Étiquette : amour paternel (Page 1 of 2)

Au fil des pages avec Mon papa et moi

Nous lisons Mon papa et moi de Tadao Miyamoto (éd. Mango, 1995), un album jeunesse à partir de 3 ans. En pleine partie de pêche à la ligne, Petit Ours demande à son père, Papa Ours comment il est sûr d’être vraiment son père. Après des premières réponses qui ne satisfont pas l’ourson (ressemblance physique, temps passé ensemble…), Papa ours lui rappelle des souvenirs communs mais que Petit Ours a oublié. Arrivera-t-il à trouver une réponse qui satisfera l’ourson?

Les illustrations rendent dynamique et rigolote la discussion entre l’ourson et son père, très expressifs, comme par exemple lorsque ce dernier se penche vers son fils pour lui répondre alors qu’il aurait préféré pêcher tranquillement, sans être interrompu par un flot de questions existentielles de la part de son fils; ce qui laisse d’ailleurs du répit à des poissons. L’histoire aborde avec humour et tendresse la filiation, les relations père/fils et les souvenirs qui y sont associés. Un très bon moment de lecture qui se termine par une réplique rigolote et espiègle de la part de Petit Ours!

Participation #1 Un Mois au Japon 2022 d’Hilde et Lou #Album jeunesse

Challenge Petit Bac d’Enna #2 Catégorie Famille: « Papa »

Participation #22 Challenge Le tour du monde en 80 livres de Bidib #Japon

Au fil des pages avec Des vents contraires

Je viens de terminer de lire l’un de mes derniers emprunts à la médiathèque, Des vents contraires d’Olivier Adam (éd. Points, 2008, rééd. 2010), un roman court que j’ai bien apprécié et qui est le premier lu de cet auteur. Ce roman décrit une famille à la dérive après le départ inattendu de la mère.

Il y a un an déjà, Sarah est partie du jour au lendemain en laissant tout derrière elle et sans plus jamais donner le moindre signe de vie. Elle laisse derrière elle son mari, Paul Anderen et leurs deux jeunes enfants, Clément et Manon, respectivement âgés de 9 et 4 ans. Quittant sa maison dans la banlieue parisienne lui rappelant bien trop la disparue, Paul repart vivre avec les deux enfants auprès de son frère Alex et de son femme, Nadine à Saint-Malo, ville de son enfance. Que la vie est dure pour cette famille qui tente malgré tout de se reconstruire et de vivre! Chacun attend à sa façon le retour de Sarah, que ce soit Paul ou ses enfants si attachants, ayant grandi trop vite par ce départ. Saint-Malo leur sera-t-il salutaire?

J’ai mis quelques pages pour m’imprégner du style d’écriture d’Olivier Adam: des phrases longues, sans vraiment de ponctuation, mélangeant style direct parfois cru et indirect… Puis une fois adopté, ce style particulier donne son tempo à la lecture, me plongeant dans les états d’âme du narrateur, cet homme ayant perdu pied et sombré dans l’alcoolisme (incompréhension, tristesse, colère, résignation, bonheur, espoir se mélangeant inlassablement), raccroché à la vie par l’amour inconditionnel qu’il porte à ses enfants. Et cette question qui revient sans cesse: pourquoi est-elle partie comme ça? Et comme les flots de la mer et le tourbillon du vent, il y a l’alternance de noirceur et d’espoir avec des destins mêlés de personnes de tout âge aussi malmenées par la vie que lui et ses enfants, chacun portant son lot de souffrances : un père séparé de son fils, un mari trompé, des enfants projetés bien trop tôt dans des préoccupations d’adulte, etc. Sans oublier Saint-Malo et la mer, bien plus que le cadre de vie de l’histoire, des personnages à part entière. Il y a une omniprésence charnelle de cette mer comme de Sarah, la mère absente.

C’est une histoire touchante qui reflète pourtant la vie réelle de bien des familles, en cas de disparition/séparation comme en témoignent le flux continu d’affaires devant les Juge aux Affaires Familiales, Tribunaux pour Enfants ou dans le pire des cas, les Tribunaux correctionnels ou Cours d’Assises… Un bon moment de lecture malgré parfois des facilités dans l’histoire (des rencontres de Paul qui arrivent bien trop à propos) ou des erreurs commises dans la procédure pénale (et non, en France, le retrait par la victime de sa plainte en matière familiale n’entraîne pas son classement, le Procureur de la République étant détenteur de l’opportunité des poursuites)! Il ne me reste plus qu’à voir le film adapté de cette histoire mais aussi à lire d’autres romans de cet auteur comme par exemple Je vais bien, ne t’en fais pas (déjà vu en film).

Challenge Petit Bac d’Enna #7 Catégorie Son: « Vents »

Au fil des pages avec Papa, je t’aime!

Pour la lecture d’hier soir, nous lisons Papa, je t’aime! de Sébastien Braun (éd. Flammarion, coll. Les albums du Père Castor, 2005), un album jeunesse à partir de 3 ans. Que de tendresse et de mignonnerie dans cette histoire intemporelle entre un ourson et son père! Les illustrations sont adorables, tout comme le message du texte court et les pages de garde.

Sont repris les grands moments d’amour paternel et de complicité sur une journée condensée d’un ourson avec son père. Coup de cœur pour cet album jeunesse, cadeau idéal pour un anniversaire ou une fête des pères!

Participation #144 Je lis aussi des albums

Participation #34 Devine qui vient Bloguer?

Challenge Petit Bac d’Enna #2 Catégorie Amour et relation amoureuse: « Je t’aime »

Au fil des pages avec le tome 3 de P’tit Boule & Bill

Nous empruntons un nouveau tome des aventures de P’tit Boule & Bill. Il s’agit du tome 3, P’tit Boule & Bill, Cabanes de Laurence Gillot et Jose Luis Munuera, d’après Jean Roba (éd. Dargaud, 2013), une bande dessinée pour les jeunes lecteurs  à partir de 3 ans sur la petite enfance de Boule. Au moment où P’tit Boule et son père partent à la pêche, la pluie se met à tomber. Qu’à cela ne tienne, la cabane que P’tit Boule vient de fabriquer avec le parapluie de sa mère pourrait les protéger. Et les voilà partis! Une bande dessinée toute rigolote autour d’une belle complicité entre un père et son fils, sans oublier les facéties de Bill!

Challenge Petit Bac d’Enna #3 Catégorie Mot au pluriel: « Cabanes »

Au fil des pages avec Devine combien je t’aime au fil des saisons

Nous empruntons à la bibliothèque Devine combien je t’aime au fil des saisons de Sam McBratney et Anita Jeram (éd. L’école des loisirs, coll. Pastel, 2009). Nous suivons deux lièvres bruns, un grand et un petit du printemps à l’hiver.

Cet album jeunesse aux illustrations toutes douces mêle beaucoup de tendresse et de l’humour pour décrire les sentiments entre un père et son fils au fil des saisons. Nous avions déjà lu Devine combien je t’aime au printemps qui met en avant le cycle de la vie avec l’arbre ou la grenouille par exemple. Au moment de l’été, ce sont les couleurs qui sont abordées, entre le bleu du ciel ou le rouge des coquelicots. Puis vient le tour de l’automne et son « monstre ». L’album jeunesse se termine sur l’hiver avec un jeu de détectives dans la forêt enneigé. A chaque fois, la complicité entre Petit Lièvre Brun et Grand Lièvre Brun est mise en avant entre preuves d’amour, câlins et tendresse, malgré un petit bémol sur le fait qu’un enfant appartienne à ses parents. Un très joli moment de lecture!

Participation #54 Je lis aussi des albums

Participation #19 Devine qui vient Bloguer?

Challenge Petit Bac d’Enna – #9 catégorie Objet : « Fil »

« Older posts

© 2022 JOJO EN HERBE

Theme by Anders NorenUp ↑