Auteur/autrice : Jojo (Page 19 of 370)

Le temps d’une visite des Grottes du Régulus

Le 16 juillet 2025, nous sommes allés visiter les Grottes du Régulus qui, comme la plage des Nonnes la veille, étaient, à environ 10 minutes à pied de notre pied-à-terre. Nous avons choisi une visite libre plutôt que la visite guidée de ces grottes troglodytiques, à flanc de falaise, à plus de 30 mètres de hauteur et qui appartiennent depuis les années 80 à la municipalité de Meschers-sur-Gironde, en Charente-Maritimes. Pour le mini pirate, il y avait un jeu de piste « Spécial enfant » avec la crevette Minidik, le musée ayant prévu le matériel nécessaire pour remplir le questionnaire que nous avons déposé dans une urne à la sortie. Une manière ludique et instructive de découvrir chaque cavité! Pour plus d’infos, n’hésitez pas à aller sur le site très complet du musée: ici.

Nous en avons ainsi appris plus sur l’histoire du site à travers de nombreuses thématiques comme son utilisation à travers les siècles, surtout au XIXe siècle, même si des traces plus anciennes ont été retrouvées, les lieux ayant servi de refuge pour les Protestants pendant les guerres de religion, dès 1576 par exemple. Il était aussi question de géologie (le site se trouvant dans des falaises de calcaire qui se sont formées au Crétacé), de pêche avec l’utilisation des carrelets sur ponton au XIXe siècle mais aussi de surpêche des esturgeons pour leur caviar au XXe siècle (le caviar de Gironde venant même concurrencer celui russe, dans les années 30) et de tourisme avec le développement des bains de mer.

Nous sommes également partis à l’aventure sur les traces du Régulus, un vaisseau français, son capitaine décidant de le saborder plutôt que de le laisser entre les mains des Anglais ennemis, en avril 1814, pendant les guerres napoléoniennes ou de Cadet, un jeune homme qui, aidé de son bouc Belin, aurait provoqué, par temps de tempête le naufrage des navires passant au large des falaises et qui serait à l’origine de la légende bien ancrée encore aujourd’hui des naufrageurs. De bien chouettes légendes et mystères entourant les lieux!

Nous avons bien apprécié cette visite qui nous a plongés dans le passé mais pas au point de vouloir y habiter, comme ont pu le faire, certains habitants de Meschers-sur-Gironde, qui au milieu du XIXe siècle, sont venus y louer une cavité, à charge pour eux de l’aménager à leurs propres frais, dans des conditions bien spartiates, sauf peut-être, s’il existait encore, de profiter du bar guinguette devenu plus tard le restaurant des fontaines jusqu’en 1976. Une visite que je vous recommande vivement! 

Pause gourmande: Buddha bowl indien

En ce deuxième dimanche du mois d’août, je reste encore en Inde en cuisine, après avoir préparé le week-end du poulet tandoori pendant le RAT indien. Ce week-end, le thème culinaire facultatif est le buddha bowl. Mais qu’est-ce donc? Renseignement pris, il s’agit d’un plat d’origine asiatique qui ressemble au poke bowl qui nous vient de Hawaï et avec du poisson cru mariné. Après avoir regardé plusieurs recettes en ligne et celle d’Isabelle, j’ai mélangé plusieurs ingrédients selon les goûts partagés ou non chez moi.

Les ingrédients adaptés à ma préparation: 1 courgette, riz basmati, quinoa, 1 boîte de pois chiche, 2 petites gousses d’ail, des tomates, raisins secs, curcuma (1 cc), un blanc de poulet, 1 petite boîte de lait de coco, des épices indiennes.

Les étapes de la préparation: J’ai commencé par cuire une courgette à l’autocuiseur. Puis j’ai fait bouillir de l’eau pour le riz basmati que j’ai cuit avec du curcuma et dans une autre casserole, pour le quinoa dans lequel j’ai rajouté, après cuisson, des raisins secs. Dans une poêle, j’ai fait saisir le blanc poulet préalablement coupé en fines lamelles avec du lait de coco et des épices indiennes. 

Verdict: Pour mon premier buddadh bowl, on a apprécié avec un adapté pour mon mini lutin (quinoa, raisins secs et poulet sans épices). C’est sûr ce ne sera pas le dernier.  

Pour d’autres idées gourmandes, n’hésitez pas à aller voir comme chaque dimanche chez Isabelle et les autres Marmitonnes. 

Soirée plage à Meschers-sur-Gironde

Pendant notre court séjour en Charente-Maritime et avant de continuer nos congés en Bretagne, nous avons passé deux soirées à la plage des Nonnes, à Meschers-sur-Gironde, les 15 et 17 juillet 2025. Nous avons pu facilement nous y rendre à pieds, en à peine 10 minutes de notre pied-à-terre, même si l’accès se fait par un escalier quelque peu abrupt et offrant une jolie vue plongeante sur la plage. Le premier soir de notre arrivée, nous en avons profité pour manger sur place, à l’un des deux bars à cocktails de plage et hautement fréquentés, le Bikki Beach et à l’entrée duquel on peut passer sous une œuvre de street art réalisée en bois flotté et cannes de Provence en 2024, pour Les Sentiers des Arts, par Matthew Burton, plasticien land art et intitulée « La revanche du calamar » (pas de photo car trop de monde y passait sur les escaliers). Il y a également une autre œuvre de street art qui m’a bien plu mais dont je n’ai pas réussi à identifier le créateur/la créatrice.

Le second soir, nous sommes arrivés plus tard et l’eau était un peu plus fraîche, la nuit commençant déjà à s’installer. Mais cela n’a pas empêché mon mini pirate de se jeter à l’eau, surtout qu’il n’était pas certain qu’on puisse se baigner en Bretagne, la pluie étant annoncée en fin de semaine. 

A noter qu’en journée, l’été, du 15 juin au 31 août 2025, cette plage est surveillée de 11h à 19h00 et convient aux enfants. Nous passons d’ailleurs à côté des chars à voile du club rangés sur le sable, pour la nuit. La plage est calme et agréable, peu de monde vu l’heure, la plupart des gens s’étant attablés dans les bars ou rentrant chez eux.

Au fil des pages avec Ce que révèlent les roses

En décembre dernier, j’ai lu, en e-book, Ce que révèlent les roses de Romane Clessie (éd. Autoédition, octobre 2023, 348 pages), une réécriture du conte de La Belle et la Bête avec la romance slow burn se déroulant en Bretagne, entre le duc Évan de Kastel, un jeune homme maudit en 1825 et Éléanor, une jeune femme éprise de liberté et d’indépendance qui se retrouve piégée au sein du domaine oublié de Talmadenn, après avoir fui le jour de son mariage arrangé, en 1910, son futur époux, le riche et cruel comte Gwendal de Donval. Et si l’audace et la compassion de la jeune femme réussissaient à briser la malédiction de la sorcière Morgane dont le fantôme vengeur hante les lieux?

Au fil des jours, Éléanor tente de percer les nombreux mystères et secrets de cet étrange lieu figé dans le temps dont personne ne peut s’échapper. Peut-elle se fier à ce que lui révèlent les roses du jardin? Malgré leurs dérangeantes vérités, peut-elle faire confiance au duc? Celui parviendra-t-il à se pardonner un jour son passé qui lui est rappelé, tous les jours, par les stigmates et cicatrices béantes sur son visage qui l’enlaidit et le rend effrayant? Car est-il toujours le même jeune homme qui doit expier à jamais ses erreurs et méfaits de jeunesse lorsqu’il a trahi Morgane? De par sa force de caractère et sa curiosité malgré la peur et les interdits d’Évan, la jeune femme trouve petit à petit sa place et apporte le souffle émancipateur permettant à un homme brisé et résigné de se pardonner. 

Il y est ainsi question de rédemption, d’amour sous fond de voyage dans le temps, d’apparences trompeuses, de seconde chance, de la condition de la femme, d’émancipation féminine… J’apprécie toujours autant le style d’écriture de cette autrice ainsi que l’univers imaginé dans cette réécriture moderne et sombre avec en particulier les domestiques du domaine, comme Mim et Oli, transformés en petits êtres végétaux, victimes eux-aussi de la malédiction et qui sont touchants. Un bon voire très bon moment de lecture! 

Participation #11 Challenge Contes & Légendes 2025 de Bidib #Conte revisité

Participation #9 Challenge 2025 sera classique aussi! de Nathalie #Conte revisité

Semaine 32 du Projet 52-2025: « Été »

Pour la semaine 32 du Projet 52-2025 de Du côté de chez Ma’, le thème est « Été« . Petit retour en arrière, à la mi-juillet avec cette photo prise dans un champ de tournesols en Charente-Maritime, pendant nos congés, lorsque nous étions presque arrivés à destination de Meschers-sur-Gironde. Tout au long du trajet, nous avons pu d’ailleurs en voir de nombreux. Les tournesols, ce sont comme les coquelicots pour moi. C’est une fleur que j’associe à l’été.

 

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