Étiquette : hibou

Un hibou sorcier en pomme de pin

Halloween approchant, nous nous amusons hier après-midi après-midi à fabriquer un sorcier hibou avec une pomme de pin et de la feutrine. Je commence par découper les morceaux de feutrine pour le chapeau de sorcier, les yeux et le bec, tout en prévoyant des yeux mobiles. Pour le chapeau, j’utilise de la feutrine violette: je découpe deux ronds suffisamment grands pour couvrir le sommet de la pomme de pin. Je « vide » l’un des ronds de son centre, ce qui permettra d’y faire glisser le haut du chapeau. De même avec un rond plus petit de feutrine noire. Puis je découpe un cône. Sur ce cône, je fais des petites languettes sur le côté arrondi puis couds le plus long côté. Nous passons ensuite à l’étape collage. En attendant que tout sèche bien – surtout le chapeau -, je fabrique une petite citrouille en feutrine orange. Et voilà un hibou sorcier! Hou! Hou! Hou!

Challenge Halloween 2019 de Hilde et Lou #Loisirs créatifs

Mercredi bricolage et couture chez Syl

Au fil des pages avec l’école

En attendant la rentrée des classes et pour continuer de se familiariser avec l’école maternelle, nous empruntons à la bibliothèque deux albums jeunesse sur ce thème et qui permettent aux tout-petits, dès 3 ans, de dédramatiser leur première rentrée.

Il s’agit tout d’abord d’Un ours à l’école de Jean-Luc Englebert (éd. L’école des loisirs, coll. Pastel, 2015). Dans la forêt, à quelques heures du début de son hibernation, un petit ours découvre un bonnet perdu dans la forêt et s’aventure plus loin que de coutume jusqu’à découvrir une école. Quelle n’est pas sa surprise en découvrant dans la cour de récréation des enfants jouant avec le même bonnet! Intrigué, il s’approche et est emporté dans une drôle de journée par les enfants l’acceptant comme un de leurs pairs et avec beaucoup de bienveillance. Que d’expériences pour ce petit ours qui assistera également à une leçon de calcul élémentaire, avant que la réalité sous les traits de la maîtresse ne le rattrape! Les tout-petits peuvent s’identifier facilement à ce petit ours, petit écolier d’un jour. Les illustrations à l’aquarelle sont aussi tendres que l’histoire de cet album jeunesse qui aborde joliment les thèmes de la découverte de l’école, de la tolérance et de l’autonomie.

Puis nous lisons Mon premier jour d’école de Debi Gliori et Alison Brown (éd. Gautier-Laugereau, 2018). C’est le premier jour d’école de Petit Hibou qui préférerait rester auprès de sa mère et de Bébé Hibou. Pourtant, au fur-et-à-mesure de la journée, il va prendre plaisir à être à l’école grâce aux activités organisées par la maîtresse, l’accueil chaleureux des autres élèves, etc. Une premier journée bien remplie qui en appellera bien vite d’autres! Comme dans le précédent album, le tout-petit peut s’identifier à Petit Hibou qui doit affronter ses craintes face à une situation inédite: être élève. Petit Hibou a une frimousse toute craquante, à l’instar des illustrations de cet album jeunesse toutes colorées.

Participation #29 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #7 catégories Lieu: « École » et Adjectif: « Premier »

Au fil des pages avec La Chose

Nous continuons à découvrir l’univers d’Edmond et ses amis. Cette fois-ci, nous lisons La Chose d’Astrid Desbordes et de Marc Boutavant (éd. Nathan, 2016). Georges Hibou et Edmond, un écureuil toujours aussi peureux, tombent nez à nez avec la Chose, une étrange créature qui ne ressemble pas du tout aux animaux qu’ils peuvent rencontrer dans la forêt. Leur premier réflexe est de s’enfuir en courant. Mais en apprenant à se connaître, finiront-ils à « scratch poutcher »? Cet album jeunesse aux illustrations toujours aussi chaleureuses et colorées aborde joliment le thème de la différence, de la peur de l’autre et de l’amitié. Il ne nous reste plus qu’à faire et déguster nos propres biscuits verts! Encore un joli coup de cœur!

D’autre part, en se concentrant sur le personnage de Georges Hibou, on peut initier les tout-petits à la philosophie et plus précisément au scepticisme. Comment ça, vous doutez? Sceptique comme Georges Hibou? Pourtant, « à chose effrayante, costume exceptionnel » nous fait penser à « à affirmation extraordinaire, preuve extraordinaire » – phrase vulgarisée de Marcello Truzzi, sociologue américain et fondateur d’un journal de zététique, The Zetetic en 1976. Cette idée peut ainsi se rapprocher des écrits de Pierre-Simon de Laplace et de David Hume, fondateur de l’empirisme moderne et auteur du Traité de la nature humaine.

Avec cet album jeunesse, je participe, pour la première fois, au Challenge Je lis aussi des albums 2019 organisé par Sophie Hérisson du blog « Délivrer des livres » qui se déroule cette année de mai 2019 à avril 2020. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à aller sur son blog. Ci-joint le lien vers les règles de ce challenge.

Participation #12 Devine qui vient Bloguer?

Au fil des pages avec Un peu perdu

De Chris Haughton, nous avions lu, un nombre incalculable de fois, Oh non George!. J’avais repéré que dans notre bibliothèque municipale, nous pouvions emprunter Un peu perdu et Chut! On a un plan. Direction la bibliothèque et à force de rechercher ces deux albums, je ne fais pas attention que j’emprunte deux fois Un peu perdu mais dans deux formats différents. Encore une raison – si l’en fallait une – pour retourner à la bibliothèque pour Chut! On a un plan.

Nous lisons d’abord la version cartonnée, idéale pour les tout-petits: Un peu perdu de Chris Haughton (éd. Thierry Magnier, 2013). En plein sommeil, le Bébé Chouette (qui est en réalité un hibou) tombe du nid. Loin de sa mère, il n’a qu’une hâte, la retrouver au plus vite. Il sera aidé par un écureuil, pas très doué mais très enclin à l’aider du mieux possible. Heureusement, une grenouille saura reconnaître la Maman Chouette. Malgré le thème du sentiment d’abandon et la peur éprouvée par le Bébé Chouette d’être loin de sa mère, cette histoire est très drôle. Le texte répétitif y participe fortement tout comme les illustrations très colorées. La chute de l’histoire est aussi ouverte que celle de Oh non, George! et apporte avec elle de grands instants de rire.

Nous lisons également le format plus grand et plus souple: Un peu perdu de Chris Haughton (éd. Thierry Magnier, 2012), ce format permettant de mieux observer les détails des illustrations, en particulier les déplacements de la Maman Chouette qui recherche également son bébé.

Pour prolonger la lecture, nous faisons un hibou en rouleau de papier toilette à l’image du Bébé Chouette. Nous utilisons un rouleau que nous avions peint la semaine dernière en noir. Puis après avoir plié le haut du rouleau pour former les aigrettes du hibou, nous collons les yeux mobile et les différents morceaux de papier cartonné pour les autres parties du corps: des ailes grises, le contour des yeux violet, un bec orange et quatre bandes bleues sur le corps représentant des plumes.

Nous jouons également avec un imagier en cartes plastifiées et dans lequel nous retrouvons les différents animaux de l’histoire: chouette, écureuil, ours, lapin et grenouille. Nous faisons également des puzzles, un memory et des marottes de cet album jeunesse qui permet de dédramatiser cette peur de la séparation ou de l’abandon, comme par exemple un premier jour chez la nounou ou à la crèche ou le jour de rentrée à l’école maternelle.

Challenge Petit Bac d’Enna – #4 catégorie Adjectif: « Perdu »

Au fil des pages avec la lune

Dans la nuit du 20 au 21 mars 2019, a eu lieu une nouvelle pleine lune. Quel émerveillement de pouvoir l’observer! Nous apprécions également de lire des histoires avec pour toile de fond la lune et plus largement la nuit, comme par exemple Loup Gouloup et la lune ou La pêche à la lune.

Cette fois-ci, nous lisons La chasse au tuc-tuc-tuc d’Astrid Desbordes et de Marc Boutavant (éd. Nathan 2016). Nous retrouvons Edmond l’écureuil entouré de ses amis, Georges Hibou et Mitzi, la chauve-souris. Une nuit, n’arrivant pas à dormir, Edmond a peur des bruits et sons qu’il entend et va voir Georges Hibou. Ils partent alors chasser le terrible tuc-tuc-tuc. Ils sont aidés dans leur recherche par Mitzi qui voit là une occasion d’aller se promener la nuit sous une belle lune. Revenu bredouille, Edmond finit pourtant par apprécier la nuit avec son ciel étoilé et une lune bienveillante. Cet album jeunesse peut permettre de dédramatiser, chez certains enfants, les peurs nocturnes comme la peur du noir. Pour nous, c’est l’occasion de nous rappeler la dernière éclipse de lune.

Puis nous lisons La famille Souris dîne au clair de lune de Kazuo Iwamura (éd. L’école des loisirs, 2009). La famille Souris s’active pour  préparer, tout en haut d’un grand arbre, une belle soirée estivale sous le clair de lune. Nous suivons l’installation de la famille Souris avec la montée de Petite Sœur, la fabrication de la plateforme en bois puis l’arrivée des parents avec la nourriture. Pendant ce temps, le soleil se couche, laissant place à la lune qui illumine alors de sa douce lumière les petites Souris. Cet album jeunesse est tout en poésie et en tendresse, à l’instar des autres albums de cet auteur. Les illustrations sont très belles. Nous nous arrêtons sur les nombreux détails à chaque page, comme une grenouille posée sur une feuille ou ce gland qui tombe sur la tête d’un des souriceaux. Un beau moment de vie en famille avec la pleine lune et la nature à l’honneur! Et encore un coup de cœur!

Challenge Petit Bac d’Enna – #3 catégorie Animal « Souris »

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