Étiquette : mathématiques (Page 1 of 2)

La course aux œufs

Nous jouons aujourd’hui à la course aux œufs. J’ai trouvé ce jeu de société « fait maison » sur le blog de La Maternelle de Vivi (merci à elle). Après l’avoir imprimé, j’ai colorié le plateau de jeu ainsi que les vingt cartes de la pioche (10 poules et 10 renards). J’ai renforcé les cartes avec au dos une feuille cartonnée souple. J’ai fini et plastifié le tout. Pour compléter le jeu, nous avons pris un dé, des pompons pour les œufs et des pions.

Le but de ce jeu de société est d’atteindre le poulailler en ayant le plus d’œufs possibles. Au départ, chaque joueur a cinq œufs. Puis il lance le dé et s’il tombe sur une case « œuf », il pioche une carte « renard » ou « poule ». Si c’est la poule, il obtient le nombre d’œufs indiqué. Si c’est le renard, il les perd.

Nous avons ainsi fait plusieurs parties, en espérant à chaque fois ne pas avoir de renard. Une façon d’apprendre en s’amusant les mathématiques! En effet, à chaque lancer de dé, l’enfant doit reconnaître le nombre indiqué sur le dé, avancer son pion en comptant puis selon la carte tirée, ajouter ou retrancher un nombre d’œufs.

Selon l’âge de l’enfant, des variantes sont possibles, comme ne pas utiliser de cartes de pioche et ne lancer que le dé. Si le joueur tombe sur une case « œuf », il ajoute le nombre d’œufs indiqué. Dans ce cas, aucun œuf n’est distribué au début de la partie. Il est également possible de commencer la partie avec dix œufs et dans ce cas, si le joueur tombe sur une case « œuf », il retire le nombre d’œufs indiqué. N’hésitez pas à aller voir ce jeu et ses règles directement sur le blog de La Maternelle de Vivi.

Au fil des pages avec Une petite mesure de rien du tout

Nous lisons Une petite mesure de rien du tout de Nathalie Sayac et Caroline Modeste (éd. Circonflexe, 2015), un album jeunesse sous-titré « Petites histoires mathématiques » pour les 4-6 ans selon l’éditeur. Cet album jeunesse aborde de façon ludique et avec des objets du quotidien des tout-petits les premières notions mathématiques comme le poids et la taille à travers deux histoires et les outils à utiliser pour ce faire. Ils peuvent ainsi se familiariser avec la balance et le mètre.

Dans la première histoire, Léa et Anatole se pèsent, les deux amis veulent savoir quel sac est le plus lourd, celui de Léa ou d’Anatole? Mais par la force de leurs bras, il est bien difficile de le déterminer. Et pourquoi ne pas utiliser une balance? Puis Léa et Anatole décident de se peser. Heureusement, la mère d’Anatole n’est pas loin et leur apportera un pèse-personne.

Dans la seconde histoire, Léa et Anatole se mesurent, les deux amis font également preuve d’ingéniosité et d’imagination pour savoir qui est le plus grand, en utilisant un livre ou des cartes. Mais ne serait-pas plus simple en utilisant le bon outil – un mètre – comme le suggère la grande sœur de Léa?

Les illustrations rendent attachants les deux enfants de l’album dont on ressent bien leur amitié. Le tout-petit lecteur se retrouvera facilement dans les expériences de Léa et Anatole qui font écho à ses propres explorations dans les mesures comme mesurer des peluches ou peser des biscuits. Un très bon moment de lecture qui nous donne envie de ressortir nos mètres et nos balances!

Participation #121 Je lis aussi des albums

Participation #30 Devine qui vient Bloguer?

Au fil des pages avec Le problème avec les lapins

Nous empruntons à la bibliothèque Le problème avec les lapins d’Emily Gravett (éd. Kaléidoscope, 2009), un album jeunesse à partir de 6 ans. Partant des suites du mathématicien italien Fibonacci et de son problème de population des lapins résolu au XIIIe siècle, l’autrice s’amuse à décrire, mois par mois, la vie d’un couple de lapins dans un champ et de sa descendance. Au fil des mois, il y a bien sûr de plus en plus de lapins. Sous forme de calendrier (même des trous ont été prévus pour l’accrocher!), cet album pop-up est rempli d’humour et dépeint la vie quotidienne des lapins et leurs problèmes comme la pluie, l’ennui, le froid ou la chaleur. Les illustrations d’Emily Gravett sont toujours aussi craquantes et drôles, comme dans Drôle d’œuf ou Sortilèges. Elles sont remplies de détails notamment à travers les rabats, les découpes et les petits livres intégrés à l’album: des recettes de carottes, un faire-part de naissance ou bien encore un carnet de rationnement délivré par le Ministère de carottes. Que de situations rigolotes imaginées par l’autrice! Un véritable coup de cœur pour cet album jeunesse! À lire sans modération!

Participation #93 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #14 catégorie Animal: « Lapins »

Au fil des pages avec Cinq dans le lit

Nous empruntons à la bibliothèque un album jeunesse pour continuer de s’amuser autour des premiers chiffres, après avoir lu 1,2,3 petits chats qui savaient compter jusqu’à 3. Il s’agit cette fois de Cinq dans le lit de Marie-France Painset et l’Atelier Saje (éd. Didier Jeunesse, coll. Les tout-cartons petite enfance, 2018), un album jeunesse pour les moins de 3 ans. Reprenant la comptine anglaise « There were ten in the bed », nous suivons cinq lapins dans un lit. Le plus petit pousse les autres un à un du lit, jusqu’à se retrouver seul, tout terrifié. Cet album cartonné avec des tirettes permet aux tout-petits de participer activement à l’histoire en faisant tomber les lapins au fil des pages. Il permet ainsi une première approche de la soustraction mais aborde également les émotions comme la peur d’abandon au moment du coucher. Les illustrations tout en rondeur et épurées des petits lapins apportent une touche de fantaisie à cet album à manier avec beaucoup de plaisir. Simple et efficace pour les jeunes lecteurs!

Participation #45 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #8 catégorie Objet: « Lit »

Au fil des pages avec 1,2,3 petits chats qui savaient compter jusqu’à 3

Nous lisons 1,2,3 petits chats qui savaient compter jusqu’à 3 de Michel Van Zeveren (éd. L’école des loisirs, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans que nous apprécions beaucoup. Tendre et drôle à la fois, cette histoire permet aux tout-petits de compter jusqu’à 3 avec les personnages de trois chatons dont la mère est un peu tête en l’air ou au bord du burn-out parental! La lecture de l’histoire se transforme alors en un cherche et trouve ou un jeu des trois différences pour repérer avant les chatons les objets oubliés par la mère. Cet album jeunesse renvoie également aux différents moments clés de la vie quotidienne du tout-petit, du lever au coucher. Beaucoup de fous rires à la clé!

Pour prolonger la lecture, place cette fois à une initiation aux mathématiques. Cet album jeunesse est parfait pour appréhender les chiffres de 1 à 3 et débuter les premiers calculs, comme dans Pop à l’école, Un ours à l’école ou Cassis veut jouer. Nous nous amusons à compter jusqu’à 3, avec les doigts ou en parlant. Nous jouons également avec des cartes à compter, des légos ou en recherchant 1 ou 2 ou 3 objets dans la chambre, associés ou non par couleur. Nous reprenons également notre livret à compter créé à partir de La chenille qui fait des trous. Il y a tant de façon rigolote de s’amuser avec les chiffres!

Participation #37 Je lis aussi des albums

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