Étiquette : romance (Page 4 of 35)

Au fil des pages avec le tome 5 du Pont des Tempêtes

Sitôt paru, j’ai lu, en e-book, le tome 5 du Pont des Tempêtes, Le trône tourmenté de Danielle L. Jensen (éd. Bragelonne, coll. Fantasy, octobre 2025, 468 pages), une romantasy se déroulant dans un monde en guerre et ravagé par des tempêtes sauvages, l’unique voie de passage commerciale étant le pont des tempêtes détenu par le roi d’Ithicana. Après les royaumes du Sud, l’intrigue se tourne vers ceux du Nord, Harendall, Amarid et Cardiff, les tensions étant fortes au point que la guerre pourrait éclater à tout moment.

Comme son frère jumeau Aren, le mariage d’Ahnna Kertell a été arrangé par le Traité des Quinze Ans, du temps de leurs parents. Meurtrie par la guerre qui a dévasté Ithicana, la jeune femme de 28 ans entend bien respecter ce traité et accepter d’être mariée avec le prince héritier d’Harendall, Williams, son promis depuis l’enfance. Mais parviendra-t-elle à se pardonner ses actes passés et taire son cœur qui est attirée par le mauvais prince, le demi-frère aîné illégitime de William, James, âgé de 30 ans et dont la mère était cardiffienne? Au cœur de la cour d’Harendall, loin des siens et de l’île sud, Ahnna a bien dû mal à trouver sa place et ne pas être piégée par les intrigues, corruptions et quêtes de pouvoir. Peut-elle vraiment accorder sa confiance à James, empêtré dans ses propres secrets qui pourraient contrecarrer les objectifs de la jeune femme? 

J’ai vite replongé dans l’univers du Pont des Tempêtes avec un début de roman fort bien rythmé mais j’ai trouvé qu’Ahnna, malgré son passé de guerrière aguerrie à la tête de l’île sud, s’est bien vite laisser dépasser par la situation au point de mettre sa vie en danger, son attirance pour James prenant le pas sur sa raison. Il y est ainsi question une nouvelle fois d’amour impossible, d’opposition entre désirs et responsabilités, de trahisons, l’autrice reprenant une trame narrative très similaire aux tomes précédents. Mais le duo Ahnna/James se démarque des deux précédents Lara/Aren et Zarrah/Kerris tant leur culpabilité est grande vis-à-vis de leur peuple qu’ils veulent sauver à tout prix, l’enjeu commercial que représente le riche royaume harendallien étant aussi crucial pour Cardiff que pour Ithanica, l’un ne pouvant se faire qu’au détriment de l’autre. Il y est aussi question de religion et de préjugés, les cardiffiens étant victimes de persécutions du fait de leurs coutumes assimilées à de la sorcellerie (astromancie ou lire dans les feuilles de thé). Un bon voire très bon moment de lecture jusqu’au twist final qui m’a fortement déplu tant il manque de nuances et d’originalité! Mais je lirai le sixième et dernier tome de cette série lorsqu’il paraîtra. 

Pour d’autres avis sur ce tome 5: Carole.

Challenge Petit Bac d’Enna #4 Catégorie Objet: « Trône »

Participation # (Parcours littéraire) Challenge Le tour du monde en 80 livres 2025 de Bidib #Canada

Au fil des pages avec Le Pumpkin Spice Café

J’ai lu, en e-book, le tome 1 de Dream Harbor, Le Pumpkin Spice Café de Laurie Gilmore (éd. HaperCollins, novembre 2024, 352 pages), une romance contemporaine New Adult se déroulant dans une petite ville américaine, lors de la Fête de l’automne. En reprenant le café de sa tante Dot, Jeanie, âgée de 28 ans est bien décidée à commencer une nouvelle vie, bien loin de ce qu’elle a pu vivre ses dernières années à Boston dans un travail stressant et qui l’a enfermée dans une routine solitaire, loin de sa famille et sans amis. Mais sa rencontre avec Logan, un bel agriculteur grincheux, va-t-il mettre à mal son projet? 

Certes, on retrouve ce côté cosy automnal annoncé et de petite ville à la Gilmore Girls (le pseudonyme de l’autrice y faisant un clin d’oeil) qui m’a plu, mais pour le reste, j’ai trouvé l’histoire bien trop convenue et sans grand intérêt, même dans la romance qui accumule les clichés. Je m’attendais à un cosy mystery mais la petite enquête autour du café qui serait hanté ne l’est pas vraiment même si l’identité du fantôme était rigolote, à défaut de rendre crédible le sort réservé à l’auteur des dégradations.

Quant à la romance avec le trope « Grumpy/sunshine » doublé d’une opposition « citadine/campagnard », elle ne m’a guère convaincu tant le slow burn m’a semblé long et redondant, au vu des âges de Jeanie et Logan, basé encore une fois sur une absence de communication même si les doutes du jeune homme peuvent se comprendre, ce dernier ayant peur de revivre une nouvelle déception amoureuse au vu et au su de toute la petite ville, les commérages allant bon train.

J’ai été déçue par ce roman dont le meilleur reste finalement son illustration de couverture. Les autres couples des tomes suivants apparaissent dès ce premier tome et sont les amis proches de Logan et avec lesquels Jeanie se lie bien trop vite et facilement. Mais je ne pense pas lire les tomes suivants tant j’ai trouvé ce premier tome insipide mais pour un lectorat averti (l’autrice enchaînant vers la fin les scènes spicy). 

Pour d’autres avis bien plus enthousiastes que le mien: Carole et Marinette (en audio) ainsi que celui de Bianca, Hilde et SorbetKiwi.

Participation # Challenge Halloween 2025 de Hilde et Lou #Romance cosy automnale

Participation # (Parcours littéraire) Challenge Le tour du monde en 80 livres 2025 de Bidib #États-Unis

Point lecture hebdomadaire 2025 #34

En cette fin de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière, avec peu de lectures, ayant regardé la première saison de Département Q, Les Dossiers oubliés, une série télévisée policière britannique diffusée depuis mai 2025 et se déroulant à Édimbourg. 

Nos lectures du 18 au 24 août 2025:

Des lectures jeunesse:

  • (BD jeunesse) Le Jardin d’Emily, Une histoire sur la jeunesse d’Emily Dickinson de Lydia Corry

Repérée chez Chicky Poo, j’ai lu, en version numérique via ma médiathèque, Le Jardin d’Emily, Une histoire sur la jeunesse d’Emily Dickinson de Lydia Corry (éd. Jungle, octobre 2024, 112 pages), une BD jeunesse à partir de 9/10 ans et qui retrace une partie de la vie de la poétesse américaine, le temps d’une balade dans la Nature, aux côtés de son chien Carlo, lorsqu’elle était adolescente. J’ai bien apprécié ma lecture, tant graphiquement (les illustrations étant douces, apaisantes et colorées) que dans le récit biographique dans lequel s’intercalent des poèmes ou des extraits d’Emily Dickinson dont le premier recueil a été publié à titre posthume, en 1890. Un bon voire très bon moment de lecture avec cette BD jeunesse et qui peut être une jolie initiation à la poésie pour les plus jeunes lecteurs!

  • (BD jeunesse) Le Magicien d’Oz, La Méchante Sorcière de l’Ouest de Maxe L’Hermenier et Hélène Canac, d’après Lyman Frank Baum (T2)

J’ai également lu, en version numérique via la médiathèque, le second tome du Magicien d’Oz, La Méchante Sorcière de l’Ouest de Maxe L’Hermenier et Hélène Canac, d’après Lyman Frank Baum (éd. Jungle, avril 2025, 47 pages) et qui reprend là où le tome précédent s’était arrêté. Dorothée et ses amis sont arrivés à la Cité d’Emeraude et vont rencontrer le Magicien d’Oz qui leur demande de tuer la Méchante Sorcière de l’Ouest s’ils veulent recevoir son aide en retour. En seront-ils capables? Une fois encore, j’ai apprécié les illustrations d’Hélène Canac. Côté intrigue, tout est condensé et va très vite. Il vaut mieux avoir lu le roman originel pour apprécier pleinement ce diptyque. 

Des lectures adulte:

  • (Court roman/Novella) La Loi de la tartine beurrée de J.M. Erre 

J’ai lu, en e-book, La Loi de la tartine beurrée de J.M. Erre (éd. Buchet Chastel, février 2025, 160 pages), un très court roman dans lequel on suit, dans leur salon, un couple au réveil, Anna et Jean-Luc Godart, le lendemain d’une soirée de crémaillère bien agitée et dont ils ne gardent peu de souvenirs. Entre un téléphone qui ne cesse de sonner pour des prétextes absurdes, un plombier s’incrustant dans leur domicile en expliquant avoir été appelé en urgence pour des toilettes bouchées, des livreurs déposant des colis non commandés… Mais qui peut bien être à l’origine de tout cela? Le doute s’installe. Une mauvaise plaisanterie à l’encontre de Jean-Luc, psychothérapeute et auteur d’un livre feel-good intitulé Les emmerdements ne volent pas forcément en escadrille ou de sa femme, psychanalyste? Une vengeance? Une drôle de thérapie de couple? Ou tout simplement la loi de Murphy? Cela se présente comme une pièce de théâtre qui se présente comme une pièce de théâtre avec les trois unités (temps, lieu, action), le narrateur interpellant le lecteur dans un style non dénué d’humour et complètement loufoque. Les situations invraisemblables, les catastrophes et autres complications farfelues s’enchaînent (peut-être trop) jusqu’au dénouement final qui m’a paru un peu fade comme si l’auteur ne savait pas comment conclure dans un final explosif et qui arrive à point nommé. Mais saura-t-on ce qu’il adviendra de la tartine beurrée collée au plafond? Un moment de lecture rigolo et cocasse qui se lit vite!

  • (Romance historique) Les Carsington, Apprends-moi à t’aimer de Loretta Chase (T4)

J’ai lu, en e-book, le tome 4 des Carsington, Apprends-moi à t’aimer de Loretta Chase (éd. J’ai lu pour elle, coll. Aventures & Passions, août 2025, n°9123, 352 pages), une romance historique, se déroulant dans la campagne anglaise, lady Charlotte Hayward, âgée de 27 ans déjouant toutes les tentatives de mariage afin de ne pas révéler son secret, a bien à faire entre son père qui a organisé une partie de campagne avec des prétendants et l’arrivée d’un nouveau voisin, Darius Carsington, cinquième fils du comte de Hargate. Doit-elle voir en lui un autre de ces vils séducteurs courant après sa dot? Pourrait-elle lui accorder sa confiance s’il venait à apprendre son secret déshonorant? Même si je n’ai pas lu les autres tomes de cette série, j’ai voulu le lire après avoir lu le résumé de la 4e de couverture et cela m’a plu, ayant apprécié l’alchimie entre les deux personnages. Un bon moment de lecture!

  • (Roman contemporain) Haute Saison d’Adèle Bréau

J’ai lu, en e-book, Haute Saison d’Adèle Bréau (éd. JC Lattès, mai 2021, 320 pages), un roman contemporain se déroulant, le temps d’une semaine estivale, à Anglet, fin juillet, au bord de l’océan Atlantique, au pays basque, au sein du Club Océan. Cette semaine va se révéler décisive pour certains personnels du club et clients qui, contre toute attente et malgré des personnalités fort différentes, vont se lier d’amitié. Chacun tente de donner un sens à sa vie et voit cette semaine comme une seconde chance. On suit ainsi Germain, un réceptionniste saisonnier aimable mais timide, Chantal, une grand-mère venue, sans grand enthousiasme, avec ses deux petits-enfants, Matthias, père séparé et accaparé par son travail, même en vacances et comptant sur le mini-club pour y laisser ses deux filles ou bien encore Fanny, venue avec son mari et ses deux enfants afin de renouer les liens. On y retrouve l’ambiance des clubs des vacances ou du camping, des inconnus se liant d’amitié le temps de leur séjour, l’occasion de faire un point sur leur vie, chacun avec son lots de secrets, regrets, remords, failles et remises en question. Au fil des pages, même si certains traits des personnages sont convenus, j’ai apprécié les liens tissés entre eux jusqu’au dénouement final feel-good. Une lecture plaisante mais pas aussi légère que pourrait le laisser penser l’illustration de couverture!

Ma prochaine lecture:

(Roman historique) L’Escadron volant de Muriel Romana (T1)

J’avais prévu de lire, en e-book, L’Escadron volant de Muriel Romana (éd. Albin Michel, juillet 2025, 352 pages), un roman historique se déroulant à la Renaissance, à la Cour de France, la reine Catherine de Médicis, inquiète d’une prophétie de Nostradamus sur la mort imminente de son époux, Henri II. Pourra-t-elle compter sur ses demoiselles d’honneur afin d’empêcher cette prophétie? Il s’agit d’un premier tome d’une série s’appuyant sur des personnages ayant réellement existé. Ce sera ma lecture pour la semaine prochaine.

Cette semaine c’était une Semaine à mille pages organisée par Le pingouin vert sur IG chaque mois tout au long de l’année 2025. Alors combien ai-je lu de pages cette semaine? 991 pages lues sans compter les pages jeunesse lues avec mon mini lutin.

 

Au fil des pages avec Cueilleuse de thé

Pendant le dernier RAT indien, début août 2025, j’ai lu, en e-book, Cueilleuse de thé de Jeanne-Marie Sauvage-Avit (éd. Charleston, mars 2021, 321 pages), un roman contemporain que j’avais repéré chez IsabelleShemlaheila est une jeune femme indienne âgée de 20 ans dont la mère vient de décéder et qui réussit à quitter le Sri Lanka, près de 10 ans après son arrivée ainsi que la plantation de thé de Ceylan où elle travaillait pour rejoindre sa terre natale, l’Inde pour un nouveau départ, d’abord auprès de sa tante Jarulpa, dans le village de Ramyallu puis en gagnant, par bateau, l’Angleterre.

A Londres, elle obtient une carte de séjour, en travaillant comme serveuse dans un restaurant-bar indien puis comme aide à domicile pour s’occuper d’une dame âgée, Twinny tout en suivant des cours en auditeur libre à l’université, loin des difficiles conditions de travail au sein de la plantation au Sri Lanka et du répugnant kangani, Datu-Guemi, contrairement à l’épouse de ce dernier, Pokonaruya qui subit quotidiennement sa violence et celle de sa belle-mère et les autres cueilleuses comme Mohanty, une jeune fille de 12 ans qui rêve d’être docteur et sa mère. Mais sa nouvelle terre d’accueil sera-t-elle à la hauteur de ses espoirs et de ses rêves?

Même si le bandeau indique « Prix du Livre Romantique » reçu en 2017, la romance est très accessoire. Il s’agit avant tout du parcours de Shemlaheila qui souhaite apprendre l’anglais et la comptabilité, ayant l’espoir de devenir vendeuse dans les bureaux de la plantation. Et si son avenir était tout autre? Elle se révèle être une belle jeune femme naïve mais courageuse et déterminée qui veut dépasser sa condition et être libre. Il y a également deux autres personnages féminins à la trajectoire de vie émouvante et révoltante, au Sri Lanka: Pokonaruya victime d’un mariage arrangé et Mohanty, une jeune fille indienne qui entend bien suivre la voie tracée par Shemlaheila. 

Mais il n’est pas si simple de s’affranchir de sa condition sociale, tant au Sri Lanka et en Inde (doublée de la condition d’être une femme) qu’en Angleterre, Shemlaheila étant très vite exploitée du fait de son statut d’immigrée. Il y est ainsi question de quête initiatique, de condition de la femme, que ce soit au Sri Lanka, en Inde et en Angleterre, du statut des immigrés avec la main-d’œuvre indienne, que ce soit au Sri Lanka ou en Angleterre, d’émancipation féminine… Il y a également une critique du tourisme de masse, les cars de touristes s’arrêtant dans les champs pour photographier les cueilleuses de thé, sans se soucier de leur sort au quotidien. Un bon moment de lecture dramatique dans l’ensemble, malgré quand même beaucoup (trop) de facilités scénaristiques! 

Pour d’autres avis sur ce roman: Isabelle

Participation #8 Challenge Les Étapes Indiennes 2025 de Hilde #Inde et Sri Lanka

Participation #6 Le Mois Anglais 2025 de Lou et Titine #Roman contemporain

Challenge Petit Bac d’Enna #3 Catégorie Métier: « Cueilleuse de thé »

 

 

Au fil des pages avec le tome 1 de Bretzel & Beurre salé

J’ai lu, en e-book, le tome 1 de Bretzel & Beurre salé, Une enquête à Locmaria de Margot et Jean Le Moal (éd. Calmann-Lévy, mars 2021, 392 pages), un cosy mystery contemporain, se déroulant dans le petit village fictif de Locmaria, dans le Finistère, près de Quimper. Catherine Wald, divorcée et alsacienne âgée de 51 ans vient s’installer à Locmaria afin de prendre un nouveau départ et ouvrir un restaurant de spécialités alsaciennes qu’elle appelle « Bretzel & Beurre salé ». Mais bien vite, le village se divise autour de l’arrivée de cette étrangère qui a osé acheter un manoir qu’un riche exploitant agricole, Georges Lagadec convoitait depuis plusieurs années. Bon gré mal gré, elle tente de faire sa place, entre jalousies, ragots et animosités. 

Mais lors d’une soirée choucroute, une tablée composée de quatre notables du village est intoxiquée, Jean-Claude Quéré, ancien maire du village décédant le lendemain. Qui a bien pu les empoisonner? Était-ce bien lui la cible de cet empoisonnement ou les autres victimes comme Georges Lagadec et son fils aîné Mathieu? La quinquagénaire n’est pas prête à se laisser intimider et à quitter sa nouvelle ville d’adoption. Parviendra-t-elle à se disculper auprès des gendarmes qui mènent l’enquête? La liste des coupables est longue tant l’ancien maire était méprisable. Pourra-t-elle compter sur ses nouveaux amis, comme le séduisant anglais, Charles Highbury ou son cuisinier nouvellement embauché, Erwann Lagadec?

Cela faisait un moment que j’avais envie de lire ce cosy mystery se déroulant en Bretagne, pour changer de l’Angleterre. Le titre et le résumé du 4e de couverture m’avaient plu, même s’il me rappelait certaines enquêtes d’Agatha Raisin et m’attendant à une ambiance villageoise dans le style des Détectives du Yorkshire par exemple.

Mais malheureusement ma lecture a été très décevante, le récit étant très long à en venir à la partie meurtre (même si j’avais bien conscience qu’il s’agit d’une première enquête d’une série et m’attendant donc à un tome introductif) pour en arriver à une enquête cousue de fil blanc au point que je ne lirai pas les tomes suivants (peu m’importe de savoir l’origine de la richesse inexpliquée de l’héroïne ou le sort réservé à son employé, Erwann Lagadec). Et que dire de l’amateurisme des gendarmes qui ne mettent aucun suspect en garde à vue (pas même l’héroïne pour recel de criminel par exemple) et qui vont même révéler à des journalistes des éléments de l’enquête, faisant fi du principe du secret de l’enquête et de l’instruction! 

Je ne me suis pas attachée aux personnages, tous plus caricaturaux les uns que les autres dans leurs querelles de clocher sans humour ni à l’enquête sans originalité, ayant vu bien trop vite le coupable et même peu crédible (plutôt que d’aller dénoncer le coupable à la gendarmerie, Catherine va tranquillement se baigner dans une crique!). Même la romance naissante de Catherine ne m’a pas emballée, avec un triangle amoureux entre le séduisant anglais, Charles Highbury et le journaliste bourru, veuf et enfant du pays, Yann Lemeur. 

Au vu du titre, je m’attendais à bien plus de passages gourmands. J’en ai toutefois noté quelques très courts comme par exemple le menu unique de la pendaison de crémaillère de son restaurant: « charcuterie, parts de tartes flambées, tartes pour le dessert et bière, le tout à volonté » (p.93), des « kasslers » et « flammekueches », le repas préparé par Catherine: « une tourte à la viande et au riesling avec une salade » (p. 306) ou bien encore typiquement anglais, dans un pub londonien: « une gigantesque part de steak and kidney pie accompagnée d’une assiette de frites et d’une pinte de Bass ale » (p.312).

Pour d’autres avis sur ce premier tome bien plus enthousiastes que moi: MyaRosa et Fondant.

Challenge Petit Bac d’Enna #3 Catégorie Lettre isolée: « & »

Participation #17 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2025 de Bidib et Fondant

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