Étiquette : relation parent-enfant (Page 10 of 12)

Au fil des pages avec Le tout petit bébé de la rivière

J’emprunte à la médiathèque Le tout petit bébé de la rivière d’Armelle Modéré (éd. Albin Michel Jeunesse, 2017), un album jeunesse à partir de 5 ans (voire plus grand) et abordant l’abandon des petites filles en Inde. Un matin, au bord de la rivière, une vieille éléphante pauvre, Alhadita découvre un nourrisson abandonné, une petite fille qu’elle adopte et appelle Ambu. La petite fille grandit auprès d’elle. Mais un jour, Alhadita se blesse. Sur le chemin de l’hôpital, un autre nourrisson est trouvé et Ambu en apprend plus sur son passé.

Quel thème dur abordé avec beaucoup de douceur par Armelle Modéré! Le destin de nombreuses petites filles en Inde est tragique. Abandonnées dès la naissance, la mort attend la plupart d’entre elles. Celles qui survivent finissent dans des orphelinats et quelques-unes sont adoptées comme Ambu. Le fait que les personnages soient des animaux anthropomorphes atténue cette douloureuse réalité basée, comme le rappelle l’avant-propos, sur d’anciens préjugés et le coût de la dot à payer à la famille lors du mariage d’une fille qui ont malheureusement encore cours en Inde. Il y est aussi question de pauvreté et de l’accès à l’école. Un album jeunesse qui se veut malgré tout optimiste avec cette très jolie relation parent/enfant entre Alhadita et Ambu!

Participation #1 Les Étapes Indiennes 2021 de Hilde #6 Jeunesse indienne

Challenge Petit Bac d’Enna #6 Catégorie Lieu: « Rivière »

challenge 2021 lire au féminin

Participation #7 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Auteure européenne

Participation #24 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Thé

Au fil des pages avec Elma, une vie d’ours

J’ai emprunté à la médiathèque le diptyque Elma, une vie d’ours d’Ingrid Chabbert et Léa Mazé, une BD jeunesse à partir de 7 ans. Dans le premier tome, Le grand voyage (éd. Dargaud, 2018), Elma, une petite fille de 7 ans a été élevée par un ours, véritable père pour elle. Mais à l’approche de ses 8 ans, il est temps pour elle d’entreprendre un grand voyage. L’ours semble inquiet et reste bien silencieux face aux questions de la petite fille. Quel est donc l’objectif de ce périple?

Les illustrations dynamiques et aux couleurs automnales apportent une tendresse à cette relation touchante et fusionnelle parent/enfant entre un ours au grand cœur et une petite fille sauvage, intrépide et au fort tempérament. On ressent l’attachement et l’amour réciproque qui unit ces deux êtres mais aussi les inquiétudes de l’ours qui dénotent par rapport à l’insouciance enfantine d’Elma. Ce voyage apparaît comme un parcours initiatique pour la petite fille, sans qu’elle s’en rende compte et qui risque de mal finir.

J’avais déjà lu le tome 1 en octobre 2019 mais n’avais pas pu encore emprunter le tome 2. C’est chose faite ce mois-ci, ce qui me permet d’avoir les réponses aux questions laissées en suspens dans le premier tome. Le duo autrice/illustratrice aborde de façon tendre et poétique la fin de l’enfance.

En effet, dans ce second tome, Derrière la montagne (éd. Dargaud, 2019), je reprends l’intrigue là où elle s’était arrêtée. Le voyage d’Elma et de l’ours est de plus en plus périlleux, les eaux inquiétantes les ralentissant. Blessé, l’ours se décide à révéler à la petite fille son passé et le destin qui l’attend. Un bon moment de lecture avec une préférence pour le premier tome! 

Pour d’autres avis: Chicky Poo et Blandine.

Challenge Petit Bac d’Enna #4 Catégories Prénom: « Elma » et Voyage: « Voyage »

challenge 2021 lire au féminin

Participation #3 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Auteure européenne

Au fil des pages avec Maman Ours

Nous empruntons, à nouveau, à la médiathèque Maman Ours de Ryan T. Higgins (éd. Albin Michel Jeunesse, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans et je me rends compte que je n’avais pas encore pris le temps de le chroniquer sur le blog. Marcel est un ours solitaire et râleur qui n’aime rien excepté les œufs. Lorsqu’il récupère quatre œufs d’oie pour son déjeuner, il est victime d’une erreur d’identité. Alors qu’ils sont en train de cuire, les œufs éclosent, quatre oisons prenant Marcel pour leur mère. L’ours grincheux finira-t-il par s’attacher à eux au point de les adopter?

Les mimiques de Marcel sont hilarantes et feront très certainement plus sourire le parent lecteur que le jeune lecteur dans la découverte de son rôle parental. Derrière ses airs grognons, Marcel a un bon fond, ce qui me rappelle un autre parent malgré lui et aussi victime d’une erreur d’identité par des poussins, le renard du Grand méchant renard de Benjamin Renner (éd. Delcourt, coll. Shampooing, 2015), une BD jeunesse. Et forcément, en cette semaine de la Chandeleur, c’est encore plus savoureux. Coup de cœur pour cet album jeunesse qui permet d’aborder avec beaucoup d’humour avec les plus jeunes la migration des oies sauvages et aussi le respect de l’environnement dans ses choix alimentaires!

Participation #13 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Œufs durs

Challenge Petit Bac d’Enna #3 Catégorie Animal: « Ours »

Au fil des pages avec L’enfant, la baleine et l’hiver

Cet hiver, nous réempruntons à la médiathèque L’enfant, la baleine et l’hiver de Benji Davies (éd. Milan Jeunesse, 2017), un album jeunesse à partir de 3 ans et qui correspond au deuxième tome d’une trilogie. Après avoir sauvé un baleineau, Noé continue de penser souvent à lui. Un soir d’hiver, inquiet de ne pas voir son père rentrer de sa journée de pêche, il va à sa recherche malgré la tempête de neige. Pourra-t-il compter sur l’aide du baleineau?

L’histoire se déroule plusieurs mois après celle de L’enfant et la baleine. Elle est une nouvelle fois tendre et magnifiquement illustrée. Cette fois, ce n’est pas la baleine mais Noé et son père qui ont besoin d’aide. Il y est ainsi aussi question d’entraide, d’amitié et d’amour filial. Nous ressentons également le froid et les difficiles conditions climatiques subies dans cette deuxième aventure. Encore un coup de cœur pour cet album jeunesse!

Challenge Petit Bac d’Enna #1 Catégorie Être humain: « Enfant »

Au fil des pages avec Le petit ogre veut aller à l’école

Nous lisons, dans nos derniers emprunts à la médiathèque, Le petit ogre veut aller à l’école de Marie-Agnès Gaudrat et David Parkins (éd. Bayard Jeunesse, coll. Les Belles Histoires, 2007), un album jeunesse à partir de 3 ans et qui a été lauréat de la sélection CP du 13ème Prix des Incos en 2002. Un petit ogre vit avec ses parents qui passent leur temps à manger des enfants. Mais lui s’ennuie et rêve de pâtisseries. Un jour, après avoir trouvé un livre oublié par un petit garçon et qu’il n’arrive pas à déchiffrer, il convainc ses parents d’aller à l’école. Il découvre le plaisir des livres. Parviendra-t-il à donner le goût de la lecture aussi à ses parents et à les faire renoncer à la chair fraîche? Peut-être avec un livre de recettes?

Dans cette histoire, les rôles sont inversés puisque le goût de la lecture est transmis par l’enfant. L’illustrateur décrit des ogres très expressifs, notamment dans les émotions ressenties en écoutant ou en lisant une histoire. Un bon moment de lecture avec cet album jeunesse sur l’école et le plaisir de la lecture! D’ailleurs, cet album est souvent étudié en maternelle.

Challenge Halloween de Hilde et Lou #Ogre

Participation #62 Contes & Légendes 2020 de Bidib #Au pays des Ogres

Participation #21 au challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Pâtisseries

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