Étiquette : peur (Page 1 of 16)

Au fil des pages avec Cours vite, Basile!

À l’automne dernier, nous avons lu Cours vite, Basile! d’Udo Weigelt et Svjetlan Junakovic (éd. Tourbillon, 2007), un album jeunesse à partir de 4 ans. Un jour d’automne, Basile un lapin blanc se perd dans la forêt. Il est alors malicieusement aidé par un renard puis d’autres prédateurs à retrouver son terrier où l’attend sa nombreuse famille. Basile parviendra-il à rentrer sain et sauf chez lui?

Construite en randonnée, l’histoire se déroule dans un joli décor automnal, la forêt s’étant parée de teintes orangées. Un bon moment de lecture avec cette histoire d’un lapin qui arrive, malgré la peur que lui inspire les nombreux animaux sauvages prêts à le dévorer, à faire preuve de courage pour leur échapper! Il y est aussi question de ne pas faire confiance à n’importe qui.

Challenge Petit Bac d’Enna #2 Catégorie Prénom: « Basile »

Participation #12 Challenge Le tour du monde en 80 livres de Bidib #Allemagne (Auteur) et Croatie (Illustrateur)

Au fil des pages avec Öko, un thé en hiver

Nous lisons Öko, un thé en hiver de Mélanie Rutten (éd. MeMo, 2010), un album jeunesse à partir de 8 ans et qui a reçu le Prix Sorcières 2011 dans la catégorie « Premières lectures ». Au cours de l’hiver, Öko et ses amis vont à l’enterrement de Madeleine, la cigale du village qui vient de mourir de vieillesse. Après la cérémonie, ils se réunissent dans la maison de la défunte, passant la soirée à se souvenir d’elle avec émotions et repartant chacun avec des objets d’elle. Mais ce n’est pas le seul sujet des discussions puisqu’ils parlent aussi d’un inquiétant yéti qui habiterait dans la forêt. Öko parviendra-t-il à faire le deuil de son amie?

L’histoire aborde de nombreux thèmes qui s’entremêlent à l’instar des chapitres de l’album jeunesse, passant du rire aux larmes comme dans la vraie vie, des moments plus graves et sombre alternant avec d’autres plus légers et insouciants (comme par exemple la neige au réveil d’Öko). Il y est question du deuil (comment continuer à vivre après la perte d’un être cher), du sens de la vie, de l’amitié, d’un amour naissant entre Öko et Nour, de l’accueil d’un étranger et des préjugés qui peuvent l’entourer… L’hiver laisse alors place au printemps et à un nouveau chapitre dans la vie d’Öko et ses amis.

Les illustrations à l’aquarelle apportent également une touche de tendresse et de chaleur à l’histoire. Mélanie Rutten arrive à retranscrire avec beaucoup de finesse les émotions d’Öko, que ce soit son chagrin, sa solitude ou la vie reprenant son cours dans le souvenir de son amie défunte à l’image des fleurs plantées sur la tombe de Madeleine. Un très bon et touchant moment de lecture avec cet album jeunesse!

D’autre part, j’ai noté des passages gourmands et valide au passage la catégorie « Boisson chaude » du Menu complet du challenge Des livres (et des écrans) en cuisine: une soupe, un thé, un gâteau… et qui sont de beaux moments de partage entre Öko et ses amis et de pensées à l’égard de Madeleine qui, malgré son décès, continue à vivre à travers eux.

J’ai, enfin, hâte de pouvoir lire les autres tomes même s’ils ne sont pas tous à la médiathèque. En effet, j’‘ai découvert cette histoire à la médiathèque, après avoir été attirée par l’illustration de couverture et sans savoir qu’il s’agit du deuxième tome d’une tétralogie écrite par Mélanie Rutten, après Mitsu, un jour parfait et avant Elliot et Nestor et Nour, le moment venu.

Challenge Petit Bac d’Enna #13 Catégorie Aliment/Boisson: « Thé »

Participation #3 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2022 de Bidib et Fondant #Menu complet (Une boisson chaude/Thé)

Participation #6 Challenge Le tour du monde en 80 livres de Bidib #Belgique

Au fil des pages avec La légende du chien noir

Nous lisons La légende du chien noir de Levi Pinfold (éd. Little Urban, 2015), un album jeunesse à partir de 3 ans selon l’éditeur voire plutôt de 4/5 ans. Un matin d’hiver, un immense chien noir se dresse devant la porte de la famille Hope, effrayant les uns après les autres les membres de cette famille qui n’ose pas sortir, à l’exception de la plus jeune fille Petite. Cette dernière aurait-elle dû aussi en avoir peur? Ou ouvrira-t-elle les yeux de sa famille sur leur erreur de jugement?

En effet, selon une légende britannique, voir le spectre d’un chien noir est synonyme de mort et de dépression. La petite fille a-t-elle été inconsciente ou au contraire bien courageuse en s’approchant du chien noir? Du fait de son jeune âge, Petite est moins sujette aux préjugés et fait confiance à ce gros chien noir en allant vers lui au lien de se cacher dans la maison comme le reste de sa famille. Au fur-et-à-mesure que la petite fille rusée et enthousiaste apprivoise le chien, celui-ci rétrécit pour devenir un animal de compagnie qui fera sans nulle doute la joie de la famille Hope.

Les illustrations au charme suranné alternent entre des mini gravures en sépia très dynamiques qui mettent en images le texte répétitif et des grands formats colorés et loufoques, la peur qui s’est propagée dans la famille Hope ayant déformé la réalité. Un bon moment de lecture avec cet album jeunesse qui aborde de façon originale la peur de l’inconnu, la rumeur qui enfle et le fait de grandir!

Participation #2 Challenge Contes & Légendes 2022 de Bidib #Légende britannique

Challenge Petit Bac d’Enna #1 Catégorie Couleur: « Noir »

Participation #4 Challenge Le tour du monde en 80 livres de Bidib #Australie

Participation #1 Challenge British Mysteries 2022 de Hilde et Lou #Chien noir

Au fil des pages avec Le Noël de Caroline

Nous lisons et relisons Le Noël de Caroline de Pierre Probst (éd. Hachette Jeunesse, 1992, rééd. 2011), un album jeunesse à partir de 3 ans. En cette veille de Noël, Caroline et ses amis préparent le réveillon. Boum et Youpi sont chargés d’acheter un beau et grand sapin en ville grâce à l’argent que tous ont économisé. Mais en chemin, ils donnent la quasi totalité de leur argent à un mendiant musicien et à un Père Noël faisant la quête pour des enfants défavorisés. Ils rentrent chez eux avec un minuscule sapin. C’est alors que Caroline reçoit une mystérieuse lettre du baron de l’Étoile. Auront-ils finalement l’arbre de Noël rêvé?

L’année dernière, j’avais fait découvrir, avec nostalgie, à mon mini lutin plusieurs aventures de Caroline et de ses amis comme Caroline à la mer et Caroline aux sports d’hiver, me replongeant ainsi dans mes souvenirs livresques d’enfance et ayant été ravie de découvrir que les histoires de Caroline avaient été rééditées dans les années 2010. Parue pour la première fois en 1992, cette histoire de Caroline aux jolies illustrations vintage met à l’honneur la magie de Noël, l’amitié et la générosité. Un bon moment de lecture doudou avec cette histoire drôle et tendre mais qui pourrait effrayer les plus jeunes et les questionner sur l’identité du Père Noël qui apparaît sous le costume du baron de l’Étoile et qui a, un moment donné, est pris pour un ogre!

Participation #1 Challenge Christmas Time 2021 de MyaRosa #Album jeunesse

Participation #1 Challenge Il était 9 fois Noël de Chicky Poo et Samarian

Challenge Petit Bac d’Enna #14 Catégorie Prénom: « Caroline »

Au fil des pages avec le tome 2 de La brigade des cauchemars

Pour cette nouvelle lecture commune avec Syl, j’ai lu le tome 2 de La brigade des cauchemars, Nicolas de Franck Thilliez, Yomgui Dumont et Drac (éd. Jungle, coll. Frissons, 2018, rééd. 2020), une BD jeunesse à partir de 11 ans.

J’avais déjà lu l’année dernière pour une LC du challenge Halloween le premier tome, un tome introductif qui nous faisait découvrir les différents protagonistes et le fonctionnement de la clinique du sommeil qui prenait en charge une patiente adolescente, Sarah en proie à un sombre et mystérieux cauchemar récurrent. Le tome laissait des mystères en suspens, comme le passé d’Esteban et la disparition d’Alice, épouse du professeur Angus et mère de Tristan.

Dans ce deuxième tome,un nouveau patient adolescent, Nicolas est admis à la clinique du sommeil. La brigade des cauchemars, désormais composée de Tristan, Esteban et Sarah, doit découvrir au plus vite l’origine du cauchemar de Nicolas, un intrus s’étant glissé dans sa tête. Parviendront-ils à le faire sans commettre d’erreurs?

Comme pour le premier tome, j’ai plus apprécié l’intrigue que les illustrations, même si j’ai trouvé le cauchemar de Nicolas moins surprenant, sans doute parce qu’il était plus simple à analyser avec pour décor Tchernobyl (ce qui ne sera peut-être pas le cas pour un jeune lecteur) tout en appréciant sa signification résiliente, la gestion de la maladie face à un enfant. Les illustrations particulières des personnages aux traits déformés renforcent l’ambiance cauchemardesque. En rajoutant une touche de thriller et en révélant une information clé du passé d’Esteban, ce tome appelle le suivant que je lirai volontiers. 

Pour un autre avis sur ce tome 2: Syl.

Participation #24 au Challenge Halloween 2021 de Hilde et Lou #BD jeunesse

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