Étiquette : activités pour les enfants (Page 1 of 28)

Méli-mélo de carnavals 2026

Profitant d’un week-end encore pluvieux et ma dernière lecture, Le lit clos de Sophie Brocas (éd. Mialet Barrault, janvier 2025, 336 pages) m’y ayant fait penser avec un passage sur les Gras de Douarnenez, j’en profite pour revenir sur les vacances scolaires précédentes avec les festivités carnavalesques 2026 et une divinité féminine commune dans les deux lieux visités: la déesse Gaïa, source de toute vie sur terre et symbole de la puissance féminine, une force nourricière et protectrice selon la mythologie grecque (Gaïa signifiant « Terre » en grec ancien). 

Comme depuis quelques années déjà, nous avons pu découvrir, pour le charivari, les chars du Carnaval de Nice, le thème cette année étant « Le roi est mort, vive la reine » et qui a célébré les héroïnes d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Cette édition a donc été placée sous le signe de « Vive la Reine » même si c’est le Roi qui a été brûlé, comme chaque année, avant le feu d’artifices. A côté de la Reine Gaïa, le roi a pris les traits du Roi Grenouille, en pleine métamorphose, incarnant la dualité entre l’instinct animal et la conscience humaine. 

Puis nous sommes allés, en train, à Menton pour la Fête du Citron. L’exposition des motifs d’agrumes a eu lieu, comme à chaque édition, dans les jardins Biovès, avec un accès gratuit, le thème cette année étant « Merveilles du Vivant ». Les sculptures éphémères faites d’oranges et de citrons étaient imposantes cette année: baleine bleue, ADN entre 2 perroquets, parade amoureuse de girafes… Mais on a trouvé qu’il manquait une cohérence dans le thème contrairement à l’année dernière. Des sons avaient été ajoutés pour mettre en scène les animaux comme le tigre du Bengale. Nous avons également fini notre visite, avant de reprendre le train, avec un jus de fruits pressés orange-citron et une part de gâteau au citron (cake citronné et tarte au citron). 

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Nous sommes également voir l’exposition « Carnavals d’ici et d’ailleurs » et qui est encore visible à l’HDE du Var, à Draguignan jusqu’au 22 mars 2026, sur 3 étages: le premier avec les origines du carnaval, dès l’époque antique (les esclaves prenant la place de leurs maîtres le temps d’une journée par exemple), le deuxième avec surtout les carnavals à travers les différents départements français témoignant de libertés, de transgression avec le port du masque et du costume permettant le travestissement (les femmes se déguisant en hommes et les hommes en femmes par exemple), de la célébration d’un monde à l’envers et de coutumes afin d’éloigner les peurs et la bestialité, de conjurer le mauvais sort ou bien encore de revendications sociales comme dans le Languedoc ou en Guyane et enfin le troisième consacré aux carnavals très festifs et colorés comme celui de Rio, au Brésil. On y retrouve également d’autres carnavals célèbres comme ceux de Bâle (en Suisse), en Belgique ou en Bolivie… L’exposition est accessible aux plus jeunes qui peuvent s’amuser avec un livret de jeux (6/12 ans) sauf la projection de l’extrait d’une scène de Sans toit ni loi d’Agnès Varda qui m’a paru bien incongru au vu de la violence de l’extrait pour les plus jeunes. Nous n’avons pas non plus été « dépaysés » puisqu’il y avait aussi le Carnaval de Nice avec des éléments d’anciens chars ou des œuvres d’art de Moya. 

 

Le temps d’une visite des Grottes du Régulus

Le 16 juillet 2025, nous sommes allés visiter les Grottes du Régulus qui, comme la plage des Nonnes la veille, étaient, à environ 10 minutes à pied de notre pied-à-terre. Nous avons choisi une visite libre plutôt que la visite guidée de ces grottes troglodytiques, à flanc de falaise, à plus de 30 mètres de hauteur et qui appartiennent depuis les années 80 à la municipalité de Meschers-sur-Gironde, en Charente-Maritimes. Pour le mini pirate, il y avait un jeu de piste « Spécial enfant » avec la crevette Minidik, le musée ayant prévu le matériel nécessaire pour remplir le questionnaire que nous avons déposé dans une urne à la sortie. Une manière ludique et instructive de découvrir chaque cavité! Pour plus d’infos, n’hésitez pas à aller sur le site très complet du musée: ici.

Nous en avons ainsi appris plus sur l’histoire du site à travers de nombreuses thématiques comme son utilisation à travers les siècles, surtout au XIXe siècle, même si des traces plus anciennes ont été retrouvées, les lieux ayant servi de refuge pour les Protestants pendant les guerres de religion, dès 1576 par exemple. Il était aussi question de géologie (le site se trouvant dans des falaises de calcaire qui se sont formées au Crétacé), de pêche avec l’utilisation des carrelets sur ponton au XIXe siècle mais aussi de surpêche des esturgeons pour leur caviar au XXe siècle (le caviar de Gironde venant même concurrencer celui russe, dans les années 30) et de tourisme avec le développement des bains de mer.

Nous sommes également partis à l’aventure sur les traces du Régulus, un vaisseau français, son capitaine décidant de le saborder plutôt que de le laisser entre les mains des Anglais ennemis, en avril 1814, pendant les guerres napoléoniennes ou de Cadet, un jeune homme qui, aidé de son bouc Belin, aurait provoqué, par temps de tempête le naufrage des navires passant au large des falaises et qui serait à l’origine de la légende bien ancrée encore aujourd’hui des naufrageurs. De bien chouettes légendes et mystères entourant les lieux!

Nous avons bien apprécié cette visite qui nous a plongés dans le passé mais pas au point de vouloir y habiter, comme ont pu le faire, certains habitants de Meschers-sur-Gironde, qui au milieu du XIXe siècle, sont venus y louer une cavité, à charge pour eux de l’aménager à leurs propres frais, dans des conditions bien spartiates, sauf peut-être, s’il existait encore, de profiter du bar guinguette devenu plus tard le restaurant des fontaines jusqu’en 1976. Une visite que je vous recommande vivement! 

Le temps d’une visite à la Fête du Citron 2025

Nous sommes allés, en train, à Menton, le 2 mars 2025, dernier jour de l’édition 2025 de la Fête du Citron dont le thème était « Voyages dans les étoiles » et qui a été grandement apprécié par mon mini lutin. Encore une édition fort réussie!

L’exposition des motifs d’agrumes a eu lieu, comme à chaque édition, dans les jardins Biovès mais dont l’accès cette année était gratuit. Nous avons pris le temps d’observer les 7 sculptures éphémères faites d’oranges et de citrons, faisant la part belle à l’espace, la pop culture et le rêve. C’était, une nouvelle fois, très réussie avec un immense Alien plus vrai que nature (et qui pouvait faire peur aux plus jeunes) ou la petite danseuse tournant sur elle-même dans un croissant de lune comme dans une boîte à musique.

Nous avons terminé notre visite avec une pause gourmande, un jus d’oranges et de citrons pressés et des parts de tarte au citron et de fougasse mentonnaise (avec des amandes). Mais nous n’avons pas pris le temps de voir l’exposition « Beautés du Ciel et Phénomènes cosmiques » ni les orchidées, la file d’attente étant trop importante pour prendre les billets ou rentrer dans la salle d’exposition.

Ce qui était rigolo c’est que j’avais vu avec mon conjoint peu avant une vidéo YouTube du Fossoyeur de films sur les aliens.

Instant créa: des origamis

Pour l’atelier créatif au Japon de ce jeudi, je continue avec d’autres origamis, après la fleur de mardi. Cette fois, mon mini lutin a souhaité des papillons en origami. J’avais emprunté, pour cela, au rayon jeunesse de ma médiathèque Origami papillons de Michael G. LaFosse, Richard L. Alexander et Greg Mudarri (éd. White Star, mars 2014, 64 pages), un petit livre créatif d’après la technique originale de pliage de LaFosse. Mais j’ai trouvé que les étapes à suivre n’étaient pas assez détaillées. Je n’ai pas réussi à faire la tête ni l’abdomen du papillon.

J’ai tenté de faire un autre papillon en origami en suivant cette fois-ci le modèle d’un album jeunesse, Noa et ses origamis de Céline Lavignette-Ammoun et Baptistine Mésange (éd. Akinomé, 2020), un album jeunesse à partir de 4 ans et qui finit sur des modèles d’animaux en origami que l’on retrouve au fil de l’histoire. Mais là encore, j’ai bloqué sur les dernières étapes quand il a fallu faire l’abdomen du papillon.

Je me suis finalement tournée vers un tuto en ligne afin de réaliser un dernier papillon. Le pas-à-pas était plus simple à suivre de cette façon et ce modèle ne comporte pas d’abdomen.

Puis pour finir cet atelier origami, j’ai fait un chat tout mignon en suivant ce tuto et surtout un chat sauteur, ce qui a bien plu à mon mini lutin.

Pour d’autres jolies créations: des petites carpes (nishiki-goi) chez Syl.

Participation # Un Mois au Japon 2024 de Hilde et Lou #Atelier créatif

Instant créa: des fleurs en origami

Cette semaine, je rejoins avec retard les copinautes de notre Atelier créatif au Japon avec Syl, Isabelle, Hilde et Claude et qui a lieu tous les jeudis du mois d’avril. Sur une idée d’Hilde qui en a réalisé une jeudi dernier et en suivant ses nombreux conseils (en particulier au moment de l’étape 6), j’ai fait une première fleur en origami en utilisant du papier origami 20x20cm. Mon rouleau de scotch double-face me paraissant un peu trop épais, j’ai utilisé de la colle pour assembler les 5 pétales de la fleur.

Pour tous les détails, n’hésitez pas à aller voir le billet d’Hilde: ici. Elle a suivi le modèle de fleur en origami issu du livre créatif, L’Atelier de papier japonais d’Adeline Klam (éd. Marabout, 2023).

Pour d’autres jolies créations: des marque-pages japonais chez Hilde, un coussin Kawai et une ceinture Obi chez Syl, point de croix effet kimono chez Isabelle, du sashiko (broderie japonaise) chez Claude.

Participation # Un Mois au Japon 2024 de Hilde et Lou #Atelier créatif

 

 

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