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Point lecture hebdomadaire #14

En ce début de semaine, voici notre point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures de la semaine dernière (avec surtout des romans) et celles en cours et sans doute à venir, avec deux passages à la médiathèque.

Nos lectures du 1er au 7 novembre 2021:

Des albums jeunesse:

  • (Album jeunesse) Jeu des différences d’Hervé Tullet

Nous lisons Jeu des différences d’Hervé Tullet (éd. Phaidon, 2011), un album jeunesse cartonné à partir de 3 ans dans lequel nous nous amusons à rechercher les différences à chaque double-page (formes, couleurs, personnages ou objets rigolos). Un très bon moment de lecture avec ce livre-jeu comme tous ceux que nous avons pu lire d’Hervé Tullet!

  • (Album jeunesse) Ah! Les bonnes soupes de Claude Boujon

Bien qu’Halloween soit passé, nous lisons Ah! Les bonnes soupes de Claude Boujon (éd. L’école des loisirs, 1994, rééd. 2017), un album jeunesse à partir de 3 ans. La sorcière Ratatouille décide de concocter une soupe magique la rendant aussi belle qu’un mannequin des magazines. A défaut de recette dans ses grimoires, elle crée ses propres soupes qu’elle fait goûter à ses familiers (chauve-souris, crapaud, hibou..). Mais les soupes auront-elles l’effet escompté? Une histoire rigolote avec des soupes peu ragoûtantes et aux effets surprenants! 

Des romans jeunesse:

  •  (Roman jeunesse) Pax et le petit soldat de Sara Pennypacker

J’ai fini de lire Pax et le petit soldat de Sara Pennypacker et illustré par Jon Klassen (éd. Gallimard Jeunesse, 2017, 318 pages), un roman jeunesse à partir de 10 ans et qui a reçu le Prix Sorcières 2018 dans la catégorie « Carrément passionnant mini ». Au vu de l’illustration de couverture, je pensais que l’histoire se déroulait en automne or elle se passe au printemps, lors d’un mois d’avril, une guerre étant sur le point d’éclater.

Orphelin de mère, Peter, un jeune garçon âgé de 12 ans abandonne en pleurs et à contrecœur dans un bois Pax, son renard apprivoisé pour aller vivre, très loin de chez lui, chez son grand-père paternel, son père s’étant enrôlé. Mais dès la première nuit, le jeune garçon s’enfuit pour retrouver son renard. Après une mauvaise blessure, il trouve refuge chez Vola, une ancienne militaire vivant dans une maison isolée, encore traumatisée d’avoir perdu une jambe au combat et qui se prend d’affection pour Peter en le soignant. De son côté, le renard attend le retour de son petit garçon si différent des autres hommes et fait connaissance de renards sauvages, Hérissée et son petit frère Avorton. Peter retrouvera-t-il à temps et en vie Pax avant le début de la bataille?

Accompagnée de jolies illustrations en noir et blanc, l’histoire alterne à chaque chapitre entre le point de vue du renard et celui du petit garçon, chacun faisant des rencontres déterminantes pour leur vie future et qui permet au jeune lecteur de s’interroger sur les conséquences de la guerre vue à travers les yeux du renard Pax tant sur les êtres humains (« malades de guerre ») et en particulier les enfants que sur la faune et la flore. Il y est aussi question d’aventures, d’amitié, de courage, de libre-arbitre et de quête d’identité. Un très bon moment de lecture avec ce roman d’apprentissage!

  • (Roman jeunesse) Elsie Ciboulette apprentie sorcière de Kaye Umansky et Ashley King

J’ai également lu Elsie Ciboulette apprentie sorcière de Kaye Umansky et Ashley King (éd. Flammarion Jeunesse, coll. Père Castor, 2019, 192 pages), un roman jeunesse pour les 8/10 ans.Dans le village de Petipont, Elsie Ciboulette accepte l’offre d’emploi de Magenta Vif, la sorcière rouge de la forêt pour être gardienne de sa tour pendant une semaine. Or la jeune fille s’était jurée de ne jamais pratiquer la magie. Mais que faire face à un corbeau ronchon, deux voisines inquiétantes, une jeune nymphe timide et amoureuse d’un bûcheron plus préoccupé par sa personne et qui attend avec impatience un philtre d’amour que devait lui préparer la sorcière avant son départ?

Accompagnée d’illustrations en noir et blanc, l’histoire plaira à de jeunes lecteurs avec cette histoire avec des rebondissements certes, pour un lecteur adulte, prévisibles mais avec de bons sentiments qui font la part belle à l’amitié et à l’entraide comme dans tout roman d’apprentissage, avec une sorcière plus fée marraine que méchante.

  • (Roman) Les Terriens de Sayaka Murata

Je lis Les Terriens de Sayaka Murata (éd. Denoël, 2021, 242 pages), un roman japonais bien plus sombre et noir que ne le laisse supposer le hérisson tout mignon de la couverture. Je retrouve dès les premières pages le style et les préoccupations sociétales que l’autrice avait déjà abordées dans Konbini (le poids de la famille et de la société japonaise, le conformisme social, le bonheur…).

Comme chaque été, pour le festival de l’O-Bon, Natsuki et Yû, deux cousins du même âge se retrouvent chez leurs grands-parents, dans la haute montagne d’Akishina. Les deux enfants, âgés d’environ 10/11 ans, sont inséparables et amoureux l’un de l’autre. Ils se réfugient tous deux dans un monde imaginaire. Natsuki a  pour seul ami sa peluche hérisson doté de pouvoirs magiques, Pyûto. Elle est une mahô shôjo (une magicienne pouvant jeter des sorts avec sa baguette magique pour sauver le monde comme Sailor Moon par exemple) pour affronter la maltraitance familiale (sa mère la rabaissant et la frappant) ou les viols subis par le professeur de ses cours privés. Yû est lui aussi spécial: il est un extraterrestre, comme le lui répète sans cesse sa mère, une femme divorcée et suicidaire, attendant le retour de son vaisseau spatial pour regagner sa planète, Pohapipinpobopia. Ils se font la promesse de survivre, quoi qu’il arrive.

Comment se construire et survivre pour les deux enfants face à de telles violences (physiques, sexuelles, psychologiques)? Natsuki et Yû tentent de ne pas finir Terrien dans la grande Fabrique à humains où chaque adulte devient un outil en travaillant et/ou en procréant. Mais le soir des funérailles du grand-père, les deux cousins sont séparés par leur famille. 

De cette première partie, j’ai trouvé touchant et révoltant ce que subit Natsuki, enfant victime qui ne trouve aucun adulte ni ami pour l’aider au point de songer au suicide. Il m’est revenue en tête un principe d’éducation bienveillante selon lequel il ne faut pas coller d’étiquette à un enfant, Natsuki se déclarant la poubelle de sa famille ou bien encore Yû que sa mère divorcée et suicidaire traite d’extraterrestre.

Puis nous sommes projetés 23 ans plus tard, avec le retour de Natsuki avec son mari Tomoomi dans la maison familiale d’Akishina et ses retrouvailles avec son cousin Yû, sans emploi. Natsuki a fait un mariage arrangé avec Tomoomi qui adhère à la théorie de la grande Fabrique (mariage sans sexe et sans enfants), ce que leurs parents respectifs découvrent. Akishina sera-t-il comme autrefois une bulle salvatrice ou réouvrira-t-il les blessures du passé? A partir de ce moment-là, le roman bascule petit à petit dans la folie et l’horreur jusqu’au dégoût (tentative d’inceste, meurtre, cannibalisme). Un roman étrange et dérangeant que j’ai failli ne pas finir!

  • (Roman jeunesse) Les incorrigibles enfants de la famille Ashton, Une étrange rencontre de Maryrose Wood (T1)

Après Les Terriens, j’ai choisi une lecture jeunesse, plus légère et rigolote avec le tome 1 des Incorrigibles enfants de la famille Ashton, Une étrange rencontre de Maryrose Wood (éd. Flammarion Jeunesse, 2015, 310 pages). Fraîchement diplômée de l’Académie Swanburne pour les filles pauvres mais intelligentes, Penelope Lumley devient la gouvernante, à 15 ans, des Incorrigibles enfants – Alexandre approchant les 10 ans, Beowulf les 7 ans et Cassiopée d’à peine 4 ou 5 ans, des enfants élevés par des loups et trouvés, lors d’une partie de chasse de Lord Fredrick sur le Domaine Ashton. Grâce aux enseignements de Penelope, les trois enfants sauvages se révèlent extraordinairement brillants et bien élevés, en quelques semaines à peine. Mais cela sera-t-il suffisant pour le bal de Noël de Lady Constance?

Malgré son jeune âge, Penelope Lumley est pragmatique, optimiste et attachante, mettant en application toute la théorie apprise à l’Académie Swanburne et en faisant preuve de bon sens, ce qui semble manquer aux parents adoptifs des trois enfants, Lady Constance étant, à 20 ans, plus occupée par son apparence et l’organisation de son premier bal de Noël et Lord Fredrick par son almanach, son club londonien et à exhiber les trois enfants lors de ce bal. De nombreux mystères entourent le passé des trois enfants comme celui de la jeune gouvernante ou bien encore la nature de Lord Fredrick. Peut-être aurais-je des réponse dans le tome 2.

Le style d’écriture de Maryrose Wood est plaisant, avec le point de vue de la jeune gouvernante faisant penser à Mary Poppins et qui accompagne ses réflexions de citations d’Agatha Swanburne, la fondatrice de l’Académie ou bien encore la façon de parler des trois enfants. Un bon moment de lecture avec ce premier tome qui enchaîne les situations fantasques à l’époque victorienne tout en rappelant les us et coutumes de l’époque (la nursery, les domestiques…) et que j’aurai pu garder pour Noël!

Ma lecture en cours:

(Roman jeunesse) Les incorrigibles enfants de la famille Ashton, En route pour Londres! de Maryrose Wood (T2)

Après avoir fini le tome 1, j’ai enchaîné avec le tome 2, Les incorrigibles enfants de la famille Ashton, En route pour Londres! de Maryrose Wood (éd. Flammarion Jeunesse, 2015, 360 pages) et m’arrête dimanche soir au chapitre 13 (240 pages lues). Après le désastre du bal de Noël, Lady Constance se désespère de voir finis les travaux de la vieille maison Ashton. Alors, quand Penelope demande l’autorisation d’emmener les trois enfants à Londres, voilà quasiment toute la maisonnée qui part pour un séjour à Londres, les époux Ashton ayant loué un manoir sur Muffinshire Lane.

Mais le séjour ne se passe pas vraiment comme l’optimiste gouvernante l’avait imaginé entre un étrange guide touristique offert par Charlotte Mortimer, les troublants propos d’une gitane diseuse de bonne aventure et la présence du juge Quinzy emmenant les enfants au zoo… Heureusement pour elle, il y a eu sa rencontre avec Simon Harley-Dickinson qui pourrait devenir un précieux allié pour Penelope. En apprendrons-nous un peu plus sur le passé des trois enfants mais aussi celui de Penelope? 

Nos lectures laissées pour le moment de côté:

  • (Roman) Les Annales du disque-monde, La huitième couleur de Terry Pratchett (T1)

Je n’ai pas repris non plus cette semaine la lecture du tome 1 des Annales du disque-monde, La huitième couleur de Terry Pratchett (éd. L’Atalante, 1996, rééd. 2014, 252 pages), un classique de fantasy paru pour la première fois en Grande-Bretagne en 1983 avec le voyage de Deuxfleurs, un riche touriste dans la cité mal famée d’Ankh-Morpork, non parce qu’elle ne me plaisait pas mais parce que je venais à la date limite d’emprunts d’autres livres. J’en suis donc toujours à la page 54.

  • (Roman jeunesse) Charlock, Attaque chez les Chats-Mouraïs de Sébastien Perez et Benjamin Lacombe (T4)

Avec les vacances, nous avons également mis de côté notre lecture du tome 4 de Charlock, Attaque chez les Chats-Mouraïs de Sébastien Perez et Benjamin Lacombe (éd. Flammarion Jeunesse, 2021, 77 pages), un roman jeunesse pour les 8/10 ans et qui est paru le 20 octobre 2021. Cette fois-ci, Charlock enquête en 2020 à Tokyo sur d’étranges chats. Nous le reprendrons la semaine prochaine.

Au fil des pages avec Le réveil des sorcières

Au hasard des romans mis en avant à la médiathèque, j’avais lu début février 2021 Le réveil des sorcières de Stéphanie Janicot (éd. Albin Michel, 2020), un roman policier sous fond de sorcellerie sur les terres bretonnes, du côté de Brocéliande.

Alors qu’elle se rendait au petit matin, sur une route verglacée, auprès d’un vieux couple dont le mari était souffrant, Diane le Goff meurt, victime d’un accident de la circulation. Elle laisse derrière elle deux filles, Viviane âgée de 19 ans et Anne-Sophie surnommée Soann, une adolescente de 13 ans. Les deux sœurs font appel à l’amie d’enfance de leur mère décédée qui vient habiter avec elles. Cette amie – la narratrice – se remémore alors son amitié avec la défunte qu’elle n’avait pas revu depuis un certain temps, depuis son départ pour Paris pour être romancière. Comment faire son deuil?

L’autrice utilise le même procédé que Daphné du Maurier dans Rebecca, le prénom de la narratrice étant occultée contrairement à l’identité omniprésente de la défunte Diane et malgré les années passées et la distance, celle-ci est encore très marquée par la personnalité de son amie (pensant même être à l’origine de son décès après avoir écrit un début de roman sur la magie noire s’ouvrant sur un drame similaire).

L’ambiance des terres bretonnes apportent une dimension magique à une enquête plus classique pour déterminer si la mort de Diane était accidentelle ou criminelle. On retrouve dans ce roman des légendes celtes et arthuriennes, des secrets de famille et des non-dits qui rappellent des temps anciens où la figure de la guérisseuse pouvait être mal vue voire même condamnée pour sorcellerie. Il y est également question de deuil, de maternité, de relations parent/enfant, de transmission intergénérationnelle et aussi du pouvoir de l’écriture.

J’ai apprécié le personnage de Soann, la fille cadette de la défunte en quête de sens et d’identité, qui découvre qu’elle pourrait avoir le même don que sa mère et qui tente de gérer comme elle peut le deuil de sa mère en menant sa propre enquête, d’une façon différente de Viviane qui lui apparaît plus détachée, à vouloir jouer la grande avec son petit ami. Un bon moment de lecture qui me donne surtout envie de me replonger dans les légendes et mystères de Brocéliande!

Pour un autre avis sur ce roman: Fondant qui a bien plus apprécié que moi.

Participation #23 au Challenge Halloween 2021 de Hilde et Lou #Sorcière guérisseuse

Participation #68 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice française

Challenge Petit Bac d’Enna #13 Catégorie Objet: « Réveil »

Participation #64 au Challenge Contes & Légendes 2021 de Bidib #Légendes celtes et arthuriennes

Point lecture hebdomadaire #12

En ce (presque) début de semaine, voici notre point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures de la semaine dernière (avec beaucoup de BD jeunesse) et celles en cours et sans doute à venir, avec deux passages à la médiathèque et un autre à la librairie pour le dernier tome de Charlock.

Nos lectures du 18 au 24 octobre 2021:

Des BD jeunesse:

  • (BD jeunesse) Petit Poilu, Mémé Bonbon de Pierre Bailly et Céline Fraipont (T4)

Nous lisons le tome 4 de Petit Poilu, Mémé Bonbon de Pierre Bailly et Céline Fraipont (éd. Dupuis, 2008, rééd. 2012), une BD jeunesse sans texte à partir de 3 ans. Attiré par des bonbons, Petit Poilu est fait prisonnier par Mémé Bonbon qui le fait travailler dans sa fabrique de bonbons. Parviendra-t-il à se libérer? Dans ce tome, il est question de l’attitude à avoir face à un adulte que l’on ne connaît pas: comment accorder à sa confiance et comment faire face à un adulte qui se révèle trop autoritaire. Encore une chouette aventure de Petit Poilu, un petit bonhomme curieux et débrouillard!

  • (BD jeunesse) Amelia Woods, Le manoir de Lady Heme de Carole Breteau et Morgane Lafille (T1)

Je lis le tome 1 du diptyque Amelia Woods, Le manoir de Lady Heme de Carole Breteau et Morgane Lafille (éd. Glénat, coll. Vents d’Ouest, 2021), une BD jeunesse fantastique dans laquelle en 1899, Amelia Woods venue étudier les oiseaux migrateurs à St-Mickael’s Bay est rattrapée par le passé mystérieux et magique de sa mère, récemment décédé. Un premier tome introductif pour les jeunes lecteurs (les révélations se faisant rapidement) et qui me donne envie de connaître la suite, ayant apprécié les illustrations!

  • (BD jeunesse) Chaque jour Dracula de Loïc Clément et Clément Lefèvre

Je lis aussi Chaque jour Dracula de Loïc Clément et Clément Lefèvre (éd. Delcourt Jeunesse, 2018), une BD jeunesse à partir de 9 ans avec un jeune Dracula victime de harcèlement scolaire, les traits du vampire me rappelant ceux d’Épiphanie dans le tome 1 de L’épouvantable peur d’Épiphanie Frayeur également illustrée par Clément Lefèvre. Un bon moment de lecture!

  • (BD jeunesse) Ninn, Magic City de Jean-Michel Darlot et Johann Pilet (T5)

Je lis le tome 5 de Ninn, Magic City de Jean-Michel Darlot et Johann Pilet (éd. Kennes, 2021, 64 pages), une BD jeunesse à partir de 9 ans et qui commence par un résumé des tomes précédents. Ninn retourne dans les Grands Lointains avec ses amis, Ulrika et Chad. Cette fois-ci, direction Magic City, un ancien parc d’attractions abandonné depuis plus d’un siècle et qui se révèle très inquiétant. Les trois amis font connaissance d’enfants qui tentent de survivre dans cet inquiétant parc, une entité magique les pourchassant. Parviendront-ils sains et saufs à quitter ce lieu? Un bon moment de lecture dans ce monde parallèle magique qui se finit sur un cliffhanger! J’apprécie toujours autant les illustrations.

  • (BD jeunesse) Les Croques de Léa Mazé (T2 et T3)

La semaine dernière, j’avais lu le premier tome du triptyque, Les Croques de Léa Mazé qui finissait sur un fort suspense. Rejointe dans ma lecture par Syl, j’ai lu en fin de semaine le tome 2, Oiseaux de malheurs (éd. de la Gouttière, 2019) et le tome 3, Bouquet final (même éditeur, 2020) qui clôt l’enquête de Céline et Colin, des jumeaux adolescents dans le cimetière attenant aux pompes funèbres gérées par leurs parents. Un très bon moment de lecture avec ce thriller jeunesse à partir de 9/10 ans! LC prévue avec Syl pour le dernier tome le 1er novembre 2021.

  • (BD jeunesse) Des lumières dans la nuit de Lorena Alvarez (T1 et T2)

Attirée par l’illustration de couverture, j’ai emprunté à la médiathèque le diptyque Des lumières dans la nuit de Lorena Alvarez (éd. Glénat, coll. Vents d’Ouest, 2018 (T1) et 2019 (T2)), des BD jeunesse à partir de 9/10 ans et qui s’inspire des souvenirs d’enfance de l’autrice colombienne. Dans le premier tome, je découvre l’histoire de Sandy, une petite fille qui passe ses journées seule à dessiner et à inventer des histoires, que ce soit le soir avant de se coucher ou pour échapper aux cours stricts et austères de l’école catholique qu’elle fréquente. Un jour, elle fait connaissance d’une nouvelle élève, Morfie qui s’intéresse de façon de plus en plus angoissante à ses dessins. Il y est question de créativité enfantine, d’ami imaginaire et de repli sur soi, Sandy s’enfermant de plus en plus dans son monde imaginaire au point de se couper de son entourage. Un bon moment de lecture avec un soupçon de magie avant tout pour les illustrations très oniriques!

Puis j’enchaîne avec le second tome, Hicotea. Je m’attendais à une suite du premier tome, pensant en apprendre plus sur Morfie. Or il s’agit d’une histoire tout à faite indépendante de la première, Sandy laissant libre cours à son imagination lors d’une sortie scolaire, après avoir découvert une carapace de tortue vide. Il y est question cette fois de fable écologique magnifiquement illustrée.

  • (BD jeunesse) La brigade des cauchemars, Nicolas de Franck Thilliez, Yomgui Dumont et Drac (T2)

Je lis également le tome 2 de La brigade des cauchemars, Nicolas de Franck Thilliez, Yomgui Dumont et Drac (éd. Jungle, coll. Frissons, 2018, rééd. 2020), une BD jeunesse à partir de 11 ans et qui permet d’en savoir plus sur la clinique du sommeil tout en soignant un nouveau patient adolescent, Nicolas. LC prévue avec Syl le 8 novembre 2021.

  • (BD jeunesse) Le loup en slip se les gèle méchamment de Wilfrid Lupano, Mayana Itoïz et Paul Cauuet (T2)

Nous lisons le tome 2 du Loup en slip, Le loup en slip se les gèle méchamment de Wilfrid Lupano, Mayana Itoïz et Paul Cauuet (éd. Dargaud, 2017, rééd. 2018, 40 pages), une BD jeunesse à partir de 5 ans et qui peut être lu seul par des jeunes lecteurs sachant lire en écritures majuscules et qui n’en oublie pas le lecteur adulte avec un clin d’œil à la fin aux Vieux Fourneaux. Avec le début de l’hiver, le loup se les gèle. Mais que se gèle-t-il? Les habitants de la forêt vont tenter de le découvrir rapidement afin d’éviter que le loup en slip redeviennent un grand méchant loup. Encore un très bon moment de lecture avec ce deuxième tome qui aborde avec humour la pauvreté et les inégalités sociales!

  • (BD jeunesse) La famille Vieillepierre, Le voyage de Kaï de Joe Todd-Stanton (T3)

Nous lisons enfin le tome 3 de La famille Vieillepierre, Le voyage de Kaï de Joe Todd-Stanton (éd. Sarbacane, 2020), une BD jeunesse à partir de 5/6 ans. Après les légendes islandaises et égyptiennes, cette fois-ci nous partons en Chine. Wen et sa fille Kaï sont appelés par les villageois d’un village attaqué par un monstre. Alors que Kaï pense qu’une grande aventure les attend, sa mère Wen les emmène dans une grande bibliothèque  pour trouver une solution dans les livres. La petite fille s’ennuie très vite jusqu’à ce qu’elle trouve un vieux parchemin contant les exploits du Roi des Singes. Serait-ce le début de l’aventure tant recherchée pour la jeune fille? L’histoire de cette petite fille attachante, à la fois impatiente et intrépide comme peut l’être un jeune enfant est très joliment illustrée. Il y est question de transmission familiale, d’aventures, d’autonomie et de légendes chinoises. Un très bon moment de lecture!

Un roman jeunesse:

  • (Roman jeunesse) La pathétique histoire de Birdie Bloom de Temre Beltz

J’ai fini de lire La pathétique histoire de Birdie Bloom de Temre Beltz (éd. Seuil Jeunesse, 2019, 351 pages), un roman jeunesse pour les 9/12 ans. Le narrateur est un livre qui nous raconte, à travers essentiellement des notes de bas de page, ce qui semble être une improbable amitié entre une vieille sorcière et une jeune orpheline du Foyer Salles-Cardeur à Fabulia. Un bon moment de lecture avec ce roman jeunesse qui aborde l’amitié et la confiance en soi!

Ma lecture en cours:

(Roman) Les Annales du disque-monde, La huitième couleur de Terry Pratchett (T1)

Je suis en train de lire le tome 1 des Annales du disque-monde, La huitième couleur de Terry Pratchett (éd. L’Atalante, 1996, rééd. 2014, 252 pages), un classique de fantasy paru pour la première fois en Grande-Bretagne en 1983 avec le voyage de Deuxfleurs, un riche touriste dans la cité mal famée d’Ankh-Morpork. Ce dernier recherche l’aventure et se fait guider par un mage traîne-ruisseau, Rincevent. Bien insouciant et imprudent en distribuant ses pièces d’or, Deuxfleurs fait une proie facile pour les brigands de la cité. Mais est-ce vraiment le cas? L’histoire est loufoque, l’auteur s’amusant à inventer tout un univers farfelu et des mots-valises avec des apartés destinés au lecteur.

Nos prochaines lectures envisagées:

  • (Roman jeunesse) le tome 4 de Charlock, Attaque chez les Chats-Mouraïs de Sébastien Perez et Benjamin Lacombe (éd. Flammarion Jeunesse, 2021, 77 pages), un roman jeunesse pour les 8/10 ans
  • (Roman jeunesse) Sacrées Sorcières de Roald Dahl et illustré par Quentin Blake (éd. Gallimard Jeunesse, Folio Junior, n°613, 1990, rééd. 2001, 238 pages), un roman jeunesse paru pour la première fois en 1983

Au fil des pages avec Les Sorcières de Pendle

Début septembre 2021, j’ai lu Les Sorcières de Pendle de Stacey Halls (éd. Michel Lafon, 2020, 399 pages), un roman historique prenant comme toile de fond un procès pour sorcellerie ayant eu lieu en Angleterre, dans le Lancashire en 1612.

Il s’agit avant tout de l’histoire initiatique de Fleetwood Shuttleworth, une jeune châtelaine de 17 ans et enceinte pour la quatrième fois après trois fausses couches. Marquée par ces fausses couches qui privent son mari Richard d’héritier, elle pense pouvoir aller cette fois-ci jusqu’à son terme grâce à l’aide d’Alice Gray, une jeune femme guérisseuse, à peine plus âgée qu’elle, qu’elle engage comme sage-femme. Mais bientôt, Alice Gray fait partie d’une chasse aux sorcières diligentée par un ami des époux Shuttleworth, Roger Nowell, ancien haut sheriff qui entend bien impressionner le Roi en faisant condamner le plus possible de sorcières lors du procès de Pendle.

Sans aucune magie, il y est question de la condition de la femme au début du XVIIe siècle. En effet, on sait que sous couvert de sorcellerie, de nombreuses femmes ont été persécutées et condamnées, quel que soit leur niveau social car par exemple trop libres et indépendantes en étant célibataires, veuves ou trop âgées ou encore gênantes lors de successions ou de mariages…

D’ailleurs, dans le roman, Roger n’hésite pas à menacer Fleetwood que son comportement pourrait l’amener à être elle-aussi arrêtée pour sorcellerie, son statut social ne la protégeant pas. Et si Fleetwood n’en était pas une au sens noble du terme? Une femme courageuse et indépendante, prête à tout pour vivre comme elle entend. 

Au départ, je n’ai pas été immédiatement sous le charme de la jeune héroïne, se jouant grande dame et très hautaine mais cachant en réalité une enfance douloureuse. Faisant fi de sa timidité et de son éducation, elle apprend  finalement à devenir femme, avec maladresses et erreurs, la rendant ainsi plus attachante. De même, la fin est un peu trop heureuse à mon goût, au vu du caractère bien trop changeant de son époux infidèle, Richard. Un bon moment de lecture!

Pour d’autres avis sur ce roman: Samarian, Hilde et Pedro.

Participation #7 au Challenge Halloween 2021 de Hilde et Lou #Roman

challenge 2021 lire au féminin

Participation #59 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice anglaise

Participation #36 Challenge A year in England pour les 10 ans du Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda #Roman

Challenge Petit Bac d’Enna #13 Catégorie Lieu: « Pendle »

Participation #21 au Challenge Cottagecore 2021 de MissyCornish #Les propriétés et jardins dissimulés

Point lecture hebdomadaire #7

En ce début de semaine, voici notre point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures de la semaine dernière, celle en cours et sans doute nos prochaines, ponctuées de passages à la médiathèque.

Nos lectures du 13 au 19 septembre 2021:

Des albums jeunesse:

Nous continuons nos relectures et découvertes d’histoires d’automne et d’Halloween mais pas que.

  • (Album jeunesse) Dans la forêt de Rob Hodgson

Nous lisons et relisons Dans la forêt de Rob Hodgson (éd. Clorophyl, 1,2,3,Soleil!, 2020), un album jeunesse rigolo à partir de 3 ans et qui est plein de clins d’œil au livre précédent de l’auteur, Gros Loup et la petite bête (les donuts et le ver de terre). Trois renards vivent dans la forêt en tentant de chasser des lapins. Mais ils sont bien incapables de les trouver, même avec des pancartes leur indiquant où les trouver. Les illustrations sont tout aussi réussies que dans l’album précédent, avec des renards expressifs et pas aussi rusés que leur prête leur réputation. Un très bon moment de lecture!

  • (Album jeunesse) Nina et le petit chat perdu de Nicola Killen

Nous lisons et relisons également Nina et le petit chat perdu de Nicola Killen  (éd. Quatre Fleuves, 2020), un album jeunesse à partir de 3 ans. Nina part se promener avec son chat Citrouille dans une forêt aux teintes automnales et découvre un chat noir perdu. A qui peut-il bien être? Un chat noir, Halloween, une maison dans les bois… Que d’indices distillés pour le jeune lecteur! Une histoire toute mignonne et poétique comme déjà dans Nina et le doudou magique! Coup de cœur!

  • (Album jeunesse) Grommelle et Bretelle de Christine Naumann-Villemin et Pascal Vilcollet

Nous lisons Grommelle et Bretelle de Christine Naumann-Villemin et Pascal Vilcollet (éd. Kaléidoscope, diff. L’école des loisirs, 2008), un album jeunesse à partir de 3 ans et qui se lit dans les deux sens. Nous commençons par Grommelle une petite sorcière qui voudrait faire peur puis par Bretelle, un petit clown qui voudrait faire rire. Et si leur rencontre leur permettait de retrouver le sourire? Réponse au milieu du livre. Un bon moment de lecture!

  • (Album jeunesse) Sorcidonie et les magipotirons de Nora Thullin et Ana Duna

Nous lisons la première des 4 histoires de Sorcidonie et les magipotirons de Nora Thullin et Ana Duna (éd. Fleurus, 2021), un album jeunesse à partir de 4 ans: Le gros chagrin de Potironflette. Potironflette, la citrouille de compagnie de Sorcidonie a un gros chagrin lorsqu’une autre petite sorcière se moque d’elle car elle a un doudou. En cas de chagrin, nous saurons aussi faire une boulachagrin comme Sorcidonie. Les autres histoires abordent la colère, la peur et la timidité. Un bon moment de lecture avec des histoires sous fond de sorcellerie pour mettre des mots sur les émotions et des astuces pour apprendre à les gérer!

  • (Album jeunesse) Les cauchemars sont dans de beaux draps! de Sandra Nelson et Nicolas Francescon

Nous lisons une autre histoire sur le thème halloweenesque, Les cauchemars sont dans de beaux draps! de Sandra Nelson et Nicolas Francescon (éd. Gautier-Languereau, 2014), un album jeunesse à partir de 3 ans. La petite sorcière Gisèle s’occupe chaque soir d’attraper et croquer les vilains cauchemars. Mais que faire des gentils cauchemars? Les illustrations pourraient très bien prendre vie en dessin animé. Une chouette histoire pour dédramatiser la peur des cauchemars!

  • (Album jeunesse) Un goûter sur la Lune de Dorothée de Monfreid

Nous lisons et relisons aussi Un goûter sur la Lune de Dorothée de Monfreid (éd. L’école des loisirs, 2017), un album jeunesse cartonné à partir de 2/3 ans. Nous retrouvons avec plaisir la bande de toutous qui cette fois ont décidé d’aller sur la Lune prendre leur goûter. Mais Popov est trop grand pour rentrer dans sa combinaison et reste sur Terre. Le goûter est-il compromis? Encore une histoire rigolote et gourmande avec les toutous.

Une BD jeunesse:

(BD jeunesse) Petit Poilu, La forêt des Ombres de Pierre Bailly et Céline Fraipont (T8)

Nous continuons de découvrir Petit Poilu avec cette fois-ci le tome 8, La forêt des Ombres de Pierre Bailly et Céline Fraipont (éd. Dupuis, 2010), une BD jeunesse sans texte à partir de 3 ans. Après avoir pénétré dans un champignon géant, Petit Poilu accède à une forêt aux teintes automnales. Mais alors que tout se passe bien, Petit Poilu a soudain peur d’une inquiétante ombre qui rappelle le loup. Soudain, la patrouille des glands surgit derrière lui et le recrute pour chasser le loup. Mais faut-il vraiment avoir peur du loup? L’histoire nous rappelle le premier tome du Loup en slip que nous avons lu récemment.

Des romans:

  • (Cosy Mystery) Son espionne royale et les douze crimes de Noël de Rhys Bowen (T6)

J’ai fini de lire Son espionne royale et les douze crimes de Noël de Rhys Bowen (éd. Robert Laffont, coll. La bête noire, 2020, 395 pages). En décembre 1933, pour échapper à un morne Noël familial au château de Rannoch, Lady Georginia répond à une petite annonce d’hôtesse mondaine pour les festivités traditionnelles organisées par Lady Camilla Hawse-Gorzley qui n’est autre que la tante maternelle de Darcy O’Mara. Tout semble sourire à Lady Georginia. Mais plusieurs décès viennent noircir son soudain bonheur ainsi que l’évasion de trois détenus de la prison voisine. Ces décès ne sont-ils qu’accidentels et sans rapports les uns les autres? Où sont-ils liés à la malédiction de la Lovey qui frappe le village, une sorcière revenant à chaque Noël se venger d’avoir été brûlée sur le bûcher dans les années 1700?

Encore une fois une lecture agréable et addictive en compagnie de Lady Georginia plus mûre mais toujours aussi indépendante et obstinée, avec cette fois une série de décès dans un petit village anglais pourtant d’ordinaire si paisible sous fond de Noël traditionnel mais aussi une dose halloweenesque avec une sorcière. Aucune mission royale cette fois mais une Lady Georginia qui devient de plus en plus aguerrie dans l’art d’être une enquêtrice amatrice. Il ne me reste plus qu’à attendre que le tome 7 soit disponible à ma médiathèque.

  • (Roman à suspense/Thriller) L’affaire Clara Miller d’Olivier Bal

J’ai également lu L’affaire Clara Miller d’Olivier Bal (éd. XO, Pocket n°18143, 201, 558 pages), un thriller choral se déroulant selon les chapitres en 1995 et en 2006 aux États-Unis. Paul Green, un journaliste travaillant pour un vulgaire tabloïd, le Globe en vient à enquêter sur une série de décès de jeunes filles paumées, droguées et qui se seraient suicidées dans un lac au milieu des forêts du New Hampshire, le lac aux Suicidées, tout proche de Lost Lakes, la propriété ultra-sécurisée et coupée du monde de Mike Stilth, une célèbre et riche rock star qui y vit cloîtré avec ses deux jeunes enfants, Noah et Eva, respectivement âgés de 10 et 8 ans. Une des prétendues suicidées était Clara Miller, un amour platonique d’étudiant de Paul Green. Pour elle, ce dernier est prêt à tout pour découvrir la vérité.

Roman choral, l’intrigue alterne entre les points de vue des différents personnages, entre passé et présent. Le temps de m’habituer au style rapide et un peu trop familier/vulgaire mais qui sied aux personnages des premiers chapitres, et me voilà à tourner les pages pour connaître à mon tour les tréfonds de cette histoire sombre et sordide où il est question d’alcool, sexe, drogues et rock’n’roll des années 90, avant l’avènement d’Internet et des réseaux sociaux mais où les paparazzis étaient déjà là pour nourrir les tabloïds et de l’après, des années 2000 avec en particulier le destin des deux enfants de Mike Stilth que ce dernier a tenté de protéger du monde extérieur et de la surexposition  médiatique et qui ont pourtant rejoint la jeunesse dorée, blasée et tout aussi droguée de la génération précédente, végétant dans une célébrité toute hollywoodienne, « les fils et filles de ». 

Même si les traits sont poussés à outrance, cela n’est pas caricatural, chaque personnage avec son vécu, ses parts d’ombre et d’humanité, pouvant expliquer ce qui lui arrive ou fait, sans pour autant tout justifier. Un bon moment de lecture qui égratigne l’image de la célébrité et cette solitude qui lui est souvent associée et qui peut conduire aux excès, même meurtriers, sans oublier tous ceux qui gravitent autour, en se servant de la « célébrité » ou vivant à travers elle!

Ma lecture en cours:

(Roman jeunesse) Les sept sorciers de Caro King (éd. Prisma, 2012, 376 pages)

Je commence à lire Les sept sorciers de Caro King jusqu’au chapitre 6 (62 pages lues), une jeune fille Nin découvrant qu’elle est la seule à se souvenir de son jeune frère, Toby qui a disparu, ayant été enlevé par un croquemitaine, Skerridge et qui a son tour arrive à échapper à ce dernier. Nin parviendra-t-elle à retrouver son frère? Pour le moment, l’univers fantastique se met doucement en place.

Mes prochaines lectures envisagées:

  • (Roman jeunesse illustré) Alice, De l’autre côté du miroir de Lewis Carroll et illustré par Benjamin Lacombe et traduite dans sa version intégrale par Henri Parisot (éd. Soleil, coll. Métamorphose, 2016, 295 pages), un roman jeunesse pour les adolescents, à partir de 13 ans. Après nos billets communs avec Blandine autour d’Alice au pays des Merveilles, nous avons eu envie de prolonger nos lectures avec la suite. LC prévue pour le 25 septembre 2021.
  • (Roman) La maîtresse des épices de Chitra Banerjee Divakaruni (éd. Picquier, 1999, 331 pages), un roman choisi parmi la liste de suggestions de Hilde. LC autour des éditions Picquier prévue le 25 septembre 2021 dans le cadre des Étapes Indiennes de Hilde et Blandine.
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