Étiquette : 8-11 ans (Page 1 of 7)

Au fil des pages avec le tome 1 de Minecraft, le manga officiel: Voyage au bout du monde

Vivement incitée par mon mini gamer, j’ai lu le tome 1 de Minecraft, le manga officiel: Voyage au bout du monde de Kazuyoshi Seto (éd. Nobi Nobi!, avril 2025, 192 pages), un manga shōnen à partir de 8 ans. Depuis tout petit, Nico White n’a qu’un seul rêve: explorer Minecraft comme son père, un grand aventurier et quitter le village où il grandit auprès de sa mère plutôt que d’aller crafter. L’occasion se présente lorsqu’il découvre, en pleine attaque d’une horde de zombies, qu’il possède le même don que son père, à savoir repousser les limites du « craft » en créant des objets grâce à son imagination et sans l’aide d’établi. Mais son voyage au bout du monde sera-t-il aussi simple et sans dangers qu’il l’imagine depuis tout petit?

Même si je ne suis pas un joueuse aguerrie de Minecraft comme mon mini gamer, j’ai pu retrouver l’univers cubique du jeu vidéo sans difficultés. L’auteur rappelle à plusieurs reprises les principes de base du jeu vidéo (ce qu’il ne fera plus dans les tomes suivants ou en tout cas beaucoup moins, dixit mon mini lutin qui a déjà lu les 7 autres tomes parus, le prochain étant prévu le 1er juin 2026). Ce premier tome se présente, en effet, comme un tome introductif qui reprend les codes du jeu avec le craft et les différents personnages que l’on peut rencontrer. Certes, cela reste classique mais je peux comprendre pourquoi il a tant plu à mon mini lutin avec ce récit initiatique, beaucoup d’actions et de rebondissements non dénués d’humour et de l’amitié avec un duo aux caractères bien différents qui se forme entre le jeune garçon qui a soif d’aventures et bien insouciant et Grey, chacun des deux apprenant sur soi et à être bien meilleur qu’il ne le pensait. Une bonne façon de prolonger l’immersion Minecraft pour tous les fans du jeu vidéo (plutôt que Minecraft le film)!

Pour la première fois sur le blog, l’avis du mini lutin avec les illustrations qu’il a choisies: Nico part à l’aventure âgé de 10 ans. Peu après son départ, il rencontre un zombie victime d’une malédiction, nommé Grey. Peut-il lui faire confiance? J’ai aimé quand Nico monte sur un creeper (créature verte qui explose quand on est près d’elle) à l’âge de 5 ans. Les thèmes sont les suivants: aventure, mystère, découverte et l’entraide. Nico est sympa mais il fait trop confiance aux gens même s’il ne les connaît pas. Le livre m’a plu et j’ai eu envie de lire la suite. Il y a les même créatures que dans le jeu (zombies, squelettes, creepers…).

Participation #7 Un Mois au Japon 2026 de Lou et Hilde #Manga shōnen

Participation #27 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Manga Shōnen

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #3 Catégorie Déplacement: « Voyage »

Au fil des pages avec Merlin et Chou chez les Chevaliers

Nous avons lu Merlin et Chou chez les Chevaliers d’Adam Stower (éd. Flammarion Jeunesse, mars 2025, 192 pages), un roman jeunesse illustré pour les 8/10 ans avec un nouveau duo détonant et attachant. Merlin, un chat très gourmand et pantouflard vit dans la maison de Cataplaf, un sorcier maladroit qui a accidentellement envoûté sa chatière et transformé son chou à la crème préféré en lapin avec une queue de cerise, Chou. A tout moment, Merlin peut être propulsé dans une autre époque, dès qu’il passe la chatière avec Chou. 

Dès les premières pages, le ton est donné. Dans ce premier tome, Merlin et Chou atterrissent dans la salle du trône, en plein Moyen-Age, le Roi organisant un tournoi de joute, à la demande de Sire Vilain, au grand désarroi de la princesse qui n’entend accepter aucun mariage arrangé. Avec Chou, Merlin arrivera-t-il à sauver la princesse Rosépine? 

Même si le duo Merlin & Chou repose sur une dynamique bien connue, cela fonctionne très bien, entre un lapin surexcité et curieux de tout et un chat un peu maladroit et qui aime la sieste, à l’instar des rebondissements farfelus et quiproquos fantaisistes imaginés par l’auteur-illustrateur. Les illustrations en noir et blanc y contribuent également, très dynamiques et expressives. Nous avions bien rigolé, par exemple avec la monture et l’accoutrement de Merlin lors de la joute et les onomatopées de Chou dont la pensée se résume dans les bulles à « Chou »! Merlin se trouve entraîné par l’insouciance de Chou, toujours prêt pour une aventure et qui pense à tort que lors d’une joute, il y aurait sûrement du trampoline et des brioches à la confiture.

Il y est ainsi questions d’aventures rocambolesques, d’amitié, de solidarité, de courage… Il y a également un petit côté féministe avec Rosépine, une princesse prenant en main sa vie en choisissant un roturier, Tim Terreux et sa passion du jardinage, même si elle aura besoin de l’aide de Merlin. Un bon voire très bon moment de lecture rigolo et gourmand avec la découverte du premier tome de cette série, Merlin et Chou! Mon mini lutin a déjà lu le tome 3, Merlin et Chou chez les pirates d’Adam Stower (éd. Flammarion Jeunesse, octobre 2025, 192 pages) qu’il m’a conseillé également de lire en attendant de pouvoir découvrir le tome 2, Merlin et Chou chez les Vikings. Un dernier tome vient est paru fin mars 2026, Merlin et Chou chez les Fantômes que nous garderons de côté pour Halloween. 

Participation #26 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Album jeunesse

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #3 Catégorie Mot au pluriel: « Chevaliers »

Au fil des pages avec Le goût du cresson

Repéré chez Mélissande, j’ai emprunté à la médiathèque Le goût du cresson d’Andrea Wang et Jason Chin (éd. Hong-Fei, octobre 2024, 40 pages), un album jeunesse à partir de 8 ans et au format à l’italienne. Sur une route de l’Ohio, une adolescente se sent bien honteuse quand ses parents décident de ramasser du cresson sauvage au bord de la route, contrairement à son jeune frère. De retour à leur domicile, elle refuse de manger le plat préparé avec cette cueillette. Et si c’était l’occasion pour sa mère de lui parler de son enfance en Chine?

L’histoire est touchante, tout en pudeur et en retenue. Il y est question de transmission culturelle avec une famille d’immigrés chinois venus s’installer aux États-Unis pour fuir la pauvreté, de la difficulté de communiquer entre parents et enfants, l’adolescente culpabilisant d’avoir honte face au silence parental, bien trop pesant. Et si la libération de la parole maternelle permettait de créer de nouveaux souvenirs et de voir la richesse de cette double culture sino-américaine? Les illustrations m’ont également beaucoup plu, très réalistes et expressives. Elles accompagnent à merveille ce témoignage, le récit de l’autrice étant en partie autobiographique. Un bon voire très bon moment de lecture!

Participation #21 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Album jeunesse

Au fil des pages avec le tome 1 des Géants

La semaine dernière, nous avons lu, chacun notre tour, avec mon mini lutin, le tome 1 des Géants, Erin de Lylian, James Christ, Paul Drouin et Lorien Aureyre (éd. Glénat, coll. Tchô!, août 2020, 48 pages), une BD jeunesse fantastique à partir de 8 ans. J’avais mis de côté ce premier tome après l’avoir acheté, en 2022, lors des 10 ans des 48h BD.  Alors que Crossland Corporation, une multinationale découvre, au Groenland, un mystérieux géant endormi depuis des millions d’années, Erin se réveille, au même moment, en Écosse, après avoir fait un nouveau cauchemar, revivant sans cesse l’accident qui a coûté la vie à ses parents. Peu de temps après, elle est secourue par Yrso, un géant au pelage de feuilles et au squelette de bois alors qu’elle est harcelée par d’autres enfants qui la traitent de sorcière, l’adolescente de 11 ans ayant la main verte et un don magique avec les plantes. Cette nouvelle amitié est-elle de bonne augure? Pourra-t-elle protéger le géant végétal des manigances de Crossland Corporation? 

Il s’agit d’un premier tome introductif, posant le cadre de cet univers fantastique peuplé de géants qui se réveillent mais qui n’en reste pas moins rythmé et dédié à un enfant en particulier, ici Erin, dont le destin est lié à un géant qui représente une des forces de la Nature. Orpheline, Erin cache son chagrin à ses proches avec qui elle vit désormais (sa tante Kate, son oncle Connor et son cousin Patrick), se réfugiant dans sa cabane, dans la forêt ou en s’occupant du jardin. Il y est ainsi question d’écologie, de deuil, de conditions de l’enfant à travers le monde, de protection de l’environnement face à un capitalisme sans morale, d’aventures, de pouvoirs magiques…

Graphiquement, nous avons également apprécié ces bulles aux tonalités forestières. Un bon moment de lecture qui a également bien plu à mon mini lutin puisqu’il a déjà lu le tome 2, Siegfried! J’ai également bien envie de découvrir la suite et de savoir comment ces enfants aidés, chacun d’un géant, pourront lutter contre une force du mal que Crossland Corporation a fait revenir à la vie. D’ailleurs, à la fin de cette édition, il était prévu 6 tomes et nous avons un topo sur Erin et les enfants associés à leur géant des prochains tomes. Il ne me reste plus qu’à aller emprunter les autres tomes à notre médiathèque. 

La BD de la semaine chez Fanny pour cette semaine

Participation #15 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #BD jeunesse

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #1 Catégorie Prénom: « Erin »

Au fil des pages avec Grimelda Hauchecorne, La souris de Salem

Acheté après avoir succombé à l’illustration de couverture et lu à sa parution en 2022, ce n’est que cette année que j’ai relu avec mon mini sorcier Grimelda Hauchecorne, La souris de Salem de Cassandra O’Donnell et Jean-Mathias Xavier (éd. Flammarion Jeunesse, octobre 2022, 48 pages), un album jeunesse au format à l’italienne et à partir de 7/8 ans, les magnifiques illustrations au charme gothique romantique pouvant impressionner les plus jeunes.

A Salem, de puissantes et méchantes sorcières se réjouissent de la tenue du Sabbat, la fête de la lune de sang, leur permettant de jeter de nombreux sinistres sorts, sauf pour une petite souris, Grimelda Hauchecorne, qui, possédant un cœur, ne peut être leur égale et rivaliser en méchanceté. Parviendra-t-elle à trouver une solution à cette différence qui lui pèse, au cœur des bois entourant Salem? 

Le texte doux, poétique et construit sous forme de conte-randonnée vient atténuer la présence des personnages effrayants (le roi des cauchemars, la fille de l’eau et l’homme-arbre) que rencontrent la petite souris au cœur généreux qui, en tant que sorcière, n’en a pas peur et qui a peu de temps à perdre avec eux, tant elle est obnubilée par sa différence. Il y est ainsi question d’acceptation de soi et des autres, de différence qui devient une qualité et non plus une faiblesse… J’ai particulièrement apprécié les illustrations avec ce charme gothique et suranné, dans un style rappelant l’époque victorienne, Tim Burton ou la fantasy comme Tolkien… Un très bon moment de lecture avec ce conte gothique gentiment effrayant et se terminant sur une jolie morale sur ce que l’on peut faire ou non de son cœur!

Pour d’autres avis sur cet album jeunesse: Lou

Participation #2 Challenge Halloween 2025 de Hilde et Lou #Album jeunesse

Participation # Challenge Contes & Légendes 2025 de Bidib #Conte-randonnée

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