Étiquette : vengeance (Page 1 of 4)

Au fil des pages avec Dents de soie

J’ai lu Dents de soie de Maëlle Desard (éd. Slalom, août 2023, 392 pages), un roman fantasy pour adolescents à partir de 14/15 ans. Dans les Mondes Brisées, les sanguis (vampires) et les humains s’affrontent depuis la nuit des temps, leur conflit étant alimenté en secret par les fées qui ne laissent rien au hasard. Pourtant, une paix semble possible grâce à un mariage arrangé entre le prince Trajan, le fils de l’Impériator et la princesse Bruccha, fille du Roi Xandier lors du Tournoi des Trois Clés ayant lieu dans la capitale humaine, Huwinat. Refusant toute alliance avec les humains, Devin est un ancien noble sanguis réduit à l’état d’esclave et condamné au bagne, privé de ses canines, pire châtiment qu’on puisse réserver aux sanguis. De son côté, Navi, la fée la plus puissante de sa portée se rêve en fée marraine et déchante lorsqu’elle est assignée comme fée des dents. Le Destin s’est-il trompé? Leur alliance improbable permettra-t-elle un meilleure avenir aux Mondes Brisés ou entraînera-t-il leur perte? Et si leurs sentiments pouvaient taire leur envie de vengeance? 

J’ai encore une fois apprécié découvrir un nouveau roman de cette autrice cette fois-ci dans un univers fantasy sous fond de romance et avec toujours son humour loufoque qui fait mouche. J’ai trouvé bien amené cette revisite des contes de fées avec une jolie fée rose plantureuse, toute en paillettes et à l’ego surdimensionné qui fait d’un sanguis sans canines une « princesse » à marier. Quelle répartie avec Navi, « par le sucre et tout ce qui est bon »! L’alchimie entre elle et Devin est bien présente mais ne prend pas le pas sur l’action. Chacun des deux ne fait pas forcément les choix les plus judicieux, fonçant tête baissée plutôt que de vraiment réfléchir aux conséquences de leurs actes. Navi ne pense qu’à devenir fée marraine alors que Devin veut venger la mort de sa mère et de son frère et sauver sa sœur d’un mariage avec l’Impériator. Il y est ainsi question de vengeance, de prendre sa vie en main, d’acceptation de soi, d’entraide… Encore un bon moment de lecture même si j’ai trouvé que Navi était bien plus percutante et plus « travaillée » que Devin, son personnage faisant la force de cette histoire et que la fin arrive un peu trop vite, tant les rebondissements finaux s’enchaînent! 

Pour d’autres avis sur ce roman: Marinette (en version audio).

Au fil des pages avec Je voulais vivre

J’ai lu Je voulais vivre d’Adélaïde de Clermont-Tonnerre (éd. Grasset, août 2025, 480 pages), un roman choral historique revenant sur le personnage de Milady, loin de l’image inventée par Alexandre Dumas dans Les trois mousquetaires, paru sous forme de feuilletons en 1844. Est-elle vraiment cette belle espionne sans scrupules aux ordres de Richelieu, usant de ses charmes et de son intelligence pour se jouer des trois mousquetaires et de D’Artagnan, leur véritable ennemie? 

Intriguée par cette parution, j’étais contente de pouvoir l’emprunter à la médiathèque. J’ai apprécié ce portrait de femme et trouvé louable l’objectif de réhabilitation de ce personnage même si je l’ai trouvé trop moderne, faisant de la jeune femme une victime de son époque et non plus maîtresse de son destin, l’autrice tentant de tout justifier.

En effet, derrière ses nombreuses identités (Anne de Breuil, Comtesse de La Fère, Charlotte Backsonne, Lady de Winter…), se dessine une jeune femme indépendante, libre et résiliente, victime dès le plus jeune âge d’une société patriarcale. Orpheline à 6 ans après avoir échappé à ses cousins qui lui ont usurpé son héritage familial, elle est recueillie par le père Lamandre, un vieux prêtre bienveillant et confiée à un couvent de religieuses, Notre-Dame de Templemars. Mais à son décès, son nouveau tuteur trentenaire, le père Sanson ne voit en elle qu’une belle jeune fille de 13 ans. Doit-elle céder pour un meilleure vie? Puis plus tard, sa rencontre avec le jeune comte Olivier de La Fère semble lui offrir une nouvelle vie plus heureuse. Parviendra-t-elle à laisser derrière son passé et faire le bon choix, pour elle, son fils et son pays? 

Il y est ainsi question de la condition de la femme, de libre-arbitre, de vengeances, de trahisons, de complots politiques entre la France et l’Angleterre avec le Cardinal de Richelieu et le Duc de Buckingham, de jalousie… Les courts chapitres s’enchaînent, analysant et éclairant différemment les actions de Milady jusqu’à sa mort, en septembre 1628, à 25 ans, exécutée sans procès par son premier mari Athos, d’Artagnan, Artémis, Porthos, son beau-frère Percy de Winter et le bourreau de Lille… La jeune femme devient ici une victime résiliente d’abus sexuels puis de violences conjugales (Athos l’enfermant dans une relation toxique, par jalousie possessive, allant jusqu’à la pendre en découvrant la fleur de lys sur son épaule) ou patriarcales, la jalousie des cousins de son père, lorsqu’elle est fillette puis de Percy de Winter, frère cadet lorsqu’elle épouse le lord anglais homosexuel…En quoi est-elle si différente de Constance Bonacieux?

L’autrice se penche également sur les derniers jours de D’Artagnan, lors du siège de Maastricht en juin 1673, dont l’aide de camp, Philippe de Saint-Chamasne semble finalement ne rien avoir appris de cette confession, en ne faisant que reproduire le même geste de condamnation envers Milady. Un bon moment de lecture qui apporte un autre regard sur cette jeune femme qui ne voulait que vivre, même si on perd le côté roman de capes et d’épées pour un aspect plus sociétal et un propos très (trop) contemporain! Cela m’a donné envie de relire Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas (éd. Flammarion, rééd. janvier 2025, 833 pages) ou faire découvrir le dessin animé de 1981 à mon mini lutin qui connaît déjà la chanson du générique.

Pour d’autres avis sur ce roman: Eimelle.

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #2 Catégorie Pronom personnel sujet: « Je »

Participation #7 au Challenge 2026 sera classique aussi! de Nathalie #Réécriture

Au fil des pages avec Le Magnat

Pendant le RAT Holi du week-end dernier, j’ai lu, en e-book, Le Magnat de Vish Dhamija (éd. Mera, avril 2024, 353 pages), un thriller judiciaire indien contemporain. Prem Bedi, surnommé « Le Magnat », âgé de 53 ans et amateur de golf, est accusé par Manish Desai, le beau-frère de son ex-femme, Rea dont il est divorcé depuis 12 ans de l’avoir assassinée, elle et son nouveau mari, Mahesh Desai. Toutes les preuves le désignent coupable. Alors que s’est-il passé la nuit de ce double meurtre? Un cambriolage qui a mal tourné? Une vengeance de Prem si longtemps après un divorce houleux? Et quel serait le mobile? L’argent d’une assurance-vie alors qu’il est déjà si riche et si puissant? Lui qui apparaît si impassible pendant l’enquête puis le procès et qui a choisi un jeune Avocat sans véritable expérience, contrairement à Manish qui se cache derrière la figure éplorée du frère endeuillé tout en tentant de tirer les ficelles à son avantage. Est-ce l’œuvre d’un concurrent de Prem afin de nuire à ses affaires prospères? 

Les chapitres alternent les points de vue des différents personnages à la première personne du singulier. J’ai apprécié la façon dont on se met en branle une fois le double meurtre découvert, le rôle de chacun des personnages participant à l’enquête et la façon dont l’auteur décrit les mécanismes et rouages judiciaires: le commissaire adjoint Ranjeet Dutta, le policier en charge du dossier et le commissaire Mathur, son supérieur hiérarchique corrompu, le frère et future partie civile malhonnête et opportuniste qui y gagnerait si Prem était condamné, Gajpati Apte le procureur carriériste à l’origine de l’ouverture du procès, le juge Chowdhary d’un côté et de l’autre, l’entourage de Prem: Tej Malhotra, son ami et associé qui ne peut s’empêcher d’être inquiet, son avocat Rohan Malhotra qui est convaincu de son innocence, sa cousine Veena et Prem lui-même.

Cela met bien en évidence le fait que la vérité judiciaire n’est pas la Vérité, le doute profitant à l’accusé et la charge de la preuve incombant à l’accusation. Entre manipulations, intrigues et fausses apparences, le doute est-il vraiment permis? A travers ce procès judiciaire et médiatique qui permettra ou non d’innocenter Prem, il y est ainsi question de critique du système judiciaire indien: corruption au sein de la police indienne, d’impunité des puissants, de la couverture médiatique des procès… Il y est d’ailleurs surtout affaire d’hommes dans ce roman, le regard porté sur les femmes étant peu flatteur. 

Mais l’ensemble reste très prévisible et peu original, tant on se doute bien de l’identité du coupable et quand on connaît les ressorts judiciaires d’un procès. Cela m’a d’ailleurs fait penser au fait qu’il arrive très fréquemment en matière de grand banditisme ou de trafics de drogue qu’un Avocat commis d’office soit choisi par le mis en cause au moment de son placement en garde à vue afin de garder l’apparence de respectabilité et de novice en matière criminelle, même si personne n’est dupe. Une lecture qui se lit facilement mais en demi-teinte! Toutefois, je lirai quand même Au nom de la justice, en espérant qu’il n’y ait pas un problème de traduction comme ici avec des coquilles et mots manquants à de trop nombreuses reprises et au style bien trop sommaire. 

Petit aparté judiciaire: Dans ce roman, on est tellement loin de la procédure pénale applicable en France que je n’ai pas réussi à croire à cette enquête, tant j’ai été parasitée par ce qui se fait en France: procédure inquisitoire et non accusatoire comme en Inde, ce qui a des conséquences bien différentes sur le régime de la preuve, notamment au regard du principe du contradictoire au stade de la phase d’instruction puis en cas de renvoi, du procès d’assises et même si l’auteur insiste sur la corruption au sein de la Justice indienne. Dans sa note finale, l’auteur apporte quelques éclaircissements sur les sources légales et juridiques qui l’ont conduit à imaginer ce roman. J’ai ainsi vu en essayant de les retrouver sur Internet qu’une réforme d’envergure avait eu lieu en Inde en 2024 en modernisant entre autres le Code pénal et le système de la preuve issue de la colonisation britannique et du droit commun de la Common Law. 

Participation #6 Les Étapes Indiennes 2026 de Hilde #Thriller judiciaire

Participation #11 Un hiver Polar 2026 d’Alexandra #Thriller judiciaire indien

Au fil des pages avec Le baiser de glace et autres nouvelles

Pour une lecture commune avec Nathalie et Isabelle dans le cadre du Challenge 2026 sera classique aussi!, j’ai lu Le Secret de la Ferme-Grise de Mary Elizabeth Braddon (éd. Le Masque, rééd. 2004, 96 pages), une nouvelle également parue sous le nom de L’Intendant Ralph et publiée pour la première fois en 1861 en Angleterre. J’ai pu la lire grâce à la bibliothèque romande numérique. 

Au décès de Martin son frère aîné de deux ans, Dudley Carleon, âgé de 21 ans hérite de la propriété familiale de Ferme-Grise et des terres agricoles bordant une rivière bien trop souvent à crue, près du village d’Olney-Sur-Trent, en Angleterre. Les années passent et Dudley demeure toujours aussi inconsolable, réussissant à maintenir à flot la propriété, grâce au soutien sans faille de son intendant Ralph à la présence si serviable quoique oppressante tant il semble s’immiscer dans les affaires du jeune homme. Le mariage de Dudley avec Jenny, jeune et jolie pupille à peine majeure du recteur Marlow et amie de la fiancée endeuillée de Martin, Agnès changera-t-il cette situation pesante? Cette dernière doit-elle écouter la mise en garde de son amie Agnès? Quels sombres secret se cachent dans la Ferme-Grise? Malgré les années, le décès soudain de Martin interroge encore. Est-il vraiment lié à l’insalubrité des lieux ou Jenny doit-elle écouter la mise en garde de son amie Agnès?

J’aurai bien pu garder cette nouvelle victorienne pour l’automne, tant il y pleut et tant l’ambiance est gothique et inquiétante. On y retrouve tous les ingrédients propres à ce type de récits: un lieu de vie bien peu accueillant, un décès suspect, une relation bien intrigante entre un propriétaire terrien et son intendant, une jeune femme dont la vie semble en danger… Un bon moment de lecture avec cette lecture à la tension dramatique allant crescendo au fil des pages, même si on devine rapidement ce qui se trame dans ces lieux! Le format étant court, cela évite les longueurs du roman-feuilleton sensationnel comme peuvent l’être ceux de Wilkie Collins par exemple. On peut comprendre que cela a été précurseur des romans à suspense ou thrillers psychologiques de notre époque. Je coche d’ailleurs au passage les cases « campagne anglaise » et « poison » du bingo meurtrier du challenge Un hiver Polar 2026.

* * *

J’ai également lu 3 autres nouvelles de Mary Elizabeth Braddon dans le recueil Le baiser de glace et autres nouvelles (éd. de l’Aube, février 2021, 111 pages), de courtes nouvelles pour gentiment frissonner, au coin du feu, lors de longues soirées d’hiver ou d’automne. Le baiser de glace est une très courte nouvelle aux tonalités fantastiques (17 pages), parue pour la première fois en 1860 avec le destin tragique d’un jeune étudiant qui part à l’étranger et délaisse sa fiancée, sa cousine Gertrude qui désespérée, se  suicide la veille de son mariage arrangé au nom de leurs vœux échangés. Et si le véritable amour pouvait survivre à la mort? Là encore j’ai apprécié la descente aux enfers du jeune homme qui apparaît pourtant fort antipathique tant il est insouciant et inconstant, face au chagrin d’amour de sa cousine. Aucune échappatoire ne semble plus possible, pris au piège d’un amour devenu à sens unique, du fait de leur éloignement. 

La deuxième nouvelle de ce recueil, la plus longue (52 pages), Le mystère de Fernwood parue pour la première fois en 1861 relate le séjour de la jeune et riche héritière Isabel âgée de 20 ans (la narratrice), avec sa tante, dans le manoir de Fernwood, la propriété familiale délabrée de son joyeux et volubile fiancé Laurence bientôt majeur (21 ans), dans le comté d’York, en Angleterre. J’ai une nouvelle fois bien apprécié le style d’écriture de cette autrice même si on se doute bien du drame qui couve et du mystère de la demeure avec ce mystérieux parent pauvre et malade de la famille qui ne quitte jamais sa chambre dans l’aile gauche du château, la sœur aînée de son fiancé, Lucy lui servant de garde-malade. Le drame est-il inéluctable? Comme dans L’intendant Ralph, on retrouve ici aussi un lieu de vie isolé et sinistre dans la campagne anglaise, de jeunes orphelins souhaitant se marier, un secret et des phénomènes inquiétants… Cela m’a rappelé d’autres romans avec un mystérieux locataire comme Jane Eyre ou Le jardin secret… 

Enfin, la dernière nouvelle, La vengeance de Samuel Lowgood (21 pages), parue elle-aussi pour la première fois en 1861, le narrateur, Samuel Lowgood revenant sur son animosité à l’égard de son beau collègue et fils de gentleman, Christopher Weldon au sein de la maison Tyndale & Tyndale, armateurs à Wilborough. Jusqu’où peut aller sa jalousie lorsque ce dernier commence à courtiser la jolie et douce Lucy dont il est amoureux? J’ai également apprécié ce court récit où il est question de rivalité entre deux orphelins au statut social différent et de trahison. 

Un bon moment de lecture avec ces nouvelles! Il est certain que je continuerai à découvrir cette autrice peut-être cette fois un de ses romans comme Sur les traces du serpent

Pour d’autres avis sur cette lecture commune: Nathalie et Isabelle (qui a aussi lu Le baiser glacé).

Participation #6 au Challenge 2026 sera classique aussi! de Nathalie #Nouvelles victoriennes (1860 et 1861)

Participation #10 Un hiver Polar 2026 d’Alexandra #Nouvelle à suspense

Au fil des pages avec Miséricorde (T1)

J’ai lu Miséricorde de Jussi Adler-Ossen (éd. Le Livre de Poche, janvier 2013, 528 pages), le premier tome des Enquêtes du département V et dont j’avais regardé, l’été dernier, son adaptation en série télévisée: Département Q, Les Dossiers oubliés qui transpose, dans la première saison, ce premier tome à Édimbourg. Dans ce premier tome, après une intervention qui a mal tourné quelques mois plus tôt, Carl Mørck a bien des difficultés à reprendre son métier de policier, refusant toute aide psychologique. Face à son caractère insupportable, le voici promu à la tête du Département V afin d’élucider des affaires non résolues, sans véritable équipe ni locaux adaptés puisqu’il se retrouve dans les sous-sols du commissariat avec pour seul assistant Hafez el Assad, réfugié syrien et homme à tout faire qui se révèle plein de ressources. Ils vont alors s’intéresser au cas de Merete Lyyngaard, une jeune femme qui incarnait l’avenir politique du Danemark et qui a disparu, cinq ans plus tôt en 2002, sans que son corps n’ait été retrouvé et laissant derrière elle son frère cadet, Oluf. Que lui est-il arrivé? 

Le récit alterne entre le passé avec la séquestration de Merete Lyyngaard (et ses terribles conditions de détention) et le présent avec la reprise de l’affaire par Carl Mørck et Hafez el Assad, duo improbable et qui s’avère bien plus efficace que leurs prédécesseurs qui ont eu à connaître de cette disparition. Carl est un flic blasé et qui culpabilise de la façon dont il a réagi lors de la fusillade qui a grièvement blessé l’un de ses collègues et ami et tué un autre. Sa vie personnelle est également chaotique, séparée de sa femme tout en élevant son beau-fils adolescent. On se demande bien comment il arrivera à résoudre cette enquête tant il semble démotivé. Heureusement, il peut compter sur Hafez dont le passé reste bien mystérieux et qui est bien plus aimable que Carl, en particulier avec les femmes. Comme nous lecteur nous savons déjà que Merete est toujours en vie, le ressort dramatique repose surtout sur la découverte des indices qui vont leur permettre de retrouver sa trace, sous fond de rivalités policières et d’enjeux politiques. Sera-t-elle encore en vie à ce moment-là? Qui peut bien vouloir la séquestrer depuis autant de temps?

Ma lecture a été fortement biaisée par le fait que j’avais regardé la première saison de la série qui reprend la même structure narrative et que je savais donc tous les tenants et aboutissants de cette première enquête. J’ai d’ailleurs plus apprécié la série que ce premier tome, en particulier au niveau des personnages (surtout celui de Carl que j’ai trouvé bien trop fumiste et sexiste dans le roman) même s’il y a quelques libertés prises qui apportent plus de profondeur et de cohérence dans la série. La série britannique comporte pour le moment une première saison de 9 épisodes et est diffusée depuis mai 2025 avec dans les rôles-principaux Matthew Good (Carl Morch), Chloe Pirrie (Merritt Lingard devenue procureure et non plus femme politique), Alexej Manvelof (Akram Salim) et Leah Byrne (Rose Dickson). Un très bon moment de visionnage avec la série et un bon moment de lecture avec ce premier tome! J’hésite à lire le tome suivant, Profanation, une seconde saison étant annoncée. 

Au passage, je valide la case « Vengeance » du bingo meurtrier du challenge Un hiver Polar 2026.

Pour d’autres avis: Marine (pour la série) et Eimelle (pour le roman).

Participation #9 Un hiver Polar 2026 d’Alexandra #Thriller

« Older posts

© 2026 JOJO EN HERBE

Theme by Anders NorenUp ↑