Étiquette : 3-6 ans (Page 74 of 81)

Au fil des pages avec Le loup qui voyageait dans le temps

Après notre balade à Tourrette-Levens à travers les âges, nous lisons Le loup qui voyageait dans le temps d’Orianne Lallemand et Éléonore Thuillier (éd. Auzou, 2014). Après avoir abordé les émotions avec Loup, nous voilà désormais à remonter le temps avec lui: au temps des dinosaures puis des Temps modernes et de l’époque contemporaine, en passant par la Préhistoire, l’Antiquité et le Moyen-Âge.

Cet album jeunesse aborde avec humour l’Histoire en reprenant des moments-clés très souvent appréciés par les tout-petits, tout en y mettant une touche de fantaisie (comme ce dragon voyageant malgré lui avec Loup) et d’éléments anachroniques (comme ces lunettes 3D sous Louis XIV).

Pour prolonger l’histoire le lendemain, nous faisons un livre de gommettes avec plein de dinosaures et qui nous rappelle aussi les maquettes que nous avions vues au Musée de la Préhistoire de Tourrette-Levens. Les autres époques de l’album seront abordées une autre fois. J’ai déjà repéré à la bibliothèque deux albums jeunesses de Michel Gay sur la préhistoire, auteur que nous avons découvert avec Zou, un petit zèbre: Cromignon et Cropetite.

Participation #7 Je lis aussi des albums

Des papillons en peinture

Nous faisons ce matin de la peinture avec comme thème des papillons, ce qui nous rappelle notre balade du week-end dernier au Fort de la Revère. Nous faisons des papillons bleues, jaunes, etc rappelant les azurés ou les piérides du chou… Nous faisons également des papillons en symétrie en ne coloriant qu’une des deux ailes du papillon. Puis nous plions en deux la feuille pour faire apparaître les mêmes couleurs sur l’autre aile.

Nous reprenons également l’idée du mélange des couleurs primaires lu dans Trois souris peintres d’Ellen Stoll Walsh (éd. Mijade, 2009). Dans cet album jeunesse, trois petites souris blanches découvrent trois pots de peinture: jaune, cyan (« bleu ») et magenta (« rouge »). Elles sautent chacune dans un pot. Des différentes gouttes tombées sur le papier blanc, elles créent des mélanges. Les couleurs secondaires apparaissent alors pour leur plus grand plaisir sur leurs pattes: l’orange, le violet et le vert. Cette histoire permet d’aborder avec les tout-petits les couleurs primaires et secondaires. Mais attention Petites Souris, le chat gris n’est pas loin.

Nous reproduisons « l’expérience » avec trois papillons:

  • une aile jaune et une aile bleue puis le mélange des deux sur la tête, le thorax et l’abdomen – le « centre » – devenant verts
  • une aile bleue et une aile rouge puis le mélange au « centre » devenant violet
  • et enfin une aile rouge et une aile jaune puis le mélange au « centre » devenant orange.

Nous faisons également un papillon avec une aile noire et une aile blanche puis le mélange au « centre » devenant gris comme le chat de l’album jeunesse. Il ne reste plus qu’à laisser sécher quelques heures tous les dessins.

Une fois séchés, nous découpons certains de nos papillons pour les coller sur une feuille sur laquelle a été imprimée une poésie de Pierre Gamarra, écrivain français du XXe siècle, intitulée « Les Papillons ». Mais avant nous y mettons des paillettes des mêmes couleurs: bleu, rose et or. Nous faisons avec d’autres papillons une guirlande attachés les uns les autres avec un bout de laine bleue.

Challenge Petit Bac d’Enna – #6 catégorie Métier: « Peintre »

Participation #6 Je lis aussi des albums

Au fil des pages avec La pomme des neiges

Nous empruntons un album jeunesse nous faisant replonger dans la saison hivernale: La pomme des neiges de Feridun Oral (éd. Minedition, 2013). Dans cette histoire, ce n’est plus une moufle perdue dans la neige qui réunira les différents protagonistes mais une pomme rouge comme dans La pomme rouge de Kazuo Iwamura. En plein cœur de l’hiver, un petit lapin tente de trouver de quoi se nourrir dans la neige. Il aperçoit alors une belle pomme rouge tout en haut d’un arbre. Ne pouvant l’attraper seul, il ira demander son aide à une souris. Puis viendront d’autres animaux. De l’entraide naîtra une amitié entre eux. Les illustrations accompagnent joliment le texte qui rappelle celui d’un conte-randonnée.

Pour prolonger la lecture, nous jouons avec des cartes plastifiées avec la pomme et les animaux de l’histoire. Nous reprenons également celles que nous avions faites pour La Moufle et pour La pomme rouge. Par exemple, nous classons les animaux par ordre de grandeur puis les différentes phases de la pomme (entière, croquée, trognon). Nous les comptons également. Puis nous rejouons l’histoire avec des marottes.

Participation #5 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #4 catégorie Partie du corps: « Pomme »(d’Adam)

Au fil des pages avec Le Grand Livre de Petit Ours

Nous lisons Le Grand Livre de Petit Ours de John Prater (éd. Les Livres du Dragon d’Or, 2002), un album jeunesse emprunté à la bibliothèque qui regroupe plusieurs histoires ou plutôt des comptines, poèmes et petites scénettes de la petite enfance. Nous suivons Petit Ours avec son père, Grand Ours ou avec ses amis au fil des pages.

Nous retrouvons avec grand plaisir des comptines connus comme « Au clair de la lune », « Pirouette, Cacahuète », etc… Nous lisons nos premiers poèmes avec par exemple un poème de Robert-Louis Stevenson, auteur bien connu de L’île au trésor et de L’étrange cas du Dr. Jekyll et de M. Hyde. Cela me donne envie de lire d’autres poèmes de cet auteur, ayant repéré Petit jardin de poésie ou Au jardin des poèmes d’enfance dans le catalogue de la bibliothèque et même une version pour les petits de L’île au trésor… Mais revenons à Petit Ours tout en fredonnant d’autres comptines de l’album: « Dansons la capucine », « Bateau sur l’eau »… Nous le suivons aussi au gré des saisons qui passent et dans des moments de complicité avec Grand Ours.

Cet album jeunesse tout en tendresse peut être lu pour différents moments de la journée: une petite activité musique et chanson – en sortant bien sûr les instruments de musique et en jouant aux marionnettes ou en imitant Petit Ours – mais aussi pour un moment plus calme, comme avant d’aller se coucher. Les illustrations me rappellent celles de Sam McBratney, l’auteur de Devine combien je t’aime avec ses deux lièvres bruns, un petit et un grand, le père. D’ailleurs, les deux auteurs sont britanniques et de la même génération.

Participation #13 Devine qui vient Bloguer?

Participation #4 Je lis aussi des albums

Challenge Petit Bac d’Enna – #4 catégorie Lecture: « Livre »

Au fil des pages avec Olala

Nous empruntons cette semaine à la bibliothèque un album jeunesse dont l’illustration de la couverture m’a immédiatement attirée. Il s’agit de Olala! de Lisa Charrier et Agnès Domergue (éd. Limonade, 2011). Cet album jeunesse parachève à merveille un week-end de Fête des Mères. Rempli de tendresse et d’humour, il met en scène la relation entre une petite fille et sa mère dans des situations de la vie quotidienne. En tant qu’adulte, on sent le vécu des autrices, que ce soit l’épisode de la tasse de café, le gribouillage des murs ou la lecture d’un livre. Quel décalage entre la vision de l’adulte et celle de l’enfant face à toutes ces « bêtises » ou « surprises »! En effet, au moment de la phase d’opposition, le tout-petit se questionne beaucoup, recherche son autonomie tout en étant dans l’imitation, au risque de faire des bêtises. D’ailleurs, quel parent n’a jamais dû se retenir de rire devant tant de bonne volonté de son enfant? Un vrai coup de cœur pour ce petit moment de lecture toute en mignonnerie! Les illustrations d’Agnès Domergue sont d’une douceur aussi inégalée que peut l’être l’amour maternel (ou paternel).

Participation #3 Je lis aussi des albums

« Older posts Newer posts »

© 2026 JOJO EN HERBE

Theme by Anders NorenUp ↑