Étiquette : romans jeunesse (Page 2 of 36)

Au fil des pages avec Merlin et Chou chez les Chevaliers

Nous avons lu Merlin et Chou chez les Chevaliers d’Adam Stower (éd. Flammarion Jeunesse, mars 2025, 192 pages), un roman jeunesse illustré pour les 8/10 ans avec un nouveau duo détonant et attachant. Merlin, un chat très gourmand et pantouflard vit dans la maison de Cataplaf, un sorcier maladroit qui a accidentellement envoûté sa chatière et transformé son chou à la crème préféré en lapin avec une queue de cerise, Chou. A tout moment, Merlin peut être propulsé dans une autre époque, dès qu’il passe la chatière avec Chou. 

Dès les premières pages, le ton est donné. Dans ce premier tome, Merlin et Chou atterrissent dans la salle du trône, en plein Moyen-Age, le Roi organisant un tournoi de joute, à la demande de Sire Vilain, au grand désarroi de la princesse qui n’entend accepter aucun mariage arrangé. Avec Chou, Merlin arrivera-t-il à sauver la princesse Rosépine? 

Même si le duo Merlin & Chou repose sur une dynamique bien connue, cela fonctionne très bien, entre un lapin surexcité et curieux de tout et un chat un peu maladroit et qui aime la sieste, à l’instar des rebondissements farfelus et quiproquos fantaisistes imaginés par l’auteur-illustrateur. Les illustrations en noir et blanc y contribuent également, très dynamiques et expressives. Nous avions bien rigolé, par exemple avec la monture et l’accoutrement de Merlin lors de la joute et les onomatopées de Chou dont la pensée se résume dans les bulles à « Chou »! Merlin se trouve entraîné par l’insouciance de Chou, toujours prêt pour une aventure et qui pense à tort que lors d’une joute, il y aurait sûrement du trampoline et des brioches à la confiture.

Il y est ainsi questions d’aventures rocambolesques, d’amitié, de solidarité, de courage… Il y a également un petit côté féministe avec Rosépine, une princesse prenant en main sa vie en choisissant un roturier, Tim Terreux et sa passion du jardinage, même si elle aura besoin de l’aide de Merlin. Un bon voire très bon moment de lecture rigolo et gourmand avec la découverte du premier tome de cette série, Merlin et Chou! Mon mini lutin a déjà lu le tome 3, Merlin et Chou chez les pirates d’Adam Stower (éd. Flammarion Jeunesse, octobre 2025, 192 pages) qu’il m’a conseillé également de lire en attendant de pouvoir découvrir le tome 2, Merlin et Chou chez les Vikings. Un dernier tome vient est paru fin mars 2026, Merlin et Chou chez les Fantômes que nous garderons de côté pour Halloween. 

Participation #26 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Album jeunesse

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #3 Catégorie Mot au pluriel: « Chevaliers »

Point lecture hebdomadaire 2026 #14

En ce début de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière qui s’est terminée sur un week-end prolongé chocolaté et une sortie cinéma pour aller voir Super Mario Galaxy, un film d’animation franco-américano-japonais coréalisé par Aaron Horvath et Michael Jelenic, coproduit par Nintendo et Universal Studios, sorti au cinéma le 1er avril 2026 et à partir de 6 ans, la princesse Harmonie étant kidnappée par Bowser Jr.

Nos lectures du 30 mars au 5 avril 2026:

Des lectures jeunesse:

  • (Roman jeunesse) Harry Potter et la coupe de feu de J.K. Rowling (T4) 

Mon mini sorcier continue la découverte de la saga Harry Potter et a lu jusqu’au chapitre 24 (p.464) le tome 4, Harry Potter et la coupe de feu de J.K. Rowling (éd. Gallimard Jeunesse, coll. Folio Junior n°1173, rééd. mai 2023, 784 pages) avec la tenue d’un tournoi de magie exceptionnel entre les plus célèbres écoles de sorcellerie, en ce début d’année à Poudlard. Cela lui plaît toujours autant. 

  • (Manga Shōnen) Minecraft, le manga officiel: Voyage au bout du monde de Kazuyoshi Seto (T8)

Il aussi lu, sitôt acheté, le tome 8  de Minecraft, le manga officiel: Voyage au bout du monde de Kazuyoshi Seto (éd. Nobi Nobi!, coll. Shōnen, avril 2026, 192 pages), un manga shōnen qu’il a autant apprécié que les tomes précédents. Il doit désormais attendre le 1er juin 2026 pour le suivant.

  • (Roman jeunesse) Merlin et Chou chez les pirates d’Adam Stower (T3)

Sitôt emprunté à la médiathèque, il a également lu vendredi soir Merlin et Chou chez les pirates d’Adam Stower (éd. Flammarion Jeunesse, octobre 2025, 192 pages), un roman jeunesse pour les 8/10 ans. Après un tome chez les Chevaliers, voilà le duo Merlin (le chat) et Chou (le lapin) à la recherche d’un fabuleux trésor sur l’île aux Monstres. Un nouveau tome qui a bien plu à mon mini lutin! De mon côté, je n’ai toujours pas lu Merlin et Chou chez les chevaliers (éd. mars 2025, 192 pages).

Des lectures adulte:

  • (Thriller domestique) La femme silencieuse de Kerry Fisher

J’ai fini de lire, en e-book, La femme silencieuse de Kerry Fisher (éd. du Coq noir, août 2025, 390 pages), un thriller domestique contemporain se déroulant dans un quartier résidentiel huppé de Brighton, en Angleterre au sein de la famille d’origine italienne, les Farinelli, avec leur tête la matriarche. Le remariage du fils cadet Nico avec Maggie changera-t-il la vie de sa belle-sœur, Lana, mariée avec son frère aîné, Massimo? Le récit alterne entre les points de vue de Maggie et de Lara, dévoilant au fil des pages, les secrets et faux-semblants. Il y ainsi question des violences intrafamiliales, d’emprise conjugale, de reconstruction de soi… Un bon moment de lecture même si certains aspects des personnages comme Maggie auraient pu être moins caricaturaux! 

  • (Enquête journalistique) Les évaporés du Japon, Enquête sur le phénomène des disparitions volontaires de Léna Mauger et Stéphane Remael

J’ai lu Les évaporés du Japon, Enquête sur le phénomène des disparitions volontaires de Léna Mauger et Stéphane Remael (éd. des Arènes, novembre 2014, 260 pages). Ce phénomène semble faire partie de la culture japonaise, 100 000 personnes environ chaque année faisant ce choix radical, entre honte et déshonneur. Accompagnée de son conjoint photographe, la journaliste a pendant plusieurs séjours au Japon enquêter sur ces évaporés, non sans rencontrer des difficultés tant le sujet est tabou et qu’ils ont eu besoin de passer par des interprètes. Un sujet intéressant mais que j’ai trouvé un peu redondant dans les profils des évaporés, des japonais âgés et qui ont disparu il y a longtemps car ils étaient endettés! J’en reparle très vite.

  • (Roman historique) La salle de bal d’Anna Hope

Ayant pu le réemprunter à la médiathèque, j’ai repris ma lecture à la page 184 et fini de lire La salle de bal d’Anna Hope (éd. Gallimard, coll. Du monde entier, août 2017, 400 pages), un roman choral historique se déroulant, en 1911, dans l’asile de Sharston, dans le Yorkshire, en Angleterre avec le points de vue de trois personnages principaux: Ella Fay, nouvelle internée après avoir cassé une vitre dans l’usine de filature où elle travaillait depuis son enfance, John Mulligan, un Irlandais mélancolique arrivé il y a 2 ans et le Dr. Charles Fuller, un psychiatre violoniste prenant fait et cause pour les thèses eugénistes et le projet de loi sur le contrôle des faibles d’esprit soutenu par Churchill, alors Ministre de l’Intérieur. Ella et John vont pouvoir se côtoyer lors du bal du vendredi soir. Un très bon moment de lecture avec ce roman que j’ai bien plus apprécié que Ce qu’elle a laissé derrière elle d’Ellen Marie Wiseman (éd. Faubourg-Marigny, mars 2023, 400 pages) et Le Bal des folles de Victoria Mas (éd. Albin Michel, août 2019, 256 pages)! J’en reparle très vite.

Ma lecture en cours

(Roman contemporain) La forêt au clair de lune de Michiko Aoyama

J’ai lu, en e-book, le chapitre 1 (62 pages) de La forêt au clair de lune de Michiko Aoyama (éd. J’ai lu, octobre 2025, 288 pages), un roman japonais avec l’histoire d’auditeurs qui suivent le podcast « Infos lunaires » de Taketori Okina qui, fasciné par la Lune, interprète chaque soir le cycle de la Lune en astrologie. On retrouve la même structure narrative « feel-good » des romans japonais contemporains avec ici un podcasteur en astrologie comme fil conducteur. Ce premier chapitre avec l’histoire d’une ancienne infirmière quadragénaire m’a paru un peu trop déjà vu. A voir si les prochains personnages seront plus approfondis! Un roman peut-être plus pour des amateurs d’astrologie, ce que je ne suis pas!

Throwback Thursday Livresque: Un titre en 3 mots

TTL n°358 chez Carole #Un titre en 3 mots

Ce jeudi 26 mars 2026, je participe au Throwback Thursday Livresque, un rendez-vous livresque initialement chez Bettie Rose Books et repris depuis par Carole, les liens étant à déposer chez My-Bo0ks. Le principe est de partager chaque jeudi un livre « ancien » de notre bibliothèque en fonction d’un thème donné. Cette semaine, le thème est « Un titre en trois mots ».

Pour illustrer ce thème, j’ai pioché dans des classiques de la littérature anglaise et un roman japonais:

  • Le jardin secret de Frances H. Burnett (éd. Gallimard Jeunesse, coll. Folio Junior, rééd. 2010, 319 pages), un roman jeunesse à partir de 10 ans avec jolies illustrations en noir et blanc de Monique Gaudriault et Jacques Rozier et paru pour la première fois en 1911
  • Orgueil et préjugés de Jane Austen (éd. 10/18, rééd. avril 2007, 382 pages), un roman paru pour la première fois en 1813
  • Au prochain arrêt de Hiro Arikawa (éd. Actes Sud, mai 2021, 192 pages), un court roman choral à la magnifique couverture printanière et se déroulant sur la ligne ferroviaire reliant Takarazuka à Nishinomiya

Et vous, quel livre auriez-vous choisi pour cette thématique? La semaine prochaine, le thème sera: « Trouver les lettres du mot « Pâques » dans le titre ».

Au fil des pages avec Sa Majesté des Mouches

Lu en version numérique via ma médiathèque il y a un an sans l’avoir chroniqué, je profite de la lecture commune proposée par Nathalie pour ce 28 janvier 2026 dans le cadre de son challenge 2026 sera classique aussi! pour faire ce billet sur Sa Majesté des Mouches d’Aimée de Jongh, d’après William Golding (éd. Dargaud, septembre 2024, 352 pages), un roman graphique adaptant le roman éponyme paru pour la première fois en 1954 et qui m’avait marqué lorsque je l’avais lu en lecture imposée en cours de français au collège. Le roman jeunesse à partir de 12/13 ans est d’ailleurs recommandé par le Ministère de l’Éducation Nationale en classe de 5e et 4e. 

Un groupe de jeunes garçons issus de la haute société anglaise, de 6 à 12 ans se retrouvent seuls, sur une île déserte du Pacifique et sans adultes, après le crash de leur avion, pendant le Seconde Guerre Mondiale (même si cela reste plus flou dans le roman). Au début, tout est vu comme des vacances où il est bon de s’amuser, en attendant les secours. Il faut pourtant bien s’organiser pour survivre en établissant quelques règles de savoir-vivre avec la conque, la recherche de nourriture et d’eau, la construction des cabanes ou l’entretien du feu… Les divergences attisées par la peur d’un monstre rôdant sur l’île se font très vite ressentir, deux clans s’affrontant entre ceux restant « civilisés » derrière Ralph secondé par Simon et Cochonnet (Porcinet dans le roman) et les autres, laissant libre cours à la loi du plus fort derrière Jack, obnubilé par la chasse.

L’aspect paradisiaque et la joie du début se transforment en une ambiance plus sombre et inquiétante, leur éducation s’effritant dans la violence et la sauvagerie sans limites. Sans cadre de vie et de règles sociales, un individu est-il par nature mauvais et méchant? Quelle part d’humanité reste-il alors? La peur et la cruauté viennent-elles de l’extérieur ou sont-elles intrinsèques à l’individu, même un enfant? Il y est ainsi question de la nature humaine, du vivre ensemble, de survie d’un groupe d’enfants et adolescents laissés à eux-mêmes, de la perte de l’innocence, de la fragilité de la civilisation…  

Graphiquement, j’ai une nouvelle fois bien apprécié le coup de crayon de cette autrice-dessinatrice que j’avais découverte avec un de ses romans graphiques précédents, Jours de sable (éd. Dargaud, mai 2021, 288 pages). J’ai trouvé qu’elle retranscrit bien les différents personnages, leur évolution physique et intellectuelle au fil des semaines avec la perte des repères et des règles, les jeux de pouvoir et de domination prenant le pas sur leur humanité. Une adaptation réussie et fidèle du roman dont on retrouve le pessimisme et la tension si dramatique! 

Je pense toutefois qu’il vaut mieux avoir lu le roman originel avant. En effet, format « graphique » oblige, la psychologie des personnages est moins approfondie et certains passages moins détaillés que dans le roman, le groupe de garçons imaginé par William Golding étant un miroir bien peu reluisant de celui d’une nation avec ses différents partis politiques. Je pense notamment à Porcinet et les humiliation subies (on parlerait de harcèlement aujourd’hui), la mise à mort du cochon et la sacralisation de sa tête « Sa Majesté des Mouches », le basculement dans la cruauté, les cochons sauvages n’étant pas les seuls tués. L’ironie du sort reste qu’au départ, ce sont des garçons qu’on a voulu préserver d’une guerre qui fait rage en les éloignant du conflit entre adultes et pourtant ils se retrouvent eux-même au sein de leur propre triste réalité. 

Pour d’autres avis sur le roman graphique: Nathalie, Audrey, Fattorius et Enna ou sur le roman jeunesse: Isabelle

Participation #3 au Challenge 2026 sera classique aussi! de Nathalie #Classique jeunesse anglais (1954)

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #2 Catégorie Animal: « Mouches »

La BD de la semaine chez Blandine pour cette semaine

Participation #17 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Roman jeunesse/BD

Point lecture hebdomadaire 2026 #1

En cette fin de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière, semaine de passage de 2025 à 2026. J’en profite pour vous parler d’une petite nouveauté sur le blog qui remonte désormais à plusieurs semaines avec l’arrivée à côté de notre petit macareux Jojo, d’un petit pingouin qu’a choisi mon mini lutin pour représenter ses lectures. 

Nos lectures du 29 décembre 2025 au 4 janvier 2026:

Des lectures jeunesse:

  • (Manga Shōnen) Minecraft, le manga officiel: Voyage au bout du monde de Kazuyoshi Seto (T6)

Mon mini lutin a lu, le soir même de sa réception, le tome 6 de Minecraft, le manga officiel: Voyage au bout du monde de Kazuyoshi Seto (éd. Nobi Nobi!, coll. Shônen, avril 2025 – juin 2025 – août 2025 et octobre 2025, 192 pages). Il devra désormais patienter le 1er avril 2026 pour le prochain tome. 

  • (Roman jeunesse) Les Dragons de Nalsara, Au cœur de la tempête de Marie-Hélène Delval et Alban Marilleau (T4)

Mon mini lutin a choisi, à l’école, pour la lecture des vacances de Noël, le tome 4 des Dragons de Nalsara, Au cœur de la tempête de Marie-Hélène Delval et Alban Marilleau (éd. Bayard Jeunesse, coll. Poche, mai 2023, 96 pages), un roman fantasy jeunesse à partir de 7/8 ans, même s’il n’avait pas lu les trois tomes précédents, la maîtresse n’ayant que celui-ci dans sa bibliothèque de classe. Il entend bien lire cette série fantasy de 20 tomes. Heureusement ceux-ci semblent tous disponibles à notre médiathèque. 

  • (Recueil de lettres) Lettres du Père Noël de J.R.R. Tolkien

Pour ce Noël, j’ai fait découvrir à mon mini lutin Lettres du Père Noël de J.R.R. Tolkien (éd. Pocket, rééd. octobre 2013, 160 pages), un recueil de lettres un recueil de lettres que l’écrivain a écrit à ses enfants, de 1920 à 1943, l’aîné John n’ayant que 3 ans en 1920 et la benjamine, Priscilla ayant 14 ans en 1943. J’ai apprécié relire avec mon mini lutin ces lettres qui mêle fantasy, humour, rappel de la réalité et magie de Noël. Au fil des ans et de l’âge avançant de ses enfants, les lettres se complexifient, le Père Noël ayant toujours une explication à son retard de réponse, l’absence de certains cadeaux demandés dans la liste des enfants, mêlant dans ses explications facéties de son assistant, l’Ours Polaire ou bien encore de leurs démêlés avec les gobelins… Un bon moment de lecture, même si parfois cela peut paraître décousu! On y retrouve tout l’amour paternel de Tolkien pour ses enfants, son imagination débordante, tant dans son écriture que ses dessins et sa passion pour jouer avec le langage, allant jusqu’à créer un alphabet et une langue propre à l’Ours Polaire par exemple.

Des lectures adulte:

  • (Roman(ce) historique) Lady Sherlock, Conspiration à Belgravia de Sherry Thomas (T2)

J’ai fini de lire, en e-book, le tome 2 de Lady Sherlock, Conspiration à Belgravia de Sherry Thomas (éd. J’ai lu pour elle, coll. Aventures & Passions, juillet 2021, 384 pages), un roman(ce) policier historique se déroulant à Londres, quelques temps après la fin du tome précédent. Charlotte Holmes accepte d’aider Lady Ingram à retrouver son premier et unique amour, avant son mariage arrangé, qui n’est autre que le demi-frère illégitime de Charlotte, Myron Finch. Mais que cache-t-elle réellement? Charlotte doit-elle en informer Lord Ingram, comme le lui conseille Mme Watson? J’ai une fois de plus apprécié ce deuxième tome qui met surtout l’accent sur l’enquête, Charlotte Holmes se révélant toujours aussi intelligente et détachée de toute émotion et sentiment à l’image de son alter ego masculin qu’elle s’est inventée, Sherlock Holmes Encore un bon voire très bon moment de lecture!

  • (Roman historique) Ce qu’elle a laissé derrière elle d’Ellen Marie Wiseman

J’ai lu, en e-book, Ce qu’elle a laissé derrière elle d’Ellen Marie Wiseman (éd. Faubourg-Marigny, mars 2023, 400 pages), un roman alternant deux époques, entre 1929 avec Clara Cartwright, une jeune femme placée dans un Institut à la demande son père qui refuse de la voir se marier par avec un immigré italien d’un rang social bien inférieur au sien en 1929 et en 1995 avec Izzy Stone, une adolescente de 17 ans qui a été confiée à une nouvelle famille d’accueil, sa mère étant en prison après avoir tué son père. J’ai plus apprécié suivre Clara qu’Izzy, l’histoire de la seconde accumulant bien trop de clichés et de malheurs s’abattant sur l’adolescente à mon goût, encore plus que pour Clara. J’ai pourtant trouvé pertinent le questionnement autour de la perception de la « folie » et de la peur de le devenir (est-elle génétique et donc transmissible à sa descendance?) mais je l’ai trouvé pas suffisamment exploité et tirant trop sur le larmoyant. Il aurait sans doute mieux valu créer plus de personnages plutôt que de concentrés tous les incidents dramatiques sur les deux héroïnes principales. Une lecture mitigée!

  • (Roman historique) Le Bal des folles de Victoria Mas

J’ai également lu Le Bal des folles de Victoria Mas (éd. Albin Michel, août 2019, 256 pages), un roman historique sur le même thème de la psychiatrie que le roman précédent, mais à une époque et dans un pays différent et qui a reçu le Prix des Lycéens – Renaudot en 2019. Cette fois, l’histoire se passe à Paris, à l’hôpital de la Salpêtrière, en février 1885. Alors que le bal de mi-carême se prépare dans une des ailes de l’hôpital, tout est sur le point de changer pour Louise, une adolescente âgée de 16 ans et internée depuis 3 ans et étant une des internées choisie par les médecins pour les cours de Charcot sur l’hystérie, Eugénie, âgée de 19 ans, dernière internée à la demande de son père au motif qu’elle voit les défunts et qui ne veut plus rien à voir avec elle ainsi que l’une des infirmières, Geneviève surnommée l’Ancienne. Au vu de tous les avis élogieux, j’en attendais bien plus, ayant regretté l’aspect fantastique du récit et ayant surtout apprécié le personnage de Geneviève. 

  • (Court roman policier historique) Un Noël au manoir d’Anne Perry

J’ai fini de lire Un Noël au manoir d’Anne Perry (éd. 10/18, novembre 2025, 182 pages), un court roman policier historique de Noël en lecture commune avec Isabelle, Hilde et Syl. Lady Vespasia est invitée, avec son nouvel époux, Victor Narraway, ancien directeur des services secrets britanniques à passer les fêtes de fin d’année chez des amis de longue date, les Cavendish. N’aurait-elle pas dû décliner cette invitation? Il ne se passe finalement pas grand chose dans ce nouvel opus de Noël, si ce n’est de nombreuses interrogations, doutes et peurs de perdre l’amour de l’autre au sein du couple Vespasia/Victor, même lorsque le contact de Victor est blessé, lui rappelant son seul échec, sa première mission d’espionnage, il y a plus de vingt ans, dans un château en Normandie dont il ne s’est toujours pas remis. J’en reparle très vite. 

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