Étiquette : école (Page 1 of 5)

Au fil des pages avec Pique-nique sous la pluie

Depuis quelques semaines, nous lisons et relisons Pique-nique sous la pluie de Naokata Mase (éd. Seuil Jeunesse, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans et avec des découpes. Un jour de pluie, une sortie scolaire est organisée. Des enfants montent dans un car pour pique-niquer dans un vignoble. Pendant le trajet, le car passe de tunnel en tunnel. La pluie semble ne jamais vouloir s’arrêter, quel que soit le paysage automnal à l’extérieur (érables, rizière ou encore bord de mer). Le pique-nique des enfants est-il pour autant compromis?

Le texte répétitif de l’avancée du car se finit en apothéose. A l’instar du lecteur, les enfants admirent alors un magnifique arc-en-ciel tout en dégustant les raisins ramassés! Coup de cœur pour cet album jeunesse qui nous permet, à défaut de crapahuter, de s’émerveiller sur les beaux instants que peut nous offrir la Nature!

A la fin du livre, il y a également une petite explication sur le « teru-teru-bozu », une petite poupée en papier blanc qu’on accroche au fenêtres pour chasser la pluie. Une comptine y est associée et qui aurait pour origine une légende japonaise selon laquelle un moine bouddhiste aurait été décapité après avoir échoué à faire revenir le beau temps.

Participation #6 Un mois au Japon 2021 de Hilde et Lou #Album jeunesse

Challenge Petit Bac d’Enna #7 Catégorie Météo: « Pluie »

Participation #39 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Raisin

Participation #34 au Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib #Légende japonaise

Au fil des pages avec Le tout petit bébé de la rivière

J’emprunte à la médiathèque Le tout petit bébé de la rivière d’Armelle Modéré (éd. Albin Michel Jeunesse, 2017), un album jeunesse à partir de 5 ans (voire plus grand) et abordant l’abandon des petites filles en Inde. Un matin, au bord de la rivière, une vieille éléphante pauvre, Alhadita découvre un nourrisson abandonné, une petite fille qu’elle adopte et appelle Ambu. La petite fille grandit auprès d’elle. Mais un jour, Alhadita se blesse. Sur le chemin de l’hôpital, un autre nourrisson est trouvé et Ambu en apprend plus sur son passé.

Quel thème dur abordé avec beaucoup de douceur par Armelle Modéré! Le destin de nombreuses petites filles en Inde est tragique. Abandonnées dès la naissance, la mort attend la plupart d’entre elles. Celles qui survivent finissent dans des orphelinats et quelques-unes sont adoptées comme Ambu. Le fait que les personnages soient des animaux anthropomorphes atténue cette douloureuse réalité basée, comme le rappelle l’avant-propos, sur d’anciens préjugés et le coût de la dot à payer à la famille lors du mariage d’une fille qui ont malheureusement encore cours en Inde. Il y est aussi question de pauvreté et de l’accès à l’école. Un album jeunesse qui se veut malgré tout optimiste avec cette très jolie relation parent/enfant entre Alhadita et Ambu!

Participation #1 Les Étapes Indiennes 2021 de Hilde #6 Jeunesse indienne

Challenge Petit Bac d’Enna #6 Catégorie Lieu: « Rivière »

challenge 2021 lire au féminin

Participation #7 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Auteure européenne

Participation #24 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Thé

Au fil des pages avec Un oiseau sur mon épaule

Nous empruntons à la médiathèque Un oiseau sur mon épaule de Sibylle Delacroix (éd. Mijade, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. Le jour de la rentrée des classes, une petite fille est prête à y aller et se faire des amis. Mais un oiseau qui grandit en même temps que sa confiance en elle s’égratigne l’empêche de parler aux autres enfants de sa classe. Arrivera-t-elle à vaincre sa timidité et à regagner son estime d’elle-même pour rompre sa solitude?

Les illustrations de Sibylle Delacroix au crayonné avec des touches orangées sont magnifiques. L’histoire aborde avec poésie et délicatesse la confiance en soi et l’estime de soi d’un enfant face à une rentrée scolaire. Il n’est pas si facile, même adulte, de s’ouvrir aux autres. L’oiseau comme voix intérieure personnifie à merveille les craintes et inquiétudes de la petite fille qui se replie de plus en plus sur elle sous son poids. Arrivera-t-elle à dépasser ses craintes pour aller vers les autres enfants et amorcer les prémices d’une belle amitié? Coup de cœur pour cet album jeunesse qui pourra permettre au jeune lecteur d’appréhender de façon plus sereine une rentrée scolaire ou l’arrivée dans une nouvelle école après un déménagement!

challenge 2021 lire au féminin

Participation #2 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Auteure européenne

Au fil des pages avec Le doudou de la directrice

Nous empruntons à la médiathèque Le doudou de la directrice de Christophe Nicolas et Maurèen Poignonec (éd. Didier Jeunesse, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans. La directrice de l’école est toujours souriante calme et semble imperturbable malgré le brouhaha ambiant des élèves, chaque enfant recherchant son attention ou même lorsqu’elle reçoit par accident un ballon sur la tête. Mais quel est donc son secret? Arrivera-t-elle à le préserver?

Les illustrations de Maurèen Poignonec sont tendres et pétillantes d’humour. Il est amusant pour rechercher la présence du doudou à chaque double page. Le tout-petit lecteur qui pourrait appréhender son premier jour à l’école pourra s’identifier facilement avec cette maîtresse rassurée par son doudou. Un bon moment de lecture avec cette histoire rigolote!

Challenge Petit Bac d’Enna #2 Catégorie Objet: « Doudou »

Au fil des pages avec Le petit ogre veut aller à l’école

Nous lisons, dans nos derniers emprunts à la médiathèque, Le petit ogre veut aller à l’école de Marie-Agnès Gaudrat et David Parkins (éd. Bayard Jeunesse, coll. Les Belles Histoires, 2007), un album jeunesse à partir de 3 ans. Un petit ogre vit avec ses parents qui passent leur temps à manger des enfants. Mais lui s’ennuie et rêve de pâtisseries. Un jour, après avoir trouvé un livre oublié par un petit garçon et qu’il n’arrive pas à déchiffrer, il convainc ses parents d’aller à l’école. Il découvre le plaisir des livres. Parviendra-t-il à donner le goût de la lecture aussi à ses parents et à les faire renoncer à la chair fraîche? Peut-être avec un livre de recettes?

Dans cette histoire, les rôles sont inversés puisque le goût de la lecture est transmis par l’enfant. L’illustrateur décrit des ogres très expressifs, notamment dans les émotions ressenties en écoutant ou en lisant une histoire. Un bon moment de lecture avec cet album jeunesse sur l’école et le plaisir de la lecture! D’ailleurs, cet album est souvent étudié en maternelle.

Challenge Halloween de Hilde et Lou #Ogre

Participation #62 Contes & Légendes 2020 de Bidib #Au pays des Ogres

Participation #21 au challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Pâtisseries

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