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Throwback Thursday Livresque: Une romance entre collègues

TTL n°360 chez Carole #Une romance entre collègues

Ce jeudi 9 avril 2026, je participe au Throwback Thursday Livresque, un rendez-vous livresque initialement chez Bettie Rose Books et repris depuis par Carole, les liens étant à déposer chez My-Bo0ks. Le principe est de partager chaque jeudi un livre « ancien » de notre bibliothèque en fonction d’un thème donné. Cette semaine, le thème est « Une romance entre collègues ».

Pour illustrer ce thème, j’ai fait travailler ma mémoire en choisissant d’anciennes lectures plaisantes et rigolotes lues il y a quelques années, en 2022 et en 2023:

  • Holly Snyder et Reed Ward, deux collègues de la même entreprise new-yorkaise mais de services différents et qui vont se retrouver bloquer ensemble, à cause d’une tempête de neige dans Noël… quelle galère! d’Alicia Garnier (éd. Autoédition, novembre 2022, 65 pages), une nouvelle contemporaine et qui a eu des suites, même si mon tome préféré reste cette première romance de Noël
  • Lucinda et Joshua qui postulent pour le même poste après la fusion de deux maisons d’édition dans Meilleurs ennemis de Sally Thorne (éd. HaperCollins, 2016, 462 pages), une romance contemporaine « enemies to lovers »
  • Mona et Jonathan dans Collègues & Ennemis de Lucille Chaponnay dans Collègues & Ennemis (éd. Autoédition, juillet 2022, 298 pages), une comédie romantique contemporaine « enemies to lovers » comme la précédente romance

Et vous, quel livre auriez-vous choisi pour cette thématique? La semaine prochaine, le thème sera: « De la pluie sur la couverture ».

Point lecture hebdomadaire 2026 #14

En ce début de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière qui s’est terminée sur un week-end prolongé chocolaté et une sortie cinéma pour aller voir Super Mario Galaxy, un film d’animation franco-américano-japonais coréalisé par Aaron Horvath et Michael Jelenic, coproduit par Nintendo et Universal Studios, sorti au cinéma le 1er avril 2026 et à partir de 6 ans, la princesse Harmonie étant kidnappée par Bowser Jr.

Nos lectures du 30 mars au 5 avril 2026:

Des lectures jeunesse:

  • (Roman jeunesse) Harry Potter et la coupe de feu de J.K. Rowling (T4) 

Mon mini sorcier continue la découverte de la saga Harry Potter et a lu jusqu’au chapitre 24 (p.464) le tome 4, Harry Potter et la coupe de feu de J.K. Rowling (éd. Gallimard Jeunesse, coll. Folio Junior n°1173, rééd. mai 2023, 784 pages) avec la tenue d’un tournoi de magie exceptionnel entre les plus célèbres écoles de sorcellerie, en ce début d’année à Poudlard. Cela lui plaît toujours autant. 

  • (Manga Shōnen) Minecraft, le manga officiel: Voyage au bout du monde de Kazuyoshi Seto (T8)

Il aussi lu, sitôt acheté, le tome 8  de Minecraft, le manga officiel: Voyage au bout du monde de Kazuyoshi Seto (éd. Nobi Nobi!, coll. Shōnen, avril 2026, 192 pages), un manga shōnen qu’il a autant apprécié que les tomes précédents. Il doit désormais attendre le 1er juin 2026 pour le suivant.

  • (Roman jeunesse) Merlin et Chou chez les pirates d’Adam Stower (T3)

Sitôt emprunté à la médiathèque, il a également lu vendredi soir Merlin et Chou chez les pirates d’Adam Stower (éd. Flammarion Jeunesse, octobre 2025, 192 pages), un roman jeunesse pour les 8/10 ans. Après un tome chez les Chevaliers, voilà le duo Merlin (le chat) et Chou (le lapin) à la recherche d’un fabuleux trésor sur l’île aux Monstres. Un nouveau tome qui a bien plu à mon mini lutin! De mon côté, je n’ai toujours pas lu Merlin et Chou chez les chevaliers (éd. mars 2025, 192 pages).

Des lectures adulte:

  • (Thriller domestique) La femme silencieuse de Kerry Fisher

J’ai fini de lire, en e-book, La femme silencieuse de Kerry Fisher (éd. du Coq noir, août 2025, 390 pages), un thriller domestique contemporain se déroulant dans un quartier résidentiel huppé de Brighton, en Angleterre au sein de la famille d’origine italienne, les Farinelli, avec leur tête la matriarche. Le remariage du fils cadet Nico avec Maggie changera-t-il la vie de sa belle-sœur, Lana, mariée avec son frère aîné, Massimo? Le récit alterne entre les points de vue de Maggie et de Lara, dévoilant au fil des pages, les secrets et faux-semblants. Il y ainsi question des violences intrafamiliales, d’emprise conjugale, de reconstruction de soi… Un bon moment de lecture même si certains aspects des personnages comme Maggie auraient pu être moins caricaturaux! 

  • (Enquête journalistique) Les évaporés du Japon, Enquête sur le phénomène des disparitions volontaires de Léna Mauger et Stéphane Remael

J’ai lu Les évaporés du Japon, Enquête sur le phénomène des disparitions volontaires de Léna Mauger et Stéphane Remael (éd. des Arènes, novembre 2014, 260 pages). Ce phénomène semble faire partie de la culture japonaise, 100 000 personnes environ chaque année faisant ce choix radical, entre honte et déshonneur. Accompagnée de son conjoint photographe, la journaliste a pendant plusieurs séjours au Japon enquêter sur ces évaporés, non sans rencontrer des difficultés tant le sujet est tabou et qu’ils ont eu besoin de passer par des interprètes. Un sujet intéressant mais que j’ai trouvé un peu redondant dans les profils des évaporés, des japonais âgés et qui ont disparu il y a longtemps car ils étaient endettés! J’en reparle très vite.

  • (Roman historique) La salle de bal d’Anna Hope

Ayant pu le réemprunter à la médiathèque, j’ai repris ma lecture à la page 184 et fini de lire La salle de bal d’Anna Hope (éd. Gallimard, coll. Du monde entier, août 2017, 400 pages), un roman choral historique se déroulant, en 1911, dans l’asile de Sharston, dans le Yorkshire, en Angleterre avec le points de vue de trois personnages principaux: Ella Fay, nouvelle internée après avoir cassé une vitre dans l’usine de filature où elle travaillait depuis son enfance, John Mulligan, un Irlandais mélancolique arrivé il y a 2 ans et le Dr. Charles Fuller, un psychiatre violoniste prenant fait et cause pour les thèses eugénistes et le projet de loi sur le contrôle des faibles d’esprit soutenu par Churchill, alors Ministre de l’Intérieur. Ella et John vont pouvoir se côtoyer lors du bal du vendredi soir. Un très bon moment de lecture avec ce roman que j’ai bien plus apprécié que Ce qu’elle a laissé derrière elle d’Ellen Marie Wiseman (éd. Faubourg-Marigny, mars 2023, 400 pages) et Le Bal des folles de Victoria Mas (éd. Albin Michel, août 2019, 256 pages)! J’en reparle très vite.

Ma lecture en cours

(Roman contemporain) La forêt au clair de lune de Michiko Aoyama

J’ai lu, en e-book, le chapitre 1 (62 pages) de La forêt au clair de lune de Michiko Aoyama (éd. J’ai lu, octobre 2025, 288 pages), un roman japonais avec l’histoire d’auditeurs qui suivent le podcast « Infos lunaires » de Taketori Okina qui, fasciné par la Lune, interprète chaque soir le cycle de la Lune en astrologie. On retrouve la même structure narrative « feel-good » des romans japonais contemporains avec ici un podcasteur en astrologie comme fil conducteur. Ce premier chapitre avec l’histoire d’une ancienne infirmière quadragénaire m’a paru un peu trop déjà vu. A voir si les prochains personnages seront plus approfondis! Un roman peut-être plus pour des amateurs d’astrologie, ce que je ne suis pas!

Au fil des pages avec Je voulais vivre

J’ai lu Je voulais vivre d’Adélaïde de Clermont-Tonnerre (éd. Grasset, août 2025, 480 pages), un roman choral historique revenant sur le personnage de Milady, loin de l’image inventée par Alexandre Dumas dans Les trois mousquetaires, paru sous forme de feuilletons en 1844. Est-elle vraiment cette belle espionne sans scrupules aux ordres de Richelieu, usant de ses charmes et de son intelligence pour se jouer des trois mousquetaires et de D’Artagnan, leur véritable ennemie? 

Intriguée par cette parution, j’étais contente de pouvoir l’emprunter à la médiathèque. J’ai apprécié ce portrait de femme et trouvé louable l’objectif de réhabilitation de ce personnage même si je l’ai trouvé trop moderne, faisant de la jeune femme une victime de son époque et non plus maîtresse de son destin, l’autrice tentant de tout justifier.

En effet, derrière ses nombreuses identités (Anne de Breuil, Comtesse de La Fère, Charlotte Backsonne, Lady de Winter…), se dessine une jeune femme indépendante, libre et résiliente, victime dès le plus jeune âge d’une société patriarcale. Orpheline à 6 ans après avoir échappé à ses cousins qui lui ont usurpé son héritage familial, elle est recueillie par le père Lamandre, un vieux prêtre bienveillant et confiée à un couvent de religieuses, Notre-Dame de Templemars. Mais à son décès, son nouveau tuteur trentenaire, le père Sanson ne voit en elle qu’une belle jeune fille de 13 ans. Doit-elle céder pour un meilleure vie? Puis plus tard, sa rencontre avec le jeune comte Olivier de La Fère semble lui offrir une nouvelle vie plus heureuse. Parviendra-t-elle à laisser derrière son passé et faire le bon choix, pour elle, son fils et son pays? 

Il y est ainsi question de la condition de la femme, de libre-arbitre, de vengeances, de trahisons, de complots politiques entre la France et l’Angleterre avec le Cardinal de Richelieu et le Duc de Buckingham, de jalousie… Les courts chapitres s’enchaînent, analysant et éclairant différemment les actions de Milady jusqu’à sa mort, en septembre 1628, à 25 ans, exécutée sans procès par son premier mari Athos, d’Artagnan, Artémis, Porthos, son beau-frère Percy de Winter et le bourreau de Lille… La jeune femme devient ici une victime résiliente d’abus sexuels puis de violences conjugales (Athos l’enfermant dans une relation toxique, par jalousie possessive, allant jusqu’à la pendre en découvrant la fleur de lys sur son épaule) ou patriarcales, la jalousie des cousins de son père, lorsqu’elle est fillette puis de Percy de Winter, frère cadet lorsqu’elle épouse le lord anglais homosexuel…En quoi est-elle si différente de Constance Bonacieux?

L’autrice se penche également sur les derniers jours de D’Artagnan, lors du siège de Maastricht en juin 1673, dont l’aide de camp, Philippe de Saint-Chamasne semble finalement ne rien avoir appris de cette confession, en ne faisant que reproduire le même geste de condamnation envers Milady. Un bon moment de lecture qui apporte un autre regard sur cette jeune femme qui ne voulait que vivre, même si on perd le côté roman de capes et d’épées pour un aspect plus sociétal et un propos très (trop) contemporain! Cela m’a donné envie de relire Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas (éd. Flammarion, rééd. janvier 2025, 833 pages) ou faire découvrir le dessin animé de 1981 à mon mini lutin qui connaît déjà la chanson du générique.

Pour d’autres avis sur ce roman: Eimelle.

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #2 Catégorie Pronom personnel sujet: « Je »

Participation #7 au Challenge 2026 sera classique aussi! de Nathalie #Réécriture

Au fil des pages avec L’escadron volant

En août 2025, j’avais lu, en e-book, L’Escadron volant de Muriel Romana (éd. Albin Michel, juillet 2025, 352 pages), un roman historique se déroulant à la Renaissance, à la Cour de France, la reine Catherine de Médicis étant inquiète d’une prophétie de Nostradamus sur la mort imminente de son époux, Henri II. Pourra-t-elle compter sur ses demoiselles d’honneur afin d’empêcher cette prophétie?

Il s’agit d’un premier tome d’une série comportant jusqu’à présent 3 tomes et qui s’appuie sur des personnages ayant réellement existé, mélangeant des vies fictives d’espionnes de la Reine avec la grande Histoire. J’ai apprécié le côté historique du roman avec le régicide accidentel du Roi, les intrigues de la Cour en 1559, les rivalités entre la Reine et la favorite du Roi, Diane de Poitiers, les tensions religieuses entre Catholiques et Protestants, l’ascension politique des Guise…

Mais je n’ai pas ressenti de véritable souffle épique malgré ces enjeux sociopolitiques, si ce n’est le caractère fort stratège de Catherine de Médicis. J‘en attendais bien plus et surtout de voir se tisser un véritable réseau d’espionnage autour d’elle avec des femmes ingénieuses, discrètes et audacieuses et non réduites à leur corps féminin pour séduire et soutirer des informations aux hommes de pouvoir. En réalité, peut-être est-ce dû au fait que ce soit un premier tome et donc introductif, on suit surtout l’une d’entre elles, Louise de la Béraudière, luttant, entre deux missions, contre les avances de son ancien fiancé et capitaine de la garde royale, Gabriel de Montgomery qui s’est marié avec une autre. Elle agit ainsi seule, sans véritable concertation avec Claudine de Retz, ancienne amie de Marie Stuart, Madeleine, jeune servante huguenote et Isabeau de Limeuil, cousine éloignée de la Reine. Peut-être que cet aspect prendra plus d’ampleur dans les tomes suivants et qu’elles apparaîtront plus dégourdies et moins naïves.

D’autre part et surtout, je n’ai pas du tout apprécié la sexualité omniprésente du récit et la banalisation des violences sexuelles. Certes, cela se passe à la Renaissance, dans une société patriarcale, la condition de la femme étant fragile tout comme la possibilité d’émancipation. Mais pourquoi réduire les comportements humains à cette sexualité? Les personnages masculins sont réduits à la satisfaction de leur instinct sexuel, faisant peu cas du consentement. Et que dire de ces « espionnes », certaines bien jeunes (15/16 ans) comme Madeleine qui victimes d’abus sexuels et même de viols, s’amourachent pourtant de leurs agresseurs bien plus âgés?! Malgré le contexte historique, cela ne m’a pas donné envie de lire la suite de cette saga, le tome 2 entraînant l’Escadron volant à Venise. Une lecture fort décevante! 

Pour d’autres avis sur ce tome 1: Bianca (bien plus enthousiaste que moi).

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #1 Catégorie Déplacement: « Volant »

Throwback Thursday Livresque: Un titre en 3 mots

TTL n°358 chez Carole #Un titre en 3 mots

Ce jeudi 26 mars 2026, je participe au Throwback Thursday Livresque, un rendez-vous livresque initialement chez Bettie Rose Books et repris depuis par Carole, les liens étant à déposer chez My-Bo0ks. Le principe est de partager chaque jeudi un livre « ancien » de notre bibliothèque en fonction d’un thème donné. Cette semaine, le thème est « Un titre en trois mots ».

Pour illustrer ce thème, j’ai pioché dans des classiques de la littérature anglaise et un roman japonais:

  • Le jardin secret de Frances H. Burnett (éd. Gallimard Jeunesse, coll. Folio Junior, rééd. 2010, 319 pages), un roman jeunesse à partir de 10 ans avec jolies illustrations en noir et blanc de Monique Gaudriault et Jacques Rozier et paru pour la première fois en 1911
  • Orgueil et préjugés de Jane Austen (éd. 10/18, rééd. avril 2007, 382 pages), un roman paru pour la première fois en 1813
  • Au prochain arrêt de Hiro Arikawa (éd. Actes Sud, mai 2021, 192 pages), un court roman choral à la magnifique couverture printanière et se déroulant sur la ligne ferroviaire reliant Takarazuka à Nishinomiya

Et vous, quel livre auriez-vous choisi pour cette thématique? La semaine prochaine, le thème sera: « Trouver les lettres du mot « Pâques » dans le titre ».

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