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Au fil des pages avec La particule

J’ai lu La particule de Nadine Luton-Walter (éd. Presses de la Cité, septembre 2025, 368 pages), un roman historique se déroulant en 1895, dans un petit bourg alsacien. Depuis le décès de son père un an auparavant, Fanny Frémont, âgée de 24 ans, tente de sauver l’agence immobilière de la faillite. Lors d’une nouvelle visite désastreuse d’un bien à vendre, elle surprend une conversation qui pourrait tout changer, celle entre Tancrède de Chassagne de Montbazon et sa fiancée, Isaure de la Châtrie, qui vient de lui faire faux bond, lui reprochant de ne pas suffisamment l’aimer. Pourquoi ne pas s’arranger avec ce jeune homme en se faisant passer par sa fiancée afin de décrocher la vente du château Granville dont le propriétaire ne veut signer qu’avec un nom à particule et dont Tancrède est l’un des aristocrates invités? Chacun en serait gagnant, lui pour sauver ses fiançailles grâce à l’argent de la vente et elle, son agence immobilière qui pourvoit à toute sa famille. Mais leur arrangement sera-t-il aussi facile à mettre à exécution? La jeune femme, audacieuse et indépendante, n’est pas prête à perdre. 

J’ai apprécié ce premier roman de l’autrice plein d’humour, sous fond de comédie romantique et vaudeville qui prend, par moments, des airs de théâtre de boulevard. Les rebondissements, quiproquos, faux-semblants et manigances commerciales s’enchaînent avec frénésie, malice, humour et jeux de mots. L’alchimie entre Fanny et Tancrède fonctionnent à merveille malgré leur caractère bien différent et leur différence de classes sociales. Les personnages secondaires ne sont pas non plus en reste. Il y est ainsi question d’ascension sociale, d’inégalités sociales (entre aristocrates et domestiques notamment), de la condition de la femme à la fin du XIXe siècle, Fanny aspirant à s’émanciper et à s’affranchir des conventions sociales de l’époque, avec le soutien de sa famille, d’identité (un individu est-il réduit à sa particule?)… Un très bon moment de lecture!

Au fil des pages avec le tome 1 des Géants

La semaine dernière, nous avons lu, chacun notre tour, avec mon mini lutin, le tome 1 des Géants, Erin de Lylian, James Christ, Paul Drouin et Lorien Aureyre (éd. Glénat, coll. Tchô!, août 2020, 48 pages), une BD jeunesse fantastique à partir de 8 ans. J’avais mis de côté ce premier tome après l’avoir acheté, en 2022, lors des 10 ans des 48h BD.  Alors que Crossland Corporation, une multinationale découvre, au Groenland, un mystérieux géant endormi depuis des millions d’années, Erin se réveille, au même moment, en Écosse, après avoir fait un nouveau cauchemar, revivant sans cesse l’accident qui a coûté la vie à ses parents. Peu de temps après, elle est secourue par Yrso, un géant au pelage de feuilles et au squelette de bois alors qu’elle est harcelée par d’autres enfants qui la traitent de sorcière, l’adolescente de 11 ans ayant la main verte et un don magique avec les plantes. Cette nouvelle amitié est-elle de bonne augure? Pourra-t-elle protéger le géant végétal des manigances de Crossland Corporation? 

Il s’agit d’un premier tome introductif, posant le cadre de cet univers fantastique peuplé de géants qui se réveillent mais qui n’en reste pas moins rythmé et dédié à un enfant en particulier, ici Erin, dont le destin est lié à un géant qui représente une des forces de la Nature. Orpheline, Erin cache son chagrin à ses proches avec qui elle vit désormais (sa tante Kate, son oncle Connor et son cousin Patrick), se réfugiant dans sa cabane, dans la forêt ou en s’occupant du jardin. Il y est ainsi question d’écologie, de deuil, de conditions de l’enfant à travers le monde, de protection de l’environnement face à un capitalisme sans morale, d’aventures, de pouvoirs magiques…

Graphiquement, nous avons également apprécié ces bulles aux tonalités forestières. Un bon moment de lecture qui a également bien plu à mon mini lutin puisqu’il a déjà lu le tome 2, Siegfried! J’ai également bien envie de découvrir la suite et de savoir comment ces enfants aidés, chacun d’un géant, pourront lutter contre une force du mal que Crossland Corporation a fait revenir à la vie. D’ailleurs, à la fin de cette édition, il était prévu 6 tomes et nous avons un topo sur Erin et les enfants associés à leur géant des prochains tomes. Il ne me reste plus qu’à aller emprunter les autres tomes à notre médiathèque. 

La BD de la semaine chez Fanny pour cette semaine

Participation #15 Challenge Littérature jeunesse 2025-2026 de Pativore #BD jeunesse

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #1 Catégorie Prénom: « Erin »

Au fil des pages avec Vacances de Noël

Le week-end dernier, j’ai lu Vacances de Noël de Somerset Maugham (éd. 10/18, mars 1996, 256 pages), un court roman d’apprentissage paru pour la première fois en 1939. Dans les années 20, Charley Mason, un jeune Anglais de 23 ans part une semaine à Paris, pour les vacances de Noël, avec l’accord de ses parents pour retrouver son ami d’enfance, Simon, devenu journaliste et qu’il n’a pas revu depuis deux ans, au lieu de du traditionnel réveillon de Noël dans sa famille, en Angleterre. Dès son arrivée à Paris, rien ne se passe comme prévu, encore moins lorsque Simon l’amène au Sérail passer la nuit avec une prostituée, la princesse russe Olga. Loin d’une soirée de luxure, le jeune homme fait connaissance avec un monde aux antipodes du sien, dont l’avenir riche est assuré en prenant la relève de son père. La jeune femme est bien russe mais s’appelle en réalité Lydia et est mariée à un homme, Robert Berger qui a été condamné à 15 ans de bagne à Cayenne pour meurtre, procès que son ami Simon avait couvert sans le lui dire. Charley sortira-t-il indemne de cette rencontre inattendue?

Je m’attendais à un roman de Noël mais en réalité le propos de l’auteur est tout autre, l’ambiance de Noël étant d’ailleurs quasiment absente, si ce n’est au début avec une messe de Noël à laquelle Charley, passionné de musique, va assister avec Lydia. La structure narrative du récit est plutôt proche d’une mise en abîme avec deux histoires qui s’entremêlent, celle de Charley et celle de Lydia. Leur rencontre est un peu comme un choc culturel, la nature « russe » au tempérament de feu, exalté et exubérant faisant face à la nature « anglaise », plus calme et flegmatique. Cela m’a fait penser à l’ambiance du film Lost in translation, même s’il n’y a pas la barrière de langue dans un pays qui n’est pas le sien (les deux parlant anglais et français). 

J’ai apprécié cette lecture où il est question du passage à l’âge adulte, d’amour inconditionnel (voire plutôt fou et destructeur de Lydia pour Robert) et d’enjeux socio-politiques (dans les discussions échangées entre Charley, jovial et de bonne nature et Simon, plus sombre et inquiétant aux idées politiques extrémistes), d’inégalités sociales et de discriminations dans un Paris des années 20 où affluent les réfugiés russes, après la Révolution Russe. L’auteur égratigne également, surtout au début du roman, avec ironie et humour so british, la haute bourgeoisie anglaise avec la famille de Charley qui suit les traces de son père, ayant renoncé à une carrière artistique pour reprendre la gérance de leurs affaires immobilières qui leur ont permis de s’enrichir et de s’élever socialement.  Un bon voire très bon moment de lecture! Je l’ai d’ailleurs plus apprécié que La passe dangereuse, le seul autre roman que j’ai lu de cet auteur que je vais continuer à découvrir, même si on retrouve certains thèmes. 

Participation #12 Challenge il était 13 fois Noël de Chicky Poo et Samarian #Roman

Participation #10 Challenge Christmas Time 2025 de MyaRosa #Roman

Challenge Petit Bac 2026 d’Enna #1 Catégorie Mot au pluriel: « Vacances »

Participation #1 au Challenge 2026 sera classique aussi! de Nathalie #classique anglais (1939)

Point lecture hebdomadaire 2026 #1

En cette fin de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière, semaine de passage de 2025 à 2026. J’en profite pour vous parler d’une petite nouveauté sur le blog qui remonte désormais à plusieurs semaines avec l’arrivée à côté de notre petit macareux Jojo, d’un petit pingouin qu’a choisi mon mini lutin pour représenter ses lectures. 

Nos lectures du 29 décembre 2025 au 4 janvier 2026:

Des lectures jeunesse:

  • (Manga Shōnen) Minecraft, le manga officiel: Voyage au bout du monde de Kazuyoshi Seto (T6)

Mon mini lutin a lu, le soir même de sa réception, le tome 6 de Minecraft, le manga officiel: Voyage au bout du monde de Kazuyoshi Seto (éd. Nobi Nobi!, coll. Shônen, avril 2025 – juin 2025 – août 2025 et octobre 2025, 192 pages). Il devra désormais patienter le 1er avril 2026 pour le prochain tome. 

  • (Roman jeunesse) Les Dragons de Nalsara, Au cœur de la tempête de Marie-Hélène Delval et Alban Marilleau (T4)

Mon mini lutin a choisi, à l’école, pour la lecture des vacances de Noël, le tome 4 des Dragons de Nalsara, Au cœur de la tempête de Marie-Hélène Delval et Alban Marilleau (éd. Bayard Jeunesse, coll. Poche, mai 2023, 96 pages), un roman fantasy jeunesse à partir de 7/8 ans, même s’il n’avait pas lu les trois tomes précédents, la maîtresse n’ayant que celui-ci dans sa bibliothèque de classe. Il entend bien lire cette série fantasy de 20 tomes. Heureusement ceux-ci semblent tous disponibles à notre médiathèque. 

  • (Recueil de lettres) Lettres du Père Noël de J.R.R. Tolkien

Pour ce Noël, j’ai fait découvrir à mon mini lutin Lettres du Père Noël de J.R.R. Tolkien (éd. Pocket, rééd. octobre 2013, 160 pages), un recueil de lettres un recueil de lettres que l’écrivain a écrit à ses enfants, de 1920 à 1943, l’aîné John n’ayant que 3 ans en 1920 et la benjamine, Priscilla ayant 14 ans en 1943. J’ai apprécié relire avec mon mini lutin ces lettres qui mêle fantasy, humour, rappel de la réalité et magie de Noël. Au fil des ans et de l’âge avançant de ses enfants, les lettres se complexifient, le Père Noël ayant toujours une explication à son retard de réponse, l’absence de certains cadeaux demandés dans la liste des enfants, mêlant dans ses explications facéties de son assistant, l’Ours Polaire ou bien encore de leurs démêlés avec les gobelins… Un bon moment de lecture, même si parfois cela peut paraître décousu! On y retrouve tout l’amour paternel de Tolkien pour ses enfants, son imagination débordante, tant dans son écriture que ses dessins et sa passion pour jouer avec le langage, allant jusqu’à créer un alphabet et une langue propre à l’Ours Polaire par exemple.

Des lectures adulte:

  • (Roman(ce) historique) Lady Sherlock, Conspiration à Belgravia de Sherry Thomas (T2)

J’ai fini de lire, en e-book, le tome 2 de Lady Sherlock, Conspiration à Belgravia de Sherry Thomas (éd. J’ai lu pour elle, coll. Aventures & Passions, juillet 2021, 384 pages), un roman(ce) policier historique se déroulant à Londres, quelques temps après la fin du tome précédent. Charlotte Holmes accepte d’aider Lady Ingram à retrouver son premier et unique amour, avant son mariage arrangé, qui n’est autre que le demi-frère illégitime de Charlotte, Myron Finch. Mais que cache-t-elle réellement? Charlotte doit-elle en informer Lord Ingram, comme le lui conseille Mme Watson? J’ai une fois de plus apprécié ce deuxième tome qui met surtout l’accent sur l’enquête, Charlotte Holmes se révélant toujours aussi intelligente et détachée de toute émotion et sentiment à l’image de son alter ego masculin qu’elle s’est inventée, Sherlock Holmes Encore un bon voire très bon moment de lecture!

  • (Roman historique) Ce qu’elle a laissé derrière elle d’Ellen Marie Wiseman

J’ai lu, en e-book, Ce qu’elle a laissé derrière elle d’Ellen Marie Wiseman (éd. Faubourg-Marigny, mars 2023, 400 pages), un roman alternant deux époques, entre 1929 avec Clara Cartwright, une jeune femme placée dans un Institut à la demande son père qui refuse de la voir se marier par avec un immigré italien d’un rang social bien inférieur au sien en 1929 et en 1995 avec Izzy Stone, une adolescente de 17 ans qui a été confiée à une nouvelle famille d’accueil, sa mère étant en prison après avoir tué son père. J’ai plus apprécié suivre Clara qu’Izzy, l’histoire de la seconde accumulant bien trop de clichés et de malheurs s’abattant sur l’adolescente à mon goût, encore plus que pour Clara. J’ai pourtant trouvé pertinent le questionnement autour de la perception de la « folie » et de la peur de le devenir (est-elle génétique et donc transmissible à sa descendance?) mais je l’ai trouvé pas suffisamment exploité et tirant trop sur le larmoyant. Il aurait sans doute mieux valu créer plus de personnages plutôt que de concentrés tous les incidents dramatiques sur les deux héroïnes principales. Une lecture mitigée!

  • (Roman historique) Le Bal des folles de Victoria Mas

J’ai également lu Le Bal des folles de Victoria Mas (éd. Albin Michel, août 2019, 256 pages), un roman historique sur le même thème de la psychiatrie que le roman précédent, mais à une époque et dans un pays différent et qui a reçu le Prix des Lycéens – Renaudot en 2019. Cette fois, l’histoire se passe à Paris, à l’hôpital de la Salpêtrière, en février 1885. Alors que le bal de mi-carême se prépare dans une des ailes de l’hôpital, tout est sur le point de changer pour Louise, une adolescente âgée de 16 ans et internée depuis 3 ans et étant une des internées choisie par les médecins pour les cours de Charcot sur l’hystérie, Eugénie, âgée de 19 ans, dernière internée à la demande de son père au motif qu’elle voit les défunts et qui ne veut plus rien à voir avec elle ainsi que l’une des infirmières, Geneviève surnommée l’Ancienne. Au vu de tous les avis élogieux, j’en attendais bien plus, ayant regretté l’aspect fantastique du récit et ayant surtout apprécié le personnage de Geneviève. 

  • (Court roman policier historique) Un Noël au manoir d’Anne Perry

J’ai fini de lire Un Noël au manoir d’Anne Perry (éd. 10/18, novembre 2025, 182 pages), un court roman policier historique de Noël en lecture commune avec Isabelle, Hilde et Syl. Lady Vespasia est invitée, avec son nouvel époux, Victor Narraway, ancien directeur des services secrets britanniques à passer les fêtes de fin d’année chez des amis de longue date, les Cavendish. N’aurait-elle pas dû décliner cette invitation? Il ne se passe finalement pas grand chose dans ce nouvel opus de Noël, si ce n’est de nombreuses interrogations, doutes et peurs de perdre l’amour de l’autre au sein du couple Vespasia/Victor, même lorsque le contact de Victor est blessé, lui rappelant son seul échec, sa première mission d’espionnage, il y a plus de vingt ans, dans un château en Normandie dont il ne s’est toujours pas remis. J’en reparle très vite. 

RAT post-Noël 2025

Avant de fermer les portes du Chalet, Chicky Poo et Samarian nous proposent de clôturer leur challenge Il était 13 fois Noël, comme les années précédentes, avec un RAT post-Noël avec au moins une lecture sur le thème de l’hiver et/ou de Noël. Ce marathon de lectures se déroule donc du vendredi 9 janvier 2026 dès 21h au dimanche 11 janvier minuit. Ce billet de suivi sera actualisé tout le long du marathon et sera ponctué aussi par les passages sur les blogs et/ou réseaux sociaux des autres participantes ainsi que sur le forum du Chalet. Ce sera aussi l’occasion de valider (peut-être) les dernières cases du bingo de Noël. Contrairement au précédent RAT, je n’ai fait aucune PAL spécial Post-Noël. 

Pour d’autres idées noëlesques, hivernales ou de début d’année avec les sorties littéraires de janvier (lectures, recettes et autres activités), les autres participantes: Chicky Poo, L’Orouge, Marinette, Hilde, La Duchesse Wombat (IG), Touloulou

À ce soir pour le début du RAT!

Vendredi 9 janvier 2026

Après le travail et avant de récupérer mon mini lutin à l’école, je suis passée à la médiathèque, ayant été missionnée pour récupérer les tomes suivants de la BD jeunesse, Les Géants (ouf il y avait le tome 2!), mon mini lutin ayant lu le tome 1 hier soir et ceux de la série de romans jeunesse fantasy, Les dragons de Nalsara de Marie-Hélène Delval et Alban Marilleau (ouf il y en avait 15!), après avoir découvert cette série par le tome 4 pendant les vacances de Noël. Alors comme le RAT précédent, à chacun sa petite PAL concoctée pour ce week-end: à gauche, la mienne et à droite, celle de mon mini lutin.

Sitôt rentré de l’école et avant même de prendre son goûter, il est déjà plongé dans le tome 2 des Géants, Siegfried de Lylian, James Christ, Paul Drouin et Lorien Aureyre (éd. Glénat, coll. Tchô!, octobre 2020, 48 pages). Il a bien apprécié ce tome, voudrait déjà la suite et me conseille de la lire aussi. Je vais voir la semaine prochaine pour aller dans une autre annexe de notre médiathèque qui a quelques-uns des tomes suivants. Puis après son goûter, c’était console puis des épisodes de Ninjago.

Pour l’histoire du soir, il a choisi de relire un tome de Mortelle Adèle car il voulait une lecture drôle. De mon côté, vers 23h, j’ai commencé Vacances de Noël de Somerset Maugham (éd. 10/18, mars 1996, 256 pages), un court roman paru pour la première fois en 1939 (ou 1946?, la date de parution n’étant pas mentionnée dans le livre). Dans les deux premiers chapitres lus, l’auteur égratigne avec ironie et humour so british, la haute bourgeoisie anglaise avec la famille d’un jeune Anglais qui suit les traces de son père, ayant renoncé à une carrière artistique. 

Samedi 10 janvier 2026

A peine le petit déjeuner pris et réveillée à 8h par mon mini lutin, je fais un tour chez les autres participantes qui sont chacune plongée dans une lecture différente: Marinette avec Hystérie collective de Lionel Shriver, Hilde avec Enquête à la librairie Potions de Roseline Pendule, Chicky Poo avec Le loup noir de Louise Penny. Encore de nouvelles idées de lecture! Je retourne moi aussi dans la mienne commencée hier soir: Vacances de Noël de Somerset Maugham. 

Avant de préparer le déjeuner, j’ai lu Garfield, Festin de Noël de Jim Davis (éd. Presses Aventure, octobre 2021, 112 pages), une BD jeunesse à partir de 9 ans et regroupant des bulles de Noël déjà parues dans les autres tomes de Garfield. Le chat toujours aussi paresseux, gourmand et sournois est un fan inconditionnel de Noël. Il attend donc avec impatience Noël, les biscuits et ses cadeaux, tout en prenant un malin plaisir à se jouer du chien Odie ou à se moquer de Jon. 

C’est déjà le début de soirée et je viens de finir Vacances de Noël de Somerset Maugham, l’histoire se déroulant certes à Noël, le propos de l’auteur étant tout autre, l’ambiance de Noël étant quasiment absente. Il s’agit avant d’un roman d’apprentissage pour Charley Mason, un jeune Anglais de 23 ans qui, avec l’accord de ses parents, part une semaine à Paris, dans les années 20, retrouver son ami d’enfance, Simon, devenu journaliste et qu’il n’a pas revu depuis deux ans, au lieu de passer Noël dans sa famille, en Angleterre. Dès son arrivée à Paris, rien ne se passe comme prévu, encore moins lorsque Simon l’amène au Sérail passer la nuit avec une prostituée, la princesse russe Olga. Loin d’une soirée de luxure, Charley fait connaissance avec un monde aux antipodes du sien, dont l’avenir riche est assuré en prenant la relève de son père. La jeune russe s’appelle en réalité Lydia et est mariée à un homme qui a été condamné à 15 ans de bagne à Cayenne pour meurtre, procès que son ami Simon avait couvert. Même si je m’attendais à un tout autre roman, j’ai apprécié ma lecture. Il y est question de passage à l’âge adulte, d’amour inconditionnel et d’enjeux socio-politiques, d’inégalités sociales dans un Paris des années 20 où affluent les réfugiés russes, après la Révolution Russe. C’était ma dernière lecture nöellesque pour cette année. Je garde les autres pour novembre ou décembre prochain.

Dans la journée, même si ce roman n’était jamais loin de moi, même dans la cuisine, j’ai fait quelques pauses dans ma lecture, que ce soit pour aller voir les blogs des autres participantes, Touloulou nous ayant rejoints ou visionner la nouvelle capsule hivernale de Fondant ou bien encore les photos « Hiver » du Projet 52-2026 chez Ma’ et Isabelle ou tout simplement les faits et gestes du quotidien (sans oublier l’indispensable goûter du jour!). Comme Isabelle, et avec le vent glacial qui s’est installé depuis vendredi, j’observe les oiseaux depuis les porte-fenêtres, que ce soit du côté cuisine, comme ce midi, avec les perruches à collier vertes (espèce envahissante qui a remplacé depuis plusieurs années les étourneaux dans notre quartier).

Pour l’histoire du soir et après avoir regardé des épisodes de Ninjago, mon mini lutin a relu un tome de Mortelle Adèle, Parents à vendre. De mon côté, j’ai commencé à lire Celui qui ment le premier d’Ashley Elston (éd. Actes Sud, septembre 2025, 400 pages), un roman contemporain d’espionnage, avec une jeune femme qui devient, pour sa mission, Evie Porter aux yeux de sa cible et dont elle devient le temps de sa mission sa petite amie. J’arrête ma lecture un chapitre après qu’elle s’est retrouvée face à une femme qui lui ressemble beaucoup et qui se présente sous sa véritable identité. Comment est-ce possible? Je continuerai ma lecture demain.

Dimanche 11 janvier 2026

Réveillée à 8h et après le petit déjeuner, je mets à jour ce billet et fais un tour chez les autres participantes: Hilde toujours dans sa lecture Enquête à la librairie Potions, Marinette dans Hystérie collective, Chicky Poo avec la BD Merveilleux! de Cookie Kalkair, L’Orouge avec Celui qui a vu la forêt grandir de Lina Nordquist et Touloulou avec Je serai ton pire Noël! de Déborah J. Marrazzu. Je me régale dès le matin avec les recettes des Marmitonnes d’Isabelle (qui a repris la suite de Syl), le deuxième dimanche du mois étant dédié à une recette indienne (ce mois-ci, un plat « qui réchauffe »).

Bon dimanche et à plus tard!

Il est déjà 11h et pour le moment, pas de lecture mais les tâches ménagères. De retour des courses, je dois bien reconnaître l’échec de la mission « œufs » pour une galette à la frangipane (et ce depuis bien une semaine) mais je suis revenue avec les ingrédients pour un plat indien ce midi et un pot-au-feu ce soir. Et dans les sacs de course, le dernier tome paru (T22) de Mortelle Adèle, Bande de compotes de Mr Tan et Diane Le Meyer (éd. Mr Tan & Co, octobre 2025, 80 pages). A peine entre les mains de mon mini lutin, celui est train de bien rigoler en le lisant. De mon côté, une fois la lessive accrochée, je passerai aux fourneaux. A plus tard!

Pour le déjeuner, j’ai finalement choisi une recette de curry indien que je n’avais pas faite depuis longtemps et bien plus rapide que celle que j’avais en tête en allant faire des courses ce matin. J’ai donc fait mijoter deux blancs de poulet, un gros oignon avec une petite brique de lait de coco et des noix de cajou non salées. Puis pendant que cela mijote, j’ai préparé du riz blanc. Une fois le riz égoutté et avant de servir, j’ai ajouté dans le riz le reste des noix de cajou et des raisins blancs. 

Peu de temps après le déjeuner, j’ai déjà préparé le pot-au-feu pour ce soir. Il faut bien trois heures de cuisson afin que tout soit bien chaud et fondant. Puis une fois la cuisson à feu doux, je peux enfin reprendre ma lecture d’hier soir: Celui qui ment le premier d’Ashley Elston afin de savoir qui est l’usurpatrice et qui manipule qui, entre flashbacks dans le passé de l’héroïne et le présent auprès de sa nouvelle mission.  

 

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