Étiquette : romans adulte (Page 59 of 62)

Au fil des pages avec La tresse

Lors du RAT des Étapes Indiennes du premier week-end de juillet 2020, j’ai lu l’adaptation par l’autrice elle-même, Laetitia Colombani, en album jeunesse de son roman La tresse. Il s’agit de La tresse ou le voyage de Lalita de Laetitia Colombani et illustrée par Clémence Pollet (éd. Grasset Jeunesse, 2018), un album jeunesse à partir de 6 ans.

Dans cette adaptation pour les jeunes lecteurs, l’histoire reprend la partie indienne du roman tout en la développant avec une fin heureuse, à savoir l’histoire de Smita et de sa petite fille âgée de 6 ans, Lalita pour peut-être, au bout, briser la chaîne de leur statut de Dalits – d’Intouchables et de vivre dans de meilleurs conditions de vie comme le droit pour la fillette d’aller à l’école.

En effet, Smita refuse que sa fille subisse les mêmes discriminations et injustices qu’elle et son mari. Elle persuade ce dernier de demander à l’instituteur du village, un Brahmane, d’accepter leur fille dans sa classe. Mais malheureusement Lalita est rabaissée par l’instituteur à son rang d’Intouchable. La seule issue que Smita voit: la fuite sous la protection de Vishnou avec sa fille vers une autre ville du pays où une école pour tous les enfants a été ouverte. Arrivera-t-elle à briser le sort d’ordinaire réservé aux Intouchables, femmes de surcroît? Son mari viendra-t-il les rejoindre?

Les illustrations douces et très colorées tempèrent la dureté de la vie de la famille de Lalita, même si son histoire est moins sombre et plus optimiste que dans le roman puisqu’elle est adaptée pour de jeunes lecteurs. Dans le roman, l’intrigue se termine à la sortie de l’offrande au temple de Vishnou sur une fin ouverte, laissant leur sort entre les mains du lecteur. Du haut de ses 6 ans, Lalita est le personnage qui m’a le plus touché. Battue par l’instituteur pour qui elle n’avait pas sa place à l’école en tant qu’Intouchable, elle donne ses cheveux – cheveux considérés comme sa seule richesse – pour une divinité ou plutôt pour l’amour de sa mère qu’elle suit inconditionnellement malgré sa peur et le silence de cette dernière tout aussi inquiète mais déterminée à lui offrir une vie meilleure.

Cette adaptation permet ainsi d’aborder le système des castes en Inde qui perdure malgré son abolition il y a déjà une cinquantaine d’années et la difficulté que rencontre encore aujourd’hui un trop grand nombre d’enfants dans l’accès à l’instruction et à l’école.

Puis quelques jours plus tard, j’emprunte le roman court, La tresse de Laetitia Colombani (éd. Librairie Générale Française, coll. Livre de Poche, mai 2017, rééd. mai 2018, 237 pages), son premier roman classé comme roman feel-good. Il s’agit des destins croisés – qui s’entrelacent comme une tresse – de trois femmes:

  • en Inde, dans le village de Badlapur : Smita (et sa petite fille Lalita), une Dalit – une Intouchable trentenaire et mariée vivant dans la misère et les discriminations subies au quotidien par sa caste inférieure
  • en Sicile, à Palerme : Guilia, célibataire vivant son premier grand amour avec Kamaljit récemment régularisé, la vingtaine et qui travaille dans l’atelier familial, au bord de la faillite, de perruques fabriquées à partir de cheveux humains
  • et au Canada, à Montréal : Sarah, mère divorcée de trois enfants, avocate quadragénaire sur le point d’obtenir une promotion au sein d’un prestigieux cabinet et qui cache à son entourage son cancer du sein.

Pour chaque parcours de vie, il est question de la condition de la femme et plus largement d’une quête de liberté, entre espoirs et incertitudes. Malgré leurs conditions sociales fort différentes, chacune doit faire preuve de courage, de dignité et d’adversité envers les discriminations subies, que ce soit des discriminations dues à leur origine, à leur sexe ou à la maladie. Ce roman se lit facilement, en quelques heures, passant d’une vie à l’autre à chaque chapitre, sans pour autant qu’aucune ne se croise. Un lien unit pourtant ces trois femmes, un lien qui était résumé par une carte du monde dans la dernière page de l’album jeunesse et qui se lit en filigrane dans le résumé de la quatrième de couverture.

L’écriture est simple comme dans un feel-good, l’autrice forçant sur certains caractères des personnages de façon parfois trop répétitive voire même caricaturale. Je pourrai même y voir du cynisme puisque derrière l’offrande payante de Smita et Lalita, le Temple de Vishnou tire profit des cheveux en en faisant commerce.

Ces lectures font partie de l’Étape Indienne n°6 « Politique sociale (corruption, critique de la société…) » et plus précisément n°6.1 « Les Intouchables ». Pour d’autres avis sur le roman: Hilde, Blandine et Nath Sci et pour un autre avis sur l’album jeunesse: Mya Rosa.

étapes indiennes, inde, lectures

Participation #3 aux Étapes Indiennes de Hilde #RAT et #Étape n°6.1

Challenge Petit Bac d’Enna #8 et 9 Catégorie Objet: « Tresse »

Au fil des pages avec Des vents contraires

Je viens de terminer de lire l’un de mes derniers emprunts à la médiathèque, Des vents contraires d’Olivier Adam (éd. Points, 2008, rééd. 2010, 288 pages), un roman court que j’ai bien apprécié et qui est le premier lu de cet auteur. Ce roman décrit une famille à la dérive après le départ inattendu de la mère.

Il y a un an déjà, Sarah est partie du jour au lendemain en laissant tout derrière elle et sans plus jamais donner le moindre signe de vie. Elle laisse derrière elle son mari, Paul Anderen et leurs deux jeunes enfants, Clément et Manon, respectivement âgés de 9 et 4 ans. Quittant sa maison dans la banlieue parisienne lui rappelant bien trop la disparue, Paul repart vivre avec les deux enfants auprès de son frère Alex et de son femme, Nadine à Saint-Malo, ville de son enfance. Que la vie est dure pour cette famille qui tente malgré tout de se reconstruire et de vivre! Chacun attend à sa façon le retour de Sarah, que ce soit Paul ou ses enfants si attachants, ayant grandi trop vite par ce départ. Saint-Malo leur sera-t-il salutaire?

J’ai mis quelques pages pour m’imprégner du style d’écriture d’Olivier Adam: des phrases longues, sans vraiment de ponctuation, mélangeant style direct parfois cru et indirect… Puis une fois adopté, ce style particulier donne son tempo à la lecture, me plongeant dans les états d’âme du narrateur, cet homme ayant perdu pied et sombré dans l’alcoolisme (incompréhension, tristesse, colère, résignation, bonheur, espoir se mélangeant inlassablement), raccroché à la vie par l’amour inconditionnel qu’il porte à ses enfants. Et cette question qui revient sans cesse: pourquoi est-elle partie comme ça? Et comme les flots de la mer et le tourbillon du vent, il y a l’alternance de noirceur et d’espoir avec des destins mêlés de personnes de tout âge aussi malmenées par la vie que lui et ses enfants, chacun portant son lot de souffrances : un père séparé de son fils, un mari trompé, des enfants projetés bien trop tôt dans des préoccupations d’adulte, etc. Sans oublier Saint-Malo et la mer, bien plus que le cadre de vie de l’histoire, des personnages à part entière. Il y a une omniprésence charnelle de cette mer comme de Sarah, la mère absente.

C’est une histoire touchante qui reflète pourtant la vie réelle de bien des familles, en cas de disparition/séparation comme en témoignent le flux continu d’affaires devant les Juge aux Affaires Familiales, Tribunaux pour Enfants ou dans le pire des cas, les Tribunaux correctionnels ou Cours d’Assises… Un bon moment de lecture malgré parfois des facilités dans l’histoire (des rencontres de Paul qui arrivent bien trop à propos) ou des erreurs commises dans la procédure pénale (et non, en France, le retrait par la victime de sa plainte en matière familiale n’entraîne pas son classement, le Procureur de la République étant détenteur de l’opportunité des poursuites)! Il ne me reste plus qu’à voir le film adapté de cette histoire mais aussi à lire d’autres romans de cet auteur comme par exemple Je vais bien, ne t’en fais pas (déjà vu en film).

Challenge Petit Bac d’Enna #7 Catégorie Son: « Vents »

Au fil des pages avec Konbini

Lors du RAT des Étapes Indiennes, je n’ai pas lu que des histoires indiennes mais ai fait une escale au Japon avec Konbini également paru sous le titre La fille de la supérette de Sayaka Murata (éd. Denoël, 2018), un roman court que j’aurai voulu emprunter pour le Mois au Japon 2020 et qui a obtenu le Prix Akutagawa en janvier 2016 (prix littéraire japonais qui récompense les auteurs débutants de nouvelles ou de romans courts). À 36 ans, Keiko Furukuna est célibataire et occupe un emploi précaire depuis ses 18 ans, celui de vendeuse à temps partiel dans un konbini. Un jour, un nouveau vendeur est embauché, Shiraha, un célibataire de 35 ans qui semble aussi perdu qu’elle.

Keiko ne vit que par et pour son travail au sein du konbini, sorte de supérette japonaise ouverte 24h/24. Elle est pourtant mal considérée par son entourage. Une jeune femme de son âge devrait être déjà mariée et avoir un « vrai » travail. Sous la pression sociale et pour se conformer aux exigences de la société, elle décide de passer un arrangement particulier avec Shiraha en se faisant passer pour un couple. Keiko arrivera-t-elle à trouver un sens à sa vie et accepter sa différence, loin du regard des autres et des traditions?

L’autrice, du même âge que son héroïne lorsqu’elle a écrit ce roman en 2016, nous plonge dans la société japonaise en en faisant une critique sociale. Elle dresse le portrait de deux anti-héros qui ont du mal à se fondre dans la société, mais le faut-il? Keiko qui dans son incompréhension du monde, froide et presque robotique, semble atteinte d’une maladie de l’ordre de l’autisme et est attachante dans sa quête de soi. De son côté, Shiraha est aussi désœuvré mais très antipathique. Se pose alors la question de la place de l’individu dans la société actuelle, en particulier pour les personnalités différentes? Un bon moment de lecture avec ce roman court, avec parfois des maladresses d’écriture, qui pose des questions existentielles.

Pour d’autres avis sur ce roman: Hilde et Rachel.

Un RAT pour les Étapes Indiennes

Ce jour jusqu’au 5 juillet 2020 a lieu un RAT des Étapes Indiennes – marathon de lectures mais pas que – organisé par Hilde du blog Le livroblog en duo tout ce mois-ci avec le Challenge Contes et Légendes de Bidib du blog Ma petite médiathèque.

Des principes sont rappelées par Hilde comme lire le plus de titres possibles en rapport avec l’Inde (auteurs indiens, histoire se déroulant intégralement ou en partie en Inde, contes et légendes indiennes), se régaler de petits plats indiens mais aussi films, séries ou jeux de société, etc.

Première étape pour moi aujourd’hui: passage en début d’après-midi à la médiathèque. J’ai ainsi repéré trois lectures jeunesse pour constituer ma PAL pour ce week-end:

  • La princesse à la plume blanche de Ghislaine Roman et Sophie Lebot (LU)
  • Le chacal bleu de Shobha Viswanath et Dileep Joshi (LU)
  • Mowgli d’après Rudyard Kipling et illustré par Justine Brax (LU)

J’ai pris également d’autres albums jeunesse hors thème mais dont certains ont été lus en fin d’après-midi : Grand loup & petit loup de Nadine Brun-Cosme et Olivier Tallec, La chaise bleue de Claude Boujon, Plouf, Splat! de Rob Scotton, Pomelo s’en va de l’autre côté du jardin de Ramona Bádescu et Benjamin Chaud et enfin, pour l’histoire du soir, Le Machin de Stéphane Servant et Cécile Bonbon.

Avant ma soirée lecture, un petit tour par le groupe Facebook des Étapes Indiennes puis chez les autres participants (surtout sur Instagram) : Hilde, Bidib, Blandine, Kittyfurious, Lou, Nathalie et L’Orouge.

Bientôt 21h30, il est temps pour moi de lire La princesse à la plume blanche. La princesse Chedana,  fille unique d’un maharadja doit faire face à la jalousie de sa belle-mère. Heureusement, Ganesh, le Dieu éléphant la protège. De jolies illustrations pour ce conte indien au très grand format! Puis je lis également un autre conte traditionnel indien extrait du Panchatantra datant du IIIe siècle : Le chacal bleu de Shobha Viswanath et Dileep Joshi. Nous suivons les (més)aventures de Chandarava le chacal dans des illustrations inspirées du style Warli.

Ce samedi 4 juillet 2020, un réveil très matinal, à 5h30. Je peux ainsi lire ce matin Mowgli d’après Rudyard Kipling, adapté par Maxime Rovere et illustré par Justine Brax. Nous suivons sous forme de roman jeunesse les deux livres de la jungle qui étaient sous forme de nouvelles. Comme le titre de ce roman initiatique l’indique, le personnage principal de cette adaptation est Mowgli, de son enfance parmi les loups jusqu’à son retour parmi les hommes. Les illustrations de Justine Brax sont magnifiques. J’avais d’ailleurs beaucoup apprécié Fils de Dragons et Bulle de cette illustratrice.

Il y a également eu d’autres lectures hors thème ce matin: une relecture de Pomelo s’en va de l’autre côté du jardin et la lecture du Loup à la bonne odeur de chocolat de Paule Battault et Maud Legrand (une seconde lecture que j’aurai voulu emprunter pour Pâques).

En début d’après-midi, passage chez les autres participantes qui arrivent ou non à poursuivre leurs lectures. J’ai déjà noté quelques livres très tentants comme Bam l’éléphant et le jardin de safran chez Bidib ou encore Un, deux, trois… dans l’arbre! chez Hilde – et qui sont empruntables à la médiathèque (youpi!).

Puis forcément un nouveau passage à la médiathèque mais dans une autre annexe pour compléter ma PAL indienne de ce week-end:

  • Un roman jeunesse qui sera une relecture : La petite princesse de Frances H. Burnett (RELU)
  • Une adaptation jeunesse du roman éponyme que je n’ai pas lu: La tresse ou le voyage de Lalita de Laetitia Colombani & Clémence Pollet (LU)
  • Un, deux, trois… dans l’arbre! d’Anushka Ravishankar, Sirish Rao et Durga Bai (LU)

Sitôt rentrée et après une bonne glace rafraîchissante, des albums jeunesse ont été lus hors thème: On joue? d’Hervé Tullet, Viens, rejoins-nous! de Chiaki Okada et Kimiko Aman et encore une fois Pomelo s’en va de l’autre côté du jardin. Et puis nous avons lu aussi un dans le thème avec Un, deux, trois… dans l’arbre!, une histoire à compter.

C’est ainsi que l’après-midi s’est achevé par de la lecture et des jeux de société pour laisser place au repas et aux histoires du soir. Nous venons de terminer de relire deux albums jeunesse: Le loup à la bonne odeur de chocolat et La chaise bleue. Je finis d’actualiser ce billet pour ensuite me consacrer à ma soirée lecture. Mais par quel livre vais-je commencer cette soirée? Probablement La tresse. Et vous, quel est le programme de votre soirée?

Finalement voici ma soirée lecture de samedi soir: je n’ai pas commencé par La tresse mais par une version revisitée des contes des Frères Grimm: Dans la grande forêt de Jeanne Boyer et Caroline Hüe. Ce n’est certainement pas Rosalie qui va avoir peur du loup!

Puis je lis La tresse ou le voyage de Lalita de Laetitia Colombani & Clémence Pollet. J’avais entendu et lu des avis sur le roman, notamment celui de Hilde et de Blandine mais pas encore lu cette histoire mêlant à la façon d’une tresse les destins de trois femmes en Inde, en Italie et au Canada. Ici, la version jeunesse se focalise sur le destin de Smita et de sa fille, des Intouchables. Quelle dignité et d’espoir malgré des conditions de vie qui ne devraient pas exister!

Puis place à de la légèreté avec le tome 3 des aventures de Pepper et Carrot, L’Effet papillon de David Revoy. Je reprends la suite de l’histoire inachevée du tome précédent en plein concours de magie. Il lui est toujours aussi compliquée de vivre auprès de ses tantes. J’en reparlerai pour le Halloween Challenge (je sais, je suis en avance pour une fois). 

J’enchaîne ensuite avec les deux premiers tomes de L’émouvantail de Renaud Dillies que j’ai pu emprunter ensemble vendredi. Il était une fois un épouvantail prenant vie et qui n’arrivait pas à effrayer les oiseaux. Quel joli conte poétique et philosophique! Hâte de pouvoir lire le tome 3 qui a été publié récemment.

Il commence déjà à être tard mais je souhaite quand même commencer ma relecture de La petite princesse.

Dimanche 5 juillet 2020, réveil moins matinal que la veille, 8h30. Je ne sais pas encore quelles lectures me réserve cette journée estivale. Bien sûr, nous avons déjà relu des albums jeunesse comme Pomelo grandit et L’émouvantail.

Dans la journée, je lis un roman court (124 pages) que j’aurai aimé pouvoir lire pour le Mois au Japon mais la médiathèque était fermée en raison du confinement: Konbini de Sayaka Murata également publié sous le titre La fille de la supérette.

Peu de lecture aujourd’hui par rapport à la veille. Vient alors les histoires du soir avec Splat le Chat de Rob Scotton (son premier jour à l’École des Chats) et Pendant que le loup n’y est pas… d’Éric Battut, une version revisitée du Petit Chaperon rouge.

Les Gourmandises cuisinent indien… chez Syl

Et voilà déjà la soirée qui débute avec un passage chez les autres participantes et l’actualisation de mon billet de suivi. Que de plats indiens appétissants regroupés chez Syl avec ses gourmandises. Et oui le Read-a-thon indien ce n’est pas que de la lecture mais aussi de la cuisine, des jeux de société ou encore des films/séries… Et me voilà également à rajouter des livres dans ma LAL comme La Souris de Vishnou vu chez Bidib.

Pour cette dernière soirée, je finis ma relecture de La petite princesse, une lecture entre les Étapes Indiennes et Le Mois Anglais. Au départ, je voulais prendre les tomes 3 et suivants de son adaptation en BD jeunesse mais ils n’étaient pas empruntables samedi. Je retenterai une prochaine fois, lors d’une prochaine étape indienne. D’ailleurs, ce RAT m’aura permis de plonger dans une culture que je ne lis pas souvent. Alors un grand merci à Hilde et aux autres participantes!

week-end de lecture, read-a-thon, les étapes indiennes, lectures

Les Étapes Indiennes de Hilde #RAT

Challenge Contes et Légendes de Bidib #Inde

P’tit récap du Mois Anglais 2020

Ce mois de juin 2020 a été synonyme de Mois Anglais, challenge organisé par Lou, Titine et Lamousmé et auquel j’ai participé pour la première fois. Que de lectures, échanges et découvertes anglaises! J’ai pris plaisir à relire des auteurs et à en découvrir d’autres grâce aux posts et billets d’autres participants.

Il y avait un programme facultatif en duo certains jours avec d’autres challenges comme le Challenge British Mysteries de Lou et Hilde et Les Gourmandises de Syl. J’en ai lu certains mais je n’ai pas eu le temps de tout chroniquer. Comme pour chaque challenge, il y a surtout de la littérature jeunesse.

  • 3 juin: Un roman policier d’Agatha… Christie ou Raisin (avec le Challenge British Mysteries): Le tome 1 d’Agatha Raisin, La quiche fatale de M.C. Beaton (LU)
  • 6 juin: Londres en littérature mais pas que!: Miss Dalloway de Virginia Woolf (RELU)
  • 9 juin 2020: Romancière anglaise au choix: Jane Austen avec Orgueil et préjugés (RELU) et Emma (LU)
  • 13 juin: Lecture jeunesse: La potion magique de Georges Bouillon de Roald Dahl (RELU)
  • 26 juin: Une bande-dessinée: Dans la tête de Sherlock Holmes, T1, L’Affaire du Ticket Scandaleux de Cyril Lieron & Benoît Dahan, d’après Arthur Conan Doyle (LU)
  • 29 juin: Barbara Pym: Des femmes remarquables (EN COURS).

Sans oublier le marathon de lectures du 12 au 14 juin 2020: le RAT du Mois Anglais au cours duquel nous avons dégusté des scones fait maison et aussi tous les posts relayés sur Instagram sous @lemoisanglais ou sur le groupe facebook.

Il y a eu également d’autres lectures jeunesse:

Je continue aussi sur juillet pour lire les autres emprunts de la médiathèque comme Des femmes remarquables de Barbara Pym que je viens de commencer ou Rebecca de Daphné du Maurier. De cette autrice, j’avais lu il y a de ça bien 15 ans la nouvelle Les oiseaux. Et aussi pour rédiger mes billets en retard…

Et peut-être que je ferai d’autres emprunts sans attendre le Mois Anglais 2021 n’ayant pu emprunter par exemple Les aventures de Cluny Brown de Margery Sharp, Le passé de Tessa Hadley, Rendez-vous avec le crime de Julia Chapman, La prisonnière du temps de Kate Morton, les tomes 2 et suivants d’Agatha Raisin de M.C. Beaton, Paddington de Michael Bond, les tomes 3 et suivants d’Enola Holmes de Nancy Springer… Et bien d’autres encore repérés ou non chez d’autres participants.

Le Mois Anglais de Lou, Titine et Lamousmé

« Older posts Newer posts »

© 2026 JOJO EN HERBE

Theme by Anders NorenUp ↑