Catégorie : Mini lecteur (Page 1 of 134)

Au fil des pages avec Le loup en slip

Nous lisons Le loup en slip de Wilfrid Lupano, Mayanna Itoïz et Paul Cauuet (éd. Dargaud, 2016, rééd. 2018), une BD jeunesse à partir de 5 ans et qui peut être lu seul par des jeunes lecteurs sachant lire en écritures majuscules et qui n’en oublie pas le lecteur adulte avec un clin d’œil à la fin aux Vieux Fourneaux. Il s’agit du premier tome sur les 6 déjà parus. Un loup terrifie tous les habitants de la forêt jusqu’au jour où il est aperçu avec un slip que lui a offert une chouette afin qu’il n’ait plus froid aux fesses. Mais un loup en slip est-il vraiment méchant? Et que faire lorsque la peur du loup n’a plus de raison d’être?

Avec beaucoup d’humour tout en étant une critique sociale, l’histoire aborde les thèmes des préjugés, de la peur de l’autre et de l’inconnu et de ceux qui en profitent tout en s’amusant avec l’image du loup issue des contes et légendes. Est ainsi réinventé, en intrigue secondaire, le sort réservé aux trois petits cochons. Un très bon moment de lecture avec cette BD jeunesse avec des illustrations aux animaux très expressifs et remplis de détails! Sans oublier des passages gourmands avec un écureuil opportuniste et peut-être bien plus terrifiant que le loup. Il ne nous reste plus qu’à découvrir les autres tomes.

Challenge Petit Bac d’Enna #11 Catégorie Objet: « Slip »

Participation #57 au Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib #Conte détourné

Participation #57 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant

Nos lectures « La Belle et la Bête »

Après avoir lu La Belle et Ganesh lors du RAT des Contes et légendes d’Inde le mois dernier, j’ai eu envie de rédiger un billet thématique sur La Belle et la Bête, le thème du mois d’août du Challenge 2021, cette année sera classique étant « L’Amour ». Finalement je ne fais ce billet qu’en septembre autour de ce conte dont la version la plus connue est celle de Marie-Jeanne Leprince de Beaumont et parue en 1756.

Des versions classiques (texte intégral ou abrégé/adapté):

  • (Recueil de contes) La Belle et la Bête et autres contes

J’ai lu La Belle et la Bête et autres contes (éd. Librio, diff. Flammrion, 2016, 79 pages), un recueil de contes courts et reprenant le texte intégral en commençant par le plus connu de ces contes, La Belle et la Bête.

Un riche marchand, père de six enfants perd toutes ses richesses et part vivre avec eux à la campagne. Un jour, il retourne en ville. Mais en revenant, il se perd et trouve refuge dans un château. Se souvenant que sa fille cadette, Belle lui avait demandé une rose, il en cueille une dans le jardin du château, provoquant la colère de son propriétaire, la Bête. Le marchand l’implore de revoir une dernière fois ses enfants. Pour sauver son père, Belle accepte de vivre auprès de la Bête, malgré sa peur et le dégoût ressenti à la vue de ce monstre. Et si les apparences étaient trompeuses?

Mêlant ambiance surnaturelle et parcours didactique/initiatique d’une jeune femme préparée au mariage, l’autrice apporte une réflexion sur l’Amour, qu’il soit paternel, filial ou marital et partant sur le bonheur et sur ce qu’est une richesse ou bien encore la monstruosité. Elle aborde aussi les thèmes des apparences trompeuses, du mariage, du bonheur et de jalousie (avec les deux sœurs de Belle).

Les contes qui suivent reprennent les mêmes thématiques, en particulier l’éducation de la Vertu au sens du XVIIIe siècle. Étymologiquement associée à des qualités viriles comme le courage et la force morale, la Vertu glisse sémantiquement pour signifier une disposition à faire constamment le bien puis est associée à la femme qui doit être fidèle et chaste au XVIIIe siècle. Elle est le contraire du Vice qui est à proscrire dès le plus jeune âge, dans l’éducation des enfants.

L’autrice était également gouvernante d’enfants de la haute société anglaise. Ce sont des contes moraux où il est question d’éducation des jeunes enfants – fille ou garçon – pour les instruire au mieux selon leur tempérament. Plusieurs des contes mettent scène des jumelles comme dans Belote et Laidronette, la première est si belle qu’elle en oublie de cultiver son esprit et sera aidée par sa sœur pour reconquérir le cœur de son époux. Il est aussi question de distinguer l’amour-passion de l’amour-amitié, la seconde étant à privilégier pour un mariage réussi, la beauté se fanant et l’esprit perdurant. D’autres mettent en scène des jumeaux comme dans Le prince Fatal et le prince Fortuné, les corrections/malheurs subis par le premier afin de remédier à son mauvais caractère de naissance tandis que le second, gâté par la flatterie est devenu méchant alors qu’il était né bon.

  • (Album jeunesse) La belle et la bête de Madame Leprince de Beaumont et Annette Marnat

Après avoir lu La Belle et la Bête et autres contes de Madame Leprince de Beaumont, j’ai enchaîné avec cette version illustrée par Annette Marnat (éd. Flammarion Jeunesse, Père Castor, 2017), un album jeunesse à partir de 5 ans et aux magnifiques illustrations. Le trait délicat et doux d’Annette Marnat accompagne le texte merveilleux où il est question de malédiction, d’amour, de vertu, de jalousie et d’apparences trompeuses. Un très bon moment de lecture!

  • (BD jeunesse) La Belle et la Bête d’Hélène Beney et Dawid

Nous avons également lu La Belle et la Bête d’Hélène Beney et Dawid (éd. Bamboo, 2020) dans la collection « Ma première BD » à partir de 3 ans presque sans texte (à l’exception d’un titre par planche) et qui contient également un petit dossier pour apprendre à dessiner les personnages principaux de l’histoire ainsi qu’une version contée. Les émotions ressenties par Belle qui évoluent au-fur-et-à-mesure de sa relation avec la Bête sont bien rendues, comme celles de la Bête qui se font écho de celles de la jeune femme. Une jolie version pour se replonger dans le conte originel et initiée les plus jeunes lecteurs au format BD!

Des versions revisitées/détournées du conte:

  • (Album jeunesse) La Belle et Ganesh de La Luciole Masquée et Joël Cimarrón

J’avais également lu La Belle et Ganesh de La Luciole Masquée et Joël Cimarrón (éd. Karibencyla, 2009), un album jeunesse à partir de 6 ans et qui est une version revisitée du conte, la Bête étant ici le dieu Ganesh, dieu de la Sagesse et de l’Intelligence accompagné de sa petite souris blanche, Mûshika et le lilas blanc ayant remplacé la rose. J’y retrouve les mêmes thèmes que dans le conte originel, même s’il s’agit avant tout d’amitié que d’amour. Alors que l’histoire originelle, les deux méchantes sœurs de Belle font des mariages ratés. Ici, la punition est toute autre et renvoie au folklore hindou. Un bon moment de lecture avec cet album jeunesse aux très jolies illustrations à l’huile! Pour un autre avis sur cet album: Blandine.

Participation #56 au Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib #Conte classique

Participation #22 au challenge 2021, cette année sera classique de Blandine et Nathalie #Conte classique

challenge 2021 lire au féminin

Participation #56 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice/illustratrice françaises

Participation #7 aux Étapes Indiennes de Hilde et Blandine #Étapes n°6 et 8

Au fil des pages avec Deux drôles de bêtes dans la forêt

Nous lisons Deux drôles de bêtes dans la forêt, Mais qui dit vrai dans cette histoire? de Fiona Roberton (éd. Circonflexe, 2015), un album jeunesse à partir de 4 ans et qui a été lauréat du 28ème Prix des Incos en 2017 dans la sélection CE1. Une petite fille recueille chez elle une petite bête trouvée dans la forêt pensant lui offrir une meilleure vie. Mais est-ce vraiment ce qu’en pense la petite bête?

L’histoire se déroule en deux temps, en suivant d’abord le point de vue de la petite fille puis celui de la petite bête qui se révèlent bien différents voire même opposés. Tant le texte que les illustrations appuient le comique résultant de ce décalage, la petite fille pensant sauver l’écureuil alors que celui-ci se dit kidnappé par exemple. Dans un décor automnal, cette histoire rigolote permet d’aborder la subjectivité et le vivre ensemble. Elle se termine sur un chouette compromis amical bien que rapide et qui rappelle que les animaux sauvages sont bien mieux dans la Nature. Un très bon moment de lecture!

Participation #35 Challenge A year in England pour les 10 ans du Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda #Album jeunesse

challenge 2021 lire au féminin

Participation #55 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice anglaise

Billet de suivi: Challenge Halloween 2021

Je participe à nouveau cette année au Challenge Halloween organisé par Hilde et Lou et qui se déroule du 15 septembre au 15 novembre 2021. Dès le 15 septembre, elles ouvrent les portes de leur manoir pour deux mois halloweenesques. Le challenge commence en douceur par un dépoussiérage de PAL et premières suggestions et ambiances automnales. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à aller sur leurs blogs.

Les Gourmandises de Syl

Mardi bricolage et couture chez Syl

Il y aura aussi un RAT, des lectures communes et des rendez-vous inter-challenges avec Syl (du bricolage et des décorations tous les mardi et des gourmandises halloweenesques tous les dimanches), avec Bidib et son challenge Contes et légendes, le mois d’octobre étant dédié à « Halloween! Sorcières, fantômes et monstres en tout genre» mais aussi d’autres challenges que je suis déjà: le challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et FondantGrignote, Lire au féminin de Tiphanya et le challenge Cottagecore de MissyCornish.

De mon côté, j’ai déjà commencé à piocher dans ma PAL tant automnale qu’halloweenesque que j’ai préparée depuis mi-août. Ce billet sera ainsi actualisé au fil du challenge tout en faisant un billet séparé pour chaque participation.

Voici déjà un avant-goût de mes prochaines lectures avec des albums jeunesse, des BD jeunesse ou adulte, des romans jeunesse ou adulte (j’en ai déjà lues certaines) et à fort dominante « Sorcières »: Sorcières! Une histoire des sorcières à travers l’art de Pauline Duclos-Grenet (éd. Seuil Jeunesse, 2020), Pome de Marie Desplechin et Magali le Huche (éd. Rue de Sèvres, 2018), Le talisman du loup de Myriam Dahman, Nicolas Digard et Júlia Sardà (éd. Gallimard Jeunesse, 2020), Les filles de Salem de Thomas Gilbert (éd. 2018, éd. Dargaud, 198 pages), Coraline de Neil Gaiman et illustré par Aurélie Neyret (éd. Albin Michel, 2020, 175 pages), le tome 3 de Sorceline, Au cœur de mes zoorigines de Sylvia Douyé, Paola Antista et Lowenael (éd. Glénat, coll. Vents d’Ouest, 2020), le tome 1 de Royal Special School, Frissons et plum-pudding d’Yaël Hassan, Nancy Guilbert et Coralie Muce (éd. Gulf Stream, 2021, 219 pages), le tome 1 de 109 rue des soupirs, Fantômes à domicile de Mr. Tan et Yomgui Dumont (éd. Casterman, 2019, 125 pages) et le tome 2 de 109 rue des soupirs, Fantômes sur le grill de Mr. Tan et Yomgui Dumont (éd. Casterman, 2020, 127 pages), le tome 2 de Magic Charly, Bienvenue à Saint-Fouettard d’Audrey Alwett (éd. Gallimard Jeunesse, 2021, 523 pages) ou bien encore La pathétique histoire de Birdie Bloom de Temre Beltz (éd. Seuil Jeunesse, 2019, 351 pages). Et bien sûr, il y aura également beaucoup de lectures jeunesse avec mon mini lutin.

Semaine 1 du Challenge Halloween:

Cette semaine, je ressors des placards nos décorations automnales et halloweenesques, même si une de nos petites sorcières fabriquées l’année dernière n’a jamais quitté nos bibliothèques.

Pour les histoires d’hier soir, nous relisons deux albums jeunesse que nous apprécions beaucoup: un automnal avec Le grand ménage d’Emily Gravett (éd. Kaléidoscope, diff. L’école des loisirs, 2016, rééd. 2020), Benoît, un Blaireau tellement obnubilé par la propreté met à mal la forêt lorsque l’automne arrive et un halloweenesque avec Cher dragon d’Emma Yarlett (éd. Albin Michel Jeunesse, 2018), Alex un petit garçon se demandant comment apprivoiser un dragon. 

Le 15 septembre 2021, je fais un petit tour chez les participantes qui ont pris, comme moi, une chambre au Manoir. Ambiance cosy et cocooning garantie avant de se plonger dans les ambiances plus angoissantes et halloweenesques d’octobre: Hilde et son journal de bord (au programme notamment des lectures jeunesse avec la BD Pome et les albums jeunesse Mortina et des loisirs créatifs avec une guirlande automnale), Syl et un programme également très tentant avec des lectures, gourmandises et loisirs créatifs, Samlor qui est aussi ravie que moi de se poser au Manoir pour les semaines à venir et Chicky Poo avec un joli programme jeunesse comme Le Grimoire d’Elfie, Le garçon sorcière, L’épouvantable peur d’Épiphanie Frayeur ou encore Coraline

Nous relisons dans la journée et pour les histoires du soir Les Fantômes ne frappent pas à la porte d’Eulalia Canal et Rocio Bonilla (éd. Père Fouettard, 2020), Marmotte se faisant passer pour un fantôme auprès de Canard pour rester seul avec son ami Ours, Splat à la chasse aux citrouilles de Rob Scotton (éd. Nathan, 2019), Splat partant chercher une citrouille avec Harry Souris et nous découvrons aussi une des 4 histoires de Sorcidonie et les magipotirons de Nora Thullin et Ana Duna (éd. Fleurus, 2021), Le gros chagrin de Potironflette, Potironflette, la citrouille de compagnie de Sorcidonie ayant un gros chagrin lorsqu’une autre petite sorcière se moque d’elle car elle a un doudou.

Challenge Contes et Légendes de Bidib #Rendez-vous avec les fantômes

Le 16 septembre 2021, Bibid et Carfax nous ont rejointes, mélangeant leur PAL du Pumpking Autumn Challenge avec celle du Challenge Halloween, Bidib précisant que pour le rendez-vous interchallenge avec le Challenge Contes et Légendes, ce seront les Fantômes à l’honneur cette année et en créant de nouveaux logos monstrueux pour l’occasion.

De mon côté, je suis passée à la médiathèque emprunter de nouveaux livres qui vont s’ajouter à ma PAL automnale et halloweenesque déjà conséquentes. Il y a des albums jeunesse automnaux déjà lus l’année dernière: Au revoir l’automne, bonjour l’hiver… de Kenard Pak (éd. Mijade, 2018), L’énorme potiron de Françoise Bobe et Yann Lovato (éd. du Bastberg, 1999) et aussi des romans jeunesse halloweenesques: le tome 1 d’Esther et Mandragore, Une sorcière et son chat de Sophie Dieuaide et Marie-Pierre Oddoux (éd. Talents Hauts, 2016, 125 pages), le tome 5 d’Amélia Fang et le trésor des yétis (éd. Casterman Jeunesse, 2021, 237 pages) et Sacrées Sorcières de Roald Dahl (éd. Gallimard Jeunesse, coll. Folio Junior n°613, 1990, rééd. 2001, 238 pages). Et j’attends encore des réservations à ma librairie. et d’autres emprunts à récupérer dans une autre annexe de la médiathèque. Aurons-nous assez de temps pour tout lire? Réponse à la mi-novembre…

Pour les histoires du soir, nous lisons Dans la forêt de Rob Hodgson (éd. Clorophyl, 1,2,3,Soleil!, 2020), un album jeunesse rigolo à partir de 3 ans et qui est plein de clins d’oeil au livre précédent de l’auteur, Gros Loup et la petite bête (les donuts et le ver de terre), trois renards vivant dans la forêt en tentant de chasser des lapins. Puis nous enchaînons avec Nina et le petit chat perdu de Nicola Killen (éd. Quatre Fleuves, 2020), Nina partant se promener avec son chat Citrouille dans une forêt aux teintes hivernales et qui découvrent un chat noir perdu. Une histoire toute mignonne et poétique comme déjà dans Nina et le doudou magique!

Le 17 septembre 2021, je fais un passage rapide à une autre annexe de la médiathèque pour récupérer de nouvelles réservations: des albums jeunesse: Frimousse et ses amis d’Églantine Thorne et John Butler (éd. Quatre Fleuves, 2005), Grommelle et Bretelle de Christine Naumann-Villemin et Pascal Vilcollet (éd. Kaléidoscope, diff. L’école des loisirs, 2008) et Les cauchemars sont dans de beaux draps! de Sandra Nelson et Nicolas Francescon (éd. Gautier-Languereau, 2014), Un pique-nique très réussi de Kimiko (éd. L’école des loisirs, 2017), une BD jeunesse: le tome 8 de Petit Poilu, La forêt des Ombres de Pierre Bailly et Céline Fraipont (éd. Dupuis, 2010) ainsi que deux romans: Les sept sorciers de Caro King (éd. Prisma, 2012, 376 pages) et Le réveil des sorcières de Stéphanie Janicot (éd. Albin Michel, 2020, 330 pages).

Challenge Halloween 2021 de Hilde et Lou

Point lecture hebdomadaire #6

En ce début de semaine, voici notre point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures de la semaine dernière, celle en cours et sans doute nos prochaines, ponctuées de passages à la médiathèque.

Nos lectures du 6 au 12 septembre 2021:

Des albums jeunesse:

Comme nous sommes allés à la médiathèque deux fois cette semaine, il y a eu beaucoup d’albums jeunesse lus et relus, ceux estivaux ayant été remplacés par des automnaux. Je vais d’ailleurs faire un billet thématique de nos lectures automnales comme l’année dernière. Un joli méli-mélo d’histoires drôles, poétiques, gourmandes et/ou mignonnes!

  • (Album jeunesse) La chèvre biscornue de Christine Kiffer et Ronan Badel

Nous lisons et relisons La chèvre biscornue de Christine Kiffer et Ronan Badel (éd. Didier Jeunesse, coll. A petits petons, 2012), un conte-randonnée rigolo à partir de 3 ans que la maîtresse a fait découvrir à mon mini lutin mardi à l’école et qu’il m’a demandé de relire en faisant bien taper la main sur le livre en prononçant « tu finiras tout raplapla! ». Heureusement, il était empruntable à la médiathèque et nous l’avons réservé et récupéré mercredi.

Un lapin très fatigué rentre dans son terrier dormir. Mais une terrible bête – la chèvre biscornue – a pris possession de son terrier. Ses amis viennent l’aider. Qui du coq, du renard, de l’ours ou de l’abeille arrivera à faire fuir la bête? Les illustrations de Ronan Badel nous rappellent celles de Loup gris. Il est question de peur, de ruse, d’amitié, de courage et de solidarité, le plus petit se révélant le plus fort. Coup de cœur pour mon mini lutin!

  • (Album jeunesse) Sophie et la courge de Pat Zietlow Miller et Anne Wilsdorf

Nous lisons aussi Sophie et la courge de Pat Zietlow Miller et Anne Wilsdorf (éd. Kaléidoscope, diff. L’école des loisirs, 2015), un album jeunesse à partir de 3 ans. Sophie est une petite fille qui a décidé de garder comme doudou une courge achetée avec ses parents au marché. Mais Bernice, la courge commence à pourrir. Une histoire toute mignonne qui permet d’aborder le cycle de la plante, du deuil et de la renaissance de la Nature! Sans oublier les facéties du chat. Un très bon moment de lecture!

  • (Album jeunesse) Les courges de Sophie vont à l’école de Pat Zietlow Miller et Anne Wilsdorf

Nous continuons avec Les courges de Sophie vont à l’école de Pat Zietlow Miller et Anne Wilsdorf (éd. Kaléidoscope, diff. L’école des loisirs, 2017), la suite de Sophie et la courge. Bernice la courge a fait deux petites courges: Béa et Bonnie que Sophie emmènent à l’école. C’est d’ailleurs le premier jour d’école pour la petite fille et ses deux courges la rassurent, elle qui reste à l’écart des autres enfants de sa classe. Et si l’école c’était l’occasion de se faire des amis? L’histoire est aussi mignonne que la précédente et aborde cette fois la difficulté de se faire des amis et la joie que ça apporte.

  • (Album jeunesse) Dix feuilles volantes d’Anne Möller

Nous lisons Dix feuilles volantes d’Anne Möller (éd. L’école des loisirs, 2009), un album jeunesse à partir de 3 ans que nous avions déjà lus il y a deux ans mais que je n’ai pas encore chroniqué sur le blog. De cette autrice, nous avions également lu Petit Oiseau dans la neige. L’histoire reppelle le procédé narratif de Dix petites graines de Ruth Brown ou de Une si petite graine d’Eric Carle. Il ne s’agit pas de graines ici mais de feuilles jaunies d’une branche de saule, en automne. Un très bon moment de lecture avec cet album jeunesse aux jolies illustrations et qui aborde le cycle de l’arbre!

  • (Album jeunesse) La petite fille qui inventait des histoires de Pamela Zagarenski

Nous lisons aussi La petite fille qui inventait des histoires de Pamela Zagarenski (éd. Circonflexe, 2016), un album jeunesse grand format à partir de 6 ans et qui fait la part belle à l’enfance, au plaisir de lire et à l’imagination. Les illustrations sont magnifiques et invitent à la rêverie, chaque double page n’étant que le point de départ d’une histoire inventée par la petite fille, nous laissant libre d’inventer la suite. Coup de cœur pour cet album jeunesse où nous pouvons y apercevoir de nombreuses références livresques comme par exemple le lapin d’Alice au pays des merveilles!

  • (Album jeunesse) La maison dans les bois d’Inga Moore

Nous lisons une autre lecture automnale: La maison dans les bois d’Inga Moore (éd. L’école des loisirs, coll. Pastel, 2012 , rééd. 2016), un album jeunesse à partir de 6 ans. Deux cochons, un élan et un ours demandent de l’aide aux castors pour construire une maison commune au fond des bois. Commencent alors les travaux de construction. Les illustrations aux couleurs automnales ont un charme vintage et british. Un bon moment avec cet album jeunesse dont il se dégage une ambiance douce et cosy! Sans oublier une note gourmande, les castors se faisant payer en sandwichs au beurre de cacahuètes.

  • (Album jeunesse) C’est quoi? de Dorothée de Monfreid

Après avoir découvert les toutous avec Les toutous à Paris, nous en avons emprunté d’autres histoires de cette bande de chiens. Cette fois, nous lisons C’est quoi? de Dorothée de Monfreid (éd. L’école des loisirs, coll. Loulou & Cie, 2018), un album jeunesse à partir de 2/3 ans. Zaza a reçu un paquet mais aucun des toutous ne sait ce que sait, contrairement au jeune lecteur qui s’amusera des drôles et loufoques utilisations faites de ce parapluie. Un moment de lecture très rigolo!

  • (Album jeunesse) Histoire de chocolat de Fani Marceau et Christine Davenier

Comme il n’y a pas de saison pour le chocolat, j’ai été attirée par cet ourson de la couverture plein de chocolat, une cuillère de chocolat à la main. Nous lisons donc Histoire de chocolat de Fani Marceau et Christine Davenier (éd. Kaléidoscope, diff. L’école des loisirs, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. Un petit garçon prépare une mousse au chocolat avec sa grand-mère, son doudou restant prêt de lui au risque d’être plein de chocolat. Une histoire douce et rigolote racontée par le doudou du petit garçon qui observe et commente la préparation d’une délicieuse gourmandise chocolatée! Un très bon moment de lecture qui donne envie de faire comme eux!

  • (Album jeunesse) Le petit garçon de la forêt de Nathalie Minne

Nous lisons enfin Le petit garçon de la forêt de Nathalie Minne (éd. Casterman Jeunesse, 2012), un album jeunesse grand format à partir de 5 ans et que j’ai emprunté à la médiathèque après avoir été attirée par la magnifique illustration de couverture automnale. Un petit garçon grandit au sein d’une forêt protectrice et se lie d’amitié avec un autre garçon qui vient du village voisin. Au fil des pages et des saisons, défile leur amitié grandissante jusqu’à ce que le petit garçon de la forêt soit prêt à rejoindre son ami au village. Une bien jolie histoire d’amitié! Certes j’aurai préféré que ce soit le petit villageois qui rejoigne le petit garçon dans sa forêt mais cette fin de l’album a du sens, le petit garçon de la forêt quittant son nid douillet et sécurisant une fois qu’il est prêt à découvrir le monde extérieur. 

Une BD jeunesse:

(BD jeunesse) Blue au pays des songes, Bienvenue à Sad City, T2 de Davide Tosello

Alors que le troisième tome de la trilogie Blue au pays des songes sort dans quelques jours, je lis le deuxième tome, Bienvenue à Sad City de Davide Tosello (éd. Glénat, coll. Vents d’Ouest, 2020), une BD jeunesse à partir de 11/12 ans. Dans le premier tome, La forêt envahissante, Blue tente de gagner Sad City avec un autre adolescent, MJ et une petite baleine protectrice pour échapper une terrifiante forêt qui dévore tout sur son passage. Au début de ce tome, Blue est enfin aux portes de Sad City. Va-t-elle parvenir à rencontrer Mel? Pourra-t-il l’aider à affronter la forêt?

Cette fois, je lis ce tome en écoutant en même temps la play-list musicale mentionnée au fil des bulles par l’auteur et reprise à la fin. Comme dans le tome précédent, j’ai apprécié les illustrations, l’univers onirique présenté et les nombreuses références à la culture populaire mais ai été une nouvelle fois quelque peu déroutée par le scénario, ne sachant pas vraiment où veut en venir l’auteur. Est-ce une façon pour Blue de surmonter le deuil de son père? J’espère que les réponses seront apportées dans le troisième et dernier tome.

Des romans:

  • (Roman) La fabrique de poupées d’Elizabeth Macneal

Je reprends à la page 305 et termine La fabrique de poupées d’Elizabeth Macneal (éd. Presse de la Cité, 2019, 471 pages), la dernière partie étant plus sombre et plus courte que la deuxième dans laquelle Iris Whittle s’était épanouie et émancipée aux côtés Louis Frost. Chacun des personnages semblait en effet, sur le point de réaliser leur rêve, Iris en devenant artiste peintre, Louis en voyant son talent bientôt reconnu, Albie à qui il ne restait qu’une dent après un accident de la circulation en gagnant assez d’argent pour s’acheter un dentier… Mais le rêve de Silas d’avoir un ami mettra-t-il à néant tout cela?

J’ai rapidement fini les derniers pages, pensant au pire et m’attendant à une fin moins joyeuse, au vu de la première partie de l’intrigue plus glauque. Un bon moment de lecture où il est question d’émancipation de la femme, de confiance en soi et de croire en ses rêves sous fond de thriller social!

  • (Cosy Mystery) Son espionne royale et le collier de la Reine de Rhys Bowen (T5)

Après La fabrique de poupées, il me fallait une lecture plus légère avec le tome 5 de la série livresque Son espionne royale. Je lis donc Son espionne royale et le collier de la Reine de Rhys Bowen (éd. Robert Laffont, coll. La bête noire, 2020, 373 pages). Contrairement au tome précédent et son dépaysement vampiresque au château de Bran en Transylvanie, cette fois l’intrigue m’emmène dans un environnement bien connu même si Nice et ses alentours ont changé depuis les années 30, la Jetée-Promenade par exemple ayant été détruite en 1944.

En janvier 1933, Lady Georgiana se voit une nouvelle fois confier une mission spéciale par la Reine qui l’envoie sur la Côte d’Azur, à Nice, lieu de villégiature de nombreux compatriotes britanniques. Comme dans les tomes précédents, l’histoire est plaisante et il est agréable de retrouver les personnages récurrents avec une Lady Georginia qui a mûri mais qui se retrouve malgré tout mêler à des vols et meurtres qu’elle tente de résoudre avec le soutien inattendu de sa mère et de ses amies, la célèbre couturière Coco Chanel et Vera Bate Lombardi, tout en se laissant charmer par le marquis Jean-Paul de Ronsard, après avoir surpris Darcy à la plage avec une autre femme et un jeune garçon. Un bon moment de lecture cosy mystery!

Ma lecture en cours:

(Cosy Mystery) Son espionne royale et les douze crimes de Noël de Rhys Bowen (T6)

Je pensais garder le plus tard possible ce sixième tome de la série livresque Son espionne royale, l’intrigue se déroulant à Noël. Je n’ai finalement pas pu résister à lire Son espionne royale et les douze crimes de Noël de Rhys Bowen (éd. Robert Laffont, coll. La bête noire, 2020, 395 pages) et l’ai commencé dimanche jusqu’au chapitre 23 (213 pages lues).

En décembre 1933, pour échapper à un morne Noël familial au château de Rannoch, Lady Georginia répond à une petite annonce d’hôtesse mondaine pour les festivités traditionnelles organisées par Lady Camilla Hawse-Gorzley. Là voilà partie pour un petit village du Devon, Tiddleton-under-Lovey où s’y trouvent déjà sa mère qui s’y est retirée avec le dramaturge, Noel Coward, Madame Huggins et son grand-père maternel. Quelle n’est pas sa surprise de voir aussi arriver Darcy O’Mara, le neveu de Lady Camilla à Gorzley Hall. Tout semble sourire à Lady Georginia. Mais plusieurs décès viennent noircir son soudain bonheur ainsi que l’évasion de trois détenus de la prison voisine. Ces décès ne sont-ils qu’accidentels et sans rapports les uns les autres? Où sont-ils liés à la malédiction de la Lovey qui frappe le village, une sorcière revenant à chaque Noël se venger d’avoir été brûlée sur le bûcher dans les années 1700?

J’enchaîne rapidement les pages avec cette lecture cosy mystery très agréable et qui donne envie de me plonger dans les festivités de Noël avec les différentes festivités typiques d’un Noël anglais: chants de Noël, pantomimes, Christmas crackers sans oublier les nombreux plats et gourmandises traditionnelles.

Mes prochaines lectures envisagées:

  • (Roman jeunesse) Les quatre filles du Docteur March de Louisa May Alcott et illustré par Thomas Gilbert (éd. L’école des loisirs, coll. Illustrés classiques, 2019, 199 pages), un roman jeunesse à partir de 13 ans et qui est une version abrégée du texte originel.
  • (Roman jeunesse) Les quatre filles du Docteur March de Louisa May Alcott et illustré par Jacques Rozier et Monique Gaudriault (éd. Gallimard, coll. Folio Junior, rééd. 1996, 377 pages)

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