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Throwback Thursday Livresque: Un journaliste

TTL n°349 chez Carole #Un journaliste

Ce jeudi 22 janvier 2026, je participe au Throwback Thursday Livresque, un rendez-vous livresque initialement chez Bettie Rose Books et repris depuis par Carole, les liens étant à déposer chez My-Bo0ks. Le principe est de partager chaque jeudi un livre « ancien » de notre bibliothèque en fonction d’un thème donné. Cette semaine, le thème est « Un journaliste ».

J’ai pensé à plusieurs titres pour illustrer ce thème dont ma dernière lecture en date et il a été difficile de ne limiter:

  • Clarisse Beaugency qui se fait passer pour un jeune journaliste, Clarence Beauchamp auprès du comte Frédéric de Ribourg dans le tome 2 des Détectives en jupon, Le Bal des Ombres de S.D. Fischer (éd. Autoédition, avril 2025, 326 pages), une romance historique et cosy mystery se déroulant à Paris, sous la Monarchie de Juillet
  • le journaliste Gavin Woodson dans Les enfants du blizzard de Melanie Benjamin (éd. Albin Michel, novembre 2023, 400 pages), un roman historique retraçant un terrible fait divers américain (un blizzard s’étant abattu dans dans les plaines du Nebraska et Dakota, en janvier 1888)  qui a coûté la vie à de nombreux enfants
  • les journalistes Nellie Bly et Elizabeth Bisland dans Globe-trotteuses, Le tour du monde de Nellie Bly et Elizabeth Bisland de Julian Voloj et Julie Rocheleau (éd. Dargaud, octobre 2024, 184 pages), un roman graphique dans lequel chacune tente de battre le record fictif de Phileas Fogg et de faire en moins de 80 jours le tour du monde, en 1889/1890
  • Iris Woodmore, une jeune journaliste stagiaire et qui qui couvre la campagne des législatives partielles de sa circonscription en 1920 dans Les ombres de Big Ben de Michelle Salter (éd. L’Archipel, 2023, 350 pages), un roman policier historique
  • Fanny, la sœur d’Angélique dans Désenchantées de Marie Vareille (éd. Charleston, mars 2023, 312 pages), un roman à suspense contemporain se déroulant dans les années 2010, 20 ans après la disparition inquiétante de Sarah Leroy, alors âgée de 15 ans, une des 4 adolescentes surnommées les « Désenchantées » avec Angélique, Morgane et Jasmine.
  • Iris Winnow et Roman Kitt qui convoitent le même poste de journaliste dans Divines rivalités de Rebecca Ross (éd. De Saxus, mai 2024, 432 pages), une romantasy pour adolescents et qui ne m’a pas emballée plus que cela, ce qui fait que je n’ai toujours pas lu le second tome
  • Winifred qui se fait passer pour une journaliste auprès de Léandre dans Camera obscura, Le Chant des morts de Maëlle Desard (éd. Rageot, octobre 2024, 400 pages), un roman historique fantastique pour adolescents, à partir de 14 ans selon l’éditeur

J’ai hésité à mettre dans cette liste Sambre, Radioscopie d’un fait divers d’Alice Géraud (éd. JC Lattès, janvier 2023, 400 pages), un essai/documentaire d’une journaliste ayant suivi le procès d’assises d’un violeur en séries surnommé le « violeur de la Sambre ».

Et vous, quel livre auriez-vous choisi pour cette thématique? La semaine prochaine, le thème sera: « Trope mariage arrangé » et là aussi le choix s’annonce difficile tant ce trope est un que je lis souvent.

Point lecture hebdomadaire 2025 #51

En cette fin de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière au cours de laquelle nous avons continué nos lectures de Noël, avec deux livres de l’Avent qui nous accompagneront, chaque jour (ou soir) jusqu’à Noël: La BD de l’Avent (éd. Le Lombard, septembre 2025, 200 pages) de courtes BD de Noël et L’enfance du Père Noël de Sébastien Perez et Benjamin Lacombe (éd. Margot, diff. L’École des Loisirs, octobre 2025, 104 pages), un album jeunesse grand format aux magnifiques illustrations.

Nos lectures du 15 au 21 décembre 2025:

Des lectures jeunesse:

À quelques jours des vacances de Noël, mon mini lutin a déjà lu tous les livres mis dans son calendrier de l’Avent, comme les deux derniers tomes de la trilogie Star Miaou de Josée Paquet et Alice Lemelin: le tome 4.2, Encore un nouveau miaou? (éd. Victor et Anaïs, novembre 2020, 108 pages) et le tome 4.3, La dernière mission (éd. avril 2021, 120 pages), des romans jeunesse revisitant dans l’univers des chats Star Wars. Il a aussi fini de lire le tome 3 de Harper, Harper et la forêt de la Nuit de Cerrie Burnell et Laura Ellen Anderson (éd. Albin Michel Jeunesse, coll. Mes premiers Witty, octobre 2017, 192 pages), troisième tome dans lequel ce conte moderne se mélange avec les contes traditionnels, la forêt de la Nuit étant le berceau de tous les contes de fées. Il ne le sait pas encore mais d’autres livres l’attendent au pied du sapin pour Noël. En attendant, je suis passée à la médiathèque faire quelques emprunts pour nous deux. 

Des lectures adulte:

  • (Romance contemporaine de Noël) Sous les flocons de Noël de Sarah Morgan

J’ai fini de lire, en e-book, Sous les flocons de Noël de Sarah Morgan (éd. HarperCollins, octobre 2024, 280 pages), une romance contemporaine de Noël avec l’histoire de Lucy Clarke qui, alors qu’elle se rend chez un de ses clients, Ross Miller pour tenter de sauver son emploi, est prise pour sa petite amie par sa famille et se retrouve bloquée par une tempête de neige dans les Highlands. Et si la magie de Noël opérait? L’autrice reprend les ingrédients qui ont fait le succès de ses romances de Noël mais sans atteindre, pour moi, Snow Crystal ou Les vœux secrets des sœurs McBride. Tout va (trop vite) comme dans Mariage sous les flocons. Il y est ainsi question de Noël en famille, de secrets, de secondes chances, de rapports enfant/parent, de relation de couple, de parentalité… Ce qui m’a le plus empêché d’apprécier cette histoire est le fait que l’une des jeunes femmes s’appelle Lucy et son histoire est bien trop similaire à celle du film américain, L’Amour à tout prix sorti en 1995 avec dans le rôle-titre Sandra Bullock. 

  • (Romance contemporaine de Noël) Un cadeau parfait, s’il vous plaît de Magali Santos

J’ai lu, en e-book, Un cadeau parfait, s’il vous plaît de Magali Santos (éd. Butterfly, novembre 2025, 304 pages), une romance contemporaine de Noël avec l’histoire d’Élise Martin qui doit faire face à une demande surprenante de l’un de ses clients, Rayan Colin. Là voici à devoir se faire passer pour sa petite amie devant les parents de ce dernier, dans la maison familiale en Savoie. Et si venaient si mêler de vrais sentiments? Comme dans la précédente romance, il est question de famille, de relation de couple, de rapports entre parents/enfants, de la difficulté de trouver un équilibre entre vie familiale et professionnelle… J’ai trouvé l’alchimie bien dosée et mignonne entre Élise et Rayan, avec un brin d’humour. Un bon moment de lecture!

  • (Roman graphique ado) D’or et d’oreillers de Flore Vesco et Mayalen Goust

J’ai lu, en version numérique via ma médiathèque, D’or et d’oreillers de Flore Vesco et Mayalen Goust (éd. Rue de Sèvres, septembre 2024, 184 pages), l’autrice adaptant son roman jeunesse éponyme pour un lectorat plus adolescent, à partir de 16 ans et qui s’inspirait lui-même des contes traditionnels comme La princesse au petit pois. Lord Handerson, un riche héritier, a conçu un test pour choisir sa future épouse: celle-ci doit passer une nuit, à Blenkinsop Castle, seule, dans une chambre au centre de laquelle se trouve un lit d’une hauteur invraisemblable. Et Sadima, une femme de chambre, réussissait là où les autres prétendantes, de bonne famille, ont échoué? J’ai encore plus apprécié cette histoire sous cette version graphique très réussie, à l’atmosphère fantastique, gothique et très sensuel. Il y est ainsi question des premiers émois amoureux, d’éveil à la sexualité, de condition de la femme… Un bon voire très bon moment de lecture! J’en reparle très vite.

  • (BD dystopique) Avenir de Pierre-Roland Saint-Dizier, Pierre Benazech et Eliot

J’ai lu, en version numérique via ma médiathèque, Avenir de Pierre-Roland Saint-Dizier, Pierre Benazech et Eliot (éd. Ankama, avril 2024, 96 pages), une BD adulte que j’avais repérée chez Antigone. Dans un futur proche, la voie professionnelle des enfants est déterminée par le programme ScanPsy, des tests faits par une intelligence artificielle mise au point par l’Institut CentrAvenir, ne laissant guère de place aux aspirations personnelles et permettant la prise en charge des frais de scolarité. C’est le cas du jeune Matt, ayant un TDAH et qui doit être immédiatement placé dans un établissement pour éviter tout risque de délinquance, loin de ses parents alors que celui-ci n’a jamais commis le moindre acte délinquantiel et se rêvant plus tard artiste. Ses parents vont-ils se conformer aux résultats du test? Il y est ainsi question d’orientation professionnelle, de libre-arbitre, d’éducation dans un monde dystopique… Une lecture intéressante avec ce one-shot même si je n’ai pas accroché au style graphique qui met pourtant bien en exergue le contraste entre la vie réelle et celle virtuelle qui permet à la plupart des membres de cette famille d’échapper à un quotidien trop pesant! L’intelligence artificielle ne fait qu’accentuer ce qui se fait déjà pour un grand nombre d’adolescents dans leur cursus scolaire. 

Ma lecture en cours:

(Court roman policier de Noël) Un Noël au manoir d’Anne Perry

J’ai commencé à lire Un Noël au manoir d’Anne Perry (éd. 10/18, novembre 2025, 182 pages), un court roman policier de Noël en lecture commune avec Isabelle, Hilde et Syl. Lady Vespasia est invitée, avec son nouvel époux, Victor Narraway, ancien directeur des services secrets britanniques à passer les fêtes de fin d’année chez des amis, les Cavendish. N’aurait-elle finalement pas dû décliner cette invitation? 

Au fil des pages avec Camera obscura

J’ai lu, en e-book, Camera obscura, Le Chant des morts de Maëlle Desard (éd. Rageot, octobre 2024, 400 pages), un roman historique fantastique pour adolescents, à partir de 14 ans selon l’éditeur. Après la Grande Puanteur de 1858, deux ans plus tôt, Londres est plongé dans l’obscurité d’une sombre brume et sous la peur des Putréfiés, des morts-vivants dont la rumeur lesdits violents, prêts à dévorer le moindre humain qu’il croiserait. Léandre, un jeune lord héritier d’une fortune sur le déclin, se démène pour trouver l’origine de cette brume et ainsi sauver sa sœur cadette, Millicent dont le mal semble incurable. Bravant leur père en suivant des cours de médecine, avec son meilleur ami Austin, en échange d’un mariage arrangé, le jeune homme part sur la piste des Putréfiés et rencontre Winifred, une journaliste aussi insupportable qu’intelligente et mystérieuse, avec son franc-parler qui ne le laisse pas indifférent et qui semble partager la même obstination que lui. Mais pour quelle raison de son côté? Leur alliance inattendue permettra-t-elle à Léandre de sauver à temps sa sœur? 

J’ai apprécié retrouvé la plume de l’autrice, dont on retrouve l’humour, en particulier dans ses notes de bas de page et que j’avais découverte avec Les tribulation d’Esther Parmentier. Dans ce roman, l’ambiance est cette fois-ci sombre et poisseuse, ancrée à l’ère victorienne, gothique et steampunk, avec de troublants éclairages publiques à la couleur verte et des maîtres de daguerréotype pour vérifier si les défunts sont vraiment décédés. La romance slow burn se mêle à l’enquête sans que l’une prenne le pas sur l’autre. L’alchimie toute en joutes verbales entre Léandre et Winifred est bien faite (quel florilège de jurons qui déstabilisent et font mouche sur le jeune homme!) et m’a bien plu. Leur rencontre fait des étincelles tant leur personnalité est différente: un jeune homme en retrait de sa vie, résigné et si attentionné à l’égard de sa sœur et une jeune femme qui défie les conventions sociales, impertinente et au caractère bien trempé. Les pages s’enchaînent afin de vérifier si mes hypothèses sur l’origine des Putréfiés se confirment, ce qui est bien le cas. Sous fond fantastique, il y est ainsi question de mort, de deuils, d’inégalités sociales, de course aux profits au détriment des plus démunis et des salariés, de rapport de classes entre vieille aristocratie à la fortune déclinante et nouveaux riches issus de la bourgeoisie, de choix politiques et sociétaux… Un très bon moment de lecture que je conseillerai à mon mini sorcier lorsqu’il aura l’âge de le lire!

Pour d’autres avis sur ce roman: Samarian, Bianca, Belette, Audrey et Marinette.

Participation # Challenge Halloween 2025 de Hilde et Lou #Putréfiés

Challenge Petit Bac d’Enna #5 Catégorie Sport/Loisirs: « Chant »

 

Au fil des pages avec le tome 3 des Carnets de l’Apothicaire

J’étais restée en plein suspense après ma lecture en mars 2024 du tome 2 et ai finalement réussi à emprunter à la médiathèque le tome 3 des Carnets de l’Apothicaire de Natsu Hyuuga et Itsuki Nanao (éd. Ki-oon, mai 2021, 194 pages), un manga Seinen à partir de 15 ans et qui reprend le récit juste après la tentative d’empoisonnement déjoué par Mao Mao lors du banquet d’hiver.

Comme dans les deux premiers tomes, il y a de nombreux sauts dans le temps, au fil des chapitres et des enquêtes menées par Mao Mao qui est désormais une jeune adulte, dame de compagnie et goûteuse de l’une des concubines préférées de l’Empereur, Gyokuyo. En effet, le retour de la jeune femme chez elle, auprès de son père adoptif au sein du quartier des plaisirs a lieu 10 mois après son enlèvement. Elle se rend compte que sa vie au sein du palais impérial n’est pas si différente de sa vie passée. Bien que très perspicace et observatrice, la jeune femme a encore bien à apprendre auprès de son père adoptif lorsqu’ils sont amenés à intervenir sur un double suicide suspect d’une courtisane et de son client. L’absence de Mao Mao ne passe d’ailleurs pas inaperçue auprès de Jingshi dont la réaction amuse beaucoup Gyokuyo qui voit bien au-delà des deux jeunes gens, à l’instar de nous lecteur.

J’ai une nouvelle fois bien apprécié les intrigues de ce troisième tome, même si comme je l’avais déjà mentionné pour le tome 2, je trouve que certains aspects auraient pu être moins survolés et plus matures. J’ai également apprécié en découvrir plus sur le passé de Mao Mao qui n’était pas si enviable que cela et la tournure prise par la « relation » avec Jingshi qui en dévoile également un peu plus sur lui, après le décès suspect d’un militaire de haut-rang qu’il connaissait bien. Encore un bon moment de lecture! Mais je devrai une nouvelle fois patienter pour connaître les tomes suivants, ces derniers étant pour le moment déjà empruntés par d’autres usagers de ma médiathèque. J’ai déjà commencé à regarder les premiers épisodes de la saison de son adaptation en anime et envisage de lire les romans éponymes.

J’ai enfin noté quelques passages gourmands, comme par exemple les brochettes mangées par son amie servante ou le saké offert en récompense par Jingshi et sans tenir compte des plats ou boissons empoisonnées.

La BD de la semaine chez Blandine pour cette semaine

Participation #6 Un Mois au Japon 2025 de Lou et Hilde #Manga

Participation #9 (Parcours illustré) Challenge Le tour du monde en 80 livres 2025 de Bidib #Japon

Challenge Petit Bac d’Enna #2 Catégorie Métier: « Apothicaire »

Participation #11 Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2025 de Bidib et Fondant #Cuisine japonaise

Au fil des pages avec Histoires de sororité

J’ai lu, en version numérique via ma médiathèque, Histoires de sororité de Caroline Cohen Ring (éd. Glénat, février 2025, 160 pages), un roman graphique dans lequel l’autrice-illustratrice revient sur des femmes ayant marqué l’Histoire et participé aux avancées sur la condition des femmes et leurs droits.

Sa réflexion la conduit à se demander si la vision de femmes rivales ou en conflit présente de façon récurrente dans la culture populaire n’est pas fondée sur le patriarcat et à se dire qu’en réalité, l’entraide entre les femmes est bien plus présente, quelle que soit l’époque ou le pays concerné, et par suite source d’un féminisme basée sur la sororité. De la Préhistoire (avec la Dame du Cavillon qui lors de sa découverte avait été considérée, par les archéologues, comme ne pouvant être qu’un homme) à nos jours, elle met en avant de nombreux portraits de femmes comme Sappho, Baodicée, Christine de Pizan, Huda Sharawi, Mahsa Amini ou des mouvements de plus en plus politisées, en revenant par exemple sur l’expression « porter la culotte », la « querelle des femmes » ou bien encore la lutte pour le droit de vote des Suffragettes…

J’ai trouvé ce roman graphique plus proche d’un essai fort intéressant et accessible pour les adolescents. Les illustrations aux couleurs pastel renforcent cet aspect engagé et instructif sur la condition de la femme, chaque femme mentionnée apportant sa contribution dans l’accès à l’instruction et à l’éducation, à l’égalité, à l’émancipation et aux droits des femmes. Les acquis sont toujours à préserver et des avancées restent encore à voir le jour. La question du « port de la culotte » reste d’ailleurs toujours un sujet d’actualité quand on voit qu’il fallut attendre cette année pour qu’en France, les femmes gymnastes puissent porter des shorts en compétition sans pénalités par exemple.

C’est ma participation à la BD de la Semaine, le thème facultatif de ce mercredi 12 mars étant des bulles mettant à l’honneur les femmes (autrices, illustratrices, personnages ayant existé…).

La BD de la semaine chez Fanny pour cette semaine #Bulles féminines

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