Étiquette : romans adulte (Page 30 of 59)

Week-end à 1000 – janvier 2024

Ce week-end, du vendredi 19 janvier 19h à dimanche minuit se déroule un week-end à mille. Il s’agit d’un défi livresque où l’objectif est de lire au moins 1000 pages, quel que soit le support ou genre (romans, albums illustrés, BD, romans graphiques, mangas, livres audio…). Mais ce nombre de pages à lire reste libre, chaque participant pouvant se fixer un objectif de lecture plus petit ou plus grand, en se constituant ou non une petite PAL pour l’occasion. Un thème facultatif a été prévu ce week-end: « l’hiver ». Pour plus d’infos, n’hésitez pas à y participer à votre tour et à rejoindre le groupe FB dédié: ici.

Ce billet de suivi sera actualisé tout le long du week-end et sera ponctué aussi par les passages sur les blogs et/ou réseaux sociaux des autres participantes.

Vendredi 19 janvier 2024

Après 19h, je commence à comptabiliser les pages lues, sauf celles de mon mini lutin qui lit ce soir Mortelle Adèle et la galaxie des bizarres de Mr Tan et Diane Le Feyer (éd. Bayard Jeunesse, octobre 2020, 112 pages), une BD jeunesse à partir de 7/8 ans.

De mon côté, en soirée, j’ai repris au chapitre 12 la romance historique de style gaslamp fantasy commencée hier soir et l’ai finie: le tome 2 de Dangereuses demoiselles, La Ligue des sorcières distinguées d’India Holton (éd. J’ai lu, coll. Regency, n°13964, novembre 2023, 352 pages), un tome avec une romance « ennemies to lovers » plus présente entre Charlotte Pettifer, une lady sorcière et le capitaine Alex O’Riley, un pirate irlandais à l’époque victorienne revisitée et que j’ai préféré au précédent, Les dames pirates. J’ai ainsi lu 208 pages.

Samedi 20 janvier 2024

J’ai lu dans la journée le tome bonus de la série de romances historiques Les alliances imposées : La Belle inconnue de Noël de Liv Fox (éd. Autoédition, janvier 2024, 282 pages), une romance historique hivernale toute mignonne et imprévue entre un duc qui se fait pour un notaire de campagne et une jeune femme bloqués par la neige, comme d’autres voyageurs dans une auberge le temps d’un Noël. Une romance qui rentre pile poil dans le thème de janvier « Amour interdit/différence de classes sociales » du challenge livresque Défi Romance historique 2024. Cela fait 282 pages lues.

Dans l’après-midi, j’ai lu le tome 2 de la BD, Les Cœurs de ferraille, L’inspiration de Beka et Jose Luis Munuera (éd. Dupuis, juin 2023, 72 pages), une BD à partir de 9 ans selon l’éditeur mais classée en adulte par ma médiathèque. Un bon voire très moment de lecture avec ce tome tout aussi réussi que le précédent, interrogeant encore sur la nature humaine et toujours aussi joliment dessinée! Je rajoute 72 pages.

Pour l’histoire du soir, mon mini lutin a lu le tome 9 de la BD Mortelle Adèle, La rentrée des claques de Mr Tan et Diane Le Feyer (éd. Bayard Jeunesse, décembre 2015, 78 pages).

En soirée, j’ai commencé à lire la 2e partie (p.315) des Quatre filles du Docteur March de de Louisa May Alcott (éd. Gallmeister, Totem n°166, septembre 2020, 640 pages), dans une nouvelle traduction de Janique Jouin-de Laurens. Il s’agit d’une lecture commune avec Isabelle et pour laquelle j’ai pris du retard puisqu’elle était prévue pour les challenges de Noël et qui sera donc désormais aussi une nouvelle participation pour le challenge 2024 sera classique aussi puisqu’il s’agit d’un classique jeunesse américain. J’ai lu jusqu’au chapitre 8, un chapitre se focalisant à chaque fois sur une sœur avant de passer à la vie quotidienne d’une autre (+95 pages).

Dimanche 21 janvier 2024

Après des passages hier sur Instagram et le groupe FB, je prends le temps, ce matin, de faire mon billet de suivi de lectures de ce week-end. De son côté, mon mini lutin a lu le tome 3 d’Ajax, Chaperlipopette! de Mr Tan et Diane Le Feyer (éd. Bayard Jeunesse, mars 2019, 64 pages), après avoir fait ses devoirs et avant de jouer un peu à la console.

Dans la journée, j’ai lu Sambre, Radioscopie d’un fait divers d’Alice Géraud (éd. JC Lattès, janvier 2023, 400 pages), un essai/documentaire d’une journaliste ayant suivi le procès d’assises d’un violeur en séries surnommé le « violeur de la Sambre » interpellé en 2018, condamné définitivement en 2022 et ayant eu lieu 30 ans après les premiers signalements et plaintes des victimes, les premières remontant à 1988 (au moins au nombre de 56 côté français et d’autres côté belge). Elle s’interroge sur le sort des plaintes des victimes (la plupart étant mineures au moment des faits!) et le dysfonctionnement institutionnel tant du côté de la police/gendarmerie que de la Justice, sous fond d’évolutions législatives, informatiques et scientifiques du traitement des affaires pénales, en particulier celles de nature sexuelle. J’ai trouvé cette enquête journalistique bien plus pertinente et intéressante que le roman de Philippe Besson, Ceci n’est pas un fait divers, même si l’autrice aurait pu plus insister sur l’impact des politiques pénales sur ces enquêtes bâclées et du rôle du Parquet (plutôt que sur celui des Juges d’instruction qui ne sont saisis d’un dossier que sur réquisition du Procureur de la République) et même si elle ne relève rien de nouveau en la matière (+400 pages lues).

Après cette lecture, je suis passée à des BD plus légères avec Un chant de Noël de Maxe L’Hermenier et Thomas Labourot (éd. Jungle, octobre 2022, 64 pages), une BD d’après le conte de Noël de Charles Dickens et Clochette au Pays des Merveilles de Didier Crisse (éd. Le Lombard, septembre 2014, 64 pages), une BD jeunesse à partir de 9 ans selon l’éditeur et dans laquelle l’univers de Peter Pan se mêle à celui d’Alice au pays des Merveilles (+128 pages).

Puis dans la soirée, j’ai lu Mysteries of Thorn Manor de Margaret Rogerson (éd. BigBang, juin 2023, 192 pages), un court roman/nouvelle qui permet de replonger dans l’univers de Sorcery of Thorns aux côtés d’Elizabeth Scrivener, Nathaniel Thorn, toujours aussi tendrement amoureux l’un de l’autre et de leur démon Silas toujours aussi énigmatique. et du démon Silas (+192 pages). Alors que Nathaniel doit organiser le Bal de l’Hiver, les protections magiques du manoir retiennent ses occupants à l’intérieur. Quelle en est la raison? J’ai apprécié retrouvé ce trio.

Petit bilan du lundi: Alors combien ai-je lu de pages ce week-end? 1.377 pages lues avec des lectures variées, avec une seule rentrant dans le thème facultatif. Le mois prochain, c’est une Semaine à 1000 qui est prévue, du lundi 19 au dimanche 25 février 2024. Rendez-vous est pris!

Au fil des pages avec A la lumière du petit matin

J’ai lu fin décembre, en e-book, À la lumière du petit matin d’Agnès Martin-Lugand (éd. Michel Lafon, mars 2018, 312 pages), une romance contemporaine entre Paris et une bastide dans le Lubéron. Depuis le décès de ses parents 4 ans auparavant, Hortense, âgée de 39 ans, s’est perdue dans sa vie entre son travail de professeur de danse à Paris et sa relation adultérine avec Aymeric, marié et père de deux filles.

Après une entorse qui l’oblige à être arrêtée pendant 2 mois, elle décide de revoir sa façon de vivre et de passer sa convalescence dans la maison d’hôtes héritée de ses parents, près de sa meilleure amie, Cathie, de son mari Mathieu et de leur fils Max, tout en s’occupant de ses hôtes, des touristes de passage dans la région mais aussi d’un homme qui a l’air aussi paumé qu’elle, Elias, un médecin qui après le décès d’un jeune patient, se laisse dépérir. Au fil des jours, les deux parviendront-ils à se faire mutuellement confiance, à surmonter leurs blessures affectives et à reprendre goût à la vie?

Il y est ainsi question de changement de vie, de remise en question, de confiance en soi, de deuil, de choix de vie et de romance. J’ai apprécié le style d’écriture introspectif qui colle aux états d’âme et remise en question de l’héroïne. Une lecture feel good plaisante, même si le tout est finalement très convenu dans le trope « changement de vie » sous fond de romance slow burn, avec les mêmes écueils que j’avais pu trouver dans Les gens heureux lisent et boivent du café!

Challenge Petit Bac d’Enna #6 Catégorie Moment de la journée: « Petit matin »

Au fil des pages avec Les enfants du blizzard

J’ai lu Les enfants du blizzard de Melanie Benjamin (éd. Albin Michel, novembre 2023, 400 pages), un roman historique retraçant un terrible fait divers américain et qui a coûté la vie à de nombreux enfants, à travers des personnages fictifs. Le 12 janvier 1888, la journée a commencé par un redoux inattendu dans les plaines du Nebraska et Dakota, invitant les fermiers et les écoliers à sortir avec des habits plus légers, sans leurs longs manteaux d’hiver. Mais, à l’heure de la sortie des classes, un blizzard s’abat sur la région, obligeant de jeunes institutrices, comme Raina et Gerda Olsen, deux sœurs d’à peine 16 et 18 ans qui vont devoir faire un bien difficile choix pour sauver leurs élèves, les garder dans l’école au risque de manquer de bois de chauffage ou les renvoyer chez en espérant qu’ils survivent ou qu’ils ne meurent pas de froid piégés dans le blizzard. Pour ceux qui survivront, comment continuer à vivre après un tel événement?

Le roman se décompose en deux parties, la première prenante, tout en tension, survie et suspense, est une course contre la montre contre le blizzard puis la seconde partie, plus introspective et journalistique à partir de la moitié du livre (chapitre 12) qui s’attache aux conséquences pour les survivants, entre syndrome du survivant, culpabilité, remords, volonté de s’en sortir et espoir à travers la « cagnotte des héroïnes ». J’ai bien plus apprécié la première partie que la seconde qui se focalise plus sur le journaliste Gavin Woodson en pleine épiphanie et qui collecte pour son journal, l’Ohama Daily Bee, les témoignages des survivants alors qu’il a participé, article de presse après article de presse pour le compte des compagnies ferroviaires, des promoteurs et du gouvernement américain, à faire venir en nombre des familles d’immigrés, souvent du Nord de l’Europe (Scandinavie, Norvège par exemple), séduites par les promesses d’une vie meilleure. On découvre également le sort des deux sœurs institutrices (Raina considérée comme une héroïne tandis que Gerda culpabilisant d’avoir choisi de passer cet après-midi là avec son amoureux Tiny), de l’une des élèves de Raina, Anette âgée de 10 ans et d’autres familles de fermiers. 

Il y est ainsi question des conditions de vie rudes et précaires surtout des fermiers immigrés (un peu des Indiens dans les réserves ou des afro-américains) devant faire face aux préjugés et au climat dans l’Ouest américain, des politiques américaines afin de peupler ces futurs États à tout prix ou bien encore de la négligence et corruption dans le Service des transmissions météorologiques, des opportunités offertes aux enfants de ces familles d’immigrés, les garçons n’ayant pas vraiment le choix en continuant à gérer des terres durement acquises, au prix du sang et des sacrifices de leurs aînés…

Un bon voire très bon moment de lecture, les choix faits dans ce roman pouvant très bien se représenter à notre époque de déréglementation climatique! Même si, en France, des protocoles ont été mis en place dans les écoles en cas d’alerte rouge avec des exercices de mise en situation, que ce soit en cas de séisme, de risque pluies-inondations…

Cela m’a fait d’ailleurs penser à d’autres fermiers américains et à une autre époque, ceux du Dust Bowl dans les années 30 (Les raisins de la colère de John Steinbeck ou Jours de sable d’Aimée de Jongh).

Malgré ce récit difficile, j’ai quand même noté quelques passages gourmands lorsque Gavin se rend au Gilded Lily, un bar tenu par Ollie Tenant « Old Lieutenant » qui sert par exemple, à « l’heure du déjeuner, les sempiternels œufs durs, betteraves au vinaigre et langue de bœuf en tranches » (p.21).

Challenge Petit Bac d’Enna #1 Catégorie Personne humaine: « Enfants »

Participation #2 (Parcours littéraire) Challenge Le tour du monde en 80 livres 2024 de Bidib #États-Unis

Participation #3 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2024 de Bidib et Fondant #Cuisine de l’Ouest américain

Point lecture hebdomadaire 2024 #2

En ce début de semaine, voici notre point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures de la semaine dernière (mais pas nos relectures).

Nos lectures du 8 au 14 janvier 2024:

Des lectures jeunesse:

(BD jeunesse) Mortelle Adèle, Parents à vendre et Toi, je te zut! de Mr Tan et Diane Le Feyer (T8 et T18)

Mon mini lutin a continué cette semaine à découvrir de nouveaux tomes de Mortelle Adèle de Mr Tan et Diane Le Feyer (et auparavant Miss Prickly) : le tome 8, Parents à vendre (éd. Bayard Jeunesse, décembre 2014, 80 pages) et le tome 18, Toi, je te zut! (éd. Bayard Jeunesse, mai 2021, 80 pages). Mortelle Adèle enchaîne les bêtises et les idées et inventions loufoques, avec sa langue bien pendue, auprès de son entourage, que ce soit sa famille, son chat Ajax, son ami imaginaire Magnus ou ses camarades de classe (amis ou non) comme Geoffroy, amoureux d’elle ou Jade et Miranda. Et bien sûr, on a continué à écouter les musiques de Mortelle Adèle, que ce soit celles spécial Noël ou celles du Show Bizarre!

Des lectures adulte:

Parmi les romans adultes que j’ai lus cette semaine, je ne parlerai dans ce billet que de certains.

  • (Roman fantasy YA) L’héritier trahi de Holly Black (T1)

J’ai  lu, en e-book, le tome 1 du dyptique L’héritier trahi de Holly Black (éd. Rageot, octobre 2023, 512 pages), un roman fantasy young adult se déroulant dans le royaume de Terrafæ, 8 ans après les événements qui ont secoué la Haute Cour de Domelfe et en mettant en scène le prince héritier de Terrafæ ,Chêne et Wren, la fille captive de Dame Nore de la Cour des Crocs, les deux ayant bien grandi, étant désormais âgés respectivement de 17 et 18 ans et devant s’associe afin de libérer Madoc, le père adoptif de Chêne prisonnier de Dame Nore. Le rythme monte crescendo, surtout dans les derniers chapitres. Un bon moment de lecture, du seul point de vue de Wren, avec son lot d’action et de rebondissements (assez prévisibles) et d’enjeux politiques où il est bien difficile d’accorder sa confiance sans se faire piéger, la romance restant très secondaire! Je suis curieuse de connaître le dénouement.

  • (Romance historique) Les Audacieuses, Une cavalcade trépidante d’Emma V. Leech (T10)

J’ai lu, en e-book, dès le jour de sa parution, le tome 10 des Audacieuses, Une cavalcade trépidante d’Emma V. Leech (éd. Autoédition, janvier 2024,  346 pages), une romance historique se déroulant en Angleterre et qui suit cette fois la romance entre Lady Héléna Aldophus, la sœur cadette du duc de Lorny et Gabriel Knight malgré leur différence de classe sociale, les deux s’enfuyant se marier à Gretna Green, grâce à la complicité de la femme de chambre Tilly. Un bon moment de lecture même si je ne m’attendais pas à ce que Gabriel soit aussi vite épris de la jeune femme! J’ai hâte de pouvoir lire le prochain tome, À la poursuite du chasseur qui sera sur la romance entre Matilda Hunt et le marquis de Montagu qui a été un fil conducteur entre tous les tomes précédents.

  • (Roman historique) Les enfants du blizzard de Melanie Benjamin

J’ai lu Les enfants du blizzard de Melanie Benjamin (éd. Albin Michel, novembre 2023, 400 pages), un roman historique retraçant un terrible fait divers américain et qui a coûté la vie à de nombreux enfants, en suivant dans une première partie haletante le sort de deux jeunes institutrices, Raina et Gerda Olsen, deux sœurs d’à peine 16 et 18 ans et de leurs élèves, des enfants de fermiers immigrés, alors qu’un blizzard s’abat sur la région des plaines du Nebraska et Dakota, dans la journée du 12 janvier 1888, après un redoux inattendu le matin puis dans une seconde partie les conséquences de ce blizzard sur les survivants, un journaliste, Gavin Woodson recoupant pour son journal les témoignages et lançant une cagnotte des héroïnes. Un bon voire très bon moment de lecture où il est notamment question des conditions de vie rudes et précaires des familles immigrées dans l’Ouest américain, des politiques américaines afin de peupler ces futurs États à tout prix ou bien encore de la négligence et corruption dans le Service des transmissions météorologiques!

Ma prochaine lecture:

Pour les challenges de Noël, j’avais prévu de lire, en lecture commune avec Isabelle après avoir lu le volume 1 en septembre dernier avec elle, le volume 2 (à partir du chapitre des Quatre filles du Docteur March de Louisa May Alcott, ayant acheté depuis la version intégrale regroupant les deux volumes et traduite par Janique Jouin-de Laurens  (éd. Gallmeister, Totem n°166, septembre 2020, 640 pages), en reprenant l’histoire à la partie 2 (p. 315) et qui se déroule 3 ans plus tard, au moment du mariage de l’aînée des sœurs, Meg.

Au fil des pages avec Noël, lutin glacé et voisin rôti!

Attirée par le titre accrocheur et rigolo, j’ai lu Noël, lutin glacé et voisin rôti! de Thalyssa Delaunay (éd. Hugo Poche, octobre 2023, 393 pages), une romance contemporaine de Noël se déroulant dans un petit village d’Alaska. Lily Mackenzie et Montgomery Paterson sont voisins depuis que le jeune homme de 27 ans s’est installée, il y a 3 ans, dans le chalet de sa tante Addie. Après un malheureux accident de voiture de la part de Montgomery, Lily lui en veut et a la rancune tenace autant qu’elle déteste Noël. Et si ce Noël allait pourtant leur permettre de revoir leurs sentiments, Lily accueillant dans son chalet en travaux sa sœur Viviane, son mari et ses jumeaux de 15 ans et Montgomery ayant retrouvé la garde de sa petite fille de 4 ans, Mia qui était en foyer?

Certes, il y a bien une chouette ambiance de Noël, de la solidarité amicale et familiale et de jolies valeurs portées par le clan Mackenzie et Paterson. Mais cela n’a pas été suffisant pour moi, malgré l’alternance des points de vue Lily/Montgomery, le début avec leurs chamailleries par décorations interposées, la jeune femme se laissant petit à petit attendrir face à la bouille adorable de Mia et de nombreuses références rigolotes à la pop culture.

L’histoire en elle-même ne m’a pas emballée plus que ça, l’âge des personnages ne correspondant pas avec leurs réactions et réparties, surtout la petite fille qui n’aurait que 4 ans et qui est fan de Shrek. Je n’ai pas retrouvé non plus de véritable alchimie typique du trope « ennemies to lovers », les personnages étant peu approfondis et les thèmes plus profonds trop survolés et manquant de maturité. Ce qui m’a également déstabilisé, c’est que j’ai eu du mal à croire que cette histoire se déroulait en Alaska. Je l’aurai plutôt vue en France surtout quand on se penche sur la relation Montgomery/Mia. La question de la filiation et de la reconnaissance de paternité dans le cas d’un accouchement sous X de la mère aurait été plus pertinente.

Petit aparté judiciaire (risque de spoil): si l’histoire s’était déroulée en France, Montgomery aurait eu 2 mois pour revenir sur sa décision de reconnaître sa fille puisqu’il avait connaissance de la date et du lieu de l’accouchement, malgré une naissance prématurée mais pas autant d’années après. En effet, dans les faits, il est souvent bien difficile pour un père de le faire car le délai est très court: 2 mois à partir de la naissance. Le délai passé, il n’aurait pas eu cette seconde chance avec sa fille, ayant perdu ses droits de père, sa fille ayant été alors entretemps reconnue pupille de l’État ou adoptée. 

Participation #23 Challenge Il était 11 fois Noël de Chicky Poo et Samarian #Romance de Noël

Participation #21 Challenge Christmas Time 2023 de MyaRosa #Romance de Noël

Challenge Petit Bac d’Enna #2 Catégorie Adjectif: « Glacé »

« Older posts Newer posts »

© 2026 JOJO EN HERBE

Theme by Anders NorenUp ↑