Étiquette : Alpes-Maritimes (Page 25 of 36)

Balade dans le vallon de Fenestre

Ce 23 septembre 2018, nous montons à la Madone de Fenestre pour une première balade automnale de la saison. Nous nous garons sur le parking donnant accès à la vacherie de la Madone (balise n°359), à 1.870 mètres d’altitude.

Nous passons devant la vacherie et prenons le sentier du GR52, à droite, en direction des lacs de Prals qui passe par le vallon de Ponset. A chaque pas, des sauterelles et des criquets sautent tout autour de nous. Il y a également de nombreux framboisiers.

A la balise n°367, nous prenons le sentier de droite jusqu’à arriver à la hauteur d’un petit troupeau de vaches. Elles se laissent facilement approcher, malgré la présence d’un veau. Elles se dirigent vers un coin ombragé et nous faisons de même, tout près d’un petit ruisseau. Nous faisons une petite pause très agréable, à l’abri des nombreux randonneurs de tout âge. Puis nous redescendons jusqu’à la balise n°367 et prenons, cette fois, le sentier de gauche et longeons un autre cours d’eau. Puis nous faisons demi-tour pour retourner à notre voiture.

Mise à jour du 3 août 2021: Suite au passage de la tempête Alex, la route pour monter à la Madone de Fenestre était encore fermée le 1er août 2021.

Petite pause au Camp de migration du Fort de la Revère

Camp de migration – Fort de la Revère

En ce dernier jour de l’été 2018, nous partons nous balader, dans l’après-midi, dans le parc départemental de la Grande Corniche, au niveau du Fort de la Revère et du site d’observation de la LPO. En effet, comme chaque année, de septembre à début novembre, se déroule le Camp de migration. Les bénévoles présents cet après-midi ont mis à disposition des jumelles, même pour les enfants et sont très accueillants. Une bénévole s’occupe d’un petit martinet, tombé du nid et qui sera relâché d’ici une quinzaine de jours. Ce week-end est dédié aux circaètes. Pendant notre temps d’observation, nous n’en verrons pas. Mais à la place, nous verrons, notamment, deux bondrées apivores dont une claire – un juvénile et une quinzaine d’hirondelles des fenêtres.

Mante décolorée

Puis nous marchons jusqu’à la Maison de la Nature. Sur le trajet du retour, ce sera même l’occasion d’observer une mante décolorée – Ameles decolor, espèce la plus commune. De couleur grise et petite, cette femelle est posée sur un caillou et disparaît en un instant dans la végétation. Des martinets pâles passent au-dessus de nos têtes. Nous retournons à notre voiture sous la brume.

Balade sur le sentier de l’écluse – Pégomas

Auribeau-sur-Siagne

Ce 2 septembre 2018, nous allons nous promener à Pégomas le long de la Siagne en direction d’Auribeau-sur-Siagne. Après avoir passé le rond-point avec une sculpture d’éléphant, nous prenons à gauche jusqu’au parking d’un restaurant donnant accès au sentier de l’écluse. Nous commençons par un petit tour du parc avec des jeux pour les enfants et des tables de pique-nique. Puis nous nous dirigeons vers le restaurant derrière lequel se situe le début du sentier. Il y a beaucoup de promeneurs venus en famille et/ou avec leur chien (attention aux crottes). Nous croisons même deux cavalières à cheval.

Poules d’eau ou gallinules

Canards Colvert

Nous marchons jusqu’à une petite plage de gravier juste avant le pont traversant la Frayère et les escaliers permettant de grimper jusqu’à Auribeau-sur-Siagne. Les berges ombragées font la grande joie des enfants qui jettent des galets dans l’eau mais aussi des chiens qui s’y baignent. Une famille en canoé-kayak descend la rivière. Toutefois, comme cela est indiqué au début de la balade, il faut rester vigilant au risque de montée soudaine des eaux en raison du barrage en aval. Il est également possible d’y pêcher. Nous voyons, en effet, de nombreux poissons: brochets, carpes, perches…

Cannes Colvert

Poule d’eau ou gallinule

Nous retournons vers le parc et pouvons observer sur la Siagne des poules d’eau et des canards Colvert. Nous verrons même passer, à toute vitesse, un Martin pêcheur en plein vol.

Le ciel commence à se couvrir et nous décidons de rentrer en cette fin d’après-midi pré-automnal. Mais avant, nous avons le temps d’observer des libellules.

Sentier de découverte de l’ouvrage Maginot de Roquebrune-Cornillat

Ce 19 août 2018, en début d’après-midi, nous sortons chercher un peu d’ombre, malgré les 30 degrés, dans le parc naturel départemental du Cros de Casté. Ce parc, bien balisé, se situe sur les hauteurs de Roquebrune-Cap-Martin. Après une hésitation sur les derniers mètres, nous passons un portail d’entrée d’un lotissement pour prendre à gauche jusqu’au parking d’entrée du parc. Des tables de pique-nique ont été aménagées sous des oliviers. Un goûter d’anniversaire est en train de s’y préparer au moment où nous nous garons.

Nous marchons le long du sentier aménagé en suivant le balisage des différents bâtiments de l’ouvrage Maginot, construit à 321 mètres d’altitude. Cet ouvrage, durant l’année 1940, a accueilli une garnison de presque 300 soldats et pouvait leur permettre de vivre en autonomie complète pendant 3 mois. L’accent avait été mis sur l’aération du site. L’ouvrage était composé principalement de pièces d’artillerie de 75 mm, de mortiers de 81 mm et de fusils-mitrailleurs.

Nous arrivons d’abord au niveau des cloches cuirassées des blocs puis nous descendons au niveau des entrées en contrebas. Ces blocs sont imposants et témoignent encore de leur importance pendant la Seconde Guerre Mondiale. Des panneaux indicatifs offrent de nombreuses explications très abordables pour les enfants. La végétation s’est depuis, à nouveau, développée. Une des cloches cuirassées semble même être devenue un nid à frelons. La vue sur le littoral, Monaco d’un côté et l’Italie de l’autre est vraiment belle. Ce panorama vaut à lui seul la balade au cours de laquelle nous avons été quasiment seuls.

Balade estivale au plateau de Calern

Gourdon

Caussols

Ce 15 août 2018, nous montons à Caussols et même un peu plus haut, sur le plateau de Calern où se situe l’Observatoire de Caussols, inauguré en 1974 et toujours en activité. Arrivés à Gourdon au-dessus duquel gravitent des parapentes, nous prenons la D3 puis la D12 pour atteindre le plateau. Nous avons une très belle vue sur le littoral avec au loin Villeneuve-Loubet et Antibes.

Télescope de Schmidt

Nous nous garons sur le parking à l’entrée du site de l’Observatoire dépendant du Ministère de l’Éducation nationale. Dès les portières de la voiture, nous sommes envahis par les mouches. On se croirait presque comme au lac de Mývatn! Nous nous dirigeons sur le sentier goudronné en direction du télescope de Schmidt. Sur le plateau, il est bien difficile de se trouver un petit coin d’ombre.

Nous réussissons néanmoins à nous installer pour pique-niquer sous un des rares arbres du site avec le doux parfum des lavandes sauvages. Le plateau de Calern est un grand plateau calcaire, avec ses formations karstiques, ses dolines, ses lapiés, ses avens et ses bories… En regardant d’un peu plus près les nombreux lapiés, bouts de cailloux calcaires très coupants, nous apercevons un fossile sur l’un d’eux. Des enclos en pierre sèche servent à l’élevage des moutons. Le lieu est aussi propice à l’apiculture et à la spéléologie.

Observatoire de Caussols

Nous repartons en début d’après-midi, la visite de l’observatoire sera pour une prochaine fois. En effet, des visites guidées de l’observatoire sont organisées le dimanche de mai à septembre à 15h15. Nous laissons derrière nous ce paysage quasi-lunaire et qui nous fait penser à une planète d’une galaxie très lointaine. L’architecture de certains bâtiments de l’observatoire renforce ce sentiment.

Prairie de Caussols

En redescendant, nous nous arrêtons un petit moment au niveau de la prairie de Caussols où plusieurs familles et groupes de personnes se prélassent, jouent ou marchent un peu plus loin, tout en étant survolés par de nombreuses hirondelles et passereaux.

« Older posts Newer posts »

© 2026 JOJO EN HERBE

Theme by Anders NorenUp ↑