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Randonnée au lac de Trécolpas

Ce 13 juillet 2008, nous montons jusqu’au parking supérieur du Boréon pour une randonnée jusqu’au lac de Trécolpas. Il est 9h30 et déjà de nombreux randonneurs, seuls, en groupes ou en famille, équipés ou non de tentes pour passer la nuit en altitude à la belle étoile. Nous prenons le sentier de la balise n°420 (1.670 mètres d’altitude) en direction dans un premier temps du chalet Vidron et de son plan d’eau, à 1.770 mètres d’altitude (balise n°422).

Puis nous continuons notre ascension jusqu’au lac, en empruntant plusieurs ponts en bois. Le sentier surplombe par endroits le cours d’eau.

Au niveau de l’un d’eux, nous passons, prudemment, à côté de chevaux, après avoir attendu qu’ils s’éloignent un peu du sentier.

Myosotis des champs

Nous laissons sur notre gauche le sentier conduisant au refuge de Cougourde (balise n°425) et continuons notre ascension sur le GR52 vers le lac de Trécolpas qui n’est plus très loin (balise n°427). Il y a encore des névés en face de nous.

Puis nous voyons le lac (2.150 mètres d’altitude) où plusieurs personnes se sont déjà installées. Nous continuons encore un peu en faisant une partie du tour du lac. Il est d’ailleurs possible de continuer le sentier jusqu’au pas des Ladres.

Même s’il est, à peine 11h, nous n’irons pas plus loin que le lac et pique-niquons au bord de l’eau, entourés de fleurs de toutes les couleurs. Avec le vent, il ne fait pas si chaud que ça.

Puis nous redescendons par le même itinéraire jusqu’à la voiture, en début d’après-midi.

Citadelle d’Entrevaux

Le 18 avril 2008, nous nous préparons pour gravir la citadelle d’Entrevaux. Pour y accéder, tout se fait à pied : nous passons le pont-levis du village fortifié et nous empruntons le sentier aménagé par Vauban, à la fin du XVIIe siècle. Après avoir payé l’entrée au distributeur et passé le tourniquet, nous commençons notre visite par le Musée de la Poudrière retraçant l’histoire militaire de la citadelle.

Puis nous entamons d’un pas décidé l’ascension jusqu’au donjon : 9 rampes en zigzag et 156 mètres de dénivelé. Plus nous montons, plus nous avons une vue dégagée sur le village en contrebas et la vallée du Var. On aperçoit même au loin des montagnes enneigées.

 

 

 

Nous pénétrons enfin dans les souterrains par des échelles heureusement plus modernes que l’édifice mais tout de même abruptes. La citadelle témoigne encore de l’usage militaire des lieux : chemin de ronde, pont-levis, souterrains, prisons (des prisonniers allemands y furent enfermés lors de la Première Guerre Mondiale)… Elle a, en effet, servi à défendre la frontière entre le Comté de Provence et le Duché de Savoie devenu ensuite italien. Que d’hommes sont venus pendant plusieurs siècles défendre ce point stratégique ! Désormais ce sont de nombreux bénévoles qui ont pris le relais pour permettre la préservation de ce site.

Petite balade au Cap-Ferrat

Ce 2 mars 2008, nous allons à Saint-Jean-Cap-Ferrat pour nous promener le long de la presqu’île. Nous nous garons sur un des parkings de la commune pour gagner le sentier longeant le littoral.

Inséparables de Fischer

Dix minutes après, nous nous arrêtons et prenons le temps d’observer une curiosité locale: des Inséparables de Fischer en liberté. Drôle d’endroit pour voir cette espèce originaire de Tanzanie!  Ces oiseaux ont été relâchés dans les années 1990 ou 2000 puis se sont reproduits et adaptés au climat local. Ils forment désormais de petites populations férales à Saint-Jean-Cap-Ferrat et à Beaulieu-sur-Mer.

Nous reprenons ensuite notre marche avec une jolie vue sur Villefranche-sur-Mer et sur le Fort du Mont-Alban. Le parcours est facile d’accès en haut des récifs.

Nous sommes nombreux à profiter des lieux en cet après-midi de dimanche ensoleillé entre les promeneurs, les plongeurs et les voiliers au loin.

Randonnée sur la cime du Cheiron

Ce 19 janvier 2008, nous nous garons sur le parking de Gréolières et débutons notre marche en direction des ruines de Hautes-Gréolières. Nous suivons le sentier balisé du GR et voyons rapidement dans les rochers trois biches qui s’enfuient en nous entendant arriver et au loin un chamois.

Plus nous montons, plus la neige se fait présente. Malheureusement nous n’avons pas pris avec nous de raquettes et il devient de plus en plus difficile d’avancer.

Nous perdons même le tracé du sentier, nous laissant guider par les traces laissées par un précédent randonneur en raquettes. Nous avons la chance d’observer un jeune chamois qui se réfugie rapidement sous la végétation avoisinante.

Nous n’arriverons pas jusqu’aux téléskis que nous voyons au loin. Nous pique-niquons avec une jolie vue sur Basses-Gréolières puis décidons de rebrousser chemin, la neige commençant à fondre. Des craves à bec rouge virevoltent dans les airs au-dessus du village.

Tour du Mont Grazian

Ce 30 octobre 2007, nous partons à Sospel en vue de faire la randonnée du Tour du Mont Grazian, telle qu’indiquée dans notre guide Randoxygène. Nous nous garons au lieu-dit « Pont de Caï » (balise n°89). Nous commençons par marcher à côté d’une voie ferrée.

La végétation abondante est encore teintée de belles couleurs automnales. Nous arrivons bientôt au niveau de la rivière que nous traversons à gué. Le sentier monte de plus en plus.

Nous voyons au loin le village de Piène Haute. Nous gagnons ainsi le col de Paula (balise n°119). Puis le sentier commence à redescendre. Après 500 mètres sur la route D193, nous récupérons le sentier (balise n°440). Nous arrivons alors à la chapelle Saint-Jérôme.

Le paysage se change en oliveraies. Les oliviers sont de chaque côté du sentier qui descend petit à petit sur Olivetta. Nous passons, pour quelques minutes, de France en Italie, au-dessus de l’ancien poste frontière d’Olivetta.

Puis nous revenons du côté français où se trouvent un pont-siphon du XVIe siècle très bien conservé et un ancien four à chaux. Ce pont à quatre arches avait permis, à l’époque, d’alimenter en eau Olivetta. Des tubes en céramique forment le siphon.

Il est temps de quitter ces vestiges et les oliveraies. Nous poursuivons par l’ancien chemin de Sospel, une partie ayant été aménagée en sentier botanique. La végétation redevient celle du départ. Nous sommes au même niveau que la Bévéra. Puis nous finissons par revenir au Pont de Caï.

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