Étiquette : romans adulte (Page 2 of 59)

Throwback Thursday Livresque: Des cœurs sur la couverture

TTL n°352 chez Carole #Des cœurs sur la couverture

Ce jeudi 12 février 2026, je participe au Throwback Thursday Livresque, un rendez-vous livresque initialement chez Bettie Rose Books et repris depuis par Carole, les liens étant à déposer chez My-Bo0ks. Le principe est de partager chaque jeudi un livre « ancien » de notre bibliothèque en fonction d’un thème donné. Cette semaine, le thème est « Des cœurs sur la couverture (au moins 2) ».

Il n’a pas été aisé de trouver des illustrations de couverture avec plusieurs cœurs et j’ai failli changer le thème du jour avec le mot « cœur » dans le titre mais finalement, après une longue recherche dans nos étagères, voici ce que nous avons trouvé avec mon mini lutin: 

  • Noël, lutin glacé et voisin rôti! de Thalyssa Delaunay (éd. Hugo Poche, octobre 2023, 393 pages), une romance contemporaine de Noël se déroulant dans un petit village d’Alaska, entre deux voisins, Lily Mackenzie et Montgomery Paterson et qui vaut surtout pour son illustration de couverture et son titre qui m’avaient immédiatement attirée
  • le tome 10 de Mortelle Adèle, Choubidoulove de Mr Tan et et Diane Le Feyer (éd. Bayard Jeunesse, mai 2016, 80 pages), une BD jeunesse qu’adore mon mini lutin, la petite fille étant tiraillée entre les bêtises et Ludovic dont elle est amoureuse, Geoffroy n’ayant pas dit non plus son dernier mot
  • J’aime pas les bisous de Nadine Monfils et Claude K. Dubois (éd. Mijade, août 2010, 24 pages), un album jeunesse à partir de 3 ans avec une petite fille qui ne supporte les bisous incessant de sa mère et qui se demande si adopter un chien ne serait pas la solution

Et vous, quel livre auriez-vous choisi pour cette thématique? La semaine prochaine, le thème sera: « le mot « Amour » (en français) dans le titre ».

Au fil des pages avec La fille sans peau

Pour la lecture commune du 10 février 2026 proposée par Alexandra dans le cadre de son challenge Un hiver polar 2026, j’ai lu le premier tome d’une trilogie, La fille sans peau de Mads Peder Nordbo (éd. Actes Sud, janvier 2020, 380 pages), un roman policier contemporain – un arctic noir – se déroulant au Groenland. En août 2014, Matthew Cave, un journaliste récemment arrivé à Nuuk est dépêché par son journal pour couvrir un événement hors du commun: la découverte d’une momie qui serait celle d’un Viking et permettrait d’en savoir plus sur les premiers colons de l’île. Mais dès le lendemain, le corps momifié a disparu et le policier en charge de sa sécurité a été retrouvé mort éviscéré comme un phoque. Et si tout cela avait un rapport avec des affaires non résolues avec le même modus operandi survenues en novembre 1973, les quatre victimes étant des pères incestueux? Le jeune homme pourra-t-il faire confiance à Tupaarnaq, une jeune femme entièrement tatouée et récemment libérée de prison après avoir purgé une peine de 12 ans pour le quadruple meurtre de sa famille? Que lui révélera le journal du policier, Jakob Petersen ayant enquêté en 1973 qu’on lui a confié?

Même si certains aspects sont particulièrement glauques et glaçants, le tout reste pourtant confus et sans véritables explications, et même de moins en moins crédible plus l’enquête du journaliste avance. Comme il s’agit d’un premier tome d’une trilogie et donc comme tout tome introductif, l’auteur laisse en suspens certaines intrigues secondaires pour sans doute y revenir plus tard dans les tomes suivants comme le passé du père de Matthew, un militaire américain disparu dans les années 90 ou celui de Tupaarnaq qui n’a pas tout révélé de son histoire… Il y a plusieurs pistes de réflexion et d’hypothèses qui restent très superficielles, avec deux enquêteurs, à 41 ans d’intervalle, qui m’ont paru un peu trop similaires dans leur attitude.

D’autre part, cette surenchère de violence sordide m’a paru inutile tant elle n’a, au fond, que peu d’incidences sur les raisons des meurtres perpétrés si ce n’est, à appuyer, sur la nature « méprisable » des Groenlandais, affichant un racisme qui m’a déplu (pauvreté chez les autochtones rimant avec alcoolisme, violences et inceste). Pêle-mêle, il y est ainsi question d’inégalités et discriminations sociales entre Inuits et Danois, d’inceste, de pauvreté, de misère sociale, d’expérimentations médicales, d’enjeux politiques autour de l’autonomie de l’île, de chasse aux phoques, de corruption, de disparitions d’enfants…

J’ai regretté que ces thèmes n’aient pas été abordés de façon plus poussée et réaliste, en particulier l’impact des politiques danoises sur la population autochtone par exemple avec des déplacements forcés pour les sédentariser et les campagnes de stérilisation forcée… Une lecture très mitigée et qui ne m’a pas donné envie de lire la suite, même si le tome 2, Angoisse glaciale est disponible à ma médiathèque et que le troisième tome, La femme au masque de mort n’a pas encore été traduit en français.

Au passage, je valide la case « Tueur en série » du bingo meurtrier du challenge Un hiver Polar 2026.

Pour d’autres avis sur ce tome 1: Alexandra (plus enthousiaste que moi), Athalie (déçue), Line (qui a réussi à aller au bout de sa lecture malgré la dureté du roman), Anne-yes

Participation #6 Un hiver Polar 2026 d’Alexandra #LC

Au fil des pages avec Les Nuits blanches

J’ai lu, en e-book, Les Nuits blanches de Fiodor Dostoïevski (éd. Gallimard, Coll. Folio, rééd. septembre 2021, 102 pages), une nouvelle parue pour la première fois en Russie en 1848, sous-titré dans mon édition comme « roman sentimental (Souvenirs d’un rêveur) ». Le narrateur est un jeune homme timide, solitaire et rêveur de 26 ans vivant à Saint-Pétersbourg. Un soir, il ose aborder « une jeune femme » qui pleure sur un pont au bord de la Neva. Celle-ci est une adolescente de 17 ans, Nastienka qui lui confie son histoire aussi solitaire que la sienne, orpheline vivant chez sa grand-mère aveugle. En quatre nuits et un matin, un amour naissant est-il possible entre eux, lui tentant de dissimuler le fait qu’il tombe peu à peu amoureux d’elle et elle qui ne recherche qu’un confident tant elle est éprise de l’ancien locataire étudiant qui tarde à revenir la demander en mariage? Cette rencontre fortuite dans les nuits de la ville endormie sera-t-elle proprice au réconfort de deux êtres esseulés? 

Cette nouvelle est construite comme un long monologue intérieur, brisant dès les premières lignes le quatrième mur en nous interpellant comme « ami lecteur » tout en retranscrivant les discussions entre les deux jeunes gens et les digressions sentimentales et tourmentées du narrateur. Je me suis demandé jusqu’à la fin s’il avait rêvé ou non cette rencontre, lors de longues nuits d’insomnie. Il y est ainsi question de solitude, de sentiments amoureux, de mal-être et d’amour non partagé… Un bon moment de lecture avec cette nouvelle dont j’ai apprécié la chute et que j’ai lue d’une traite, emportée par le lyrisme et la mélancolie romantique du narrateur qui vit intensément cette rencontre, entre espoir et désespoir et quête de sens sur sa propre vie! Cette m’a fait une impression similaire à ce que j’avais ressenti lorsque j’avais vu, il y a longtemps, le film Les Ailes du désir de Win Wenders sorti en 1987. 

Pour d’autres avis sur cette nouvelle: Bianca.

Participation #2 Le Mois Russe 2025 de Bianca #Nouvelle

Participation #4 au Challenge 2026 sera classique aussi! de Nathalie #Nouvelle russe (1848)

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #1 Catégorie Couleur: « Blanches »

Throwback Thursday Livresque: Comédie romantique

TTL n°351 chez Carole #Comédie romantique

Ce jeudi 5 février 2026, je participe au Throwback Thursday Livresque, un rendez-vous livresque initialement chez Bettie Rose Books et repris depuis par Carole, les liens étant à déposer chez My-Bo0ks. Le principe est de partager chaque jeudi un livre « ancien » de notre bibliothèque en fonction d’un thème donné. Cette semaine, le thème est « Comédie romantique ».

Pour ce thème, cela était un peu plus difficile pour choisir un livre, classant plus volontiers les films en comédies romantiques que les romans. Heureusement, j’ai immédiatement pensé à une de mes dernières lectures et bien sûr à une très ancienne lecture d’abord découverte par son adaptation en film:

  • La particule de Nadine Luton-Walter (éd. Presses de la Cité, septembre 2025, 368 pages), un roman historique se déroulant en 1895, dans un petit bourg alsacien sous forme de comédie romantique entre Fanny Frémont et Tancrède de Chassagne de Montbazon
  • Le journal de Bridget Jones d’Helen Fielding (éd. J’ai lu, 1996, rééd. novembre 2001, 352 pages), une comédie sentimentale avec une célibataire de presque 30 ans qui consigne dans son journal ses déboires amoureux, sa consommation d’alcool et de cigarettes, son poids… Mon exemplaire n’est plus tout jeune!

Et vous, quel livre auriez-vous choisi pour cette thématique? La semaine prochaine, le thème sera: « Des cœurs sur la couverture (au moins 2) ».

Throwback Thursday Livresque: Un journaliste

TTL n°349 chez Carole #Un journaliste

Ce jeudi 22 janvier 2026, je participe au Throwback Thursday Livresque, un rendez-vous livresque initialement chez Bettie Rose Books et repris depuis par Carole, les liens étant à déposer chez My-Bo0ks. Le principe est de partager chaque jeudi un livre « ancien » de notre bibliothèque en fonction d’un thème donné. Cette semaine, le thème est « Un journaliste ».

J’ai pensé à plusieurs titres pour illustrer ce thème dont ma dernière lecture en date et il a été difficile de ne limiter:

  • Clarisse Beaugency qui se fait passer pour un jeune journaliste, Clarence Beauchamp auprès du comte Frédéric de Ribourg dans le tome 2 des Détectives en jupon, Le Bal des Ombres de S.D. Fischer (éd. Autoédition, avril 2025, 326 pages), une romance historique et cosy mystery se déroulant à Paris, sous la Monarchie de Juillet
  • le journaliste Gavin Woodson dans Les enfants du blizzard de Melanie Benjamin (éd. Albin Michel, novembre 2023, 400 pages), un roman historique retraçant un terrible fait divers américain (un blizzard s’étant abattu dans dans les plaines du Nebraska et Dakota, en janvier 1888)  qui a coûté la vie à de nombreux enfants
  • les journalistes Nellie Bly et Elizabeth Bisland dans Globe-trotteuses, Le tour du monde de Nellie Bly et Elizabeth Bisland de Julian Voloj et Julie Rocheleau (éd. Dargaud, octobre 2024, 184 pages), un roman graphique dans lequel chacune tente de battre le record fictif de Phileas Fogg et de faire en moins de 80 jours le tour du monde, en 1889/1890
  • Iris Woodmore, une jeune journaliste stagiaire et qui qui couvre la campagne des législatives partielles de sa circonscription en 1920 dans Les ombres de Big Ben de Michelle Salter (éd. L’Archipel, 2023, 350 pages), un roman policier historique
  • Fanny, la sœur d’Angélique dans Désenchantées de Marie Vareille (éd. Charleston, mars 2023, 312 pages), un roman à suspense contemporain se déroulant dans les années 2010, 20 ans après la disparition inquiétante de Sarah Leroy, alors âgée de 15 ans, une des 4 adolescentes surnommées les « Désenchantées » avec Angélique, Morgane et Jasmine.
  • Iris Winnow et Roman Kitt qui convoitent le même poste de journaliste dans Divines rivalités de Rebecca Ross (éd. De Saxus, mai 2024, 432 pages), une romantasy pour adolescents et qui ne m’a pas emballée plus que cela, ce qui fait que je n’ai toujours pas lu le second tome
  • Winifred qui se fait passer pour une journaliste auprès de Léandre dans Camera obscura, Le Chant des morts de Maëlle Desard (éd. Rageot, octobre 2024, 400 pages), un roman historique fantastique pour adolescents, à partir de 14 ans selon l’éditeur

J’ai hésité à mettre dans cette liste Sambre, Radioscopie d’un fait divers d’Alice Géraud (éd. JC Lattès, janvier 2023, 400 pages), un essai/documentaire d’une journaliste ayant suivi le procès d’assises d’un violeur en séries surnommé le « violeur de la Sambre ».

Et vous, quel livre auriez-vous choisi pour cette thématique? La semaine prochaine, le thème sera: « Trope mariage arrangé » et là aussi le choix s’annonce difficile tant ce trope est un que je lis souvent.

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