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Au fil des pages avec Comment le Prince Cardan en est venu à détester les histoires

J’ai lu, il y a plusieurs mois, Comment le Prince Cardan en est venu à détester les histoires de Holly Black et  Rovina Cai (éd. Rageot, novembre 2022, 192 pages), le tome 3,5 de la série de fantasy féérique pour adolescents, à partir de 15/16 ans, Le Peuple de l’Air se déroulant à la Haute Cour de Domelfe, dans le royaume de Terrafæ. Ce tome apporte une sorte de conclusion à la trilogie avec cette fois le point de vue de Cardan et en allant même plus loin que les événements du tome 3, La reine sans royaume (éd. Rageot, mars 2022, 439 pages). L’autrice avait d’ailleurs déjà étendu son univers avec Les sœurs perdues (éd. Rageot, novembre 2021, 58 pages), une très courte nouvelle (le tome 1,5) consacrée à la sœur jumelle de Jude, Taryn, celle-ci lui adressant une lettre d’excuse.

Dans la trilogie, sous les yeux de Jude, Cardan apparaissait comme un prince cruel puis un roi maléfique, usant de son arrogance et de sa cruauté sur quiconque l’approchait, en particulier les humains et même ses amis, tout en apparaissant bien plus complexe que ce qu’en pensait la jeune femme. En effet, Cardan n’était-il pas plus qu’un enfant Fae avec un cœur de pierre et une langue acérée? Derrière son arrogance et sa cruauté, ne cherche-t-il pas à ne plus être blessé par son entourage, n’étant pas épargné, dès son plus jeune âge par des trahisons familiales ou amicales? Peut-il se voir lui-même comme un être digne d’amour?

J’ai apprécié ce tome au style poétique et narrant, sous forme d’un conte initiatique, ponctué de ses rencontres avec le troll Aslog et accompagné de jolies illustrations féériques de Rovina Cai, l’enfance puis l’adolescence du Prince Cardan jusque dans son présent avec Jude. Ce que j’avais esquissé de la personnalité du jeune fæ et de son vécu a été confirmé par ce tome. Comment se construire dans la solitude, le mépris de sa famille (son père l’ayant rejeté du fait de la prophétie, sa mère ne l’ayant enfanté que pour assouvir sa soif de puissance, ses frères et sœurs, comme Balekin, ne voyant en lui qu’un concurrent au trône à rabaisser), des amitiés pas si amicales que cela, teintées de jalousie et de faussetés (en particulier avec Locke) et même lorsqu’il en espère plus (comme avec Nicasia). Comment pourrait-il voir en Jude, cette humaine, une possible amie et même un être aimé? Il est ainsi question de confiance en soi, de relations amicales et amoureuses, de quête initiatique, dans un contexte d’intrigues politiques, de trahisons et de complots…

J’ai ainsi apprécié me replonger dans l’univers de Terrafæ et en découvrir un peu plus sur le Prince Cardan, de son point de vue, même si ce dernier garde une part de mystères. En effet, dans la trilogie, tout est raconté du seul point de vue de Jude, un personnage que j’ai eu du mal à cerner et à comprendre, surtout dans le premier tome, Le Prince cruel (éd. Rageot, septembre 2020, 540 pages), fine stratège mais bien immature dans ses premiers émois amoureux. Un bon voire très bon moment de lecture!

Pour d’autres avis sur ce tome: Clarabel.

Participation #2 Challenge Contes & Légendes 2025 de Bidib #Petit Peuple

Challenge Petit Bac d’Enna #2 Catégorie Lettre isolée: « à »

Participation #2 (Parcours illustré) Challenge Le tour du monde en 80 livres 2025 de Bidib #États-Unis (Autrice) et Australie (Illustratrice)

 

 

Point lecture hebdomadaire 2025 #1

En ce (presque) début de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière et qui s’est terminée sur un RAT post-Noël 2024 qui est venu clôturer le challenge Il était 12 fois Noël.

Nos lectures du  30 décembre 2024 au 5 janvier 2025:

Des lectures jeunesse:

Mon mini lutin a lu tous les jours, surtout le soir avant d’aller dormir mais que des livres déjà lus, comme des tomes de Mortelle Adèle.

Des lectures adulte:

  • (Romance historique) Des rêves à n’en plus finir de Romane Clessie

J’ai lu, en e-book, Des rêves à n’en plus finir de Romane Clessie (éd. Cyplog, mai 2024, 318 pages), une romance historique se déroulant au départ, dans les Indes françaises, à Pondichéry, au décès de la mère d’Élise, celle-ci étant ramenée par son père en France métropolitaine. Je pensais que l’histoire se déroulerait plus à Pondichéry mais en réalité il s’agit d’une romance en mer, à bord du Cristol, entre Élise, une princesse intrépide, qui a fui, à 19 ans, son mariage arrangé avec le prince de Conti et Christian, un marchand-pirate au bon cœur. Il y est ainsi question de condition de la femme, de quête de liberté, de choix de vie et de rêves. Le duo est attachant. Un bon moment de lecture, malgré quelques facilités scénaristiques!

  • (Roman choral historique) Pour que brûle l’espoir de Rachel Beanland

J’ai lu Pour que brûle l’espoir de Rachel Beanland (éd. Faubourg Marigny, octobre 2024, 460 pages), un roman choral historique se déroulant sur quelques jours, du 26 au 29 décembre 1811, après l’incendie, en pleine représentation de la pièce de théâtre qui se joue à guichets fermés par la Placide & Green Company à Richmond, en Virginie et dans lequel nous suivons, tour à tour, le destin de 4 personnages principaux: Sally Henry Campbell, Cecily Patterson, Jack Gibson et Gilbert Hunt. Et si cette incendie allait irrémédiablement changer leur existence ou non?  Après avoir mis un temps à accepter le style d’écriture au présent (avec plusieurs erreurs dans la concordance des temps dont je ne sais pas si c’est dû à l’autrice ou à la traduction), j’ai enchaîné les chapitres courts et rythmés. Il y est ainsi question de la condition de la femme au début du XIXe siècle aux États-Unis, des inégalités sociales et des Afro-américains, d’esclavage dans cet État ségrégationniste du Sud des États-Unis, de solidarité surtout entre femmes, de lâcheté de la part de la plupart des hommes…  Un très bon moment de lecture malgré les thèmes abordés et richement documentée, la note finale de l’autrice étant très intéressante et revenant sur ces personnages qui ont existé et/ou dont elle s’est inspirée! J’en reparle très vite pour l’AAHM Challenge 2025 organisé encore cette année par Enna en février prochain.

  • (Romance contemporaine de Noël) Rendez-moi Noël! de Juliette Bonte

J’ai lu, en e-book, Rendez-moi Noël! de Juliette Bonte (éd. HarperCollins, octobre 2021, 464 pages), une romance contemporaine de Noël se déroulant dans le village écossais de Wick, la famille Burns ayant décidé d’organiser les festivités de Noël qui étaient pourtant depuis des décennies gérées par la famille Ferguson. L’agitation est à son comble et encore plus, lorsque le fils aîné des Burns, Walter accuse Robyn Ferguson d’avoir dérobé des lettres dans leur château. Une trêve est-il possible entre les deux afin de découvrir le véritable voleur? Au vu du pitch, je m’attendais à autre chose. La romance est vraiment très très accessoire. Il s’agit avant tout d’une enquête au cœur d’une rivalité entre deux familles, enquête qui ne m’a pas convaincu et qui traînait en longueur (Robyn étant l’amie d’enfance du frère cadet des Burns, West qu’on ne voit quasiment pas, tout se déroulant avec Walter). Je n’ai accroché ni à l’enquête ni à la romance, même si le chapitre bonus permet de mieux cerner la personnalité de Walter. Moi qui voulais une lecture légère après Pour que brûle l’espoir, cela a été une mauvaise pioche alors que j’ai apprécié d’autres livres de cette autrice comme par exemple Tu fais quoi pour Noël? Je t’évite (éd. Harper Collins Poche, 2020, 342 pages)!

  • (Roman graphique/Classique jeunesse anglais) Sa Majesté des Mouches d’Aimée de Jongh, d’après William Golding

J’ai lu, en version numérique via ma médiathèque, Sa Majesté des Mouches d’Aimée de Jongh, d’après William Golding (éd. Dargaud, septembre 2024, 352 pages), un roman graphique adaptant le roman éponyme paru pour la première fois en 1954 et qui m’avait marqué lorsque je l’avais lu, en lecture imposée en cours de français au collège. Un groupe de jeunes garçons, de 6 à 12 ans se retrouvent seuls, sur une île déserte et sans adultes, après un naufrage, pendant le Seconde Guerre Mondiale. J’apprécie toujours autant les bulles de cette autrice-dessinatrice que j’avais découverte avec un de ses romans graphiques précédents, Jours de sable (éd. Dargaud, 2021, 288 pages). Une adaptation réussie et fidèle du roman même si je pense qu’il vaut mieux l’avoir lu avant! J’en reparle très vite.

  • (Roman jeunesse historique) L’affaire des fées de Cottingley de Natacha Henry

J’ai également lu L’affaire des fées de Cottingley de Natacha Henry (éd. Rageot, août 2020, 192 pages), un roman jeunesse pour adolescents, l’autrice s’inspirant de faits réels, à savoir les photos prises de fées et de gnomes par une adolescente de 16 ans, Elsie Wright et sa cousine de 9 ans, Frances Griffith, à l’été 1917, à Cottingley, en Angleterre. Déçue de devoir s’occuper de sa petite cousine dont le père est dans les tranchées, près d’Arras plutôt que de continuer à travailler chez un photographe, elle va finalement changer d’avis en liant une amitié inattendu avec elle. Mais quand le mensonge est pris au sérieux par sa mère et sa tante, comment leur annoncer la vérité sous peine de les blesser et de briser le peu de bonheur et de légèreté loin de la guerre? J’ai apprécié de redécouvrir cette histoire, au style d’écriture simple et racontée par Elsie, à la première personne. Une lecture plaisante dont j’ai apprécié découvrir à la fin le dossier thématique avec notamment les photographies, des extraits d’articles de presse, l’écrivain Arthur Alan Poe ayant cru et défendu l’existence du petit peuple ou sur la Première Guerre mondiale! J’en reparle également très vite.

Cette semaine c’était une Semaine à lire organisé sur le le groupe FB « Week-end à 1000 ». Je ne me suis pas vraiment fixé d’objectif de pages à lire, seulement le plaisir de lire. Alors combien ai-je lu de pages cette semaine? 1.786 pages lues sans compter les livres jeunesse lus avec mon mini lutin.

Au fil des pages avec Rouge

J’ai lu Rouge de Pascaline Nolot (éd. Gulf Stream Éditeur, coll. Électrogène, mai 2020, 320 pages), un roman à partir de 15 ans selon l’éditeur mais je dirai plutôt plus au vu de la réécriture très sombre du Petit Chaperon rouge et des thèmes abordés.

A Malombre, un petit hameau accroché au versant du mont Gris et cerné par Bois Sombre, vit une jeune adolescente de 13 ans, Rouge, rejetée par les siens qui l’accablent de tous les maux, née d’une mère devenue folle, Lisiane et qui aurait fauté avec le Diable et présentant des difformités physiques, la tâche rouge sur son visage étant cause d’infamie (aucun villageois ne souhaitant la toucher de peur de se voir transmettre cette marque du Diable). Elle ne peut compter que sur le fébrile soutien du Père François, pilier moral de cette communauté et de son seul ami, Liéonor, un bel et lâche adolescent de son âge, protégé à l’excès par sa mère Elaine. Comme tous les jeunes filles bannies avant elle, une semaine après avoir eu ses premières règles, elle est escortée par des loups jusqu’à la chaumière de Grand-Mère au cœur de Bois Sombre. Son existence pourrait-il encore pire que sa vie jusqu’à présent?

J’ai apprécié le personnage de Rouge qui prend son destin en main, qui fait preuve de résilience, de courage et de bonté pour affronter les différentes épreuves qu’elle subit, que ce soit les actes ignobles des villageois du fait de sa naissance et de son physique qui en ont fait leur souffre-douleur, du Chasseur qu’elle rencontre dans la forêt ou en optant par un choix de vie bien différent de Grand-Mère qui s’est retrouvée piégée dans sa beauté. J’ai d’ailleurs apprécié son arc narratif, avec un conte dans le conte et qui permettra à Rouge de s’émanciper, sa personnalité étant bien plus posée et aimable que la vieille sorcière. Jusqu’au bout, l’adolescente va tenter de faire fi de son parcours pour aider les autres, même ceux qui l’ont sans cesse repousser comme son prétendu père Gauvain et de se laisser guider par son cœur et non par la noirceur.

Il y est ainsi question de quête initiatique, de condition de la femme, de préjugés, d’apparences trompeuses (beauté/laideur), de choix de vie, de résilience, de superstitions religieuses et de faux semblants pour maintenir dans la peur tout un village… Cette réécriture m’a d’ailleurs fait penser par certains côtés à La fille qui avait bu la lune de Kelly Barnhill (éd. S.N. Editions Anne Carrière, novembre 2017, 366 pages), les villageois vivant en autarcie et sous le joug d’une puissance maléfique, le sort de Malombre ayant sa source dans l’acte impardonnable de la mère de Rouge, Lisiane ayant pactisé avec le Diable afin d’assouvir son désir d’enfant et au détriment de la vie de toutes les filles à naître du village.

Cette réécriture du conte originel est sombre et prenante, les apparences étant bien trompeuses et  la laideur et la cruauté n’étant pas là où ils semblent être de prime abord. On y retrouve dans des rôles bien différents, la grand-mère, le chasseur et le loup. Une réécriture réussie, le récit alternant passé et présent, avec des personnages complexes et bien travaillés, dont un rebondissement pour l’un d’eux m’a même surprise!

Pour d’autres avis sur ce roman: Audrey.

Participation #13 Challenge Contes & Légendes 2024 de Bidib #Conte revisité

Participation#8 Challenge 2024 sera classique aussi! de Nathalie #Conte revisité

Challenge Petit Bac d’Enna #3 Catégorie Couleur : « Rouge »

Au fil des pages avec Les roches rouges

L’été dernier, j’’avais lu Les roches rouges d’Olivier Adam (éd. R, 2020, 240 pages), un roman Young Adult contemporain classé au rayon adulte de ma médiathèque de vacances et vendu en roman adolescent par la plupart des librairies (je dirai pour des adolescents avertis de plus de 16 ans, au vu des thèmes abordés).

Après s’être rencontrés à Pôle Emploi, Leila, une jeune femme de 21 ans, mariée à un homme violent de 12 ans son aîné et mère d’un enfant de 3 ans et Antoine, un jeune homme ayant perdu le goût de la vie et à peine âgé de 18 ans, commencent une liaison. Mais lorsque le mari de Leila le découvre et bat son amant, le jeune couple décide de s’enfuir et de quitter la banlieue parisienne pour la maison de famille d’Antoine, à Agay. Mais un nouveau départ est-il possible? L’histoire alterne les points de vue du jeune couple, celui de Leila à travers des passages de son journal intime et celui d’Antoine.

Le style d’écriture est au départ déconcertant et radicalement différent d’un autre roman précédent de l’auteur que j’avais apprécié, Des vents contraires, même si l’on retrouve le côté cru surtout, bien trop marqué ici, voire même un brin caricatural pour faire parler les deux jeunes de banlieue, surtout dans les premiers chapitres, ce qui s’atténue par la suite, via le journal intime de la jeune femme. En effet, l’histoire alterne les points de vue du jeune couple, celui de Leila à travers des passages de son journal intime et celui d’Antoine.

Il y est question de maltraitance, de pédophilie, de violences conjugales, de deuil ou bien encore de résilience, de droit au bonheur et à la seconde chance. Un destin funeste semble s’abattre à chaque fois sur ce couple improbable qui tente pourtant de s’en sortir. Que de malheurs qui se sont abattus sur Leila et Antoine, voire même un peu trop pour rendre cohérente l’histoire (surtout la dernière partie qui s’accélère en ne tenant plus compte des réalités temporelles d’une enquête judiciaire et d’un procès, surtout dans un contexte franco-italien)! Un moment de lecture dur et âpre comme la vie de ce jeune couple qui se découvre et grandisse ensemble, en quelques semaines, entre non-dits et mensonges sur leur identité, leur passé au sein de famille plus ou moins aimante et dysfonctionnelle et qui se finit sur une fin ouverte, avec peut-être de l’espoir au bout du bout!

Challenge Petit Bac d’Enna #2 Catégorie Couleur: « Rouges »

Notre sélection « Vampires » pour le Challenge Halloween

Après les sorcières, les ogres et les fantômes en 2020, voici notre sélection « Vampires » avec des livres aussi déjà lus et/ou chroniqués les années précédentes. Lorsqu’il s’agit d’une série, je n’ai mentionné que le premier tome ou celui où il y a le plus de vampires. Et pour changer de la présentation de mes anciens billets de 2020, j’ai eu envie de présenter les vampires selon leur nom, qu’ils soient connus ou non. Je continuerai à mettre ce billet à jour au-fur-et-à-mesure de cette édition 2023 du Challenge Halloween, les Vampires étant à l’honneur cette année.

Des vampires légendaires

  • la rencontre de la narratrice, Laura lorsqu’elle avait 19 ans avec une jeune femme Carmilla à la nature surprenante et terrifiante dans Carmilla de Sheridan Le Fanu et Isabella Mazzanti (éd. Soleil, coll. Métamorphose, 2014, 191 pages), roman court qui est paru pour la première fois en 1872 et qui a été classé dans ma médiathèque dans la section « Adolescents » des romans illustrés
  • Dracula de Bram Stoker et illustré par François Roca (éd. L’école des loisirs, coll. Illustres classiques, mars 2020, pages), un roman à partir de 13 ans dans une version abrégée de l’histoire de Jonathan Harker, jeune clerc de notaire anglais qui est envoyé négocier avec le comte Dracula dans un sinistre château de Transylvanie l’achat d’une propriété en Angleterre.
  • Le Château des Carpathes de Jules Verne (éd. Le Livre de Poche, n°2031, rééd. janvier 2010, 222 pages), un roman fantastique

De gentils vampires en littérature jeunesse

  • Chaque jour Dracula de Loïc Clément et Clément Lefèvre (éd. Delcourt Jeunesse, 2018), une BD jeunesse à partir de 9 ans avec un jeune Dracula victime de harcèlement scolaire avant de devenir le célèbre vampire sanguinaire.
  • Vlad, un jeune vampire qui aimerait bien aller à l’école dans le tome 1 de Vlad le pire vampire du monde d’Anna Wilson et Kathryn Durst (éd. Talents Hauts, coll. Zazou, 2019), un roman jeunesse à partir de 8 ans et avec une illustration de couverture qui brille dans le noir.
  • la vampirette Amélia Fang et sa famille dans le tome 1 d’Amélia Fang et le bal barbare de Laura Ellen Anderson (éd. Casterman, 2018), un roman jeunesse à partir de 8 ans
  • Petit Vampire dans le tome 1 de Petit Vampire, Le serment des pirates de Joann Sfar (éd. Rue de Sèvres, 2017, 66 pages), une BD jeunesse
  • le tome 1 des Contes du Manoir Frayeur, Garou Vampire de Loïc Clément et Julien Arnal (éd. Glénat Jeunesse, octobre 2023), un album jeunesse à partir de 3 ans selon l’éditeur avec la colocation improbable entre Vincent, un vampire et Eliphas, un loup-garou garou.
  • Madame S, l’assistante vampire du Professeur Balzar qui chaperonne les adolescents stagiaires sur l’île de Vorn dans le tome 1 de Sorceline, Un jour, je serai fantasticologue! de Sylvia Douyé et Paola Antista (éd. Glénat, coll. Vents d’Ouest, 2018), une BD jeunesse à partir de 9/10 ans.
  • le tome 1 d’Elizabeth et Diego, Une vampire dans mon placard de Swann Méralli et Arthur du Coteau (éd. Dargaud, janvier 2023, 52 pages), une BD jeunesse à partir de 9/10 ans avec l’amitié entre Elizabeth, une vampire qui aimerait avoir à Noël un poney-licorne et Diego, un petit garçon peureux qui a une main droite artificielle depuis un accident de voiture lorsqu’il était petit.

Des vampires dans les contes

  • Le petit Chaperon rouge en Transylvanie de Martin Powell et Victor Rivas (éd. EP Jeunesse, 2011, 32 pages) une BD jeunesse à partir de 9 ans, l’éditeur mentionnant « des récits d’aventures classiques à lire au premier ou au second degré » avec une version vampirique du conte
  • Contes du Vampire, contes de l’Inde de Catherine Zarcate et Rémi Saillard (éd. Syros Jeunesse, 2005) avec l’histoire en Inde de Vikram, un roi sage et courageux qui se rend en pleine nuit dans un cimetière décrocher un pendu habité par un vampire (un génie), ce dernier ne cessant de lui poser des questions qui l’oblige à revenir à son point de départ
  • le vampire charmant qui rêve de vivre sous le soleil d’Hawaï dans le tome 2 de Spooky, Les contes de travers, Charmant vampire de Carine-M et Élian Black’Mor (éd. Glénat, 2016), une BD jeunesse à partir de 9 ans, sans oublier les trois petits cochons devenus vampires et oncles de Spooky

Des vampires dans la littérature ado/YA

  • le tome 1 de Lili Goth, Lili Goth et la souris fantôme de Chris Riddell (éd. Milan, 2014), un roman jeunesse à partir de 11 ans. Au Manoir des Frissons frissonnants, la jeune Lili Goth se lie d’amitié avec Ismaël, une souris fantôme et tente avec elle de déjouer un sombre mystère.
  • le tome 1 de la trilogie Les tribulations d’Esther Parmentier, Cadavre haché Vampire fâché, Une enquête sang pour sang de Maëlle Desard (éd. Rageot, 2019, 383 pages), un roman pour adolescents avec l’histoire d’Esther Parmentier, une jeune femme de 19 ans qui devient sorcière stagiaire de la Division Grand Est de  l’ACDCS – l’Agence de Contrôle et de Détection des Créatures Surnaturelles sous la tutelle de l’agent Loan, un vampire qui est chargé d’enquêter sur l’affaire du Ghost Challenge avec de nombreuses disparitions inquiétantes d’adolescents à Strasbourg et alentour.
  • Silas le vampire tuteur  du jeune garçon recueilli bébé par les « habitants » d’un cimetière et élevé par les époux Owens, des fantômes dans L’étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman et illustré par Dave Mckean (éd. Albin Michel Jeunesse, coll. Wiz, mars 2009, 311 pages) avec l’histoire d’un jeune garçon / le tome 1 de son adaptation en BD éponyme, Neil Gaiman et P. Craig Russell (éd. Delcourt, mai 2015, 192 pages), une BD classée en adulte par ma médiathèque.

Des vampires dans la bit-lit

  • le tome 1 des Chroniques des vampires, Entretien avec un vampire d’Anne Rice avec l’histoire des vampires Louis, Lestat, Claudia et Armand.
  • Lord Akeldama, un vampire gay dans le tome 1, Sans âme, Une aventure d’Alexia Tarabotti de Gail Carriger et REM (éd. Pika, coll. Black Moon Graphics, 224 pages), une romantasy steampunk à partir de 14 ans selon l’éditeur mais que je conseillerai plutôt pour des lecteurs plus âgés et adaptant en manga le roman éponyme, le tome 1 du Protectorat de l’ombrelle, Sans âme de Gail Carriger (éd. Calmann-Lévy, 2011, 338 pages)
  • le tome 1 de la trilogie L’ascension d’une légende, Espoir ou malédiction de Dana Roccia (éd. Isis Éditions, 2022, 266 pages), une dark romantasy post-apo se déroulant en 4038 entre Mia, une humaine de 18 ans et Heskel, le chef vampire du clan Nazéru dans un monde où les vampires divisés en clans plus violents les uns que les autres ayant pris le pouvoir et asservi les humains comme du bétail, ces derniers étant réduits à de la nourriture et/ou d’esclaves sexuels.
  • le tome 1 sur 5 de Démons de cendre, Le chant du phœnix  de Laura Black (éd. Elyxiria, 2021, 629 pages) une romance d’urban fantasy sous fond d’enquête sur la disparition des casglwr sains, fragiles créatures démoniaques qui maintiennent l’équilibre du monde (des anges), une série dans laquelle on croise des clans vampires même si ce ne sont que des personnages très secondaires.
  • le 1 tome de la trilogie Humana, L’appel du sang de Jocabel C. Caballero (éd. Autoédition, 2019, rééd. 2023, 439 pages), un roman d’urban fantasy pour adolescents avec Sérena Wilson  qui est née humaine au sein d’une famille de vampires
  • le tome 1 de la trilogie Une plume et des crocs, La nuit des loups de Delphine Montariol (éd. Belle Époque, 2022, 349 pages), un roman de fantasy historique dans laquelle on croise de nombreuses créatures surnaturelles avec magie blanche ou magie noire (loup-garou, élémentaire, sorcière, vampire, goule…).
  • le tome 3 sur 5 d’Alpha Priors, La princesse de sang de Jocabel C. Caballero (éd. Autoédition, 2022, 321 pages), une romance surnaturelle entre L’oméga de la meute, Tobias Priors et la princesse de sang Elionore, une vampire du clan Campbell qui vient au sein de leur meute en tant qu’ambassadrice afin de renégocier l’accord de paix entre loups et vampires.
  • le tome 2 du spin-off des Tribulations d’une pâtissière, Écume & Sang: Callum de Bones Vercetti (éd. Autoédition, 2023, 233 pages), un roman d’urban fantasy à trois voix et qui se déroule plusieurs années après les événements du tome précédent, le nid de vampires de Tijuana ayant été accueilli par Erwann et avec l’amitié improbable entre Callum, un kelpie et Homer, un vampire.
  • le tome 1 des Gardiens d’Apophis, Renaissance de R.B. Devaux (éd. Autoédition, 2019, rééd. 2020, 593 pages), romance d’urban fantasy en 4 tomes avec de nombreuses créatures surnaturelles comme des divinités égyptiennes, des démons, des anges, des faës, des vampires…

Des histoires qui s’inspirent ou parodient les vampires

  • le tome 4 de Son espionne royale, Son espionne royale et la fiancée de Transylvanie de Rhys Bowen (éd. Robert Laffont, coll. La bête noire, 2020, 345 pages), un cosy mystery se déroulant en novembre 1932, Lady Georgiana devant représenter la Couronne britannique lors du mariage de la princesse de Roumanie, Maria Theresa, ancienne camarade d’école en Suisse et le prince de Bulgarie organisé dans un château isolé par la neige et inquiétant, le château de Bran en Transylvanie, l’autrice s’amusant en rendant hommage au Dracula de Bram Stoker.

Des documentaires

  • Secrets de vampires de Julie Légère, Elsa Whyte et Laura Pérez (éd. de la Martinière Jeunesse, octobre 2021, 80 pages), un documentaire illustré sur les vampires

Participation # Challenge Halloween 2023 de Hilde et Lou #Vampires

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