours. Il faut pourtant bien s’organiser pour survivre en établissant quelques règles de savoir-vivre avec la conque, la recherche de nourriture et d’eau, la construction des cabanes ou l’entretien du feu… Les divergences attisées par la peur d’un monstre rôdant sur l’île se font très vite ressentir, deux clans s’affrontant entre ceux restant « civilisés » derrière Ralph secondé par Simon et Cochonnet (Porcinet dans le roman) et les autres, laissant libre cours à la loi du plus fort derrière Jack, obnubilé par la chasse.

L’aspect paradisiaque et la joie du début se transforment en une ambiance plus sombre et inquiétante, leur éducation s’effritant dans la violence et la sauvagerie sans limites. Sans cadre de vie et de règles sociales, un individu est-il par nature mauvais et méchant? Quelle part d’humanité reste-il alors? La peur et la cruauté viennent-elles de l’extérieur ou sont-elles intrinsèques à l’individu, même un enfant? Il y est ainsi question de la nature humaine, du vivre ensemble, de survie d’un groupe d’enfants et adolescents laissés à eux-mêmes, de la perte de l’innocence, de la fragilité de la civilisation…  

Graphiquement, j’ai une nouvelle fois bien apprécié le coup de crayon de cette autrice-dessinatrice que j’avais découverte avec un de ses romans graphiques précédents, Jours de sable (éd. Dargaud, mai 2021, 288 pages). J’ai trouvé qu’elle retranscrit bien les différents personnages, leur évolution physique et intellectuelle au fil des semaines avec la perte des repères et des règles, les jeux de pouvoir et de domination prenant le pas sur leur humanité. Une adaptation réussie et fidèle du roman dont on retrouve le pessimisme et la tension si dramatique! 

Je pense toutefois qu’il vaut mieux avoir lu le roman originel avant. En effet, format « graphique » oblige, la psychologie des personnages est moins approfondie et certains passages moins détaillés que dans le roman, le groupe de garçons imaginé par William Golding étant un miroir bien peu reluisant de celui d’une nation avec ses différents partis politiques. Je pense notamment à Porcinet et les humiliation subies (on parlerait de harcèlement aujourd’hui), la mise à mort du cochon et la sacralisation de sa tête « Sa Majesté des Mouches », le basculement dans la cruauté, les cochons sauvages n’étant pas les seuls tués. L’ironie du sort reste qu’au départ, ce sont des garçons qu’on a voulu préserver d’une guerre qui fait rage en les éloignant du conflit entre adultes et pourtant ils se retrouvent eux-même au sein de leur propre triste réalité. 

Pour d’autres avis sur le roman graphique: Nathalie, Audrey et Fattorius ou sur le roman jeunesse: Isabelle

Participation #3 au Challenge 2026 sera classique aussi! de Nathalie #Classique jeunesse anglais (1954)

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #2 Catégorie Animal: « Mouches »

La BD de la semaine chez Blandine pour cette semaine

Participation #17 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Roman jeunesse/BD

Point lecture hebdomadaire 2026 #3

En ce milieu de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière qui a débuté avec le rangement du sapin et décorations de Noël et qui s’est terminé sur un week-end pluvieux dans le Var chez des amis puis dans la famille, notamment sur la Presqu’île de Giens, côté plage et côté salins puis en voiture, sur la Route du Mimosa (avec une très courte halte à Bormes-les-Mimosas), les mimosas étant déjà bien fleuris même si tassés par la pluie (j’espère qu’ils tiendront jusqu’en février et les carnavals). Moins de lectures pour moi et beaucoup de relectures des tomes de BD Mortelle Adèle pour mon mini lutin!

Nos lectures du 12 au 18 janvier 2026:

Des lectures jeunesse:

Tous les soirs avant de dormir, mon mini lutin a relu des tomes de Mortelle Adèle de Mr Tan et Diane Le Freyer (éd. Bayard Jeunesse ou Mr Tan & Co), une BD jeunesse à partir de 8 ans. Cela faisait des mois qu’il ne les avait pas relus mais comme je les ai rangés différemment dans sa chambre il y a peu, cela lui en a donné envie, surtout qu’il avait finalement demandé à avoir le dernier tome paru dans lequel il a retrouvé des gags et des situations qui lui ont rappelé d’anciens tomes. Je ne pourrai pas vous dire lesquels il a relus mais en tout cas, il a beaucoup ri. 

Des lectures adulte:

  • (Roman historique/Les Détectives en jupon, Le Bal des Ombres de S.D. Fischer (T2)

J’ai lu, en e-book, le tome 2 des Détectives en jupon, Le Bal des Ombres de S.D. Fischer (éd. Autoédition, avril 2025, 326 pages), une romance historique et cosy mystery se déroulant à Paris. En fuyant en pleine nuit des fiançailles arrangées par sa mère avec le Vicomte assassin, Clarisse Beaugency ne s’attendait pas à se retrouver au cœur d’un complot la contraignant à enquêter avec le comte Frédéric de Ribourg, l’ennemi juré de sa famille et en se faisant passer pour un jeune journaliste, Clarence Beauchamp. Arriveront-ils à découvrir qui se cachent derrière ces Ombres qui assassinent des hommes politiques? J’ai apprécié cette enquête, le slow burn et l’alchimie entre les deux personnages, le comte n’étant pas dupe du déguisement d’homme de Clarisse et s’en amusant, tout en assouvissant sa soif de vengeance en démasquant les assassins de son frère aîné Maximilien. Il y est ainsi question de condition de la femme sous la Monarchie de Juillet, d’émancipation, de vengeance… Un bon voire très bon moment de lecture que j’ai même encore plus apprécié que le tome précédent, Le Vicomte assassin mettant en scène le sombre et mystérieux Sylvère de Catrevaut, soupçonné d’avoir tué ses deux premières épouses et sa demi-sœur cadette, Nina Beaugency. 

  • (Roman contemporain) Les 7 vies extraordinaires de Devi Kumari de Vikas Swarup

Pour une lecture commune avec Hilde dans le cadre de son challenge Les Étapes Indiennes 2026, j’ai commencé à lire, en e-book, Les 7 vies extraordinaires de Devi Kumari de Vikas Swarup (éd. Belfond, octobre 2025, 386 pages), un roman contemporain se déroulant en Inde. Une jeune femme de 25 ans, Devi doit confesser face caméra ses crimes, son ravisseur masqué ayant mis sa vie aux enchères, les potentiels « acheteurs » étant des individus qu’elle a croisés dans sa vie et qui réclament vengeance. Qu’est-il arrivé à cette jeune femme ayant grandi dans un bidonville de Dehli pour finir kidnapper en pleine rue? Pour le moment, malgré la dureté du prologue, l’intrigue est prenante. 

Au fil des pages avec le tome 1 des Géants

La semaine dernière, nous avons lu, chacun notre tour, avec mon mini lutin, le tome 1 des Géants, Erin de Lylian, James Christ, Paul Drouin et Lorien Aureyre (éd. Glénat, coll. Tchô!, août 2020, 48 pages), une BD jeunesse fantastique à partir de 8 ans. J’avais mis de côté ce premier tome après l’avoir acheté, en 2022, lors des 10 ans des 48h BD.  Alors que Crossland Corporation, une multinationale découvre, au Groenland, un mystérieux géant endormi depuis des millions d’années, Erin se réveille, au même moment, en Écosse, après avoir fait un nouveau cauchemar, revivant sans cesse l’accident qui a coûté la vie à ses parents. Peu de temps après, elle est secourue par Yrso, un géant au pelage de feuilles et au squelette de bois alors qu’elle est harcelée par d’autres enfants qui la traitent de sorcière, l’adolescente de 11 ans ayant la main verte et un don magique avec les plantes. Cette nouvelle amitié est-elle de bonne augure? Pourra-t-elle protéger le géant végétal des manigances de Crossland Corporation? 

Il s’agit d’un premier tome introductif, posant le cadre de cet univers fantastique peuplé de géants qui se réveillent mais qui n’en reste pas moins rythmé et dédié à un enfant en particulier, ici Erin, dont le destin est lié à un géant qui représente une des forces de la Nature. Orpheline, Erin cache son chagrin à ses proches avec qui elle vit désormais (sa tante Kate, son oncle Connor et son cousin Patrick), se réfugiant dans sa cabane, dans la forêt ou en s’occupant du jardin. Il y est ainsi question d’écologie, de deuil, de conditions de l’enfant à travers le monde, de protection de l’environnement face à un capitalisme sans morale, d’aventures, de pouvoirs magiques…

Graphiquement, nous avons également apprécié ces bulles aux tonalités forestières. Un bon moment de lecture qui a également bien plu à mon mini lutin puisqu’il a déjà lu le tome 2, Siegfried! J’ai également bien envie de découvrir la suite et de savoir comment ces enfants aidés, chacun d’un géant, pourront lutter contre une force du mal que Crossland Corporation a fait revenir à la vie. D’ailleurs, à la fin de cette édition, il était prévu 6 tomes et nous avons un topo sur Erin et les enfants associés à leur géant des prochains tomes. Il ne me reste plus qu’à aller emprunter les autres tomes à notre médiathèque. 

La BD de la semaine chez Fanny pour cette semaine

Participation #15 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #BD jeunesse

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #1 Catégorie Prénom: « Erin »

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