Étiquette : roman graphique (Page 1 of 11)

Au fil des pages avec Les jours sucrés

J’ai lu, en version numérique via ma médiathèque, Les jours sucrés de Loïc Clément et Anne Montel (éd. Dargaud, février 2016, 148 pages), un roman graphique qui se décline comme une BD (romance) feel good contemporaine. Au décès de son père, Églantine Larticho, âgée de 25 ans, revient à Klervi, le village breton de son enfance pour vendre la boulangerie paternelle qu’elle vient d’hériter. Et si tout est remis en question par la découverte du journal intime de son père et ses retrouvailles avec son ami d’enfance, Gaël et sa tante Marronde? Ce qui ne devait être qu’une parenthèse très temporaire dans sa vie parisienne n’est-il pas l’occasion d’un nouveau départ?  

J’ai apprécié retrouvé ce duo auteur/illustratrice dont je retrouve la même fantaisie graphique et humour, cela m’ayant souvent fait penser à leur trilogie postérieure, Miss Charity adaptant le roman éponyme de Marie-Aude Murail (dont j’attends la parution du tome 3 – peut-être cette année?). Certes, l’histoire est déjà vue et revue mais cette fois sous forme graphique et qui rappelle tant d’autres comédies romantiques feel good où l’héroïne quitte tout pour redémarrer une nouvelle vie comme La Petite boulangerie du bout du monde de Jenny Colgan (éd. Prisma, 2016, 506 pages), À la lumière du petit matin d’Agnès Martin-Lugand (éd. Michel Lafon, mars 2018, 312 pages) ou bien encore L’irrésistible histoire du Café Myrtille de Mary Simses (éd. NiL, juin 2018, 422 pages)… On y retrouve donc tous les codes et les rebondissements cousus de fils blancs de la comédie romantique. 

Mais cela est rattrapé par la mise en page pleine de pep’s et les scénettes ouvrant chaque chapitre au nom d’une pâtisserie et mettant en scène les chats bien rigolos du village. Les bulles se concentrent surtout sur les interactions entre les trois personnages principaux au tempérament bien différent: l’indécise jeune femme, le gentil instituteur et ancien amour de jeunesse et sa tante râleuse et qui ne parle plus. Les illustrations aux couleurs pastels renforcent la douceur et la mignonnerie de ce changement de vie. Certains passages sont en sépia lorsqu’il est question de son passé et de son père. Un bon moment de lecture légère, feel good et très très gourmande! 

J’ai également tenté, plus récemment, la romance historique sous format graphique mais qui ne m’avait pas du tout plu tant c’était fade et sans aucune originalité: Disgrâce de Sarah Vaughn, Sarah Winifred Searle et Niki Smith (éd. Rue de Sèvres, octobre 2024, 336 pages), un roman graphique avec le mariage arrangé entre Catherine Benson dont la réputation est perdue et Andrew Davener dont le domaine familial est en ruines. J’en reparlerai sans doute une autre fois.

La BD de la semaine chez Moka pour cette semaine

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #1 Catégorie Passage du temps: « Jours »

Au fil des pages avec Hypericon

Attirée par l’illustration de couverture, j’ai lu, en version numérique via ma médiathèque, Hypericon de Manuele Fior (éd. Dargaud, novembre 2022, 144 pages), un roman graphique qui suit Teresa, une brillante étudiante italienne qui décroche une bourse pour un poste à Berlin, en 1998, pour participer à la préparation d’une grande exposition sur la découverte du tombeau de Toutankhamon. Victime d’insomnies chroniques, elle se plonge chaque nuit dans la lecture du journal d’Howard Carter, un égyptologue américain qui a découvert ce tombeau en 1929. Elle rencontre également Ruben, un jeune italien comme elle et issu d’une famille aisée qui fréquente l’underground berlinois. L’attirance est immédiate. Mais peut-elle durer?

Je ne sais pas trop quoi penser de ce roman graphique, à la fin de ma lecture qui alterne deux temporalités. Il s’agit d’une tranche de vies avec la romance passionnée de Teresa et de Ruben, aux personnalités bien différentes (elle introvertie, anxieuse et studieuse et lui insouciant et profitant de l’instant présent) mais sans qu’il n’y ait réellement d’intrigue, le fil conducteur étant l’hypericon, une plante appelée également le millepertuis, et qui va permettre à la jeune femme de soigner ses insomnies. Je ne m’attendais pas non plus aux planches très crues de leurs ébats sexuels et qui, selon moi, n’apportent rien. J’ai surtout apprécié le graphisme, la partie archéologique et la problématique autour du temps entre passé et futur mais qui n’a été malheureusement que survolée. Une lecture bien décevante! 

Au fil des pages avec Le secret de Miss Greene

J’ai lu, en version numérique via ma médiathèque, Le Secret de Miss Greene de Nicolas Antona et Nina Jacqmin (éd. Le Lombard, janvier 2025, 152 pages), un roman graphique pour adultes même si classé à partir de 12 ans selon l’éditeur. Après le décès de sa grand-mère maternelle, Belle Greener scelle un pacte avec sa mère et ses jeunes frères et sœurs pour se déclarer comme une famille blanche, sans aucune ascendance afro-américaine, en déménageant à New-York sous l’identité de Da Costa Greene, d’origine portugaise et pouvant expliquer le teint olive de la jeune femme et de son frère. Ils devront garder secret leur ascendance afro-américaine et ne pas avoir d’enfant afin de ne pas trahir leur secret. Grâce à ce « passing » risqué, au début des années 1900, la jeune femme peut suivre une scolarité interdite aux personnes de couleur et se former au métier de bibliothécaire, intégrant l’université de Princeton avant d’obtenir son premier poste. Mais pourra-t-elle conserver toute sa vie le secret de cette transgression et renier sa véritable identité?

Graphiquement, ce roman graphique m’a bien plu, tout comme découvrir l’histoire de Belle Da Costa Greene (1879/1950), même si j’ai trouvé que le récit était un peu trop linéaire et manquait en quelque sorte de souffle épique et de profondeur alors même que tout se prêtait à plus de tension dramatique. J’ai eu l’impression, en effet, que le secret de la jeune bibliothécaire était presque sans réelle conséquence au quotidien tant rien ne semble contrarier la jeune femme tant dans son ascension professionnelle auprès du puissant et riche magnat financier, banquier et collectionneur d’art, John Pierpont Morgan, propriétaire de la prestigieuse Morgan Library que dans sa vie amoureuse, en particulier sa relation passionnée avec Bernard Berenson, un historien réputé de l’art spécialiste de la Renaissance italienne et marié.

Plus que le secret des origines afro-américaines cachées de l’héroïne, il s’agit avant tout d’une quête d’émancipation féminine d’une jeune femme passionnée de livres, dans une société américaine profondément ségrégationniste et patriarcale. Elle devient une redoutable et admirée négociatrice en art et toute sa vie durant, refuse d’avoir des enfants. Elle se révèle cultivée, déterminée, audacieuse et libre de vivre comme elle l’entend, même si c’est au prix de ses véritables origines et alors que son père est un activiste pour les droits des Afro-américains. Mais sans ce secret, Belle aurait-elle pu avoir la même vie? Un bon moment de lecture très intéressant et qui se termine sur un court dossier biographique! 

A travers la biographie romancée de Belle Greene, il y est ainsi question de la One Drup Rule (la « règle de l’unique goutte de sang ») issue des lois ségrégationnistes en vigueur jusqu’en 1694 et qui divisait, de façon discriminatoire, la population américaine en deux catégories: les « White » et les « Colored », la mention étant portée sur les papiers d’identité et conditionnant toute une vie de discriminations ou non. Cela poussait de nombreux Afro-américains à la peau claire, au cheveux lisses et de type caucasien du fait de leur métissage à se faire passer pour des blancs, comme l’a fait la famille de Belle Greene. Mais le « passing » n’était pas sans risque pour celles et ceux qui étaient démasqués tant la « noirceur invisible » était redoutée par les ségrégationnistes.

Il y est aussi question de la condition de la femme afro-américaine, du monde de la culture et de l’art, la jeune femme parcourant le monde et les salles de vente à la recherche de la meilleure acquisition pour la Morgan Library, de l’histoire américaine avec le krach boursier de 1907 ou le naufrage du Titanic (JP Morgan en ayant été le propriétaire)… 

Peut-être que le roman s’inspirant de sa vie, Belle Greene d’Alexandra Lapierre (éd. Flammarion, janvier 2021, 544 pages) et que j’ai prévu de lire également, une fois emprunté  à la médiathèque, reviendra davantage sur les difficultés au quotidien de cette transgression? 

Pour d’autres avis sur ce roman graphique: Nathalie et Tachan

La BD de la semaine chez Noukette pour cette semaine

Participation #1 AAHM Challenge 2026 d’Enna

Au fil des pages avec Sa Majesté des Mouches

Lu en version numérique via ma médiathèque il y a un an sans l’avoir chroniqué, je profite de la lecture commune proposée par Nathalie pour ce 28 janvier 2026 dans le cadre de son challenge 2026 sera classique aussi! pour faire ce billet sur Sa Majesté des Mouches d’Aimée de Jongh, d’après William Golding (éd. Dargaud, septembre 2024, 352 pages), un roman graphique adaptant le roman éponyme paru pour la première fois en 1954 et qui m’avait marqué lorsque je l’avais lu en lecture imposée en cours de français au collège. Le roman jeunesse à partir de 12/13 ans est d’ailleurs recommandé par le Ministère de l’Éducation Nationale en classe de 5e et 4e. 

Un groupe de jeunes garçons issus de la haute société anglaise, de 6 à 12 ans se retrouvent seuls, sur une île déserte du Pacifique et sans adultes, après le crash de leur avion, pendant le Seconde Guerre Mondiale (même si cela reste plus flou dans le roman). Au début, tout est vu comme des vacances où il est bon de s’amuser, en attendant les secours. Il faut pourtant bien s’organiser pour survivre en établissant quelques règles de savoir-vivre avec la conque, la recherche de nourriture et d’eau, la construction des cabanes ou l’entretien du feu… Les divergences attisées par la peur d’un monstre rôdant sur l’île se font très vite ressentir, deux clans s’affrontant entre ceux restant « civilisés » derrière Ralph secondé par Simon et Cochonnet (Porcinet dans le roman) et les autres, laissant libre cours à la loi du plus fort derrière Jack, obnubilé par la chasse.

L’aspect paradisiaque et la joie du début se transforment en une ambiance plus sombre et inquiétante, leur éducation s’effritant dans la violence et la sauvagerie sans limites. Sans cadre de vie et de règles sociales, un individu est-il par nature mauvais et méchant? Quelle part d’humanité reste-il alors? La peur et la cruauté viennent-elles de l’extérieur ou sont-elles intrinsèques à l’individu, même un enfant? Il y est ainsi question de la nature humaine, du vivre ensemble, de survie d’un groupe d’enfants et adolescents laissés à eux-mêmes, de la perte de l’innocence, de la fragilité de la civilisation…  

Graphiquement, j’ai une nouvelle fois bien apprécié le coup de crayon de cette autrice-dessinatrice que j’avais découverte avec un de ses romans graphiques précédents, Jours de sable (éd. Dargaud, mai 2021, 288 pages). J’ai trouvé qu’elle retranscrit bien les différents personnages, leur évolution physique et intellectuelle au fil des semaines avec la perte des repères et des règles, les jeux de pouvoir et de domination prenant le pas sur leur humanité. Une adaptation réussie et fidèle du roman dont on retrouve le pessimisme et la tension si dramatique! 

Je pense toutefois qu’il vaut mieux avoir lu le roman originel avant. En effet, format « graphique » oblige, la psychologie des personnages est moins approfondie et certains passages moins détaillés que dans le roman, le groupe de garçons imaginé par William Golding étant un miroir bien peu reluisant de celui d’une nation avec ses différents partis politiques. Je pense notamment à Porcinet et les humiliation subies (on parlerait de harcèlement aujourd’hui), la mise à mort du cochon et la sacralisation de sa tête « Sa Majesté des Mouches », le basculement dans la cruauté, les cochons sauvages n’étant pas les seuls tués. L’ironie du sort reste qu’au départ, ce sont des garçons qu’on a voulu préserver d’une guerre qui fait rage en les éloignant du conflit entre adultes et pourtant ils se retrouvent eux-même au sein de leur propre triste réalité. 

Pour d’autres avis sur le roman graphique: Nathalie, Audrey et Fattorius ou sur le roman jeunesse: Isabelle

Participation #3 au Challenge 2026 sera classique aussi! de Nathalie #Classique jeunesse anglais (1954)

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #2 Catégorie Animal: « Mouches »

La BD de la semaine chez Blandine pour cette semaine

Participation #17 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #Roman jeunesse/BD

Point lecture hebdomadaire 2025 #51

En cette fin de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière au cours de laquelle nous avons continué nos lectures de Noël, avec deux livres de l’Avent qui nous accompagneront, chaque jour (ou soir) jusqu’à Noël: La BD de l’Avent (éd. Le Lombard, septembre 2025, 200 pages) de courtes BD de Noël et L’enfance du Père Noël de Sébastien Perez et Benjamin Lacombe (éd. Margot, diff. L’École des Loisirs, octobre 2025, 104 pages), un album jeunesse grand format aux magnifiques illustrations.

Nos lectures du 15 au 21 décembre 2025:

Des lectures jeunesse:

À quelques jours des vacances de Noël, mon mini lutin a déjà lu tous les livres mis dans son calendrier de l’Avent, comme les deux derniers tomes de la trilogie Star Miaou de Josée Paquet et Alice Lemelin: le tome 4.2, Encore un nouveau miaou? (éd. Victor et Anaïs, novembre 2020, 108 pages) et le tome 4.3, La dernière mission (éd. avril 2021, 120 pages), des romans jeunesse revisitant dans l’univers des chats Star Wars. Il a aussi fini de lire le tome 3 de Harper, Harper et la forêt de la Nuit de Cerrie Burnell et Laura Ellen Anderson (éd. Albin Michel Jeunesse, coll. Mes premiers Witty, octobre 2017, 192 pages), troisième tome dans lequel ce conte moderne se mélange avec les contes traditionnels, la forêt de la Nuit étant le berceau de tous les contes de fées. Il ne le sait pas encore mais d’autres livres l’attendent au pied du sapin pour Noël. En attendant, je suis passée à la médiathèque faire quelques emprunts pour nous deux. 

Des lectures adulte:

  • (Romance contemporaine de Noël) Sous les flocons de Noël de Sarah Morgan

J’ai fini de lire, en e-book, Sous les flocons de Noël de Sarah Morgan (éd. HarperCollins, octobre 2024, 280 pages), une romance contemporaine de Noël avec l’histoire de Lucy Clarke qui, alors qu’elle se rend chez un de ses clients, Ross Miller pour tenter de sauver son emploi, est prise pour sa petite amie par sa famille et se retrouve bloquée par une tempête de neige dans les Highlands. Et si la magie de Noël opérait? L’autrice reprend les ingrédients qui ont fait le succès de ses romances de Noël mais sans atteindre, pour moi, Snow Crystal ou Les vœux secrets des sœurs McBride. Tout va (trop vite) comme dans Mariage sous les flocons. Il y est ainsi question de Noël en famille, de secrets, de secondes chances, de rapports enfant/parent, de relation de couple, de parentalité… Ce qui m’a le plus empêché d’apprécier cette histoire est le fait que l’une des jeunes femmes s’appelle Lucy et son histoire est bien trop similaire à celle du film américain, L’Amour à tout prix sorti en 1995 avec dans le rôle-titre Sandra Bullock. 

  • (Romance contemporaine de Noël) Un cadeau parfait, s’il vous plaît de Magali Santos

J’ai lu, en e-book, Un cadeau parfait, s’il vous plaît de Magali Santos (éd. Butterfly, novembre 2025, 304 pages), une romance contemporaine de Noël avec l’histoire d’Élise Martin qui doit faire face à une demande surprenante de l’un de ses clients, Rayan Colin. Là voici à devoir se faire passer pour sa petite amie devant les parents de ce dernier, dans la maison familiale en Savoie. Et si venaient si mêler de vrais sentiments? Comme dans la précédente romance, il est question de famille, de relation de couple, de rapports entre parents/enfants, de la difficulté de trouver un équilibre entre vie familiale et professionnelle… J’ai trouvé l’alchimie bien dosée et mignonne entre Élise et Rayan, avec un brin d’humour. Un bon moment de lecture!

  • (Roman graphique ado) D’or et d’oreillers de Flore Vesco et Mayalen Goust

J’ai lu, en version numérique via ma médiathèque, D’or et d’oreillers de Flore Vesco et Mayalen Goust (éd. Rue de Sèvres, septembre 2024, 184 pages), l’autrice adaptant son roman jeunesse éponyme pour un lectorat plus adolescent, à partir de 16 ans et qui s’inspirait lui-même des contes traditionnels comme La princesse au petit pois. Lord Handerson, un riche héritier, a conçu un test pour choisir sa future épouse: celle-ci doit passer une nuit, à Blenkinsop Castle, seule, dans une chambre au centre de laquelle se trouve un lit d’une hauteur invraisemblable. Et Sadima, une femme de chambre, réussissait là où les autres prétendantes, de bonne famille, ont échoué? J’ai encore plus apprécié cette histoire sous cette version graphique très réussie, à l’atmosphère fantastique, gothique et très sensuel. Il y est ainsi question des premiers émois amoureux, d’éveil à la sexualité, de condition de la femme… Un bon voire très bon moment de lecture! J’en reparle très vite.

  • (BD dystopique) Avenir de Pierre-Roland Saint-Dizier, Pierre Benazech et Eliot

J’ai lu, en version numérique via ma médiathèque, Avenir de Pierre-Roland Saint-Dizier, Pierre Benazech et Eliot (éd. Ankama, avril 2024, 96 pages), une BD adulte que j’avais repérée chez Antigone. Dans un futur proche, la voie professionnelle des enfants est déterminée par le programme ScanPsy, des tests faits par une intelligence artificielle mise au point par l’Institut CentrAvenir, ne laissant guère de place aux aspirations personnelles et permettant la prise en charge des frais de scolarité. C’est le cas du jeune Matt, ayant un TDAH et qui doit être immédiatement placé dans un établissement pour éviter tout risque de délinquance, loin de ses parents alors que celui-ci n’a jamais commis le moindre acte délinquantiel et se rêvant plus tard artiste. Ses parents vont-ils se conformer aux résultats du test? Il y est ainsi question d’orientation professionnelle, de libre-arbitre, d’éducation dans un monde dystopique… Une lecture intéressante avec ce one-shot même si je n’ai pas accroché au style graphique qui met pourtant bien en exergue le contraste entre la vie réelle et celle virtuelle qui permet à la plupart des membres de cette famille d’échapper à un quotidien trop pesant! L’intelligence artificielle ne fait qu’accentuer ce qui se fait déjà pour un grand nombre d’adolescents dans leur cursus scolaire. 

Ma lecture en cours:

(Court roman policier de Noël) Un Noël au manoir d’Anne Perry

J’ai commencé à lire Un Noël au manoir d’Anne Perry (éd. 10/18, novembre 2025, 182 pages), un court roman policier de Noël en lecture commune avec Isabelle, Hilde et Syl. Lady Vespasia est invitée, avec son nouvel époux, Victor Narraway, ancien directeur des services secrets britanniques à passer les fêtes de fin d’année chez des amis, les Cavendish. N’aurait-elle finalement pas dû décliner cette invitation? 

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