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Point lecture hebdomadaire 2024 #7

Même si la semaine est déjà bien entamée, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures de la semaine dernière (mais pas nos relectures).

Nos lectures du 12 au 18 février 2024:

Des lectures jeunesse:

Mon mini lecteur a encore relu cette semaine plusieurs tomes de Mortelle Adèle et d’autres relectures piochées dans nos bibliothèques. Il n’y a donc eu qu’une seule découverte jeunesse cette semaine.

  • (Album jeunesse) Et si on redessinait le monde? de Daniel Picouly et Nathalie Novi

Nous avons lu le week-end dernier Et si on redessinait le monde? de Daniel Picouly et Nathalie Novi (éd. Rue du Monde , novembre 2020, 40 pages) un album jeunesse grand format à partir de 7/8 ans. A chaque double page, un poème est accompagné d’une magnifique illustration de Nathalie Novi sur fond de vieille carte d’atlas, donnant la parole à un enfant fictif des 4 coins du globe… Un très bon moment de lecture poétique qui invente le jeune (et moins jeune) lecteur à s’imaginer le monde de demain!

Des lectures adulte:

  • (Roman historique) Underground Railroad de Colson Whitehead

Le reprenant à la page 240, j’ai fini de lire Underground Railroad de Colson Whitehead (éd. Albin Michel, août 2017, 416 pages), un roman historique se déroulant dans les années 1850 aux États-Unis et qui relate la fuite de Cora, une esclave de 16 ans dans une plantation de coton en Géorgie qui tente de retrouver sa liberté et de gagner un des États du Nord, poursuivie par un chasseur d’esclaves et aidée en chemin par des sympathisants abolitionnistes. Les événements traumatisants s’enchaînent et s’acharnent sur Cora, cette dernière tentant de garder à distance les gens et de ne pas trop vivre les instants de liberté retrouvée, de peur d’une nouvelle déception ou d’accorder sa confiance à la mauvaise personne. L’espoir est-il, en effet, encore possible face à tant d’obstacles et de haine raciale?

Bien que surprise au départ du parti pris de l’auteur de donner vie à la métaphore de l’Underground Railroad en en faisant un véritable réseau ferroviaire souterrain, j’ai apprécié les différents points de vue qui permettent à l’auteur de dresser un tableau sans concessions d’une époque annonciatrice quelques années plus tard de la Guerre de Sécession, les partisans abolitionnistes et humanistes s’opposant aux ségrégationnistes, même si celui de la mère de Cora n’était peut-être pas nécessaire et même si cela a rendu plusieurs fois le rythme du roman peu fluide et peu romanesque, dans un ton plus documentaire ou cours d’Histoire que fiction. J’en reparle très vite dans le cadre d’un nouveau billet pour l’AAHM Challenge 2024.

  • (Romance historique) Le Choix des Sœurs Sayden, L’Américain d’Aurélie Depraz (T1)

J’ai lu, en e-book, le tome 1 du Choix des Sœurs Sayden, L’Américain d’Aurélie Depraz (éd. Autoédition, janvier 2024, 349 pages), une romance historique qui se déroule à Londres, en 1851, 30 ans après la trilogie des Passions Londoniennes. Tom Shepherd, un Américain de 32 ans ayant fait fortune en faisant de bons investissements, notamment lors de la Ruée vers l’or dans l’Ouest Américain et qui sent venir une possible guerre de sécession, entend sceller de nouvelles alliances anglaises, lors la première Exposition Universelle, voire même en se mariant avec l’une des filles de ses potentiels partenaires, le trio de Passions Londoniennes (Jay Stenson, Alexander, le comte d’Ashford et James Eastlake). Mais sa rencontre avec Sabrina Sayden, une jeune lady anglaise de 21 ans qui participe à sa première Saison afin de faire un mariage avantageux, pour le bien de ses deux jeunes sœurs, auprès d’un marquis qui tarde à se déclarer ne va-t-elle pas remettre ses plans d’avenir? Une lecture plaisante avec cette romance entre Tom et Sabrina qui vont voir au-delà de leurs préjugés respectifs (Tom faisant fi de l’étiquette aristocratique anglaise à laquelle, du fait de son éducation, Sabrina par exemple), même si j’ai trouvé que parfois les passages historiques (l’autrice s’étant fort bien documentée) prenaient un peu trop le pas sur la romance qui se retrouvait alors diluée dans l’Histoire américaine!

  • (Roman classique français) Chéri de Colette

Pour une lecture commune avec Nathalie et Isabelle dans le cadre du challenge 2024 sera classique aussi!, le mois de février 2024 étant dédié aux classiques français, j’ai relu Chéri de Colette (éd. Le Livre de poche, n°36557, avril 2023, 282 pages), un roman paru pour la première fois en 1920 et qui relate la fin d’une relation qui dure depuis 6 ans entre Fred Peloux, surnommé « Chéri », âgé de 25 ans et Léa de Lonval, une courtisane, demi-mondaine âgée de 49 ans et amie de sa mère qu’il connaît depuis la petite enfance, le jeune homme étant sur le point de se marier. J’ai déjà publié mon avis sur le blog, et malgré une relecture mitigée, j’ai prévu de lire la suite, La fin de Chéri.

  • (Romance historique) Scandale au Savoy, Un audacieux pari de Laura Lee Guhrke (T1)

J’ai lu le tome 1 de Scandale au Savoy, Un audacieux pari de Laura Lee Guhrke (éd. J’ai lu pour elle, coll. Aventures & Passions, n°13978, janvier 2024, 384 pages), une romance historique se déroulant à Londres, en 1896. Alors qu’il rend service à sa cousine Delia, Maximillian Shaw, duc de Westbourne fait la connaissance d’une libraire, Evangeline Harlow, une jeune femme indépendante et un brin insolente aux yeux de jeunes connaissance aristrocratique du duc, ce dernier envisageant de se marier avec la soeur de l’un d’entre eux. Lors d’une soirée bien arrosée, il accepte le pari de rendre la jeune femme incomparable en 6 semaines. Ce défi aura des répercussions inattendues tant sur le choix de vie de Max que celui d’Evie, la jeune femme se voyant ouvrir un avenir différent et inattendu. J’ai apprécié l’alchimie entre Max et Evie qu se fait tout naturellement. Un bon voire très bon moment de lecture avec cette romance toute mignonne, avec des touches d’humour et qui se passe en grande partie dans l’Hôtel Savoy avec deux de ses grandes figures historiques, César Ritz et Auguste Escoffier! Il existe un second tome en VO avec la cousine de Max, Delia.

  • (Romance historique) Vœux de la Régence, Petits arrangements entre époux de Martha Waters (T4)

J’ai également lu le tome 4 des Vœux de la Régence, Petits arrangements entre époux de Martha Waters (éd. J’ai lu, coll. Regency, n°14020, février 2024, 352 pages), une romance historique se déroulant en 1818 en Cornouailles dans lequel on retrouve les couples des précédents tomes, le vicomte de Penvale étant le frère aîné, âgé de 30 ans de lady Diana, désormais mariée au marquis de Willingham et qui pour racheter le domaine familial, Trethwick Abbey, à son oncle paternel doit épouser sa pupille de 21 ans, Jane Spencer. Un bon voire très bon moment de lecture avec cette romance historique avec le trope « mariage arrangé » et que j’aurai pu garder pour Halloween avec cette histoire de manoir hanté imaginée par la jeune femme! J’ai vu qu’en VO il existait un 5e tome sur West, le marquis de Weston et lady Sophia Fitzwilliam Bridewell avec un trope « seconde chance ».

  •  (Nouvelles) À quoi songent-ils, ceux que le sommeil fuit? de Gaëlle Josse

Attirée par le titre de ce recueil de nouvelles, j’ai lu À quoi songent-ils, ceux que le sommeil fuit? de Gaëlle Josse (éd. Noir sur Blanc, février 2024, 224 pages), des microfictions sous forme de très courts chapitres mettant en scène différents personnages ordinaires au cours de la nuit, confidente d’émotions fortes, regrets, souvenirs ou attentes à venir quand le sommeil ne vient pas, que ce soit en raison d’insomnie, de fêtes ou du travail. Cela se lit facilement mais l’ensemble est finalement assez banal bien que bien écrit, les instantanés de vie nocturne étant finalement déjà vus et revus, comme un père regrettant de ne pouvoir parler à sa fille qui vie dans un pays étranger, un médecin qui a dû mal à se remettre d’une opération ayant le décès de son jeune patient, d’histoires de couple, à leur première nuit ensemble ou aux derniers instants résultant d’une rupture, d’une maladie ou d’une fin de vie de l’un des deux, d’un prêtre qui ne sait comment gérer la confession d’un pédophile… Certaines microfictions sont plus touchantes que d’autres, questionnant sur la nature humaine, qui seront, hélas, vite oubliées.

  • (Romance historique médiévale) La Damoiselle des bois de Marie Dewitte

J’ai fini la semaine en lisant La Damoiselle des bois de Marie Dewitte (éd. Harlequin, coll. Victoria, n°162, octobre 2022, 320 pages), une romance médiévale se déroulant en 1243, lors du siège de Montségur, l’armée du Roi de France assiégeant ce fief cathare qui semblait pourtant imprenable, la forteresse accueillant de nombreux réfugiés cathares, considérés comme hérétiques par le Vatican, ayant fui l’Inquisition lors de la croisade des Albigeois. Nous suivons Edelmire, fille bâtarde du seigneur de Montségur, âgée de 18 ans et qui depuis toute petite est la suivante de sa demi-sœur infirme, Esclarmonde de Péreille, son aînée d’un an. Les deux sœurs sont inséparables et peuvent compter l’une sur l’autre, malgré le mépris familial à l’égard d’Edelmire qui, grâce à sa sœur, a pu recevoir une instruction réservée à l’époque aux garçons. Libre de ses mouvements au sein de la forteresse, elle réussit à sortir, dans les bois du piton rocheux, souvent la nuit et se retrouve à pénétrer le camp ennemi, après avoir été arrêtée par l’un des chevaliers du camp adverse, Amauri. Mais un amour est-il possible entre eux? 

J’ai trouvé, comme pour La passion du Lys de Milena Ribault que les passages tenant à la grande Histoire (avec des personnages ayant réellement existé comme Esclarmonde de Péreille qui fut condamnée au bûcher collectif) complétaient bien sans alourdir l’intrigue historique ni la romance entre Edelmire et Amauri. Un bon moment de lecture dont j’ai apprécié la plume de l’autrice et la plongée historique avec les us et coutumes des Cathares (avec « les hommes et femmes parfaites »), même si certaines situations permettant le rapprochement m’ont paru peu crédibles et un peu trop rocambolesques pour l’époque!

Cette semaine c’était une Semaine à mille pages organisée par Le pingouin vert sur IG chaque mois tout au long de l’année 2024. Alors combien ai-je lu de pages cette semaine? 2.085 pages lues sans compter les livres jeunesse lus avec mon mini lutin.

Au fil des pages avec Chéri

Pour une lecture commune avec Nathalie et Isabelle dans le cadre du challenge 2024 sera classique aussi!, le mois de février 2024 étant dédié aux classiques français, j’ai relu Chéri de Colette (éd. Le Livre de poche, n°36557, avril 2023, 282 pages), un roman paru pour la première fois en 1920 et que j’avais déjà lu quand j’étais étudiante par curiosité.

Fred Peloux, surnommé « Chéri », âgé de 25 ans entretient une relation, depuis 6 ans, avec Léa de Lonval, une courtisane, demi-mondaine âgée de 49 ans et amie de sa mère qu’il connaît depuis la petite enfance. Leur relation est sur le point de se terminer, la mère de Chéri ayant décidé qu’il était temps pour lui de se marier avec Edmée, une jeune fille de 18 ans à peine sortie de l’internat. Mais la rupture est-elle aussi simple qu’ils ne le pensaient, chacun étant à la croisée de leur vie, elle, vieillissante qui voit sa vie de courtisane se terminer dans cette dernière relation et lui, désormais marié, à la fin d’une vie insouciante d’un rentier adulescent?

Le roman se construit en deux temps, avant et après le mariage, Léa s’enfuyant loin pour ne pas montrer son chagrin, faisant croire qu’elle a jeté son dévolu sur un autre jeune homme et Chéri, attendant désespérément, dans la débauche et en fuyant sa femme Edmée pour qui il ne ressent rien, le retour de son ancienne maîtresse.

Comme à ma première lecture, je n’ai pas eu beaucoup d’empathie pour ce couple dont je n’ai pas ressenti l’amour inconditionné et sensuel que semble vouloir pourtant mettre en scène Colette. Mais j’ai eu, une nouvelle fois, de la peine pour Edmée dont le mariage ne pouvait qu’être un échec.

J’ai trouvé, une nouvelle fois, leur personnalité bien creuse et superficielle et leur relation malaisante et dérangeante, encore plus 20 ans après, que ce soit l’attitude de Chéri, très puérile, qui se complaît dans une posture de petit enfant capricieux et dans ce qu’on pourrait nommer un Œdipe tardif (le lien maternel sa faisant plus auprès de Léa surnommée « Moumoune » que de sa propre mère) ou celle de Léa, très (trop) maternante bien qu’ayant avec lui des rapports sexuels et ne semblant voir dans son amant qu’un beau corps jeune alors que le sien s’est flétri.

D’ailleurs, pour cette lecture commune, j’ai acheté la dernière édition pour les nouveaux programmes scolaires contenant un dossier thématique sur « un amour transgressif », la thèse étant que la transgression de cet amour tient plus au fait que le couple Chéri/Léa avait de véritables sentiments amoureux qu’ils n’avaient pas su voir jusqu’à l’instant de rompre que leur très grande différence d’âge, bien acceptée dans les mœurs de l’époque dans le milieu semi-mondain.

Pour autant, à la fin de ma lecture, j’ai plus eu le sentiment d’une désillusion et d’un état dépressif de part et d’autre, que ce soit de Chéri qui reste figé dans le souvenir d’une Léa idéalisée et qui l’empêche de s’investir dans son mariage que de Léa qui a bien dû mal à se voir vieillir, et voyant la vieillesse comme un frein à tout amour possible.

A travers cette rupture amoureuse qui ne va finalement pas de soi, Colette dresse également un tableau du milieu semi-mondain, toute en apparences, frivolités et faussetés, à l’image de la relation « amicale » entre les trois semi-mondaines désormais âgées, Léa, Charlotte Ledoux, et la belle Marie-Laure, la mère d’Edmée. D’ailleurs, les chamailleries entre Léa et Charlotte, prenant à témoin Chéri, apportent une touche d’humour à ce récit que j’ai quand même trouvé bien terne et superficiel, sans doute à l’image de ce milieu semi-mondain oisif des années 1900/1910, chacun des personnages vivant de leurs rentes, l’argent ne faisant finalement pas le bonheur.

Il existe une suite à ce roman, La fin de Chéri paru pour la première fois en 1926 et qui se déroule quelques années après, dans les années 20, une fois la Première Guerre Mondiale terminée et je suis curieuse de savoir ce qu’il est advenu des personnages, si la désillusion et l’amertume seront toujours présentes. Je vais essayer de l’emprunter à la médiathèque même si cette nouvelle lecture de Chéri a été une nouvelle fois mitigée tout appréciant son aspect sociétal. Ce sera peut-être une nouvelle lecture commune avec Nathalie et Isabelle?

Pour d’autres avis sur ce roman: Nathalie (avec un avis très enthousiaste) et Isabelle (qui a été déçue de sa lecture).

Participation#3 Challenge 2024 sera classique aussi! de Nathalie #Classique français

Des romances historiques « Amour Interdit/Différence de classe sociale » en janvier 2024

Courant janvier 2024, je me suis inscrite pour le challenge Romance Historique 2024 proposé par l’autrice, Sarah M. Carr avec chaque mois un thème dédié. Un collectif d’autrices avec sa tête Thallie Perrot s’est également joint au challenge, La Guilde des Histos. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à y participer à votre tour et à rejoindre le groupe FB dédié « Romances historiques et autres futilités »: ici et/ou La Guilde des Histos sur Instagram: ici. On peut y retrouver de nombreuses idées lecture. 

Ce billet de suivi a été actualisé, même si j’ai oublié de le mettre en ligne, tout le long du mois de janvier 2024, le thème de ce mois-ci étant le trope « Amour interdit/Différence de classe sociale« .

Parmi les romances proposées sur ce thème par l’organisatrice et la guilde, j’ai noté celles que j’avais déjà lues, certaines pouvant se recouper avec d’autres thèmes des mois à venir du challenge, comme celui par exemple celui de mars « De la haine à l’amour » (enemies to lovers) et de juillet, « Âmes sœurs/Friends to lovers »:

  • Persuasion de Jane Austen (éd. Plume en vol, 2021, 153 pages), roman posthume publié pour la première fois en Angleterre en 1818 avec la différence de classe sociale entre Anne Elliot, fille d’un baronnet et Frederick Wentworth, jeune officier dans la marine sans fortune mais qui se recroisent 8 ans plus tard.
  • le tome 4 de Longhope Abbey, La femme de ma vie de Mia Vincy (éd. J’ai lu, juillet 2023, 352 pages), une romance historique se déroulant en Angleterre avec la différence de classe sociale entre Léopold « Léo » Halton, duc de Dammerton, collectionneur d’objets d’art et qui après un divorce houleux, souhaite se remarier avec une riche jeune femme et ainsi financer sa fondation Dammerton et Juno Bell, la cousine pauvre de son meilleur ami Hadrian et artiste, le jeune homme pensant alors qu’il est tenu de mettre alors un terme à son amitié avec la jeune femme. 
  • le dernier tome (T4) de la saga historique des MacLean, Inconcevable affection de Liv Fox (éd. Autoédition, 2023, 399 pages), une romance historique se déroulant dans les Highlands avec le benjamin de la famille MacLean, Alexander qui est amené à choisir entre son amie d’enfance, Elsie Miller, la dame de chambre de sa belle-sœur Charlene et Miss Amanda Williams, une jeune lady anglaise dont le père est en affaires avec Neil.
  • le tome 2 de Héros malgré eux, La belle des hautes terres de Betina Krahn (éd. J’ai lu pour elle (n° 13884), coll. Aventures & Passions, août 2023, 384 pages), une romance historique se déroulant en Angleterre en 1883 entre Barclay Howard (un homme riche, au physique de grand méchant et qui se prend pour un chevalier blanc du type « Ivanhoé ») qui vient d’être désigné tuteur de son jeune cousin de 6 ans par le testament de son grand-père et Norah Capshaw que le jeune homme engage comme préceptrice (une jeune femme écossaise, pauvre, orpheline et dont la vie semble en danger).
  • le tome 3 de Dernière chance, Le grand retour de Willa d’Eva Leigh (éd. J’ai lu, coll. Aventures & Passion, octobre 2023, 352 pages) avec la romance se déroulant en 1819 entre Domimic Kilburn et Willa Ransome, contraints de se côtoyer lors d’une partie de campagne sur une île écossaise, un an après la rupture de leurs fiançailles, Dom s’étant enfui le jour de leur mariage grâce à l’aide de ses deux meilleurs amis, Kieran et Finn, les frères de Willa.
  • Recherche gentleman fortuné, Guide à l’usage des jeunes filles de Sophie Irwin (éd. Calman-Lévy, 2023, 396 pages), une romance historique se déroulant sous la Régence anglaise, en 1818, entre Kitty Talbot, âgée de 20 ans, l’aînée d’une fratrie de 5 sœurs quitte le cottage familial dans le comté du Dorset pour se  rendre à Londres, le temps de la saison, y chercher un mari fortuné et Lord James Radcliffe, un comte marqué par la guerre contre Bonaparte.

Ce mois-ci, j’ai lu dans le thème:

  • le tome 10 des Audacieuses, Une cavalcade trépidante d’Emma V. Leech (éd. Autoédition, janvier 2024,  346 pages), une romance historique se déroulant en Angleterre et qui suit cette fois la romance entre Lady Héléna Aldophus, la sœur cadette du duc de Lorny et Gabriel Knight malgré leur différence de classe sociale, les deux s’enfuyant se marier à Gretna Green, grâce à la complicité de la femme de chambre Tilly.
  • le tome 2 de Dangereuses demoiselles, La Ligue des sorcières distinguées d’India Holton (éd. J’ai lu, coll. Regency, n°13964, novembre 2023, 352 pages), une romance historique gaslamp fantasy, à l’époque victorienne, entre Charlotte Pettifer, une lady sorcière et le capitaine Alex O’Riley, un pirate irlandais, une romance interdite entre sorcières et pirates avec le trope « enemies to lovers ».
  • le tome bonus (T4) de la série de romances historiques Les alliances imposées : La Belle inconnue de Noël de Liv Fox (éd. Autoédition, janvier 2024, 282 pages), une romance historique hivernale toute mignonne et imprévue entre Lord Green, Duc de Stratford qui se fait pour un notaire de campagne se rendant à Londres et Miss Cassandra Barton en chemin avec sa tante et son domestique pour le Yorkshire, tous étant bloqués par la neige, comme d’autres voyageurs dans une auberge, la Joyeuse Halte, le temps d’un Noël et qui se poursuit par des échanges épistolaires.
  • le tome 2 de La demoiselle et le mousquetaire, Meurtre sur mesure de SD Fischer (éd. Autoédition, décembre 2023, 296 pages), une romance historique se déroulant à Paris sous le règne de Louis XIV entre Joséphine Galtier, fille d’un riche médecin et Jérôme de Faulcon de Montessand, comte et mousquetaire du Roi, les deux étant une nouvelle fois amenés à enquêter ensemble sur le meurtre d’un tailleur.

Cette liste n’est pas exhaustive et ne reflète pas toutes les romances historiques que j’ai pu lire ces dernières années sur ce thème ou lorsque j’étais bien plus jeune. Si d’autres titres me reviennent, je les rajouterai.

Au fil des pages avec Le lys rouge

J’avais lu Le lys rouge de Karen Rose (éd. Harlequin, coll. Mira, 2008, 541 pages), une romance policière contemporaine se déroulant à Chicago. Après le suicide de l’une de ses jeunes patientes par une nuit froide de mars, Tess Ciccotelli, psychiatre est la principale suspecte, la police pensant qu’elle aurait poussé la victime au suicide. Mais ne serait-elle pas au cœur d’une machination? Comment prouver son innocence quand tout la désigne coupable? Pourra-t-elle compter sur l’inspecteur Aidan Reagan, en charge de l’enquête ou de l’aide de son amie avocate?

En empruntant ce livre à la médiathèque en 2022, j’avais été intriguée par le résumé de 4e de couverture qui me faisait penser aux romans policiers de Mary Higgins Clark sans m’apercevoir qu’il s’agissait d’un Harlequin. J’ai apprécié au départ d’avoir le point de vue aussi du tueur et d’essayer de découvrir qui était derrière ce coup monté, Tess étant de plus en plus isolée face à l’accumulation des preuves contre elle, des préjugés et rancœurs des policiers à son égard après une précédente affaire. La jeune femme est alors replongée dans son passé et ne peut s’empêcher de culpabiliser malgré son innocence face à ces meurtres qui touchent n’importe qui dans son entourage (patients, amis, vagues connaissances et même personnes juste croisées de façon fortuite).

Mais très vite, la romance entre Tess et Aidan prend trop le pas sur l’enquête policière qui est pourtant bien rythmée, l’étau de ce tueur manipulateur se refermant à tort sur la jeune femme (confirmant mes premiers soupçons). Ce thriller psychologique aurait mérité de se dérouler sur un laps de temps plus grand, tout s’enchaînant bien trop vite avec une fin où tout se finit bien un peu trop facilement, après avoir vécu le pire! La romance spicy avait tout pour me plaire avec le trope « ennemies to lovers » mais elle est bien trop rapide (le grand amour en quelques jours à peine!) et immature, au vu de leur âge respectif (tous les deux étant beaux et sexy à en oublier que les meurtres s’enchaînent autour d’eux!).

Certains passages renvoyant à une affaire antérieure, celle de Kristen, la belle-sœur d’Aidan, je me suis dit que ce roman faisait partie d’une série, ce qui est bien le cas. Il s’agit du tome 5 de la série « Don’t tell ». Un bon moment de lecture dans l’ensemble qui m’avait donné envie de lire le tome 3, Dors bien cette nuit!

Challenge Petit Bac d’Enna #1 Catégorie Couleur: « Rouge »

Point lecture hebdomadaire 2024 #4

En ce début de semaine, voici notre point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures de la semaine dernière (mais pas nos relectures).

Nos lectures du 22 au 28 janvier 2024:

Des lectures jeunesse:

(BD jeunesse) Mortelle Adèle au pays des Contes défaits, Mortelle Adèle, Choupidoulove (T10) et Extra Mortelle Adèle, Une nuit avec ma baby-sitter de Mr Tan et Diane Le Feyer

Et hop! Encore des nouveaux tomes de Mortelle Adèle pour mon mini lecteur toujours aussi fan de Mortelle Adèle and co et qui adore aussi ses chansons! Il a ainsi lu cette semaine deux nouveaux tomes: Mortelle Adèle au pays des Contes défaits de Mr Tan et Diane Le Feyer (éd. Bayard Jeunesse, octobre 2019, 112 pages) et le tome 10 de Mortelle Adèle, Choubidoulove (éd. Bayard Jeunesse, mai 2016, 80 pages) et commencé le livre de jeux-activités, le tome 1 d’Extra Mortelle Adèle, Une nuit avec ma baby-sitter sittrice (éd. Bayard Jeunesse, juin 2019, 96 pages).

Des lectures adulte:

  • (Roman – classique jeunesse américain) Les Quatre filles du Docteur March de de Louisa May Alcott

J’ai fini de lire la 2e partie des Quatre filles du Docteur March de de Louisa May Alcott (éd. Gallmeister, Totem n°166, septembre 2020, 640 pages), dans une nouvelle traduction de Janique Jouin-de Laurens et dans le cadre d’une lecture commune avec Isabelle. L’intrigue se déroule 3 ans plus tard, au moment du mariage de l’aînée des sœurs, Meg et un chapitre se focalisant à chaque fois sur une sœur avant de passer à la vie quotidienne d’une autre.

  • (Romance contemporaine NA) Target Love de Laura Gardénia (T1)

Après avoir lu l’avis enthousiaste de Mylène sur le tome 2, Bad at love, j’ai lu, en e-book, le tome 1, Target Love de Laura Gardénia (éd. Harlequin, coll. New Adult, novembre 2022, 364 pages), une romance contemporaine se déroulant aux États-Unis, dans les Hamptons. Après avoir préparé pendant 5 ans sa vengeance à l’encontre de John Hamilton qui lui a gâché sa vie 10 ans auparavant, il est temps pour Violette, une jeune femme de 27 ans, de passer à l’action en séduisant son fils, Dean, âgé de 30 ans, avec l’aide de sa meilleure amie, Lana qui se fait engager comme secrétaire auprès de lui. Mais comment faire lorsque les sentiments amoureux viennent se mêler à la vengeance? Violette pourra-t-elle aller jusqu’au bout de son plan pour faire chuter John Hamilton? J’ai apprécié ce duo Violette/Dean, chacun plus complexe qu’il n’y paraît, avec son lot de blessures et de secrets même si de nombreux éléments de l’intrigue étaient peu probables et même pas du tout crédibles. Une lecture malgré tout plaisante!

  • (Roman YA) L’Empire des Femmes, Teneros de Cassandre Lambert (T2)

J’ai lu le second tome de la duologie L’Empire des Femmes, Teneros de Cassandre Lambert (éd. Didier Jeunesse, avril 2023, 352 pages), un roman young adult à partir de 15 ans. L’histoire reprend là où le tome précédent s’était arrêté, Elios ayant réussi à enlever Adona sur Teneros, en la cachant dans le district 3, là où il a grandi aux côtés de Markus, chef de ce district et du mouvement pacifiste des masculinistes? J’ai apprécié également ce second tome qui questionne sur la nature humaine et l’égalité des sexes, même si j’ai trouvé la fin peut-être un peu trop rapide tout comme la prise de conscience de Cyrène, bien loin de son image superficielle du premier tome… Un bon voire très bon moment de lecture une nouvelle fois! J’en reparle très vite plus en détails.

Ma lecture en cours:

(Roman fantasy) Les Chroniques oubliées d’Hypérion, La dernière grande invocatrice de Lina Déranor (T4)

J’ai commencé à lire, en e-book, jusqu’au chapitre 16 (279 pages lues) le tome 4 des Chroniques oubliées d’Hypérion, La dernière grande invocatrice de Lina Déranor (éd. Inceptio, décembre 2023, 660 pages), le dernier tome dont la parution a été plusieurs fois repoussée. Le groupe est de nouveau séparé, après avoir appris que la princesse héritière d’Astoria, Juliana Ramani serait enceinte d’Arsène et attend de voir au plus vite célébrer ses noces afin de monter sur le trône d’Agador. Arsène se rend seul auprès de son père, le roi d’Agador qui s’est approprié l’Empire d’Hypérion tandis que Maxine, son frère Gustavio, Félix et Abélard se rendent dans la forêt de Valder à la recherche du temple d’Avani et Soën, Alex et Magenta dans les Monts Gris, là où s’est réfugié l’empereur vaincu de Kunis avec ses soldats et les nobles d’Hypérion. Une ère de paix sera-t-elle possible? Maxine et Arsène devront-ils faire passer leur devoir face à la menace des Ramani avant leur amour? J’apprécie pour le moment de me replonger dans cette saga fantasy, l’intrigue avançant en alternant les points de vue.

Cette semaine c’était une Semaine à mille pages organisée par Le pingouin vert sur IG chaque mois tout au long de l’année 2024. Alors combien ai-je lu de pages cette semaine? 1.219 pages lues sans compter les livres jeunesse lus avec mon mini lutin.

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