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Point lecture hebdomadaire #42

En ce début de semaine, voici notre point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures de la semaine dernière (mais pas nos relectures) et ma lecture en cours. Une semaine avec beaucoup de BD!

Nos lectures du  16 au 22 mai 2022:

Des lectures jeunesse:

  • (Album jeunesse) Sidonie Souris de Clothilde Delacroix

Nous lisons Sidonie Souris de Clothilde Delacroix (éd. L’école des loisirs, coll. Moucheron 2020, rééd. 2022), un album jeunesse pour les 6/8 ans et que nous avons reçu dans le cadre de notre abonnement Kilimax. Sidonie, une jeune souris adore écrire. Mais un jour, elle est en panne d’inspiration.  Comment se sortir de cette situation? Heureusement, elle pourra compter sur sa famille et surtout sa mère. Nous avons beaucoup apprécié les illustrations pleines de tendresse et d’espièglerie de Clothilde Delacroix. Il y est ainsi question de l’enfance et de l’apprentissage de l’autonomie. Un très bon moment de lecture en compagnie d’une souris toute mignonne!

  • (Album jeunesse) Les Monsieur Madame et la Petite Souris de Roger Hargreaves

Nous lisons Les Monsieur Madame et la Petite Souris de Roger Hargreaves (éd. Hachette Jeunesse, 2021), un album jeunesse à partir de 3 ans avec l’histoire de Madame Pourquoi qui voudrait en savoir plus sur la petite souris. Parviendra-t-elle à satisfaire sa curiosité en découvrant à quoi ressemble la petite souris et où elle habite? Une histoire rigolote et parfaite pour accompagner un enfant qui vient de perdre sa première dent!

  • (Album jeunesse) Le merveilleux voyage de la petite abeille de Britta Teckentrup

Nous lisons Le merveilleux voyage de la petite abeille de Britta Teckentrup (éd. Hatier Jeunesse, 2016), un album jeunesse à découpes et à partir de  3/4 ans. Avec de très jolies illustrations, l’histoire aborde la pollinisation. Un bon moment de lecture en compagnie d’une petite abeille dans une journée de récolte!

  • (Album jeunesse) La chasse au Trésor de Monsieur Taupe de Katerina Gorelik 

Nous lisons également La chasse au Trésor de Monsieur Taupe de Katerina Gorelik (éd. Sarbacane, 2019), un album jeunesse à partir de 4 ans et lauréat du 33e Prix des Incos 2021/2022 dans la sélection CE1. Après que Maître Blaireau a lu un soir un nouveau livre, La chasse au trésor, aux habitants de la forêt, Monsieur Taupe se demande ce qu’est un trésor et part explorer le monde souterrain autour de sa galerie. Arrivera-t-il à découvrir un trésor? Il est question d’aventures, de partage, de solidarité et d’amitié. Un très bon moment de lecture avec cette histoire, Monsieur Taupe passant à côté de trésors ne sachant pas leur nature, contrairement à nous, lecteur! Et si pourtant celui qu’il arrive à trouver était le plus précieux de tous?

  • (BD jeunesse) La soupe aux Schtroumpfs de Peyo (T10)

Nous lisons le tome 10 des Schtroumpfs, La soupe aux Schtroumpfs de Peyo (éd. Dupuis, 1976, rééd. , 30 pages), une BD jeunesse à partir de 6 ans. Ce tome comprend surtout une histoire principale, un géant affamé, Grossbouf arrivant à pénétrer dans le village des Schtroumpfs après avoir rendu une visite à Gargamel. Le Grand Schtoumpf trouvera-t-il une solution pour assouvir la faim de Grossbouf? Une histoire rigolote même si les gags étaient un peu trop redondants à mon goût!

  • (BD jeunesse) La queue du Marsupilami de Batem, Greg et André Franquin (T1)

J’ai fait découvrir à mon mini lutin le premier tome du Marsupilami: La queue du Marsupilami de Batem, Greg et André Franquin (éd. Marsu productions, 1987, rééd. 2002, 48 pages), une BD jeunesse. Bring M. Backalive se rend en Palombie pour chasser le marsupilami. Aidé de Tapamilastiko, un Indien Chahutas, il est bien décidé à capturer cet animal insaisissable. Le marsupilami parviendra-t-il à lui échapper et à mettre à l’abri sa famille? Comme pour les Astérix ou les Schtroumpfs, je ne me souvenais pas qu’il y avait autant de bagarres dans les Marsupilami. Un moment de lecture nostalgique plein de « houba houba »!

  • (BD jeunesse) Eli & Gaston, La forêt des souvenirs de Céline Deregnaucourt et  Ludovic Villain (T2)

Je lis le tome 2 d’Eli & Gaston, La forêt des souvenirs de Céline Deregnaucourt et  Ludovic Villain (éd. Ankama, 2021, 104 pages), une BD jeunesse à partir de 7 ans. Alors qu’elle passe ses vacances d’automne chez sa grand-mère Jo avec son chat Gaston, Eli vient en aide à une jeune fille dont le grand-père également Gardien a perdu la mémoire. Arriveront-ils à temps sur l’île oubliée sur laquelle se trouve le remède? Comme je le supposais à la fin de la lecture du tome précédent, j’en apprends plus sur les gardiens de la forêt et le passé de la grand-mère d’Eli. Les illustrations de Céline Deregnaucourt sont tout aussi mignonnes que dans le premier tome. Un bon moment de lecture qui permet à la jeune fille de poursuivre sa quête initiatique en faisant preuve de courage et d’entraide!

Des lectures adulte:

  • (Roman fantasy) Emma Paddington, Le manoir de Dark Road End de Catherine Rolland (T1)

J’ai lu le tome 1 d’Emma Paddington, Le manoir de Dark Road End de Catherine Rolland (éd. Books on demand, 2021, 236 pages), un roman fantasy avec l’histoire d’Emma Paddington, une jeune femme de 22 ans qui vient d’hériter d’un manoir d’une tante. Psychologue de formation, Emma va devoir composer avec un univers magique, découvrant que sa tante était une sorcière qui protégeait la Terre de sombres créatures, aidée en cela par trois Djins avec lesquels Emma va devoir cohabiter. Un bon moment de lecture avec une jeune femme qui va de découverte en découverte surprenante tout comme nous, lecteur! Il existe un tome 2, Le fantôme hypocondriaque.

  • (BD fantasy) Ténébreuse de Hubert et Vincent Maillé (T1)

J’ai lu le tome 1 du diptyque Ténébreuse de Hubert et Vincent Maillé (éd. Dupuis, 2021, 80 pages), une BD fantasy à partir de 15 ans selon l’éditeur et qui a été classée en adulte par ma médiathèque. Arzhur, un chevalier déchu est engagé par trois mystérieuses vieilles femmes pour sauver une jeune princesse en détresse. Mais la réalité est tout autre, Islen s’étant retirée de son plein gré dans le château noir avec ses animaux monstrueux. Les deux jeunes gens partent alors pour le château du père d’Islen. Quelle destinée les attend?

Côté scénario, l’histoire est bien moins classique qu’il n’y paraît, Hubert s’étant amusé à prendre le contrepied des codes traditionnels des contes et légendes. Graphiquement, j’ai beaucoup apprécié cet ambiance médiévale, sombre et fantastique. Il se dégage une grande complexité et expressivité du duo Arzhur/Islen, chacun devant vivre avec le poids de son passé et ses démons intérieurs. Il y est question du poids du regard de l’autre, d’héritage familial, de déterminisme, de libre arbitre, de rédemption ou bien encore de seconde chance. Un très bon moment de lecture dont les péripéties et rebondissements s’enchaînent rapidement et qui se finit en plein suspense épique! Le passé va-t-il se reproduire? J’ai hâte de découvrir le second et dernier tome qui paraîtra en septembre 2022, Hubert ayant pu l’écrire avant son décès en 2020.

  • (BD adulte/Roman graphique) Edelweiss de Cédric Mayen et Lucy Mazel

Je lis ensuite Edelweiss de Cédric Mayen et Lucy Mazel (éd. Glénat, coll. Vents d’Ouest, 2017, 96 pages), un roman graphique où il est question d’amour, de passion pour l’alpinisme et d’handicap. Lors d’un bal d’après-guerre, à l’été 1947, Olympe et Edmond se rencontrent. Passionnée d’alpinisme, Olympe rêve d’escalader le Mont-Blanc comme son aïeule, Henriette d’Angeville. Au fil des ans, la détermination d’Olympe reste intacte, malgré la routine quotidienne et les aléas de la vie, Edmond lui apportant aide et soutien. Un très bon moment de lecture!

  • (BD adulte/Roman graphique) Malgré tout de Jordi Lafebre

J’ai également lu Malgré tout de Jordi Lafebre (éd. Dargaud, 2020, 152 pages), un roman graphique ado/adulte avec l’histoire d’un amour à rebours. Cela commence en effet par le chapitre 20. Un très bon moment de lecture avec cette histoire pétillante et légère, à la structure narrative étonnante sous forme de puzzle amoureux dans lequel chaque pièce du passé permet d’arriver au dénouement qui n’est pas une fin mais la concrétisation d’un amour!

Ma lecture en cours:

(Cosy Mystery) Son espionne royale et l’héritier australien de Rhys Bowen (T7)

J’ai commencé à lire jusqu’au chapitre 9 (p.100) le tome 7 de Son espionne royale, Son espionne royale et l’héritier australien de Rhys Bowen (éd. Robert Laffont, 2021, 363 pages), un cosy mystery se déroulant cette fois, en mars 1934, dans le Comté du Kent, en Angleterre. Lady Georginia vient en aide à Jack Altringham, héritier du duc d’Eynsford venu d’Australie et principal suspect dans le décès de ce dernier. Qu’il est agréable de poursuivre cette série livresque et de replonger dans les aventures de Lady Georginia and co! 

Au fil des pages avec le tome 6 de Son espionne royale

En septembre 2021, j’ai lu le tome 6 de la série livresque Son espionne royale: Son espionne royale et les douze crimes de Noël de Rhys Bowen (éd. Robert Laffont, coll. La bête noire, 2020, 395 pages), un cosy mystery qui se déroule en Angleterre, dans les années 30 et que je chronique pour la semaine « Noëls mystérieux » d’Il était 9 fois Noël et pour le challenge Christmas Time 2021.

En décembre 1933, pour échapper à un morne Noël familial au château de Rannoch, Lady Georginia répond à une petite annonce d’hôtesse mondaine pour les festivités traditionnelles organisées par Lady Camilla Hawse-Gorzley qui n’est autre que la tante maternelle de Darcy O’Mara. Tout semble sourire à Lady Georginia qui se rend dans le petit village de Tiddleton-under-Lovey et y retrouve sa mère qui y a trouvé refuge pour écrire une pièce en compagnie du dramaturge Noël Coward, son grand-père maternel et même Darcy. Mais plusieurs décès viennent noircir son soudain bonheur ainsi que l’évasion de trois détenus de la prison voisine. Ces décès ne sont-ils qu’accidentels et sans rapports les uns les autres? Où sont-ils liés à la malédiction de la Lovey qui frappe le village, une sorcière revenant à chaque Noël se venger d’avoir été brûlée sur le bûcher dans les années 1700?

C’est encore une fois une lecture agréable et addictive en compagnie de Lady Georginia plus mûre mais toujours aussi indépendante et obstinée. En effet, la jeune femme devient de plus en plus aguerrie dans l’art d’être une enquêtrice amateur. Cette fois, elle ne doit pas remplir une mission royale confiée par la Reine. Mais elle se trouve au cœur d’une série de décès étranges et inquiétants dans un petit village anglais pourtant d’ordinaire si paisible, sous fond de Noël traditionnel (que ce soit les coutumes noëlesques ou les bons petits plats) avec une une dose halloweenesque avec une mystérieuse malédiction de sorcière. Un bon moment de lecture! Il ne me reste plus qu’à attendre que le tome 7 soit disponible à ma médiathèque.

Pour d’autres avis sur ce tome 6: Pedro Pan Rabbit et Hilde.

Participation #19 Challenge British Mysteries de Hilde et Lou #Cosy Mystery

Participation #13 Challenge Il était 9 fois Noël de Chicky Poo et Samarian #Roman policier de Noël

Participation #11 Challenge Christmas Time 2021 de MyaRosa #Cosy Mystery de Noël

Participation #36 Challenge A year in England pour les 10 ans du Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda #Cosy Mystery

challenge 2021 lire au féminin

Participation #76 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice britannique

Participation #74 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Repas traditionnel de Noël

Point lecture hebdomadaire #7

En ce début de semaine, voici notre point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures de la semaine dernière, celle en cours et sans doute nos prochaines, ponctuées de passages à la médiathèque.

Nos lectures du 13 au 19 septembre 2021:

Des albums jeunesse:

Nous continuons nos relectures et découvertes d’histoires d’automne et d’Halloween mais pas que.

  • (Album jeunesse) Dans la forêt de Rob Hodgson

Nous lisons et relisons Dans la forêt de Rob Hodgson (éd. Clorophyl, 1,2,3,Soleil!, 2020), un album jeunesse rigolo à partir de 3 ans et qui est plein de clins d’œil au livre précédent de l’auteur, Gros Loup et la petite bête (les donuts et le ver de terre). Trois renards vivent dans la forêt en tentant de chasser des lapins. Mais ils sont bien incapables de les trouver, même avec des pancartes leur indiquant où les trouver. Les illustrations sont tout aussi réussies que dans l’album précédent, avec des renards expressifs et pas aussi rusés que leur prête leur réputation. Un très bon moment de lecture!

  • (Album jeunesse) Nina et le petit chat perdu de Nicola Killen

Nous lisons et relisons également Nina et le petit chat perdu de Nicola Killen  (éd. Quatre Fleuves, 2020), un album jeunesse à partir de 3 ans. Nina part se promener avec son chat Citrouille dans une forêt aux teintes automnales et découvre un chat noir perdu. A qui peut-il bien être? Un chat noir, Halloween, une maison dans les bois… Que d’indices distillés pour le jeune lecteur! Une histoire toute mignonne et poétique comme déjà dans Nina et le doudou magique! Coup de cœur!

  • (Album jeunesse) Grommelle et Bretelle de Christine Naumann-Villemin et Pascal Vilcollet

Nous lisons Grommelle et Bretelle de Christine Naumann-Villemin et Pascal Vilcollet (éd. Kaléidoscope, diff. L’école des loisirs, 2008), un album jeunesse à partir de 3 ans et qui se lit dans les deux sens. Nous commençons par Grommelle une petite sorcière qui voudrait faire peur puis par Bretelle, un petit clown qui voudrait faire rire. Et si leur rencontre leur permettait de retrouver le sourire? Réponse au milieu du livre. Un bon moment de lecture!

  • (Album jeunesse) Sorcidonie et les magipotirons de Nora Thullin et Ana Duna

Nous lisons la première des 4 histoires de Sorcidonie et les magipotirons de Nora Thullin et Ana Duna (éd. Fleurus, 2021), un album jeunesse à partir de 4 ans: Le gros chagrin de Potironflette. Potironflette, la citrouille de compagnie de Sorcidonie a un gros chagrin lorsqu’une autre petite sorcière se moque d’elle car elle a un doudou. En cas de chagrin, nous saurons aussi faire une boulachagrin comme Sorcidonie. Les autres histoires abordent la colère, la peur et la timidité. Un bon moment de lecture avec des histoires sous fond de sorcellerie pour mettre des mots sur les émotions et des astuces pour apprendre à les gérer!

  • (Album jeunesse) Les cauchemars sont dans de beaux draps! de Sandra Nelson et Nicolas Francescon

Nous lisons une autre histoire sur le thème halloweenesque, Les cauchemars sont dans de beaux draps! de Sandra Nelson et Nicolas Francescon (éd. Gautier-Languereau, 2014), un album jeunesse à partir de 3 ans. La petite sorcière Gisèle s’occupe chaque soir d’attraper et croquer les vilains cauchemars. Mais que faire des gentils cauchemars? Les illustrations pourraient très bien prendre vie en dessin animé. Une chouette histoire pour dédramatiser la peur des cauchemars!

  • (Album jeunesse) Un goûter sur la Lune de Dorothée de Monfreid

Nous lisons et relisons aussi Un goûter sur la Lune de Dorothée de Monfreid (éd. L’école des loisirs, 2017), un album jeunesse cartonné à partir de 2/3 ans. Nous retrouvons avec plaisir la bande de toutous qui cette fois ont décidé d’aller sur la Lune prendre leur goûter. Mais Popov est trop grand pour rentrer dans sa combinaison et reste sur Terre. Le goûter est-il compromis? Encore une histoire rigolote et gourmande avec les toutous.

Une BD jeunesse:

(BD jeunesse) Petit Poilu, La forêt des Ombres de Pierre Bailly et Céline Fraipont (T8)

Nous continuons de découvrir Petit Poilu avec cette fois-ci le tome 8, La forêt des Ombres de Pierre Bailly et Céline Fraipont (éd. Dupuis, 2010), une BD jeunesse sans texte à partir de 3 ans. Après avoir pénétré dans un champignon géant, Petit Poilu accède à une forêt aux teintes automnales. Mais alors que tout se passe bien, Petit Poilu a soudain peur d’une inquiétante ombre qui rappelle le loup. Soudain, la patrouille des glands surgit derrière lui et le recrute pour chasser le loup. Mais faut-il vraiment avoir peur du loup? L’histoire nous rappelle le premier tome du Loup en slip que nous avons lu récemment.

Des romans:

  • (Cosy Mystery) Son espionne royale et les douze crimes de Noël de Rhys Bowen (T6)

J’ai fini de lire Son espionne royale et les douze crimes de Noël de Rhys Bowen (éd. Robert Laffont, coll. La bête noire, 2020, 395 pages). En décembre 1933, pour échapper à un morne Noël familial au château de Rannoch, Lady Georginia répond à une petite annonce d’hôtesse mondaine pour les festivités traditionnelles organisées par Lady Camilla Hawse-Gorzley qui n’est autre que la tante maternelle de Darcy O’Mara. Tout semble sourire à Lady Georginia. Mais plusieurs décès viennent noircir son soudain bonheur ainsi que l’évasion de trois détenus de la prison voisine. Ces décès ne sont-ils qu’accidentels et sans rapports les uns les autres? Où sont-ils liés à la malédiction de la Lovey qui frappe le village, une sorcière revenant à chaque Noël se venger d’avoir été brûlée sur le bûcher dans les années 1700?

Encore une fois une lecture agréable et addictive en compagnie de Lady Georginia plus mûre mais toujours aussi indépendante et obstinée, avec cette fois une série de décès dans un petit village anglais pourtant d’ordinaire si paisible sous fond de Noël traditionnel mais aussi une dose halloweenesque avec une sorcière. Aucune mission royale cette fois mais une Lady Georginia qui devient de plus en plus aguerrie dans l’art d’être une enquêtrice amatrice. Il ne me reste plus qu’à attendre que le tome 7 soit disponible à ma médiathèque.

  • (Roman à suspense/Thriller) L’affaire Clara Miller d’Olivier Bal

J’ai également lu L’affaire Clara Miller d’Olivier Bal (éd. XO, Pocket n°18143, 201, 558 pages), un thriller choral se déroulant selon les chapitres en 1995 et en 2006 aux États-Unis. Paul Green, un journaliste travaillant pour un vulgaire tabloïd, le Globe en vient à enquêter sur une série de décès de jeunes filles paumées, droguées et qui se seraient suicidées dans un lac au milieu des forêts du New Hampshire, le lac aux Suicidées, tout proche de Lost Lakes, la propriété ultra-sécurisée et coupée du monde de Mike Stilth, une célèbre et riche rock star qui y vit cloîtré avec ses deux jeunes enfants, Noah et Eva, respectivement âgés de 10 et 8 ans. Une des prétendues suicidées était Clara Miller, un amour platonique d’étudiant de Paul Green. Pour elle, ce dernier est prêt à tout pour découvrir la vérité.

Roman choral, l’intrigue alterne entre les points de vue des différents personnages, entre passé et présent. Le temps de m’habituer au style rapide et un peu trop familier/vulgaire mais qui sied aux personnages des premiers chapitres, et me voilà à tourner les pages pour connaître à mon tour les tréfonds de cette histoire sombre et sordide où il est question d’alcool, sexe, drogues et rock’n’roll des années 90, avant l’avènement d’Internet et des réseaux sociaux mais où les paparazzis étaient déjà là pour nourrir les tabloïds et de l’après, des années 2000 avec en particulier le destin des deux enfants de Mike Stilth que ce dernier a tenté de protéger du monde extérieur et de la surexposition  médiatique et qui ont pourtant rejoint la jeunesse dorée, blasée et tout aussi droguée de la génération précédente, végétant dans une célébrité toute hollywoodienne, « les fils et filles de ». 

Même si les traits sont poussés à outrance, cela n’est pas caricatural, chaque personnage avec son vécu, ses parts d’ombre et d’humanité, pouvant expliquer ce qui lui arrive ou fait, sans pour autant tout justifier. Un bon moment de lecture qui égratigne l’image de la célébrité et cette solitude qui lui est souvent associée et qui peut conduire aux excès, même meurtriers, sans oublier tous ceux qui gravitent autour, en se servant de la « célébrité » ou vivant à travers elle!

Ma lecture en cours:

(Roman jeunesse) Les sept sorciers de Caro King (éd. Prisma, 2012, 376 pages)

Je commence à lire Les sept sorciers de Caro King jusqu’au chapitre 6 (62 pages lues), une jeune fille Nin découvrant qu’elle est la seule à se souvenir de son jeune frère, Toby qui a disparu, ayant été enlevé par un croquemitaine, Skerridge et qui a son tour arrive à échapper à ce dernier. Nin parviendra-t-elle à retrouver son frère? Pour le moment, l’univers fantastique se met doucement en place.

Mes prochaines lectures envisagées:

  • (Roman jeunesse illustré) Alice, De l’autre côté du miroir de Lewis Carroll et illustré par Benjamin Lacombe et traduite dans sa version intégrale par Henri Parisot (éd. Soleil, coll. Métamorphose, 2016, 295 pages), un roman jeunesse pour les adolescents, à partir de 13 ans. Après nos billets communs avec Blandine autour d’Alice au pays des Merveilles, nous avons eu envie de prolonger nos lectures avec la suite. LC prévue pour le 25 septembre 2021.
  • (Roman) La maîtresse des épices de Chitra Banerjee Divakaruni (éd. Picquier, 1999, 331 pages), un roman choisi parmi la liste de suggestions de Hilde. LC autour des éditions Picquier prévue le 25 septembre 2021 dans le cadre des Étapes Indiennes de Hilde et Blandine.

Point lecture hebdomadaire #6

En ce début de semaine, voici notre point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures de la semaine dernière, celle en cours et sans doute nos prochaines, ponctuées de passages à la médiathèque.

Nos lectures du 6 au 12 septembre 2021:

Des albums jeunesse:

Comme nous sommes allés à la médiathèque deux fois cette semaine, il y a eu beaucoup d’albums jeunesse lus et relus, ceux estivaux ayant été remplacés par des automnaux. Je vais d’ailleurs faire un billet thématique de nos lectures automnales comme l’année dernière. Un joli méli-mélo d’histoires drôles, poétiques, gourmandes et/ou mignonnes!

  • (Album jeunesse) La chèvre biscornue de Christine Kiffer et Ronan Badel

Nous lisons et relisons La chèvre biscornue de Christine Kiffer et Ronan Badel (éd. Didier Jeunesse, coll. A petits petons, 2012), un conte-randonnée rigolo à partir de 3 ans que la maîtresse a fait découvrir à mon mini lutin mardi à l’école et qu’il m’a demandé de relire en faisant bien taper la main sur le livre en prononçant « tu finiras tout raplapla! ». Heureusement, il était empruntable à la médiathèque et nous l’avons réservé et récupéré mercredi.

Un lapin très fatigué rentre dans son terrier dormir. Mais une terrible bête – la chèvre biscornue – a pris possession de son terrier. Ses amis viennent l’aider. Qui du coq, du renard, de l’ours ou de l’abeille arrivera à faire fuir la bête? Les illustrations de Ronan Badel nous rappellent celles de Loup gris. Il est question de peur, de ruse, d’amitié, de courage et de solidarité, le plus petit se révélant le plus fort. Coup de cœur pour mon mini lutin!

  • (Album jeunesse) Sophie et la courge de Pat Zietlow Miller et Anne Wilsdorf

Nous lisons aussi Sophie et la courge de Pat Zietlow Miller et Anne Wilsdorf (éd. Kaléidoscope, diff. L’école des loisirs, 2015), un album jeunesse à partir de 3 ans. Sophie est une petite fille qui a décidé de garder comme doudou une courge achetée avec ses parents au marché. Mais Bernice, la courge commence à pourrir. Une histoire toute mignonne qui permet d’aborder le cycle de la plante, du deuil et de la renaissance de la Nature! Sans oublier les facéties du chat. Un très bon moment de lecture!

  • (Album jeunesse) Les courges de Sophie vont à l’école de Pat Zietlow Miller et Anne Wilsdorf

Nous continuons avec Les courges de Sophie vont à l’école de Pat Zietlow Miller et Anne Wilsdorf (éd. Kaléidoscope, diff. L’école des loisirs, 2017), la suite de Sophie et la courge. Bernice la courge a fait deux petites courges: Béa et Bonnie que Sophie emmènent à l’école. C’est d’ailleurs le premier jour d’école pour la petite fille et ses deux courges la rassurent, elle qui reste à l’écart des autres enfants de sa classe. Et si l’école c’était l’occasion de se faire des amis? L’histoire est aussi mignonne que la précédente et aborde cette fois la difficulté de se faire des amis et la joie que ça apporte.

  • (Album jeunesse) Dix feuilles volantes d’Anne Möller

Nous lisons Dix feuilles volantes d’Anne Möller (éd. L’école des loisirs, 2009), un album jeunesse à partir de 3 ans que nous avions déjà lus il y a deux ans mais que je n’ai pas encore chroniqué sur le blog. De cette autrice, nous avions également lu Petit Oiseau dans la neige. L’histoire reppelle le procédé narratif de Dix petites graines de Ruth Brown ou de Une si petite graine d’Eric Carle. Il ne s’agit pas de graines ici mais de feuilles jaunies d’une branche de saule, en automne. Un très bon moment de lecture avec cet album jeunesse aux jolies illustrations et qui aborde le cycle de l’arbre!

  • (Album jeunesse) La petite fille qui inventait des histoires de Pamela Zagarenski

Nous lisons aussi La petite fille qui inventait des histoires de Pamela Zagarenski (éd. Circonflexe, 2016), un album jeunesse grand format à partir de 6 ans et qui fait la part belle à l’enfance, au plaisir de lire et à l’imagination. Les illustrations sont magnifiques et invitent à la rêverie, chaque double page n’étant que le point de départ d’une histoire inventée par la petite fille, nous laissant libre d’inventer la suite. Coup de cœur pour cet album jeunesse où nous pouvons y apercevoir de nombreuses références livresques comme par exemple le lapin d’Alice au pays des merveilles!

  • (Album jeunesse) La maison dans les bois d’Inga Moore

Nous lisons une autre lecture automnale: La maison dans les bois d’Inga Moore (éd. L’école des loisirs, coll. Pastel, 2012 , rééd. 2016), un album jeunesse à partir de 6 ans. Deux cochons, un élan et un ours demandent de l’aide aux castors pour construire une maison commune au fond des bois. Commencent alors les travaux de construction. Les illustrations aux couleurs automnales ont un charme vintage et british. Un bon moment avec cet album jeunesse dont il se dégage une ambiance douce et cosy! Sans oublier une note gourmande, les castors se faisant payer en sandwichs au beurre de cacahuètes.

  • (Album jeunesse) C’est quoi? de Dorothée de Monfreid

Après avoir découvert les toutous avec Les toutous à Paris, nous en avons emprunté d’autres histoires de cette bande de chiens. Cette fois, nous lisons C’est quoi? de Dorothée de Monfreid (éd. L’école des loisirs, coll. Loulou & Cie, 2018), un album jeunesse à partir de 2/3 ans. Zaza a reçu un paquet mais aucun des toutous ne sait ce que sait, contrairement au jeune lecteur qui s’amusera des drôles et loufoques utilisations faites de ce parapluie. Un moment de lecture très rigolo!

  • (Album jeunesse) Histoire de chocolat de Fani Marceau et Christine Davenier

Comme il n’y a pas de saison pour le chocolat, j’ai été attirée par cet ourson de la couverture plein de chocolat, une cuillère de chocolat à la main. Nous lisons donc Histoire de chocolat de Fani Marceau et Christine Davenier (éd. Kaléidoscope, diff. L’école des loisirs, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. Un petit garçon prépare une mousse au chocolat avec sa grand-mère, son doudou restant prêt de lui au risque d’être plein de chocolat. Une histoire douce et rigolote racontée par le doudou du petit garçon qui observe et commente la préparation d’une délicieuse gourmandise chocolatée! Un très bon moment de lecture qui donne envie de faire comme eux!

  • (Album jeunesse) Le petit garçon de la forêt de Nathalie Minne

Nous lisons enfin Le petit garçon de la forêt de Nathalie Minne (éd. Casterman Jeunesse, 2012), un album jeunesse grand format à partir de 5 ans et que j’ai emprunté à la médiathèque après avoir été attirée par la magnifique illustration de couverture automnale. Un petit garçon grandit au sein d’une forêt protectrice et se lie d’amitié avec un autre garçon qui vient du village voisin. Au fil des pages et des saisons, défile leur amitié grandissante jusqu’à ce que le petit garçon de la forêt soit prêt à rejoindre son ami au village. Une bien jolie histoire d’amitié! Certes j’aurai préféré que ce soit le petit villageois qui rejoigne le petit garçon dans sa forêt mais cette fin de l’album a du sens, le petit garçon de la forêt quittant son nid douillet et sécurisant une fois qu’il est prêt à découvrir le monde extérieur. 

Une BD jeunesse:

(BD jeunesse) Blue au pays des songes, Bienvenue à Sad City de Davide Tosello (T2)

Alors que le troisième tome de la trilogie Blue au pays des songes sort dans quelques jours, je lis le deuxième tome, Bienvenue à Sad City de Davide Tosello (éd. Glénat, coll. Vents d’Ouest, 2020), une BD jeunesse à partir de 11/12 ans. Dans le premier tome, La forêt envahissante, Blue tente de gagner Sad City avec un autre adolescent, MJ et une petite baleine protectrice pour échapper une terrifiante forêt qui dévore tout sur son passage. Au début de ce tome, Blue est enfin aux portes de Sad City. Va-t-elle parvenir à rencontrer Mel? Pourra-t-il l’aider à affronter la forêt?

Cette fois, je lis ce tome en écoutant en même temps la play-list musicale mentionnée au fil des bulles par l’auteur et reprise à la fin. Comme dans le tome précédent, j’ai apprécié les illustrations, l’univers onirique présenté et les nombreuses références à la culture populaire mais ai été une nouvelle fois quelque peu déroutée par le scénario, ne sachant pas vraiment où veut en venir l’auteur. Est-ce une façon pour Blue de surmonter le deuil de son père? J’espère que les réponses seront apportées dans le troisième et dernier tome.

Des romans:

  • (Roman) La fabrique de poupées d’Elizabeth Macneal

Je reprends à la page 305 et termine La fabrique de poupées d’Elizabeth Macneal (éd. Presse de la Cité, 2019, 471 pages), la dernière partie étant plus sombre et plus courte que la deuxième dans laquelle Iris Whittle s’était épanouie et émancipée aux côtés Louis Frost. Chacun des personnages semblait en effet, sur le point de réaliser leur rêve, Iris en devenant artiste peintre, Louis en voyant son talent bientôt reconnu, Albie à qui il ne restait qu’une dent après un accident de la circulation en gagnant assez d’argent pour s’acheter un dentier… Mais le rêve de Silas d’avoir un ami mettra-t-il à néant tout cela?

J’ai rapidement fini les derniers pages, pensant au pire et m’attendant à une fin moins joyeuse, au vu de la première partie de l’intrigue plus glauque. Un bon moment de lecture où il est question d’émancipation de la femme, de confiance en soi et de croire en ses rêves sous fond de thriller social!

  • (Cosy Mystery) Son espionne royale et le collier de la Reine de Rhys Bowen (T5)

Après La fabrique de poupées, il me fallait une lecture plus légère avec le tome 5 de la série livresque Son espionne royale. Je lis donc Son espionne royale et le collier de la Reine de Rhys Bowen (éd. Robert Laffont, coll. La bête noire, 2020, 373 pages). Contrairement au tome précédent et son dépaysement vampiresque au château de Bran en Transylvanie, cette fois l’intrigue m’emmène dans un environnement bien connu même si Nice et ses alentours ont changé depuis les années 30, la Jetée-Promenade par exemple ayant été détruite en 1944.

En janvier 1933, Lady Georgiana se voit une nouvelle fois confier une mission spéciale par la Reine qui l’envoie sur la Côte d’Azur, à Nice, lieu de villégiature de nombreux compatriotes britanniques. Comme dans les tomes précédents, l’histoire est plaisante et il est agréable de retrouver les personnages récurrents avec une Lady Georginia qui a mûri mais qui se retrouve malgré tout mêler à des vols et meurtres qu’elle tente de résoudre avec le soutien inattendu de sa mère et de ses amies, la célèbre couturière Coco Chanel et Vera Bate Lombardi, tout en se laissant charmer par le marquis Jean-Paul de Ronsard, après avoir surpris Darcy à la plage avec une autre femme et un jeune garçon. Un bon moment de lecture cosy mystery!

Ma lecture en cours:

(Cosy Mystery) Son espionne royale et les douze crimes de Noël de Rhys Bowen (T6)

Je pensais garder le plus tard possible ce sixième tome de la série livresque Son espionne royale, l’intrigue se déroulant à Noël. Je n’ai finalement pas pu résister à lire Son espionne royale et les douze crimes de Noël de Rhys Bowen (éd. Robert Laffont, coll. La bête noire, 2020, 395 pages) et l’ai commencé dimanche jusqu’au chapitre 23 (213 pages lues).

En décembre 1933, pour échapper à un morne Noël familial au château de Rannoch, Lady Georginia répond à une petite annonce d’hôtesse mondaine pour les festivités traditionnelles organisées par Lady Camilla Hawse-Gorzley. Là voilà partie pour un petit village du Devon, Tiddleton-under-Lovey où s’y trouvent déjà sa mère qui s’y est retirée avec le dramaturge, Noel Coward, Madame Huggins et son grand-père maternel. Quelle n’est pas sa surprise de voir aussi arriver Darcy O’Mara, le neveu de Lady Camilla à Gorzley Hall. Tout semble sourire à Lady Georginia. Mais plusieurs décès viennent noircir son soudain bonheur ainsi que l’évasion de trois détenus de la prison voisine. Ces décès ne sont-ils qu’accidentels et sans rapports les uns les autres? Où sont-ils liés à la malédiction de la Lovey qui frappe le village, une sorcière revenant à chaque Noël se venger d’avoir été brûlée sur le bûcher dans les années 1700?

J’enchaîne rapidement les pages avec cette lecture cosy mystery très agréable et qui donne envie de me plonger dans les festivités de Noël avec les différentes festivités typiques d’un Noël anglais: chants de Noël, pantomimes, Christmas crackers sans oublier les nombreux plats et gourmandises traditionnelles.

Mes prochaines lectures envisagées:

  • (Roman jeunesse) Les quatre filles du Docteur March de Louisa May Alcott et illustré par Thomas Gilbert (éd. L’école des loisirs, coll. Illustrés classiques, 2019, 199 pages), un roman jeunesse à partir de 13 ans et qui est une version abrégée du texte originel.
  • (Roman jeunesse) Les quatre filles du Docteur March de Louisa May Alcott et illustré par Jacques Rozier et Monique Gaudriault (éd. Gallimard, coll. Folio Junior, rééd. 1996, 377 pages)

Point lecture hebdomadaire #5

En ce début de semaine, voici notre point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures de la semaine dernière, celle en cours et sans doute nos prochaines.

Nos lectures du30 août au 5 septembre 2021:

Des albums jeunesse:

  • (Album jeunesse) Le Grand Poulpe d’Angélique Villeneuve et Anaïs Brunet

Nous lisons Le Grand Poulpe d’Angélique Villeneuve et Anaïs Brunet (éd. Sarbacane, 2018), un album jeunesse à partir de 5 ans. Un grand poulpe se définit à travers chacun de ses 8 tentacules, sauf un qui semble ne servir à rien jusqu’à ce qu’une murène le lui dévore. Il est question d’identité, d’amour avec un poulpe amoureux d’une femme-homard et de résilience avec ce huitième tentacule qui repousse un peu. Un bon moment de lecture avec cet album jeunesse aux illustrations colorées qui nous permet de finir l’été au bord de la mer!

  • (Album jeunesse) Le talisman du loup de Myriam Dahman, Nicolas Digard et Júlia Sardà (éd. Gallimard Jeunesse, 2020)

J’avais repéré il y a un moment cet album jeunesse et attendais l’automne (je sais, c’est encore l’été) pour le lire, attirée par la magnifique illustration de couverture de Júlia Sardà. Très loin dans le Nord, un loup vit dans la forêt avec un secret, à savoir écouter le chant mélodieux d’une jeune femme qui le rend heureux. Mais un jour, la jeune femme endeuillée ne chante plus. Le loup part alors à la recherche d’un talisman. Un très bon moment de lecture avec ce conte d’une amitié entre un loup et une jeune femme!

Des BD/Roman graphique:

  • (BD jeunesse) 3 nouvelles aventures de Polo de Régis Faller (T4)

Nous lisons 3 nouvelles aventures de Polo de Régis Faller (éd. Bayard Jeunesse, 2016), une BD jeunesse à partir de 2 ans et sans texte comprenant trois histoires: Polo dans l’espace (une histoire d’amitié entre Polo et des extraterrestres dont le vaisseau spatial est tombé en panne), Polo et la flûte magique et Polo (une aventure extraordinaire où il est question d’orque, de flûte magique, de tapis volants et d’amitié) et sa bonne étoile (Polo venant en aide à un vieil homme qui deviendra le Père Noël).  Il y est question d’aventures, de rêves et d’amitié avec Polo, un personnage attachant que nous avions découvert avec Polo et le dragon.

  • (Roman graphique) Peau d’Homme d’Hubert et Zanzim

Après l’avoir vu à de nombreuses reprises, sous des avis plutôt positifs, sur Instagram, j’ai lu à mon tour Peau d’Homme d’Hubert et Zanzim (éd. Glénat, 2020, 160 pages), un roman graphique pour les adolescents, à partir de 15/16 ans et qui a reçu de nombreux prix comme par exemple le Fauve des Lycéens à Angoulême en 2021.

Dans l’Italie de la Renaissance, alors qu’elle est sur le point de se marier, Bianca, une jeune femme de 18 ans de bonne famille découvre un secret de famille bien gardé qui lui est révélé par sa marraine: une peau d’homme qui lui permet en l’enfilant de devenir un homme, Lorenzo et ainsi approcher son futur mari, Giovanni pour mieux le connaître, ce dernier se révélant homosexuel et tombant amoureux d’elle ou plutôt de son double masculin, Lorenzo.

Il est ainsi question des rapports Homme/Femme, de genre et de sexualité avec une jeune femme indépendante et émancipée, qui veut avoir le choix de choisir son époux et de disposer de son corps comme elle l’entend et non de se voir imposer un mariage arrangé et un jeune homme homosexuel contraint au mariage et qui doit taire son orientation sexuelle au regard des pressions et même persécutions sociétales et religieuses.

Une lecture dans l’ère du temps, avec une héroïne féministe bien que pensée et dessinée par deux hommes, Hubert y ayant mis une part autobiographique. De ma lecture, j’en retiendrai certes une réflexion, parfois drôle et burlesque même si bien moins légère qu’il n’y paraît, sur la condition de la femme mais celle surtout  d’une personne homosexuelle voire transsexuelle, Bianca apparaissant plus souvent en Lorenzo et la question de la masculinité étant plus présente que celle de la féminité.

Des romans:

  • (Roman jeunesse) L’enfant Pan d’Arnaud Druelle

Je finis lundi L’enfant Pan d’Arnaud Druelle (éd. Gulf Stream, 2021, 231 pages), un roman jeunesse  à partir de 13 ans et commencé la veille. Au Pays-de-Nulle-Part, l’enfant Pan, Egon se sent bien triste et seul sans sa sœur et d’autres enfants. Deux sylphes – Malice et Etincelle sont envoyées à Londres, en 1881, pour lui ramener un ami. C’est ainsi qu’un groupe d’enfants placés à L’Oiseau Blanc, école d’éducation morale pour garçons dans l’East End, dont Peter Hawkson arrivent au Pays-de-Nulle-Part. Ils y font la rencontre d’Egon, des pirates du Jolly Ranger commandé par la redoutable capitaine Jane Crown ainsi que des Indiens de la Tribu des Kabakos et autres créatures fantastiques comme les sirènes ou les gubbins.

Mais les garçons sont venus avec leur passé douloureux et ne forment pas un groupe soudé, certains étant amis avec Peter comme Jimmy Jarvis et d’autres ennemis comme Eddy Squeeler. Ce nouveau monde qui leur semble plein d’espoir comporte également sa part d’ombre. Le Pays-de-Nulle-Part se prépare-t-il à un nouveau cycle avec un nouvel enfant Pan?

Une bonne lecture avec ce roman jeunesse qui me ramène aux origines de Peter Pan, l’auteur dont ce préquel est son premier roman, ayant sa propre idée sur les raisons qui poussent Peter Pan à ne pas vouloir grandir et aussi sur sa future rivalité avec le Capitaine Crochet. La recherche d’une figure maternelle omniprésente dans le conte originel de James Matthew Barrie ne l’est pas ici puisqu’il est avant tout question de figer le temps dans le temps de l’enfance – une enfance joyeuse et insouciante, faisant la part belle à l’imagination et l’amitié et ainsi de bloquer la roue du temps qui inéluctablement fait qu’un enfant devient adulte.

  • (Cosy Mystery) Son espionne royale et la fiancée de Transylvanie de Rhys Bowen (T4)

J’ai pu enfin emprunter à la médiathèque le tome 4 de Son espionne royale (et aussi le 6 que je garde pour le moment de côté vu qu’il se passe à Noël, le 5 n’étant pas disponible), Son espionne royale et la fiancée de Transylvanie de Rhys Bowen (éd. Robert Laffont, coll. La bête noire, 2020, 345 pages), un cosy mystery. J’ai bien apprécié retrouver Lady Georgiana qui une fois encore doit empêcher un incident diplomatique et enquêter sur un meurtre à l’arsenic dans un huis-clos dépaysant en novembre 1932.

En effet, cette fois-ci, tout se passe bien loin de l’Angleterre, Lady Georgiana devant représenter la Couronne britannique lors du mariage de la princesse de Roumanie, Maria Theresa, ancienne camarade d’école en Suisse et le prince de Bulgarie organisé dans un château isolé par la neige et inquiétant, le château de Bran en Transylvanie. Il y a également Darcy et Belinda, même si moins présente et fantasque et aussi un nouveau personnage, Queenie, la nouvelle femme de chambre de Lady Georginia sans oublier la mère de la jeune femme. On sent bien à quel point l’autrice s’amuse en rendant hommage au Dracula de Bram Stoker. Une lecture rapide et toujours aussi plaisante!

  • (Roman) Les Sorcières de Pendle de Stacey Halls

Entamant mes lectures halloweenesques, je lis ensuite Les Sorcières de Pendle de Stacey Halls (éd. Michel Lafon, 2020, 399 pages), un roman historique prenant comme toile de fond un procès ayant eu lieu en Angleterre, dans le Lancashire en 1612.

Il s’agit avant tout de l’histoire initiatique de Fleetwood Shuttleworth, une jeune châtelaine de 17 ans et enceinte pour la quatrième fois après trois fausses couches. Marquée par ces fausses couches qui privent son mari Richard d’héritier, elle pense pouvoir aller cette fois-ci jusqu’à son terme grâce à l’aide d’Alice Gray, une jeune femme guérisseuse, à peine plus âgée qu’elle, qu’elle engage comme sage-femme. Mais bientôt, Alice Gray fait partie d’une chasse aux sorcières diligentée par un ami des époux Shuttleworth, Roger Nowell, ancien haut sheriff qui entend bien impressionner le Roi en faisant condamner le plus possible de sorcières lors du procès de Pendle.

Sans aucune magie, il y est question de la condition de la femme au début du XVIIe siècle. En effet, on sait que sous couvert de sorcellerie, de nombreuses femmes ont été persécutées et condamnées. D’ailleurs, dans le roman, Roger n’hésite pas à menacer Fleetwood que son comportement pourrait l’amener à être elle-aussi arrêtée pour sorcellerie, son statut social ne la protégeant pas. Et si Fleetwood n’en était pas une au sens noble du terme? Une femme courageuse et indépendante, prête à tout pour vivre comme elle entend. Un bon moment de lecture!

Ma lecture en cours:

(Roman) La fabrique de poupées d’Elizabeth Macneal

En week-end, je commence à lire La fabrique de poupées d’Elizabeth Macneal (éd. Presse de la Cité, 2019, 471 pages) jusqu’à la page 304 qui se déroule à Londres, en 1850 où va bientôt avoir lieu l’Exposition universelle au Crystal Palace.

Dans ce roman choral, s’y croisent Iris Whittle, une jeune femme de 21 ans à la clavicule déformée, travaillant avec sa sœur jumelle Rose, à la beauté à jamais gâchée par la variole, dans un magasin de poupées et rêvant d’être artiste peintre, Silas Reed, taxidarmiste amateur de macabre et de curiosités qui rêve de voir exposer ses trouvailles comme des chiens siamois empaillés au Crystal Palace, Albie un jeune orphelin débrouillard de 10 ans vivant avec sa sœur aînée se prostituant dans un taudis et Louis Frost, jeune artiste fortuné faisant partie de la FPR – Fraternité préraphaélite qui voudrait voir son talent reconnu et qui est à la recherche d’un nouveau modèle.

Le roman est à la fois un roman social, en décrivant les bas-fonds londonien de l’époque victorienne avec son lot de misères et de débrouillardises avec Albie, un roman d’amour entre Iris et Louis mais aussi un thriller avec l’inquiétant Silas. Quelle fin attend Iris?

Nos prochaines lectures envisagées:

  • (Roman jeunesse illustré) Alice, De l’autre côté du miroir de Lewis Carroll et illustré par Benjamin Lacombe et traduite dans sa version intégrale par Henri Parisot (éd. Soleil, coll. Métamorphose, 2016, 295 pages), un roman jeunesse pour les adolescents, à partir de 13 ans. Après nos billets communs avec Blandine autour d’Alice au pays des Merveilles, nous avons eu envie de prolonger nos lectures avec la suite. LC prévue pour le 18 septembre 2021.
  • (Livre de recettes) Le pain perdu du Petit Poucet et autres recettes de contes de fées de Seymourina Cruse et Marie Caudry (éd. Thierry Magnier, 2014), un livre de recettes dans lequel j’ai bien envie d’en tester certaines pour les Gourmandises de Syl.
  • (Roman jeunesse) Les quatre filles du Docteur March de Louisa May Alcott et illustré par Thomas Gilbert (éd. L’école des loisirs, coll. Illustrés classiques, 2019), un roman jeunesse à partir de 13 ans et qui est une version abrégée du texte originel.
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