Étiquette : Challenge Petit Bac 2026 (Page 1 of 9)

Au fil des pages avec La véritable histoire de Pauline, petite paysanne à l’école de Jules Ferry

Avec mon mini sorcier, nous avons lu La véritable histoire de Pauline, petite paysanne à l’école de Jules Ferry d’Estelle Vidard et Alban Marilleau (éd. Bayard Jeunesse, coll. Les romans doc Histoire, janvier 2019, 48 pages), un court roman jeunesse à partir de 8 ans. Au printemps 1886, Pauline, âgée de 11 ans, rêve de devenir institutrice, bien loin du métier de paysans de ses parents. Chaque matin, elle se rend à l’école avec son petit frère Jacques, même si leur père préférerait les voir travailler au champ. Brillante élève, pourra-t-elle passer le certificat d’études et concrétiser son rêve?

J’ai apprécié qu’entre les pages de l’histoire se glissent des pages documentaires sur l’école publique et laïque et plus largement sur l’histoire de la France à la fin du XIXe siècle, sous la IIIe République, l’instruction devenant obligatoire jusqu’à 13 ans. Un bon moment de lecture fort instructif pour mon mini écolier du XXIe siècle! Il a bien noté les différences de son quotidien scolaire avec le principe de non-mixité avec des écoles pour filles ou pour garçons, des cours de couture pour les filles et des cours d’éducation physique pour les garçons, les châtiments corporels, le travail des enfants dès 4 ans parfois, les fournitures scolaires avec l’encrier et les buvards… 

Participation # Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Roman jeunesse

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #5 Catégorie Prénom: « Pauline »

Au fil des pages avec Des bleus au cartable

Cet été, j’ai lu Des bleus au cartable de Muriel Zürcher (éd. Didier Jeunesse, mars 2020, 192 pages), un roman jeunesse choral à partir de 8 ans selon l’éditeur et lauréat du 33e prix des Incos 2022 dans la catégorie CM2/6e. Le jour de la rentrée des classes en 6e, Zélie est bien décidée à se faire aimer et être populaire contrairement à une autre élève discrète, Lana qui vient de se faire chahuter, dans l’indifférence générale, par Ralph. Comment ce qui a pu être perçu comme une simple moquerie autour d’un cartable peut-elle se transformer en harcèlement et humiliations répétées? Cette situation pourra-t-elle s’arrêter? 

Les chapitres alternent les points de vue de ces trois collégiens: Lana la victime de ce harcèlement, Ralph son harceleur qui a peur que Lana ne révèle son secret et Zélie, un témoin passif et meilleure amie de Ralph, lors de leur entrée en 6e.  Il y est ainsi question de harcèlement scolaire, de violences intrafamiliales… J’ai apprécié la façon dont était abordée la question du harcèlement scolaire à travers ce triple regard même si la fin est peut-être un peu trop optimiste tant les mécanismes du harcèlement peuvent être complexes (bouc-émissaire, responsabilité des témoins, manque d’empathie, isolement…). Ce court roman peut servir de pistes de réflexion et de prévention avec les pré-ados. 

C’est une nouvelle participation pour le Challenge Littérature jeunesse, le thème de septembre étant la « Rentrée des classes ». Petit clin d’œil également au challenge d’Halloween, le collège organisant une fête d’Halloween, les déguisements étant bien dans l’air du temps, avec Harry Potter (mon mini sorcier ayant repéré une « erreur »: des épouvantards et non des « épouvanteurs », à moins que cela fasse référence à la série livresque de Joseph Delaney, L’apprenti-épouvanteur). 

Participation # Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Roman jeunesse

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #5 Catégorie Objet: « Cartable »

Participation #1 Challenge Halloween 2026 de Hilde et Lou #fête d’Halloween

Au fil des pages avec A l’aube des cerisiers

Pour la rentrée de la BD de la Semaine, j’ai lu, aussitôt acheté, À l’aube des cerisiers d’Agnès Domergue et Hélène Canac (éd. Jungle, 27 août 2026, 100 pages), une BD jeunesse à partir de 9 ans et dans laquelle on retrouve la petite fille qui a bien grandi d’Entre neige et loup, Lila. Natsu, une minuscule fille vivant avec les Moni sur l’île du jour va faire la rencontre d’un minuscule garçon, Taro qui part à la recherche d’un remède pour Yama en fin de vie, sur l’île de la nuit. Et si leur rencontre allait bouleverser l’équilibre de leur monde? 

J’ai encore plus apprécié ce nouveau tome que les deux précédents, Entre neige et loup et D’Ambre et de Feu. Que ce soit le graphisme ou le texte, je l’ai trouvé plus abouti. L’écriture d’Agnès Domergue est reconnaissable, avec de nombreux haïkus, qui parsèment le récit poétique et onirique. Les dessins d’Hélène Canac sont arrondis et colorés, plein de pep’s et de charme, les Moni, des petits êtres bienveillants avec leur humour enfantin et leur touche musicale m’ayant tout de suite fait penser aux Moomins de Tove Jansson. Ils apportent une touche de légèreté dans la quête initiatique de Natsu et Taro. 

Je me suis laissée porter par le récit jusqu’à ce que tout fasse sens. On y retrouve une nouvelle fois des thèmes communs aux précédents tomes avec les références au folkore japonaise, le fait de grandir… Il y est aussi question de courage, d’amitié, d’aventures, de famille, d’équilibre du monde, de pardon… Un très bon moment de lecture avec ce conte initiatique non dénué d’humour dans une ambiance cette fois plus printanière (avec de beaux cerisiers en fleurs)!

Pour d’autres avis sur ce tome: Hilde tout aussi enthousiaste que moi.

La BD de la semaine chez Blandine pour cette semaine

Participation #38 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #BD jeunesse

Participation #13 Un Mois au Japon 2026 de Lou et Hilde #BD jeunesse

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #5 Catégorie Passage du temps: « Aube »

Au fil des pages avec le tome 1 des Lurons de la forêt

Nous avons lu le tome 1 des Lurons de la forêt d’Anthony Martinez (éd. L’École des Loisirs, février 2024, 84 pages), un album jeunesse sous-titré « une comédie en V actes » à partir de 5/6 ans. Dans la forêt, on suit les aventures loufoques, sous forme de saynètes et d’un interlude, d’une bande d’animaux attachants et avec leur propre caractère qui se chamaillent ou qui s’entraident, l’auteur ayant voulu rendre hommage à Marcel Pagnol et aux Fables de La Fontaine. Le timide écureuil parviendra-t-il à se faire entendre face aux autres animaux qui pensent l’aider dans son empilement de bois? Le lapin arrivera-t-il à conserver son calme alors que les autres animaux le pensent énervé? Le renard arrivera-t-il à être suffisamment rusé pour attraper la poule? La chenille se fera-t-elle discrète dans son cocon? La cigogne réalisera-t-elle son rêve de voyager en bateau? 

Nous avons bien rigolé avec ce premier tome. Les illustrations complètent à merveille le texte en mettant en scène des animaux très expressifs et remplis de détails donnant sens à l’histoire, comme le sanglier bleu à l’accent du Sud ou le cerf, drôle de shérif de la forêt… On comprend mieux pourquoi l’éditeur a présenté ce livre comme à mi-chemin entre le texte de théâtre et l’album illustré. Un bon voire très bon moment de lecture rigolo mêlant humour absurde et comique de répétition et qui se prête bien à une lecture à voix haute! Sans oublier le clin d’œil à Astérix et Obélix. Il nous faut désormais dénicher les deux autres tomes parus. 

Participation #37 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Album jeunesse

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #5 Catégorie Lieu: « Forêt »

Au fil des pages avec Les Raisins Sauvages

Nous avons lu Les Raisins Sauvages de Ge Cuilin et Wu Jinglu (éd. Fei, mai 2016, 32 pages), un album jeunesse à partir de 4 ans. Dans un village chinois, une jeune gardeuse d’oies vit chez sa tante avec sa cousine aveugle du même âge qu’elle. Un jour, par jalousie, sa tante la rend à son tour aveugle. La petite fille part alors à la recherche d’un remède dans la montagne, le raisin sauvage étant le seul remède contre la cécité. Y parviendra-t-elle? 

J’ai particulièrement apprécié les illustrations à l’aquarelle, aux tonalités bleues et vertes et au charme désuet. Elles apportent une douceur poétique à un récit plus classique dans sa forme et qui a été retravaillée en 2012 par l’autrice. Sa construction narrative est celui d’un parcours semé d’embûches jusqu’à la montagne sacrée. Comme les oies qu’elle a gardées, les différents animaux rencontrées permettront à la petite fille, courageuse et généreuse, d’aller au bout de sa quête et de rendre la vue aux aveugles. Il y est aussi question du Dieu de la Montagne. En effet, de nombreuses montagnes sont sacrées en Chine, que ce soit dans le taoïsme ou le bouddhisme. Un bon moment de lecture avec ce conte chinois paru pour la première fois en 1956 dans une autre version illustrée!

Participation #10 au Challenge 2026 sera classique aussi! de Nathalie #Conte chinois (1956)

Participation #36 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Album jeunesse

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #5 Catégorie Mot au pluriel: « Raisins »

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