Étiquette : romans adulte (Page 55 of 62)

Au fil des pages avec La Petite Boulangerie du bout du monde

Début mai 2021, j’ai lu La Petite boulangerie du bout du monde de Jenny Colgan (éd. Prisma, 2016, 506 pages), une romance feel-good qui se termine avec des recettes (petits pains, bagels, shortbread…). Après la faillite de son entreprise fondée avec son ex-concubin Chris, une jeune femme de 32 ans, Polly Waterford décide de quitter la ville de Plymouth pour louer un appartement délabré dans un petit port d’une île des Cornouailles. Mais dans ce tout petit village insulaire vivant au rythme des marées, comment repartir de zéro? Polly se lie très vite d’amitié avec un groupe de pêcheurs dont le charmant Tarnie et aussi un Américain qui s’est reconverti en apiculteur, le séduisant et renfrogné Huckle. Elle recueille également un bébé macareux blessé, Neil.

De cette autrice, j’avais déjà lu deux autres de ses séries livresques: sa série Cupcake café avec le premier tome, Rendez-vous au Cupcake café (éd. Pocket, 2018) avec une jeune trentenaire, Izzy qui se reconvertit dans sa passion héritée de son grand-père boulanger en ouvrant sa boutique au fond d’une impasse londonienne et sa série Au bord de l’eau avec les deux premiers tomes, Une saison au bord de l’eau (éd. Prisma, 2018) et Une rencontre au bord de l’eau (éd. Prisma, 2019) avec la reconversion professionnelle sous fond de romance Flora MacKenzie sur la petite île de Mure.

J’ai préféré ce premier tome de la série La Petite boulangerie aux autres romances, même si la trame narrative est similaire et tout aussi classique avec une jeune femme qui refait sa vie en faisant de sa passion son métier en reprenant la boulangerie à l’abandon. Les personnages qui gravitent autour d’elle sont tout aussi prévisibles: sa nouvelle propriétaire, Mrs. Gillian Manse, une vieille veuve âgée de 80 ans et seule boulangère de l’île qu’elle se met à dos, des pêcheurs gourmands, un trio amoureux avec Polly, Marnie et Huckle, la meilleure amie girly de Polly, Kerensa et le meilleur ami riche, arrogant et américain de Huckle, Reuben ou encore un couple riche à la recherche d’une maison secondaire dans un endroit authentique qu’ils seraient les premiers à découvrir pour épater leurs amis. 

Mais le charme opère, l’histoire étant plaisante et Polly attachante dans sa persévérance à rebondir dans sa nouvelle vie bien loin de celle qu’elle s’était imaginée. Il y a des passages vraiment rigolos, comme lorsque Polly distribue leur « dose » de pain aux différents habitants qui lui passent commande à l’insu de la vraie boulangère de l’île, Mrs. Manse et bien sûr, ses liens avec son macareux apprivoisé.

Les péripéties s’enchaînent rapidement, au gré des rencontres de Polly, à l’image des courants marins, la mer pouvant se révéler aussi calme que déchaînée. Un bon moment de lecture dans l’ensemble, malgré les facilités narratives, Polly ayant réussi bien (trop) facilement sa reconversion en boulangère ou encore à être apicultrice! Il ne me reste plus qu’à essayer les recettes et à lire les deux autres tomes de cette trilogie si l’occasion se présente, Une saison à la petite boulangerie et Noël à la petite boulangerie.

Participation #1 au Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda

Participation #18 Challenge A year in England pour les 10 ans du Mois Anglais

Participation #4 au Challenge Cottagecore 2021 de MissyCornish #Rêveries au bord de l’eau

challenge 2021 lire au féminin

Participation #37 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice britannique (écossaise)

Participation #56 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Boulangerie

Au fil des pages avec Le restaurant de l’amour retrouvé

Début mai 2021, pour prolonger le Mois au Japon, je lis Le restaurant de l’amour retrouvé d’Ito Ogawa (éd. Picquier, 2015, 254 pages), un court roman japonais. Rinco, une jeune femme de 25 ans retourne, après une rupture amoureuse, dans son village natal où vit sa mère qu’elle n’a pas revu depuis 10 ans. Le choc de la rupture lui en a fait perdre de la voix, son ex petit-ami ayant vidé tout l’appartement, y compris les ustensiles de cuisine et à l’exception de la jatte de saumure héritée de sa grand-mère maternelle.

Sa mère accepte qu’elle reste à condition de s’occuper de son cochon femelle apprivoisé, Hermès. Aidé d’un ami de la famille Kuma, Rinco se reconstruit petit à petit en faisant le métier qu’elle aime, cuisiner dans son propre restaurant, « L’Escargot ». Les relations avec sa mère restent tendues, entre non-dits, rancunes et secret familial. Parviendra-t-elle à se remettre de son chagrin amoureux et à renouer avec sa mère grâce à son art culinaire?

Ce roman court au style simple est porté par la cuisine gastronomique de Rinco qui vit délicatement et lentement au rythme des saisons et des plats qu’elle prépare minutieusement et avec beaucoup d’amour, avec des ingrédients locaux et de saison et de générosité aux personnes qui viennent manger dans son restaurant. Sa cuisine, héritée de sa grand-mère maternelle, devient thérapie et réconfort pour elle et pour les autres. Ses plats deviennent sa voix. Chaque plat qu’elle prépare est en effet unique et raffiné et contribue à rendre heureux celui ou celle qui le savoure; ce qui fait bientôt la réputation du restaurant de Rinco.

S’éloignant des rapports conflictuels mère/fille, le texte est un vrai plaisir pour les papilles jusqu’à ce que la mère de Rinco reprenne une place dramatique dans l’histoire (la fin étant un peu abrupte avec en particulier le sort réservé au cochon et (trop) longuement décrit mais qui fait sens dans la reconstruction de Rinco). Avec une touche toute personnelle, la jeune femme crée des plats japonais qui donne envie d’être savourés.

Il y est ainsi question de cuisine comme art-thérapie, de générosité, d’amitié, d’amour (filial, maternel et envers soi-même), de partage mais aussi de Nature avec une montagne généreuse et accueillante au bord d’une source thermale. Un bon moment de lecture feel good dans une atmosphère typiquement japonaise (avec les plats japonais ou les statues de jizô au bord des routes)!

Pour un autre avis: Katell.

Participation #25 Un mois au Japon 2021 de Hilde et Lou #Roman

Participation #3 au Challenge Cottagecore 2021 de MissyCornish #Retour aux sources

challenge 2021 lire au féminin

Participation #36 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice japonaise

Participation #55 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Cuisine japonaise

Notre PAL pour Un Mois au Japon 2021

Pour ce premier jour d’Un Mois au Japon 2021, Hilde et Lou nous proposent de présenter notre PAL (pile à lire) pour le mois d’avril.  C’est le moment idéal de pouvoir lire quelques mangas que je n’ai pas encore pu aller emprunter à la médiathèque. Heureusement, contrairement à l’année dernière, les médiathèques restent ouvertes. J’ai prévu essentiellement des albums jeunesse, que ce soit d’auteurs japonais ou des histoires se déroulant au Japon et aussi un roman policier japonais.

Des albums jeunesse:

  • Mercredi, c’est raviolis! de Makato Tachibana et Setsuko Hasegawa (éd. L’école des loisirs, 2008), un album jeunesse à partir de 3 ans et se finissant sur une recette de raviolis japonais, des gyôzas qui peuvent être bouillis ou frits (LU ET RELU)
  • Les amants papillons de Benjamin Lacombe (éd. Seuil Jeunesse, 2007), un album jeunesse grand format pour les 6/9 ans selon l’éditeur mais voire plutôt pour les adolescents, une histoire d’amour tragique magnifiquement illustrée et inspirée d’une ancienne légende (LU)
  • Le cerf-volant de Toshiro de Ghislaine Roman et Stéphane Nicolet (éd. Nathan Jeunesse, 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans selon l’éditeur (DÉJÀ LU)
  • Le maître des estampes de Thierry Dedieu (éd. Seuil Jeunesse, 2010), un album jeunesse pour les 6/9 ans selon l’éditeur(LU)
  • La balade de Koïshi d’Agnès Domergue et Cécile Hudrisier (éd. Grasset Jeunesse, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans en forme de livre-accordéon (LU)
  • Le Neige Express de Naokata Mase (éd. Seuil Jeunesse, 2013), un album jeunesse à partir de 3 ans (LU ET RELU)
  • Pique-nique sous la pluie de Naokata Mase (éd. Seuil Jeunesse, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans et avec des découpes (LU ET RELU)
  • Tu rentres quand? de Nagako Suzuki (éd. Nobi Nobi!, 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans. Après avoir préparé un gâteau d’anniversaire pour son père, une petite fille attend avec impatience son retour. Coup de cœur pour cet histoire toute mignonne et gourmande avec des illustrations douces et aux couleurs automnales! (LU ET RELU)
  • Le voyage de Pippo de Satoe Tone (éd. Nobi Nobi!, 2014), un album jeunesse à partir de 3 ans (DÉJÀ LU)
  • Où est mon étoile? de Satoe Tone (éd. Nobi Nobi!, 2015), un album jeunesse grand format partir de 3 ans et qui aborde avec poésie, douceur et délicatesse le thème du deuil (LU)
  • Le portrait de Nounours de Mari Kasai et Chiaki Okada (éd. Nobi Nobi!, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans (LU ET RELU)
  • La fête de la tomate de Satomi Ichikawa (éd. L’école des loisirs, 2012), un album jeunesse à partir de 3 ans, avec Hana, une petite fille qui cultive des plants de tomates dans le potager de sa grand-mère (DÉJÀ LU)
  • Le poisson rouge de Nanami de Yuichi Kasano (éd. L’école des loisirs, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans (LU)
  • Quand il fait nuit d’Akiko Miyakoshi (éd. Syros, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans, une histoire douce et poétique (LU)

De la poésie avec les haïkus:

Des légendes et des contes japonais:

  • Issunbôshi, le petit samouraï d’Alice Brière-Haquet et Sanoe (éd. Nobi Nobi!, 2016), un album jeunesse à partir de 6 ans, une version japonaise de Tom Pouce ou du Petit Poucet (LU)
  • Urashima de Margaret Mayo et Jane Ray (éd. Hatier Jeunesse, coll. Ribambelle, 1993, rééd. 2005), un conte traditionnel japonais à partir de 4 ans (LU)
  • le recueil 1 de Mukashi Mukashi, Contes du Japon d’Alexandre Bonnefoy (éd. Issekinicho, 2019), un recueil de contes à partir de 5 ans
  • le recueil 2 de Mukashi Mukashi, Contes du Japon de Delphine Vaufrey (éd. Issekinicho, 2019), un recueil de contes à partir de 5 ans
  • Yōkai! Le monde étrange des monstres japonais de Fleur Daugey et Sandrine Thommen (éd. Actes Sud Junior, 2017), un album jeunesse regroupant de nombreuses légendes japonaises à partir de 6 ans

Des mangas:

  • le tome 1 des Pounipounis de Mashiro Minamino (éd. Nobi Nobi!, 2019), un manga kawaï à partir de 8 ans selon l’éditeur mais classé à partir de 3 ans à notre médiathèque (LU)
  • le tome 2 des Pounipounis de Mashiro Minamino (éd. Nobi Nobi!, 2019), un manga kawaï à partir de 8 ans selon l’éditeur mais classé à partir de 3 ans à notre médiathèque (LU)

Des romans jeunesse:

  • le tome 1 des Chroniques de l’érable et du cerisier, Le masque de Nô de Camille Monceaux (éd. Gallimard Jeunesse, 2020), un roman jeunesse à partir de 12 ans selon l’éditeur
  • L’Amour, le Japon, les sushis et moi de N. M. Zimmermann (éd. Albin Michel Jeunesse, 2016), un roman jeunesse à partir de 13 ans et qui suit le déménagement de Lucrèce, une adolescente de 15 ans et de sa famille au Japon (LU)

Des romans adulte:

  • Un café maison de Keigo Higashino (éd. Actes Sud, coll. Actes noirs, 2012), un roman policier (LU)
  • Nagori, La nostalgie de la saison qui vient de nous quitter de Ryoko Sekiguchi (éd. P.O.L., 2018), un essai sur le mot japonais « Nagori » et plus largement les saisons et leur temporalité cyclique, à travers les fruits et les légumes notamment (LU)
  • Seins et Œufs de Mieko Kawakami (éd. Actes Sud, 2012), un roman court (LU)
  • Les mémoires d’un chat d’Hiro Arikawa (éd. Actes Sud, 2019), un roman ayant pour narrateur un chat de gouttière

Participation #1 Un mois au Japon 2021 de Hilde et Lou #PAL

Au fil des pages avec le tome 3 de Son espionne royale

Lors du RAT British Mysteries du week-end dernier, j’ai lu le tome 3 de la série livresque, Son espionne royale qui se déroule en Grande-Bretagne dans les années 30: Son espionne royale et la partie de chasse de Rhys Bowen (Robert Laffont, coll. La bête noire, 2020). J’avais beaucoup apprécié les deux tomes précédents et retrouve avec grand plaisir Lady Georgiana.

Nous sommes en août 1932 et la jeune femme doit faire face à la chaleur estivale toujours aussi désargentée dans un Londres déserté par ceux qui auraient pu faire appel à son entreprise de ménage. Elle imagine alors un autre emploi prometteur, du moins sur le papier: tenir compagnie en soirée à des hommes de passage à Londres. Lady Georgiana est encore bien naïve et est sauvée in extremis par Darcy O’Mara qui arrive toujours à propos. Elle est alors convoquée par Scotland Yard qui lui ordonne de rentrer chez elle, en Écosse pour éviter tout scandale.

Lady Georginia retourne donc au château familial, le château de Rannoch où son demi-frère, Binky a été blessé par un piège à animaux et où sa belle-sœur Fig doit se démener avec des invités américains insupportables dont Wallis Simpsons – son cousin David étant toujours très amoureux d’elle au grand dam du couple royal ayant élu domicile pour l’été sur le Domaine de Balmoral. Dans le train qui la ramène, elle est missionnée par le Ministère de l’Intérieur pour enquêter sur des incidents inquiétants touchant les héritiers de la Couronne comme son cousin David. Ces incidents seraient-ils en rapport avec un lourd secret qui pourrait une nouvelle fois embarrasser la Couronne?

Lady Georgiana est toujours aussi intrépide et attachante. Elle arrive, avec ses maladresses et sa candeur mais aussi son audace, à être mêlée à des situations encore une fois dangereuses dans les Highlands: essais de hors-bord sur un loch voisin, partie de chasse sur le domaine royal… Heureusement, elle pourra compter sur son grand-père paternel toujours aussi « papy poule » et Darcy O’Mara toujours aussi séduisant et mystérieux. Son ami Belinda est aussi de la partie, s’étant entichée d’un bellâtre italien fan de vitesse et ami d’une célèbre aviatrice, Veronica Padgett.

Derrière l’enquête et la romance, il y est aussi question des us et coutumes de la vieille aristocratie qu’applique très fermement Fig ou encore des coutumes écossaises avec les deux cousins de Lady Georgiana avec leurs kilts, la cornemuse qui serait jouée par le fantôme d’un ancêtre du château ou bien encore le monstre aperçu dans le loch voisin. Ce tome est tout aussi plaisant, léger et pétillant que les tomes précédents avec cette fois un dépaysement garanti sur les terres écossaises. Un très bon moment de lecture pour ce roman qui participe, avec retard, au thème « Rendez-vous en Écosse » du British Mysteries Month mais qui aurait aussi pu être dans le thème « Fantômes », le château écossais étant, selon la rumeur, hanté!

Ah et j’avais oublié, et côté cuisine me direz-vous? Une nette préférence pour les teatimes, laissant à Lady Georgiana et les autres convives du château de Rannoch le haggis (panse de brebis farci) au petit déjeuner.

D’autres avis sur ce tome 3: Pativore, Martine, PedroPanRabbit et FondantGrignote.

Participation #11 Challenge British Mysteries de Hilde et Lou #Écosse

Participation #11 Challenge A year in England pour les 10 ans du Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda #Cosy Mystery

Challenge Petit Bac d’Enna #7 Catégorie Adjectif: « Royale »

challenge 2021 lire au féminin

Participation #14 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Auteure britannique

Participation #35 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Cuisine écossaise

Au fil des pages avec le tome 3 des Détectives du Yorkshire

Après avoir lu le deuxième tome en ce deuxième week-end du British Mysteries Month, j’ai immédiatement lu le troisième tome des Détectives du Yorkshire, Rendez-vous avec le mystère de Julia Chapman (éd. Robert Laffont, 2018).

Samson et Delilah sont engagés par un notaire pour retrouver l’avis de décès d’une jeune fille décédée vingt ans plus tôt après avoir été renversée par un chauffard dans la ville voisine de Leeds. Mais aucune trace de ce décès nulle part. L’enquête qui semblait de prime abord facile se révèle bien mystérieuse pour le duo d’enquêteurs et les met même en danger. En effet, ils fourrent leur nez dans d’anciens et lourds secrets que certains voudraient garder cacher. En même temps, en matière de succession, il fallait bien s’y attendre. Parallèlement, Delilah est préoccupée par la demande inattendue de son ex-mari de récupérer leur chien, Calimero et est amenée à aider le père de Samson de son addiction à l’alcool, à l’insu de ce dernier.

Contrairement au tome précédent rempli d’histoires secondaires, ce troisième tome se concentre sur une seule affaire plus complexe qu’il n’y paraît bien que je me suis doutée très vite du dénouement. Même si l’histoire se passe aussi à Leeds, la « grande » ville voisine, la petite communauté des habitants de Bruntcliffe reste bien présente avec leurs commérages et secrets de famille. Les relations entre Samson et Delilah ne sont pas toujours aussi faciles qu’ils le voudraient, chacun conservant ses parts d’ombre. Heureusement Samson sait qu’avec des scones au citron-gingembre (les préférés de Delilah) et un « bon » thé à la Yorkshire, les choses peuvent s’apaiser (ou pas). Et puis il y a toujours les passages savoureux avec Ida, la femme de ménage et amie de la famille de Samson avec son franc parler particulier mais au grand cœur, sa gentillesse égalant celle de son frère, George, passionné de tracteurs.

Finissant sur des faits compromettant Samson, j’ai hâte de pouvoir lire le tome 4 même si je vais devoir attendre qu’il soit empruntable à la médiathèque (pas avant mi-avril…). D’autre part, en serai-je plus Rick Procter – un promoteur prospère (véreux?), très apprécié de la petite communauté de Bruntcliffe et qui a un faible pour Delilah – et ses manigances? Un bon moment de lecture même si j’ai préféré le tome précédent!

Pour d’autres avis sur ce tome 3: Belette, Hilde et Syl.

Participation #8 Challenge British Mysteries de Hilde et Lou #Cosy Mystery

Participation #8 Challenge A year in England pour les 10 ans du Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda #Cosy Mystery

Participation #32 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et Fondant #Scones

challenge 2021 lire au féminin

Participation #11 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Auteure britannique

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