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Point lecture hebdomadaire 2024 #11

Même si la semaine est déjà bien avancée, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière qui s’est terminée sur une note gourmande et une escale en Inde avec un RAT des 15 au 17 mars 2024 coorganisé par Hilde, Bidib et Fondant dans le cadre de leurs challenges respectifs Les Étapes Indiennes, Des livres (et des écrans en cuisine) et Le tour du monde en 80 livres.

Nos lectures du 11 au 17 mars 2024:

Des lectures jeunesse:

  • (Album jeunesse) Hulotte et Léon de Juliette Lagrange

Nous avons lu Hulotte et Léon de Juliette Lagrange (éd. L’école des Loisirs, coll. Kilimax, rééd. 2023), un album jeunesse joliment illustré et à partir de 4/5 ans. Hulotte part en sortie scolaire avec sa classe à Paris. Parmi ses copains de classe, il y a Léon, son ami d’enfance qui est aussi tête en l’air qu’elle est timide. Et s’ils étaient plus qu’amis? Parviendront-ils à ne pas prêter attention aux taquineries et moqueries des autres élèves qui les traitent d’amoureux? Un très bon moment de lecture pour mon mini lutin avec cette histoire toute mignonne!

  • (Album jeunesse) Siddhima, L’enfant-déesse d’Amélie Sarn et Carole Gourrat

J’ai également lu un conte indien: Siddhima, L’enfant-déesse d’Amélie Sarn et Carole Gourrat (éd. Milan Jeunesse, octobre 2007, 43 pages), un album jeunesse à partir de 7/8 ans. Alors qu’il est sur le point de mourir, le père de Siddhima, une princesse indienne âgée de 13 ans lui révèle que son dieu protecteur est Shiva, dieu de la guerre et de la destruction. Mais est-ce une malédiction comme le pense Sidhhima? Son ami lui permettra-t-il de faire ouvrir les yeux à la jeune adolescente qui a laissé le royaume aux mains de son cupide oncle? Il y est ainsi question d’amitié, de confiance en soi, de deuil… Un conte initiatique dont j’ai bien apprécié les illustrations, l’histoire étant assez classique et un peu trop courte à mon goût!

Des lectures adulte:

  • (Romance historique) Les Vauriens de St-James, Duchesse à conquérir de Lorraine Heath (T5)

J’ai lu, en e-book, le dernier tome de la série des Vauriens de St-James, Duchesse à conquérir de Lorraine Heath (éd. HarperCollins, coll. Victoria, février 2023, 192 pages), une romance historique parue pour la première fois en 2014 et se déroulant à Londres en 1854 dans laquelle on suit le dernier des amis et ancien pilleur de tombes devenu médecin, William Graves qui refuse, malgré ses sentiments, à les avouer à Winifred Buckland, duchesse d’Avendale, qu’il a soignée 3 ans auparavant en la protégeant, avec son jeune fils, de son mari violent et qui se pense veuve, le Dr. Graves l’ayant dans le plus grand secret fait déporter en Australie, en tant que bagnard, avec l’aide de ses amis dans les tomes précédents. Mais la jeune femme semble perdre la tête et pense que son mari est venu la hanter. Une fin heureuse leur est-il possible à tous les deux? Ce tome est bien plus court que les précédents, avançant un peu trop vite malgré le mystère entourant la duchesse pour savourer pleinement leur histoire, d’autant que j’avais apprécié les rares apparitions du Dr. Graves dans les tomes précédents. Un moment de lecture plaisant pour clore cette série!

  • (Romantasy) Reine de l’Ombre: Cour de monstres et de malice et Cour des serpents et des secrets d’Eliza Raine (T3 et T4)

J’ai fini de lire la série en 4 tomes de Reine de l’Ombre en reprenant au tome 3, Cour de monstres et de malice d’Eliza Raine (éd. Autoédition, août 2023, 265 pages) puis en enchaînant avec le dernier tome, Cour des serpents et des secrets (éd. Autoédition, novembre 2023, 295 pages). Reyna et Mazrith continuent de s’entraider afin de faire face aux manigances de la cruelle Reine des Ombres et aux périls des Affamés qui se répandent sur Yggdrasil. Même si lors de mon point lecture hebdo mentionnant le tome 2, je n’étais pas sûre de continuer cette série, je l’ai quand même fini pour savoir si j’avais vu juste sur la nature de Reyna (ce qui a été le cas), n’ayant pas vu venir celle de Mazrith.

Mais je dois finalement avouer que les dernières révélations m’ont laissées sans grande conviction. Je n’ai pas été emballée plus que cela par cette série, le duo Reyna/Mazrith manquant à mon goût d’alchimie et de tension romantique, leurs réactions étant trop enfantines malgré leur âge. Cette série était mentionnée comme une romance fantastique pour adultes inspirée de la mythologie nordique, mais à l’exception des rares passages spicy du dernier tome, il aurait pu convenir pour des adolescents. Ce sera vite oublié.

  • (Recueil de nouvelles) Balades indiennes de Chitra Benerjee Divakaruni, Anita Nair et Bulbul Sharma

Pendant le RAT indien et gourmand, j’ai lu Balades indiennes (éd. France Loisirs, août 2004, 173 pages), un recueil de 4 nouvelles L’échographie et Une liaison de Chitra Benerjee Divakaruni, À flot d’Anita Nair et En sandwich! de Bulbul Sharma. Dans chacune de ces nouvelles, nous suivons des femmes à un tournant de leur vie. Il y est ainsi question de grossesse, de mariage arrangé,  de la condition de la femme mariée, du droit au bonheur ou bien encore d’émancipation féminine… Un bon voire très bon moment de lecture! J’en reparle très vite.

  • (Recueil de nouvelles) La colère des aubergines de Bulbul Sharma

J’ai également lu La colère des aubergines de Bulbul Sharma (éd. Philippe Picquier, avril 2000, 190 pages), un recueil de nouvelles qui contient de nombreuses recettes indiennes, entre les nouvelles (dont une déjà lue dans le recueil précédent, En sandwich).  Il y est question de tranches de vie, de condition de la femme, de gourmandises et de questionnement sur le mariage (arrangé ou non), sur la maternité ou bien encore sur la société indienne… Un bon moment de lecture!

  • (Roman policier historique) L’attaque du Calcutta-Darjeeling d’Abir Mukherjee (T1)

J’ai fini le week-end en lisant L’attaque du Calcutta-Darjeeling d’Abir Mukherjee (éd. Liana Levi, 2019, 464 pages), un roman policier historique se déroulant à Calcutta, en avril 1919, au temps du Raj britannique. Il s’agit de la première enquête du capitaine Sam Wyndham, ancien inspecteur de Scotland Yard fraîchement débarqué de Londres à Calcutta, après avoir perdu sa femme de la grippe espagnole et restant traumatisé par la Grande Guerre. Désormais capitaine dans la police impériale et assisté par le sergent indien Banerjee, il est chargé de découvrir le coupable d’un haut responsable britannique. Ce meurtre serait-il lié à l’attaque d’un train postal, le Calcutta-Darjeeling?

J’ai apprécié cette enquête historique qui se déroule sur une semaine, même si parfois j’aurai apprécié un peu plus de détails historiques. Il y est ainsi d’inégalités sociales (avec le plafond de verre des Indiens comme le sergent Banerjee pour toute ascension sociale ou du statut indéterminé de ceux issus d’une relation mixte (indienne et anglaise) comme Annie Grant, de racisme « ordinaire » (le capitaine Wyndham se reprochant très vite d’être arrogant et méprisant à l’égard des Indiens sans pour autant y mettre un terme et alors même qu’il reconnaît la compétence du sergent Banerjee), des lois Rowlatt, des prémices de la lutte pour l’indépendance de l’Inde… Un bon moment de lecture qui ne manque pas d’humour british! J’ai vu qu’il existait deux autres tomes que je lirai volontiers.

Cette semaine c’était une Semaine à mille pages organisée par Le pingouin vert sur IG chaque mois tout au long de l’année 2024. Alors combien ai-je lu de pages cette semaine? 1.579 pages lues sans compter les livres jeunesse lus ou non avec mon mini lutin.

Au fil des pages avec Underground Railroad

Dans le cadre de l’AAHM Challenge 2024 le mois dernier, j’ai lu Underground Railroad de Colson Whitehead (éd. Albin Michel, août 2017, 416 pages), un roman historique qui a reçu le Prix Pulitzer en 2017 et se déroulant dans les années 1850 aux États-Unis.

Abandonnée quelques années auparavant par sa mère, Cora est une esclave de 16 ans dans une plantation de coton en Géorgie. Elle accepte de s’enfuir avec Caesar, un esclave plus âgé et récemment arrivé de Virginie. Ils tentent de retrouver leur liberté et de gagner un des États du Nord, poursuivis par un chasseur d’esclaves et aidés en chemin par des sympathisants abolitionnistes. Les événements traumatisants s’enchaînent et s’acharnent sur Cora, cette dernière tentant de garder à distance les gens et de ne pas trop vivre les instants de liberté retrouvée, de peur d’une nouvelle déception ou d’accorder sa confiance à la mauvaise personne. L’espoir est-il, en effet, encore possible face à tant d’obstacles et de haine raciale?

J’ai été surprise par le parti pris, un brin fantastique, de l’auteur de décrire un véritable réseau ferroviaire souterrain (Cora et Caesar montant vraiment à bord d’un vieux train dans une voie ferrée creusée sous terre pour fuir la Géorgie vers la Caroline du Sud par exemple) alors que dans les faits, l’Underground Railroad – le chemin de fer clandestin – était une métaphore d’un chemin d’itinéraires et refuges sûrs emprunté par de nombreux esclaves pour gagner, au-delà de la ligne Mason-Dixon, les États du Nord voire même le Canada, les fugitifs étant aidés en dans leur fuite par d’anciens esclaves, d’Afro-américains libres ou affranchis ou des sympathisants abolitionnistes.

J’ai apprécié les différents points de vue qui permettent à l’auteur de dresser un tableau de l’époque annonciateur quelques années plus tard de la Guerre de Sécession, les partisans abolitionnistes et humanistes s’opposant aux ségrégationnistes, ces derniers traitant de façon ignoble et inhumaine les Afro-Américains subissant les pires sévices et réduits à des objets, des politiques hypocrites de certains États comme la Caroline du Nord qui utilisent les fuyards ou affranchis comme cobayes pour des essais et expériences médicales ou pratiquer une stérilisation de masse par exemple, même si celui de la mère de Cora n’était peut-être pas nécessaire et même si cela a rendu plusieurs fois le rythme du roman peu fluide et peu romanesque, dans un ton plus documentaire ou cours d’Histoire que fiction (la plupart des chapitres débutant par les récompenses pour la capture des fuyards). Sur le même thème, j’ai trouvé plus bouleversant Beloved de Toni Morrison.

Pour d’autres avis sur ce roman: Enna (en version papier et audio) et qui renvoie à d’autres avis de lectrices.

Participation #2 AAHM Challenge d’Enna #Roman historique

Participation #4 (Parcours littéraire) Challenge Le tour du monde en 80 livres 2024 de Bidib #États-Unis

Point lecture hebdomadaire 2024 #9

En ce début de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures de la semaine dernière (mais pas nos relectures).

Nos lectures du 26 février au 3 mars 2024:

Des lectures jeunesse:

Mon mini lecteur a encore relu cette semaine plusieurs tomes de Mortelle Adèle et d’Ajax.

  • (Album jeunesse) Promesses de Christine Naumann-Villemin et Marianne Barcilon

Nous avons lu Promesses de Christine Naumann-Villemin et Marianne Barcilon (éd. Kaléidoscope, diff. L’école des loisirs, septembre 2018), un album jeunesse à partir de 3/4 ans. Dans la forêt, plus personne n’ose aller dans le restaurant dont un loup féroce a fait sa cantine. Et si Bouldini, un petit lapin magicien faisait changer les choses? Le duo autrice/illustratrice a concocté une histoire drôle et gourmande, sous fond de magie et de promesses tenues ou non. Un bon moment de lecture joliment illustré!

  • (Album jeunesse) La fête des crêpes d’Eva Lindell et Cecilia Heikkilä

Nous avons lu La fête des crêpes d’Eva Lindell et Cecilia Heikkilä (éd. Cambourakis, janvier 2021, 32 pages), un album jeunesse à partir de 3 ans. Se sentant seul, Momba décide d’organiser une fête de l’amitié. Mais il est vite dépassé par les préparatifs, ayant envoyé pas moins de 134 invitations. Aura-t-il prévu assez de nourriture pour les recevoir? Un bon moment de lecture tendre et gourmand! J’en reparle très vite.

  • (Album jeunesse) L’épouvantail au cœur de paille de Beth Ferry et The Fan Brothers

Nous avons lu L’épouvantail au cœur de paille de Beth Ferry et The Fan Brothers (éd. Little Urban, avril 2020, 40 pages), un album jeunesse au format à l’italienne et à partir de 3/4 ans, joliment illustré, avec un texte en rimes et dont l’histoire rappelle celle de L’émouvantail de Renaud Dillies, une BD jeunesse à partir de 5 ans puisqu’il s’agit, ici, d’un épouvantail solitaire qui se lit d’amitié avec un corbeau, au fil des saisons. Un bon moment de lecture bien que déjà vue!

  • (Album jeunesse) Chercher le bonheur de Peggy Nille

Nous avons également lu Chercher le bonheur de Peggy Nille (éd. Actes Sud Junior, septembre 2022, 32 pages), un album jeunesse au format à l’italienne à partir de 4/5 ans avec les questionnements poétiques et philosophiques d’un pingouin (en réalité un manchot empereur) sur le bonheur et qui peut être également au plus jeune, sous forme d’un cherche et trouve. Un bon voire très bon moment de lecture joliment illustrée!

Des lectures adulte:

Parmi les romans adultes que j’ai lus cette semaine, je ne parlerai dans ce billet que de certains.

  • (Romance d’urban fantasy) Faerendell, La reine captive de Jocabel C. Caballero (T2)

J’ai lu, en e-book, le tome 2 de la trilogie Faerendell, La reine captive de Jocabel C. Caballero (éd. Autoédition, octobre 2023, 446 pages), une romance paranormale/d’urban fantasy chez les Faës qui reprend là où le tome précédent s’était arrêté, Valérian Brywraek, roi de la Cour des Lumières ayant emprisonné sa nouvelle femme et Reine des Sombres, Meredith Olafir qui, en rompant le traité de paix pour sauver son peuple a permis aux Ténèbres d’attaquer. Le royaume de Faerendell peut-il encore être sauvé et la paix restauré? Le pouvoir de Meredith n’est-il pas plus puissant que sa condition de Faë mi-humaine ne le laisse supposer? Ce tome permet d’en savoir plus sur les alliances et trahisons du passé qui ont permis aux Ténèbres d’exister.

  • (Romance d’urban fantasy) Faerendell, La dernière couronne de Jocabel C. Caballero (T3)

J’ai enchaîné, le lendemain, avec le 3e et dernier tome, en e-book, de Faerendell, La dernière couronne de Jocabel C. Caballero (éd. Autoédition, décembre 2023, 516 pages), une romance paranormale/d’urban fantasy chez les Faës, Meredith ayant été enlevé par les Ténèbres obligeant Valerian à s’allier au Roi de la Cour des Mers. Mais cela permettra-t-il de mettre fin à la noirceur? L’Amour entre Faës est-il vraiment une malédiction? Encore un bon moment de lecture!

  • (Romance historique gaslamp fantasy) Les Cousins Garland, Insaisissable Violet d’Emily Larkin (T2)

J’ai lu le tome 2 des Cousins Garland, Insaisissable Violet d’Emily Larkin (éd. J’ai lu pour elle, coll. Aventures & Passions, n°13974, décembre 2023, 448 pages), une romance historique se déroulant à Londres, en 1802, sous fond d’enquête et avec un soupçon de gaslamp fantasy. Lady Violet Garland, fille de duc âgée de 25 ans a le pouvoir de voler et apporte son aide, bien malgré lui, à Perry Wintersmith, un officier de Bow Street, âgé de 26 ans et qui enquête discrètement parmi l’aristocratie sur des vols de pendules. Une lecture plaisante, que j’ai d’ailleurs préféré au tome 1, ayant apprécié la relation qui se noue entre Lady Violet et Perry, les deux apprenant à se connaître et se faire mutuellement confiance et à s’apprécier, et même plus que cela, le temps d’une enquête. J’ai trouvé que le dosage entre romance et enquête était bien dosée, même si ça reste léger et la résolution de l’enquête assez simple, l’enquête étant plus un prétexte à faire avancer la romance.

Ma lecture en cours:

(Roman policier historique) Un deuil dangereux d’Anne Perry (T2)

Pendant le RAT British Mysteries 2024, j’ai lu jusqu’au chapitre IX (333 pages lues) le tome 2 de Monk, Un deuil dangereux d’Anne Perry (éd. 10/18, coll. Grands Détectives, 1999, 476 pages), un roman policier se déroulant à Londres, dans les années 1850. Ce deuxième tome (sur 24) reprend quelques semaines après l’enquête du premier tome, les premiers chapitres faisant mention du procès du coupable (me permettant de faire la connaissance avec un nouveau personnage récurrent, l’avocat Oliver Rathbone). Cette fois, l’inspecteur Monk, toujours assisté du sergent Evan, est chargé d’enquêter sur le meurtre de la fille de Lord Moidore, qui a été poignardée, en pleine nuit, dans sa chambre, le coupable ne pouvant être qu’un des résidents dans la demeure de Queen Anne Street (membres de la famille ou domestiques) et non le fait d’un cambrioleur. Pour le moment, j’apprécie ma lecture et en reparlerai très vite, une fois ce tome fini.

Point lecture hebdomadaire 2024 #8

En ce début de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures de la semaine dernière (mais pas nos relectures).

Nos lectures du 19 au 25 février 2024:

Des lectures jeunesse:

  • (BD Jeunesse) Mortelle Adèle (T2 et T13), Ajax (T1) et Le journal des Bizarres de Mr Tan et Miss Prickly ou Diane Le Feyer selon les tomes

Mon mini lecteur a encore découvert  2 nouveaux tomes de Mortelle Adèle: le tome 2, L’enfer c’est les autres de Mr Tan et Miss Prickly (éd. Bayard Jeunesse, février 2012, 64 pages)  et le tome  13, Big Bisous Baveux! de Mr Tan et Diane Le Feyer (éd. Bayard Jeunesse, octobre 2017, 80 pages), le tome 1 d’Ajax, Chat va bien! (éd. Bayard Jeunesse, mars 2017, 64 pages) ainsi que le Journal des Bizarres (éd. Mr Tan & Co, avril 2023, 168 pages) que mon mini bizarre a commencé à remplir.

  • (Documentaire jeunesse) Professeur Astrocat, Les lois de la science de Dominic Walliman et Ben Newman

Mon mini lutin a lu avec son père une grande partie de Professeur Astrocat, Les lois de la science de Dominic Walliman et de Dominic Walliman et Ben Newman (éd. Gallimard Jeunesse, septembre 2016, 68 pages), un documentaire jeunesse magnifiquement illustré et à partir de 7 ans. Une très bonne série documentaire que je vous recommande si vous ne connaissez pas! Dans cet opus, avec un graphisme toujours aussi coloré et épuré, il est question de physique avec des explications accessibles aux jeunes lecteurs sur la matière, les atomes, les lois de Newton ou bien encore par exemple les ondes sonores.

  • (Album jeunesse) Petit Bonheur de Yue Zhang

Nous avons lu Petit Bonheur de Yue Zhang (éd. L’école des Loisirs, janvier 2024, 52 pages), un album jeunesse à partir de 3/4 ans. Chaque année, la veille du Nouvel An chinois, la Fée de la Lune donne à tous les petits bonheurs un pouvoir magique de porter chance. Mais l’un de ces petits bonheurs, endormi, se retrouve dépourvu de magie. Il décide pourtant de descendre sur Terre. Parviendra-t-il à répandre quand même le bonheur, comme par exemple auprès d’un renard restaurateur et son fils? Il y est question de solidarité, d’amitié et de confiance en soi. Un très bon moment de lecture toute mignonne et gourmande et magnifiquement illustrée!

  • (BD jeunesse/Roman graphique) Toutes les princesses meurent après minuit de Quentin Zuttion

J’ai lu Toutes les princesses meurent après minuit de Quentin Zuttion (éd. Le Lombard, août 2022, 152 pages), une BD jeunesse à partir de 15 ans, dont a parlé Hilde la semaine dernière mais que j’avais déjà notée l’année dernière, que j’ai pu consulter en ligne grâce à ma médiathèque et qui a remporté le Prix Fauve Spécial du Grand Jury Jeunesse d’Angoulême en 2023. Il s’agit d’une tranche de vie nostalgique au sein d’une famille dont l’équilibre va se briser le temps d’une chaude journée estivale, en écho au décès de la princesse Diana repris en boucle par les médias le 31 août 1997. Il y est ainsi question de la fin de l’enfance et de l’insouciance pour Lulu, le fils de 8 ans et amoureux de son ami d’enfance, les premiers émois amoureux de sa grande sœur adolescente, Cam et la fin du mariage de ses parents. Un bon moment de lecture avec ce portrait amoureux d’une famille et qui m’a fait replonger dans cet été 1997, avec des hits de l’époque comme « Freed from desire » de Gala que j’ai eu envie de réécouter!

Des lectures adulte:

  • (Court roman noir contemporain) Dolorès ou le ventre des chiens d’Alexandre Civico

J’ai lu Dolorès ou le ventre des chiens d’Alexandre Civico (éd. Actes Sud, janvier 2024, 192 pages), un court roman policier avec le face-à-face entre une tueuse en série présumée d’une dizaine d’hommes riches, âgée d’une quarantaine d’année, Dolorès Leal Mayor et Antoine Petit, le psychiatre chargé de l’expertise psychiatrique, tout juste diplômé sur lequel un juge d’instruction a ait pression pour qu’il rende une expertise concluant à la folie de Dolorès.  J’ai été déçue par ma lecture avec deux personnages bien trop caricaturaux et un propos qui va à contre-sens de la politique pénale actuelle qui retient très rarement les cas d’irresponsabilités pénales, même en cas de mise sous tutelle de la personne poursuivie même si l’idée de ce face-à-face était séduisante, chacun renvoyant à l’autre son mal-être et sa colère face aux « puissants ». J’ai relevé bien trop d’incohérences et inepties judiciaires à mon goût comme par exemple, le fait que Dolorès aille directement en maison d’arrêt sans passer par la case « garde à vue puisqu’elle a été menottée lors de son interpellation, déferrement, mise en examen et débat contradictoire en vue de son placement en détention provisoire » ou bien encore l’improbable évasion finale complètement grotesque… Je n’ai pas ressenti « cet ode à l’embrasement, à l’incandescence des révoltes » ni vu « une fable contemporaine sur la violence induite par le poids de l’oppression », comme annoncé par l’éditeur.

  • (Roman historique sociétal) Du même sang de Denene Millner

Conseillé par une des bibliothécaires de ma médiathèque, j’ai lu Du même sang de Denene Millner (éd. Le Cherche Midi, coll. Littérature étrangère, août 2023, 624 pages), un roman se déroulant de 1965 à 2004 autour de 3 générations de femme noire, aux États-Unis (Grace, Dolores puis Rae), lu pour l’AAHM Challenge. Il y est ainsi question de la condition féminine en particulier de la femme afro-américaine, du mariage, de la maternité, des violences conjugales et intrafamiliales, de l’adoption, de transmission, de résilience… Un bon moment de lecture émouvant avec ce premier roman de l’autrice mais qui aurait pu se limiter à la seule histoire de Dolores! J’en reparle très vite.

  • (Romance contemporaine) Histoire d’@ de Laure Manel

J’ai lu, en e-book, Histoire d’@ de Laure Manel (éd. Le Livre de Poche, janvier 2020, 360 pages), une romance contemporaine sous forme « épistolaire », par mails, entre Mathilde, mariée à Guillaume et Cyril, qui un soir de réveillon, 12 ans après l’avoir quittée, réapparaît dans la vie de la jeune femme via un mail anonyme. C’est le début d’un échange de mails pendant plusieurs mois entre ces deux anciens amis d’enfance. Peuvent-ils reprendre là où tout s’était arrêté 12 ans auparavant en renouant amicalement ou s’offrir une seconde chance de s’aimer? Une lecture plaisante, les mails échangés provoquant divers sentiments et émotions ressentis jusqu’au point de non-retour!

  • (Roman policier historique) Un étranger dans le miroir d’Anne Perry (T1)

J’ai lu le tome 1 sur 24 de la série livresque policière « Monk »: Un étranger dans le miroir d’Anne Perry (éd. 10/18, coll. Grands Détectives, juillet 1998, 415 pages), un roman policier paru pour la première fois en 1990 et se déroulant dans le Londres des années 1850, à l’époque de la Guerre de Crimée. William Monk, un inspecteur de police devenu amnésique après un grave accident de cab est chargé d’enquêter sur le meurtre du Major Joscelin Grey, le plus jeune frère de Lord Shelburne, frappé à mort à son domicile. Qui a pu commettre un tel crime? Monk est aidé dans son enquête d’un jeune policier Evan et va faire la connaissance d’Esther Latterly, infirmière en Crimée et revenue après le récent décès de ses parents auprès de son frère Charles et de sa belle-sœur.

J’ai apprécié l’idée de cette amnésie amenant Monk à enquêter sur lui-même et n’appréciant pas ce qu’il découvre sur lui, comme sa vanité, son ambition et sa solitude ainsi que le personnage d’Esther Latterly. Un très bon moment de lecture avec cette première enquête, même si mes premiers soupçons sur le coupable ont été confirmés! J’étais frustrée de ne pas avoir le tome 2, Un deuil dangereux, tome par lequel a commencé Isabelle et qui poursuit cette enquête, une fois le coupable démasqué et interpellé. J’en reparle très vite car il s’agit d’une lecture commune avec Isabelle pour le 6 mars prochain! Et poke à Syl, grande fan d’Anne Perry!

Ma prochaine lecture:

(Romance historique) Les Sept Soeurs: Maia de Lucinda Riley (T1)

Cette semaine, j’avais également prévu de lire la lecture commune facultative choisie sur le groupe FB « Week-end à 1000 »: le tome 1 des Sept Sœurs, Maia de Lucinda Riley (éd. Le Livre de poche, juin 2020, 672 pages), une romance historique, dans les années 20, sur la première des 7 sœurs dont le père adoptif vient de décéder. Je pensais le commencer dimanche mais le temps m’a manqué. Peut-être à l’occasion d’une prochaine semaine à lire ou week-end à mille?

Cette semaine c’était une Semaine à lire organisé sur le le groupe FB « Week-end à 1000 ». Je ne me suis pas vraiment fixé d’objectif de pages à lire, seulement le plaisir de lire. Alors combien ai-je lu de pages cette semaine? 1.743 pages lues sans compter les livres jeunesse lus avec mon mini lutin.

 

Point lecture hebdomadaire 2024 #7

Même si la semaine est déjà bien entamée, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures de la semaine dernière (mais pas nos relectures).

Nos lectures du 12 au 18 février 2024:

Des lectures jeunesse:

Mon mini lecteur a encore relu cette semaine plusieurs tomes de Mortelle Adèle et d’autres relectures piochées dans nos bibliothèques. Il n’y a donc eu qu’une seule découverte jeunesse cette semaine.

  • (Album jeunesse) Et si on redessinait le monde? de Daniel Picouly et Nathalie Novi

Nous avons lu le week-end dernier Et si on redessinait le monde? de Daniel Picouly et Nathalie Novi (éd. Rue du Monde , novembre 2020, 40 pages) un album jeunesse grand format à partir de 7/8 ans. A chaque double page, un poème est accompagné d’une magnifique illustration de Nathalie Novi sur fond de vieille carte d’atlas, donnant la parole à un enfant fictif des 4 coins du globe… Un très bon moment de lecture poétique qui invente le jeune (et moins jeune) lecteur à s’imaginer le monde de demain!

Des lectures adulte:

  • (Roman historique) Underground Railroad de Colson Whitehead

Le reprenant à la page 240, j’ai fini de lire Underground Railroad de Colson Whitehead (éd. Albin Michel, août 2017, 416 pages), un roman historique se déroulant dans les années 1850 aux États-Unis et qui relate la fuite de Cora, une esclave de 16 ans dans une plantation de coton en Géorgie qui tente de retrouver sa liberté et de gagner un des États du Nord, poursuivie par un chasseur d’esclaves et aidée en chemin par des sympathisants abolitionnistes. Les événements traumatisants s’enchaînent et s’acharnent sur Cora, cette dernière tentant de garder à distance les gens et de ne pas trop vivre les instants de liberté retrouvée, de peur d’une nouvelle déception ou d’accorder sa confiance à la mauvaise personne. L’espoir est-il, en effet, encore possible face à tant d’obstacles et de haine raciale?

Bien que surprise au départ du parti pris de l’auteur de donner vie à la métaphore de l’Underground Railroad en en faisant un véritable réseau ferroviaire souterrain, j’ai apprécié les différents points de vue qui permettent à l’auteur de dresser un tableau sans concessions d’une époque annonciatrice quelques années plus tard de la Guerre de Sécession, les partisans abolitionnistes et humanistes s’opposant aux ségrégationnistes, même si celui de la mère de Cora n’était peut-être pas nécessaire et même si cela a rendu plusieurs fois le rythme du roman peu fluide et peu romanesque, dans un ton plus documentaire ou cours d’Histoire que fiction. J’en reparle très vite dans le cadre d’un nouveau billet pour l’AAHM Challenge 2024.

  • (Romance historique) Le Choix des Sœurs Sayden, L’Américain d’Aurélie Depraz (T1)

J’ai lu, en e-book, le tome 1 du Choix des Sœurs Sayden, L’Américain d’Aurélie Depraz (éd. Autoédition, janvier 2024, 349 pages), une romance historique qui se déroule à Londres, en 1851, 30 ans après la trilogie des Passions Londoniennes. Tom Shepherd, un Américain de 32 ans ayant fait fortune en faisant de bons investissements, notamment lors de la Ruée vers l’or dans l’Ouest Américain et qui sent venir une possible guerre de sécession, entend sceller de nouvelles alliances anglaises, lors la première Exposition Universelle, voire même en se mariant avec l’une des filles de ses potentiels partenaires, le trio de Passions Londoniennes (Jay Stenson, Alexander, le comte d’Ashford et James Eastlake). Mais sa rencontre avec Sabrina Sayden, une jeune lady anglaise de 21 ans qui participe à sa première Saison afin de faire un mariage avantageux, pour le bien de ses deux jeunes sœurs, auprès d’un marquis qui tarde à se déclarer ne va-t-elle pas remettre ses plans d’avenir? Une lecture plaisante avec cette romance entre Tom et Sabrina qui vont voir au-delà de leurs préjugés respectifs (Tom faisant fi de l’étiquette aristocratique anglaise à laquelle, du fait de son éducation, Sabrina par exemple), même si j’ai trouvé que parfois les passages historiques (l’autrice s’étant fort bien documentée) prenaient un peu trop le pas sur la romance qui se retrouvait alors diluée dans l’Histoire américaine!

  • (Roman classique français) Chéri de Colette

Pour une lecture commune avec Nathalie et Isabelle dans le cadre du challenge 2024 sera classique aussi!, le mois de février 2024 étant dédié aux classiques français, j’ai relu Chéri de Colette (éd. Le Livre de poche, n°36557, avril 2023, 282 pages), un roman paru pour la première fois en 1920 et qui relate la fin d’une relation qui dure depuis 6 ans entre Fred Peloux, surnommé « Chéri », âgé de 25 ans et Léa de Lonval, une courtisane, demi-mondaine âgée de 49 ans et amie de sa mère qu’il connaît depuis la petite enfance, le jeune homme étant sur le point de se marier. J’ai déjà publié mon avis sur le blog, et malgré une relecture mitigée, j’ai prévu de lire la suite, La fin de Chéri.

  • (Romance historique) Scandale au Savoy, Un audacieux pari de Laura Lee Guhrke (T1)

J’ai lu le tome 1 de Scandale au Savoy, Un audacieux pari de Laura Lee Guhrke (éd. J’ai lu pour elle, coll. Aventures & Passions, n°13978, janvier 2024, 384 pages), une romance historique se déroulant à Londres, en 1896. Alors qu’il rend service à sa cousine Delia, Maximillian Shaw, duc de Westbourne fait la connaissance d’une libraire, Evangeline Harlow, une jeune femme indépendante et un brin insolente aux yeux de jeunes connaissance aristrocratique du duc, ce dernier envisageant de se marier avec la soeur de l’un d’entre eux. Lors d’une soirée bien arrosée, il accepte le pari de rendre la jeune femme incomparable en 6 semaines. Ce défi aura des répercussions inattendues tant sur le choix de vie de Max que celui d’Evie, la jeune femme se voyant ouvrir un avenir différent et inattendu. J’ai apprécié l’alchimie entre Max et Evie qu se fait tout naturellement. Un bon voire très bon moment de lecture avec cette romance toute mignonne, avec des touches d’humour et qui se passe en grande partie dans l’Hôtel Savoy avec deux de ses grandes figures historiques, César Ritz et Auguste Escoffier! Il existe un second tome en VO avec la cousine de Max, Delia.

  • (Romance historique) Vœux de la Régence, Petits arrangements entre époux de Martha Waters (T4)

J’ai également lu le tome 4 des Vœux de la Régence, Petits arrangements entre époux de Martha Waters (éd. J’ai lu, coll. Regency, n°14020, février 2024, 352 pages), une romance historique se déroulant en 1818 en Cornouailles dans lequel on retrouve les couples des précédents tomes, le vicomte de Penvale étant le frère aîné, âgé de 30 ans de lady Diana, désormais mariée au marquis de Willingham et qui pour racheter le domaine familial, Trethwick Abbey, à son oncle paternel doit épouser sa pupille de 21 ans, Jane Spencer. Un bon voire très bon moment de lecture avec cette romance historique avec le trope « mariage arrangé » et que j’aurai pu garder pour Halloween avec cette histoire de manoir hanté imaginée par la jeune femme! J’ai vu qu’en VO il existait un 5e tome sur West, le marquis de Weston et lady Sophia Fitzwilliam Bridewell avec un trope « seconde chance ».

  •  (Nouvelles) À quoi songent-ils, ceux que le sommeil fuit? de Gaëlle Josse

Attirée par le titre de ce recueil de nouvelles, j’ai lu À quoi songent-ils, ceux que le sommeil fuit? de Gaëlle Josse (éd. Noir sur Blanc, février 2024, 224 pages), des microfictions sous forme de très courts chapitres mettant en scène différents personnages ordinaires au cours de la nuit, confidente d’émotions fortes, regrets, souvenirs ou attentes à venir quand le sommeil ne vient pas, que ce soit en raison d’insomnie, de fêtes ou du travail. Cela se lit facilement mais l’ensemble est finalement assez banal bien que bien écrit, les instantanés de vie nocturne étant finalement déjà vus et revus, comme un père regrettant de ne pouvoir parler à sa fille qui vie dans un pays étranger, un médecin qui a dû mal à se remettre d’une opération ayant le décès de son jeune patient, d’histoires de couple, à leur première nuit ensemble ou aux derniers instants résultant d’une rupture, d’une maladie ou d’une fin de vie de l’un des deux, d’un prêtre qui ne sait comment gérer la confession d’un pédophile… Certaines microfictions sont plus touchantes que d’autres, questionnant sur la nature humaine, qui seront, hélas, vite oubliées.

  • (Romance historique médiévale) La Damoiselle des bois de Marie Dewitte

J’ai fini la semaine en lisant La Damoiselle des bois de Marie Dewitte (éd. Harlequin, coll. Victoria, n°162, octobre 2022, 320 pages), une romance médiévale se déroulant en 1243, lors du siège de Montségur, l’armée du Roi de France assiégeant ce fief cathare qui semblait pourtant imprenable, la forteresse accueillant de nombreux réfugiés cathares, considérés comme hérétiques par le Vatican, ayant fui l’Inquisition lors de la croisade des Albigeois. Nous suivons Edelmire, fille bâtarde du seigneur de Montségur, âgée de 18 ans et qui depuis toute petite est la suivante de sa demi-sœur infirme, Esclarmonde de Péreille, son aînée d’un an. Les deux sœurs sont inséparables et peuvent compter l’une sur l’autre, malgré le mépris familial à l’égard d’Edelmire qui, grâce à sa sœur, a pu recevoir une instruction réservée à l’époque aux garçons. Libre de ses mouvements au sein de la forteresse, elle réussit à sortir, dans les bois du piton rocheux, souvent la nuit et se retrouve à pénétrer le camp ennemi, après avoir été arrêtée par l’un des chevaliers du camp adverse, Amauri. Mais un amour est-il possible entre eux? 

J’ai trouvé, comme pour La passion du Lys de Milena Ribault que les passages tenant à la grande Histoire (avec des personnages ayant réellement existé comme Esclarmonde de Péreille qui fut condamnée au bûcher collectif) complétaient bien sans alourdir l’intrigue historique ni la romance entre Edelmire et Amauri. Un bon moment de lecture dont j’ai apprécié la plume de l’autrice et la plongée historique avec les us et coutumes des Cathares (avec « les hommes et femmes parfaites »), même si certaines situations permettant le rapprochement m’ont paru peu crédibles et un peu trop rocambolesques pour l’époque!

Cette semaine c’était une Semaine à mille pages organisée par Le pingouin vert sur IG chaque mois tout au long de l’année 2024. Alors combien ai-je lu de pages cette semaine? 2.085 pages lues sans compter les livres jeunesse lus avec mon mini lutin.

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